Diplôme supérieur en travail social Liste 2005
DSTS 2005 --> 143 mémoires répertoriés
• Akoutou Bouchard ép. Mbadinga, Yannick Le regard de professionnels sur l'interruption volontaire de grossesse et la contraception Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 78 p. |
• Alemagna, Jean-Pierre L'implication, élément structurant dans l'organisation du travail : étude des processus d'implication dans un service de travail social en milieu ouvert Mémoire de DSTS, dir. : Pascal Nicolas-Le-Strat. Montpellier : IRTS Languedoc-Roussillon, 2005, 144 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 500 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Le secteur du travail social en milieu ouvert s’est structuré sur la base d’une large autonomie laissée à ses salariés, et son organisation repose en grande partie sur la conjugaison des implications individuelles. Processus complexe, l’implication tend à s’imposer en tant que concept multidimensionnel, ancré sur les valeurs personnelles de l’individu et en interactions avec le contexte de travail. A la fin de l’Etat providence, le secteur du social est désormais soumis à l’orthodoxie de la logique de marché ; l’émergence de ce nouveau paradigme interpelle les fondements de la profession et n’est pas sans incidences sur l’ensemble du secteur ; les pratiques se trouvent réinterrogées par la mesure de la performance, certains services remis en cause dans leur légitimité. Ce nouveau contexte appelle d’autres stratégies institutionnelles, et le processus d’implication professionnelle, central dans la dynamique du travail et des services, ne peut être dissocié des enjeux qui se posent. Il y a lieu de penser les transformations en cours en tenant compte des facteurs d’implication qui sont en place et qu’il faut préserver. Dans ce tournant qui est à prendre, l’éthique professionnelle se trouve plus que jamais garante de l’implication, ainsi que des valeurs fondamentales et historiques de l’intervention sociale.
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• Ayesten-Scolary, Sylvie Les écrits des travailleurs sociaux à l'Aide sociale à l'enfance et le décret du 17 mars 2002 : entre secret et transparence Mémoire de DSTS, dir. : Martine Clément. Montrouge-Neuilly-sur-Marne : Fondation ITSRS IRTS Ile-de-France, 2005, 2 vol., 129 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 540 2V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
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Pour tout travailleur social exerçant dans un service d’Aide sociale à l’Enfance, l’écriture revêt une part très importante de son activité professionnelle. Destina principalement au juge des enfants, le rapport d’évolution de l’enfant écrit par le travailleur social peut désormais être lu par l’enfant en âge de discernement et par ses parents depuis la mise en application du décret du 15 mars 2002, ceci sans la présence obligatoire d’un avocat. Dans cette étude, à l’aide d’une méthodologie de recherche appropriée, nous allons observer se ce droit d’accès simplifié ppour la famille provoque un changement chez le travailleur social référent dans sa stratégie d’écriture : entre la transparence attendue du magistrat pour l’aider à sa prise de décision, et le secret souhaité par l’une ou l’autre des parties. L’analyse de la pratique d’écriture de ce salarié, nous permet d’élargir la recherche à l’évaluation du changement provoqué sur l’organisation d’un service d’Aide Sociale à l’Enfance.
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• Bachelier, Annie L'accompagnement social spécifique logement en Isère, une sous-traitance de spécialisation Mémoire de DSTS, dir. : Elisabeth Maurel. Grenoble : IEP Grenoble, 2005, 111 p. |
• Balp, Frédéric L'accompagnement des personnes handicapées sous mesure de protection : qu'en est-il de l'effectivité des droits ? Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Montpellier : IRTS Languedoc-Roussillon, 2005, 152 p. + ann. |
• Baralle, Sylvie La problématique organisationnelle autour du traumatisé crânien Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 107 p. + ann. |
• Bardou, Jean-Paul Sclérose en plaques asymptomatique et Association des paralysés de France : la gestion d'un paradoxe Mémoire de DSTS, dir. : Anne Pellissier-Fall. Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 97 p. Cote CEDIAS : 61 503 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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L’association des paralysés de France développe, depuis sa création en 1933, un mouvement de solidarité, d’aide et de soutien auprès des personnes handicapées motrices. L’image de l’A.F.P. est associée à celle du fauteuil roulant, symbole fort du signe commun d’appartenance à un groupe déterminé. Pourquoi une personne atteinte de sclérose en plaques et ne présentant pas de signe visible de la maladie fait la démarche de solliciter l’Association des Paralysées de France ? A travers cette question, nous avons essayé de montrer que la sclérose en plaques est une pathologie atypique et bien qu’inscrite dans la longue histoire des maladies et de nos sociétés, elle présente une singularité, notamment, au cours des premières années qui suivent l’annonce du diagnostic. Ce travail de recherche a pour objectifs, par les récits de vie de dix femmes atteintes de sclérose en plaques, de comprendre leur parcours depuis les premiers signes de la maladie jusqu’à la date de notre rencontre, d’analyser les interactions nouvelles et les enjeux crées par la maladie. Nous nous sommes également intéressés à l’histoire du mouvement associatif lié à la sclérose en plaques afin de comprendre son action et mener un propre travail de réflexion autour de la prise en charge des malades. Enfin, est-il aussi incongru que cela de franchir les portes de l’Association des Paralysés de France lorsqu’on est atteint de scléroses en plaques asymptomatique, maladie invisible aux yeux de l’autre ?
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• Baud, Marie-Pierre L'allocation d'études pour indépendance : entre idéal d'autonomie et réalité de la dépendance : un processus de désaffiliation positive chez les étudiants Mémoire de DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Saint-Etienne : Université Jean-Monnet, 2005, 110 p. |
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L’allocation d’études pour indépendance (apparue dans le plan social étudiant de 1998) et une aide sociale très particulière en faveur des étudiants ; elle va à l’encontre de l’obligation légale d’entretien car calculée en fonction de la situation du jeune lui-même indépendamment de ses parents. Bien que marginale par le faible nombre d’attribution elle ouvre une voie vers une individualisation des aides, en ce sens, elle peut servir de modèle pour étudier les conditions et les conséquences d’une allocution universelle pour tous les étudiants. Cette recherche, menée par une professionnelle de l’aide aux étudiants, tente à partir d’entretiens (dix avec des bénéficiaires percevant cette aide et un avec un représentant syndical) d’étudier les effets possibles d’une défamiliarisation de la politique sociale en faveur des jeunes poursuivant des études. Loin d’entraîner un délitement du lien familial l’allocation d’études pour indépendance permet aux interviewés non seulement un passage facilité à l’âge adulte mais aussi de mettre en place des relations avec leurs parents en adéquation avec l’idéal de l’individu moderne ; elle leur donne les conditions pour dépasser l’injonction contradictoire entre d’un côté faire de longues études et rester sous dépendance parentale et de l’autre la valorisation de l’autonomie par notre société. L’allocation d’études pour indépendance et facteur de désaffiliation positive et créatrice de liens de type associatif librement construit entre étudiants et parents.
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• Bayart, Daniel Enfants déficients intellectuels et participation sociale : vers un mode d'accompagnement dans les lieux normalisés de droit commun Mémoire de DSTS, dir. : Yannick Schwamberger. Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 118 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 589 V4 |
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Très longtemps, la différence n’a existé, et notamment le handicap, que comme déviance. Devant l’exception, l’inhabituelle, la société va alors chercher instinctivement à rétablir la règle, à normaliser, à trouver des réponses adaptées à l’anormalité, voire créer un monde ou l’anormal est normal.. Jusqu’à susciter l’intérêt collectif et devenir un problème médico-social. Cette prise en compte s’est faite sur des modalités contradictoires et parfois paradoxales entre intégrer en mettant à part, adapter la vie à côté de, montrer et cacher. C’est là, la délimitation d’un espace social, qui prend en compte, mais en même temps dissimile, qui désigne et en même temps stigmatise, que nous appelons ici les institutions spécialisées de prise en charge et en ce qui nous concerne les instituts médico-éducatifs qui interviennent dans l’accompagnement de l’enfant déficient intellectuel. Nous démontrons dans ce mémoire, que nous sommes arrivés à l’aune du XXIème siècle à un point d’articulation, ou de mutation importante, entre la prise en compte de la personne handicapée en tant que catégorie (hier) et la prise en compte de la personne en situation de handicap dans son parcours de vie (aujourd’hui).Deux perceptions diamétralement différentes qui n’engendrent pas forcément les mêmes réponses. C’est cette nouvelle articulation, ou nouvelle posture qui est à l’origine de notre point de problématisation, car elle revient à poser la question de la personne en situation de handicap sous l’angle de la participation sociale dans et avec la société et de son accessibilité à tous les espaces sociaux de droit commun. En cela elle vient bousculer le modèle historique de la prise en charge du handicap, en venant questionnaire les réponses professionnelles d’hier et les lieux spécialisés, pensés comme une nécessité dans la prise en charge de la personne en situation de handicap. C’est là, la problématique de notre travail de recherche, qui est de comprendre et mesurer les effets de cette mutation sur les pratiques professionnelles. C’est par des entretiens, auprès de cadres associatifs, participants à la mise en œuvre de ces réponses, que nous proposons de repérer les différents enjeux en œuvre dans ces changements et de vérifier la pertinence, pour la pratique professionnelle de s’émanciper de l’institution. De cette démarche de compréhension et d’exploration d’une réalité en construction, nous essayerons de présenter une méthodologie de l’action qui puisse s’accorder avec cette mutation en œuvre aujourd’hui.
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• Berioux, Ingrid De la bohème à la précarité : le milieu artistique regardé comme un laboratoire de la précarité à travers l'intermittence au travail Mémoire de DSTS, dir. : Gilles Frigoli. Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 2 vol., 117 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 516 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Travailleur précaire, artiste intermittent, artiste précaire, travailleur intermittent, seraient les déclinaisons d’une société libérale qui tend à précariser, voire exclure de plus en plus de personnes. Société d’individus ou l’injonction d’être entrepreneur de sa carrière, porteur de son projet identitaire, se généralise à l’ensemble de la société pendant que les pathologies dépressives augmentent et sont devenues les plus répandues. En étudiant comment les artistes se débrouillent avec cette injonction, pour mettre en place des stratégies qui préservent leur identité tout en leur permettant de lutter contre la précarité, quel enseignement le travailleur social peut-il en retirer ? Même les personnes en difficultés sociales se voient proposer des contrats d’insertion, des parcours individualisés, pourtant l’insécurité sociale s’amplifie et génère de l’insécurité civile. Faut-il contrebalancer cette précarité qui pèse sur l’individu par une protection, attachée à l’individu également, une sorte de sécurité sociale du travail ? L’état protecteur devient de plus en plus répressif, les services sociaux sont soumis à la concurrence des appels d’offres, les professionnels du social doivent se plier aux nouvelles injonctions de contrôle et d’évaluation qui introduisent des critères de rentabilité. On est entré dans une logique d’actes, vers des individus, conduisant, dans le meilleur des cas, à « l’instrumentalisation » du travailleur social. Il semble alors urgent d’entrer en résistance contre ces effets dévastateurs de la société d’individus pour défendre le travail basé sur la relation, qui seul permet un réel accompagnement au changement chez un usager, considéré comme une personne qui vit à nos côté, dans la même société que nous aujourd’hui et vers demains.
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• Berthelot-Le Pen, Céline L'accompagnement des personnes handicapées mentales vieillissantes en institution : la mise en question de la conception du projet de vie Mémoire de DSTS, dir. : Patrice Lorson. Buc : Buc Ressources, 2005 |
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L’émergence des projets de vie de l’institution à l’individu est à ce jour en pleine expansion. Lieu de vie, unité de vie ces notions ont accompagné en tout premier lieu le secteur de la gérontologie ces dernières années. Nous nous en sommes inspirés dans le champ du handicap mental pour accompagner leur vieillissement. La permanence du mot vie met alors en évidence que vieillir c’est également vivre. Tout comme aujourd’hui on ne veut plus faire des vieillards une catégorie à part, cette volonté vient également dans le champ du handicap qui doit reconnaître l’augmentation de l’espérance de vie de ces personnes jusque là spécifiquement accompagnées. Mais comment les accompagner ?
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• Blain, Nicolas Les marginaux des montagnes du Couserans : un quotidien réinventé Mémoire de DSTS, dir. : Isabelle Bourlet. Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 2 vol., 122 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 508 2V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
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Depuis plus de trente ans des individus en quête de nouvelles sociabilités investissent nos campagnes, composant et recomposant le mouvement néo-rural. L’objet de ce travail est de montrer que ce mouvement constitue un miroir à peine déformant pour notre société, et par voie de conséquence, de nombreux exclus urbains rejoignent désormais ce flux migratoire. En investissant ainsi des territoires ruraux supposés amener des réponses à leur situation ils importent avec eux des problèmes urbains et viennent déranger des sociétés locales peu enclines à les accueillir. Alors, les installations se font à la marge, à la périphérie, mettant au devant de la scène la notion de ségrégation sociale. Espaces géographiques et espaces sociaux se superposent. En effet, nulle part ailleurs, les notions de mise à distance et de rejet ne sont aussi bien administrées que dans ces zones de montagne dont le canton de Massât, contexte de cette étude fait partie. Pourtant, loin des sphères de négociation du travail social, loin dans la montagne, se créent pour ces individus en rupture des espaces de resocialisation d’où la notion du temps est exclue. Ils autorisent l’individu à se poser, à investir un habitat, si précaire soit-il, à s’inscrire dans des réseaux d’échanges et ainsi à maîtriser son environnement et sa vie.
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• Blassel, Lyna La socialisation dans les instituts de rééducation : entre paradoxe et contradiction Mémoire de DSTS, dir. : Isabelle Champagne. Buc : Buc Ressources, 2005 |
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Les enfants et adolescents accueillis en institut de rééducation manifestent des comportements psychopathologiques qui interviennent au moment transitoire de leur existence qu’est l’adolescence. La tâche assignée à l’institut de rééducation est paradoxale car il s’agit de soigner et protéger mais également de socialiser. Ces aspects de sa mission sont essentiels mais se contredisent souvent dans leur mise en œuvre : l’accompagnement de la personne accueillie en vue de son insertion sociale se traduit trop souvent par son maintien à distance en milieu ordinaire. La réflexion développée ici, à partir de plusieurs expériences de terrain, montre pourtant qu’à la condition d’inscrire profondément le travail éducatif dans la dialectique de la protection nécessaire qu’offre l’institution de rééducation et de l’immersion accompagnée dans le milieu ordinaire, il est possible de sortir de cette contradiction et de réaliser la « tâche primaire » que s’assigne l’action éducative.
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• Bouakil, Taous Du placement à l'accueil de l'enfant : ou l'application complexe d'un dispositif de protection de l'enfance encore en mutation Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Montpellier : IRTS Languedoc-Roussillon, 2005, 92 p. + ann. |
• Brenet, Pascal Pratiques évaluatives et représentations sociales : analyse des représentations des professionnels accompagnant des adultes handicapés mentaux en institution pour comprendre l'obstacle à l'évolution des pratiques évaluatives Mémoire de DSTS, dir. : Arnaud Simeone. Lyon : Collège Coopératif Rhône-Alpes, 2005, 121 p. + ann. |
• Bringer, Jean-Paul Histoire trouble des instituts de rééducation Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Montpellier : IRTS Languedoc-Roussillon, 2005 |
• Brzozowski, Frédéric Pour un modèle d'intervention en toxicomanie : contribution à l'étude des dynamiques identitaires et de formation des compétences dans un Centre d'accueil et de soins ambulatoires Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 98 p. + ann. |
• Caillet, Sabine La jeunesse : héritage et innovation de la pratique politique Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 113 p. + ann. |
• Caliskan, Bahattin Du rapport à l'espace à la désinsertion sociale : sans domicile fixe en zone aéroportuaire Mémoire de DSTS, dir. : John Ward. Montrouge-Neuilly-sur-Marne : Fondation ITSRS IRTS Ile-de-France, 2005, 109 p. + ann. |
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Lieu cosmopolite, l’aéroport de Roissy est une condensation de la question de l’étrangeté. L’espace et les hommes y sont sans cesse en mouvement jusqu’au vertige. Répondre à la problématique de la détresse sociale, dans un lieu comme Roissy, requiert sas cesse de s’opposer au recours à une répression ou à des intérêts antagonistes qui ne feraient que repousser à plis tard un traitement en profondeur des difficultés rencontrées par les différentes populations en errance. L’intervention du service social est un compromis entre intérêts économiques, politiques et humains. Il s’agit de permettre à chacun d’occuper l’espace que représente la zone aéroportuaire avec ses spécificités. Dans ce qui pourrait apparaître au quidam comme simple conflit d’intérêts trop souvent divergents je voudrais voir un rapport à l’espace qui s’oppose et s’attire, une rencontre entre non-lieu et désinsertion sociale.
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• Callamard, Eric L'écriture du rapport d'AEMO : analyse compréhensive de l'auteur Mémoire de DSTS, dir. : Joël Cadière. Lyon : Collège Coopératif Rhône-Alpes, 2005, 122 p. | | Ce mémoire est empruntable. |
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La loi de rénovation sociale du 2 janvier 2002 et la loi de réforme de l’assistance éducative du 15 mars 2002 mettent l’usager/famille au cœur des actions sociales et lui permettent notamment l’accès aux écrits des professionnels. Si les travailleurs sociaux énoncent leur adhésion aux principes de ces lois, ceux-ci rencontrent des difficultés dans la construction du rapport d’assistance éducative en milieu ouvert destiné au juge des enfants et communiqué à la famille. Partant de l’hypothèse que les difficultés rencontrées dans l’écriture du rapport d’AEMO tiennent principalement au fait que les travailleurs sociaux sont placés à un carrefour d’engagements, vis-à-vis du juge, vis-à-vis de la famille, vis-à-vis de l’institution, l’auteur s’emploie à cerner les stratégies de construction d’un écrit à destination de multiples lecteurs. A partir d’une approche compréhensive, l’auteur analyse et interprète le discours des professionnels. Il en résulte, que le rapport du travailleur social peut être appréhendé comme une construction d’une représentation qui comporte une double dimension : une dimension stratégique liée à un projet d’action et une dimension visant la poursuite d’une activité communicationnelle. La difficulté pour le travailleur social, résulte de sa recherche à construire la réception de son texte pour un tout lecteur. Plaidant alors pour une écriture de « sens commun », l’auteur propose quelques pistes de réflexion visant la mise en place de dispositifs d’action de formation et l’élaboration par l’institution d’un référentiel de l’écriture en AEMO.
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• Camebourg, Jean-Paul Conduits à risque et prévention : étude sur l'impact des messages préventifs auprès des jeunes Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 115 p. + ann. |
• Campardon, François La prévention spécialisée : un acteur de terrain dans la mise en place de l'action publique locale : une enquête auprès des décideurs et acteurs de l'action publique locale, sur les dispositifs et diagnostics territoriaux Mémoire de DSTS, dir. : Patrick Rothkegel. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 132 p. + annexe Cote CEDIAS : 61 530 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Le mouvement de décentralisation engagé depuis une vingtaine d’années délimite une mise en œuvre territoriale et transversale de l’action sociale. Il se caractérise désormais par la participation de nombreux acteurs, et par un changement de cadre, politique pour l’action publique locale. Cela a profondément modifié la nature et le rôle du partenariat dans la mise en œuvre locale des dispositifs et projets émanant des politiques publiques. La multiplication des scènes partenariales et des instances de décision induit un système d’acteurs traversés par des enjeux politico institutionnels.
La prévention spécialisée qui est positionnée depuis ses origines sur le territoire de vie de la population, et particulièrement sur celui des jeunes, a progressivement intégrée les modalités de l’action publique locale, tant du côté de l’action sociale départementale que des politiques publiques se développant dans le vaste champ de la prévention.
Inscrite dans un système local devenu complexe, elle se trouve à l’interface des dispositifs territoriaux, piloté par l’Etat et/ou les collectivités territoriales, et le service public départemental dont elle assure une des missions. La connaissance qu’elle tire de ses relations quotidienne avec la population lui permet une analyse spécifique des phénomènes sociaux et une participation à ces dispositifs.
Cherchant à cerner les conséquences de la mise en œuvre locale des dispositifs territoriaux et leurs effets sur la position des associations de prévention spécialisée, une enquête a été réalisée auprès des décideurs et des acteurs locaux.
Dans l’enchevêtrement des dispositifs territoriaux, le diagnostic territorial apparaît comme l’un des outils qui facilite l’adaptation des politiques publiques aux besoins et aux spécificités locales, et situe la prévention spécialisée au cœur de l’action publique locale.
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• Carayon, Marie Les stratégies d'accès à l'autonomie pour des jeunes majeurs placés en MECS Mémoire de DSTS, dir. : Roseline Autret. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 121 p. |
• Carlier, Isabelle Le changement organisationnel dans un centre de rééducation et réadaptation fonctionnelle : vers un réaménagement identitaire des acteurs ? Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 110 p. |
• Cartagena, Martha Se convertir aux professions sociales : quelles trajectoires ? Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 119 p. + ann. |
• Cattiaux, Denis De la disqualification sociale a la capacité d'agir : parents disqualifiés et adolescents déficients intellectuels Mémoire de DSTS, dir. : Frédéric Sauvage. Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 149 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 590 V4 |
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L’accueil et l’accompagnement d’adolescents déficients intellectuels dans le cadre de l’internat médico-éducatif, sur un territoire ayant subit une crise socio économique majeure, se trouvent fréquemment confrontés à la combinaison du handicap intellectuel et d’une situation fragilisée de la famille… Cette recherche s’organise autour de la problématique suivante : « Comment engager ou réengager la responsabilité éducative des parents d’adolescents intellectuels issus de familles disqualifiées dans le cadre de leur séjour en internat médico-social sur leur territoire d’origine ». Notre première parti consacrée aux familles et particulièrement à celles qui ont contribué à la création des associations pour l’enfance inadaptée nous conduit à l’approche de « L’instant adolescents ». Nous proposons alors une réflexion autour de la singularité de l’adolescent déficient intellectuel. Dans un second temps, nous orienterons notre recherche à l’étude du concept de disqualification sociale développé par Serge Paugam. Dans la seconde partie de la recherche, à partir d’échantillons représentatifs de parent d’adolescents et de professionnel, nous élaborons une méthodologie conduisant à une analyse statistique et qualitative des situations proposées par une structure d’internat. Nous montrons, comment pris dans les zones d’incertitudes générées par une articulation difficile du médico-social et du travail social territorial, parents, adolescents et établissement se positionnent dans des dispositifs flous et complexes. Nous dégageons alors l’hypothèse selon laquelle : - la disqualification sociale de nombreuses familles, au-delà des difficultés d’agir, empêche les parents de se situer en position d’acteurs dans la prise en charge de l’adolescent. Dans notre troisième partie, nous portons un regard documenté et fondamental sur les légitimités des établissements médico-sociaux, de leur raison d’être et sur l’importance affirmée par la loi 2002.2, des notions d’autorité parentale et de responsabilité éducative. Le second temps de cette dernière partie nous conduit à proposer l’étude du processus d’empowerment, comme processus de développement de la capacité d’agir pour les parents. Enfin, nous évoquons, comment la structure d’accueil peut activer « le droit au projet « des parents pour l’adolescent, si elle-même est reconnue et inscrite au sein du réseau de l’action sociale territoriale. Nous évoluons alors, à partir d’une seconde hypothèse : - L’établissement médico-social, dans sa mission première et son contexte légal, si il est reconnu au sein du réseau d’action sociale de son territoire peut devenir un lieu d’émergence de l’empowerment pour les parents des adolescents accompagnés.
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• Cavarec Eleta, Nadia La lutte contre les discriminations à caractère raciste dans l'accès aux périodes de formation en entreprise : quelle place pour les professeurs de lycées professionnels ? Mémoire de DSTS, dir. : Jenny Antoine. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 112 p. |
• Chaintreuil, Michel Les effets de la modernisation d'un service de tutelle aux prestations sociales : l'introduction des nouvelles technologies et modes d'organisation transforment la pratique éducative du délégué à la tutelle Mémoire de DSTS, dir. : Abel Gago. Lyon : Collège Coopératif Rhône-Alpes, 2005, 115 p. |
• Chemineau, Christine Mesures de tutelle et curatelle : inscription d'une dépendance, écriture d'une séparation : de la représentation psychique de la mesure de protection juridique pour de jeunes infirmes moteurs cérébraux majeurs en institution Mémoire de DSTS, dir. : Nicole Bernard. Lyon : Collège Coopératif Rhône-Alpes, 2005, 145 p. + ann. |
• Chevalier, Françoise La validation des acquis de l'expérience : un enjeu pour les services d'aide à domicile Mémoire de DSTS, dir. : Rémi Junker. Paris : IRTS Paris-Ile-de-France-IFRAD, 2005, 117 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 539 V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
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Avec l’allongement de l’espérance de vie et les problèmes de santé qui s’y rapportent, le soutient aux personnes âgées exige une polyvalence professionnelle, d’autant plus difficile qu’elle s’exerce à leur domicile. La question de la qualité du service apportée est alors posée. Or, cette qualité et son adaptation aux besoins de ce public dépendent essentiellement du savoir faire et du savoir être des intervenantes Les aides à domicile exercent un métier exclusivement féminin, faiblement rémunéré, les maintenant souvent dans la précarité. Très peu d’entre elles ont bénéficié de formations les préparant à leur fonction : elles l’abordent donc avec leurs qualités personnelles, considérées comme naturelles du fait de leur sexe. Paradoxalement, ces salariées ayant des identités mal stabilisées travaillent auprès de personnes fragilisées par l’âge, la maladie ou des difficultés sociales et souffrent d’une représentation négative, étant souvent encore qualifiées de « femmes de ménages ». C’est pourquoi la formation des aides à domicile, menée dans le cadre de la VAE (voire en aval de celle-ci) apparaît incontournable ainsi qu’une réorganisation des services pour favoriser à la fois la qualification des intervenantes et la qualité de la prise en charge des personnes âgées. A présent, le droit reconnaît une nouvelle façon d’obtenir un diplôme : la validation des acquis de l’expérience, VAE, trois lettre qui résument une idée nouvelle, porteuse d’évolution pour les personnes qui ont une activité professionnelle mais ne possèdent pas de diplôme ; ou pour celles qui pensent que les diplômes ne leur sont pas accessibles, en raison d’un passé scolaire qu’elles jugent insuffisant. Depuis 2002, les aides à domicile peuvent faire connaître leurs compétences et obtenir un diplôme d’État d’auxiliaire de vie sociale. Mais, transformer son expérience en diplôme, est-ce si simple ? Quelle est la procédure ? Toute expérience peut-elle vraiment être transformée en diplôme ? Qui évalue l’expérience, comment, et sur quels critères ? Ce mémoire traite de la mise en place de la VAE dans le secteur de l’aide à domicile. Pour répondre aux interrogations précitées, une recherche a été menée en deux temps : approche informative et conceptuelle puis enquête de terrain auprès des aides à domicile et des « acteurs de l’environnement institutionnel » (employeurs, formateurs, responsables de la DRASS, organismes de financement…). Une recontextualisation socio politique de la montée en charge du dispositif de maintien à domicile et du développement de ce secteur est d’abord proposée. Les conceptions de la professionnalité des aides à domicile énoncées par les intéressées elles-mêmes et divers acteurs de l’environnement institutionnel se trouvent ensuite croisée. Enfin, l’étude débouche sur quelques esquisses de préconisations à l’usage des responsables de services et des jurys de VAE.
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• Cimolaï, Marie-Paule Le réseau informatique en IME : quels enjeux ? pour quels changements ? : qu'est-ce que les acteurs d'une organisation médico-éducative ont la perception de perdre ou de gagner dans l'usage du réseau informatique ? Mémoire de DSTS, dir. : Sandra Philippe. Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 131 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 519 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Cette recherche vise à découvrir les enjeux sous-jacents à la mise en œuvre d’intranet en IME et les conditions propices à sa mise en œuvre. L’usage des NTIC dans le secteur médico-éducatif, révèle un rapport de force entre deux logiques différentes : la logique d’organisation fondée sur la rationalisation des interventions et des coûts et la logique professionnelle basées sur un modèle ontologique. L’auteur formule l’hypothèse centrale selon laquelle, le partage des informations facilité par l’outil représente un enjeu de pouvoir et un enjeu identitaire pour les acteurs professionnels travaillant aujourd’hui dans ce type d’institution. Un IME qui fonctionne sur la démarche « projet » et qui se situe dans une dynamique d’évaluation semble correspondre à un milieu propice à l’appropriation de ce nouvel outil d’information et de communication. Dans ce cas, intranet peut être levier de changements au sein de l’institution et dans les pratiques professionnelles. L’auteur a réalisé une enquête dans un IME des Pyrénées-Atlantiques (64) qui a implanté le réseau informatique depuis dix ans, pour mettre à l’épreuve un modèle d’analyse emprunté à la sociologie des organisations. Ce recueil de données vise à découvrir les enjeux de l’impact d’intranet en IME. Cadres, personnel éducatif et thérapeutique affirment que la mie en œuvre d’intranet est un avantage pour soutenir la démarche de projet personnalisé et le travail en équipe, malgré les contraintes relatives à la pratique des écrits professionnels et à la mise en place de règles de procédures. Les professionnels interrogés ont tous la perception que cet outil est une opportunité institutionnelle et est levier d’un changement organisationnel. À partir de sa posture de cadre de direction dans un IME qui a mis récemment en œuvre l’outil intranet, l’auteur met à profit ces résultats dans une perspective de mobilisation des ressources humaines pour accompagner le changement en cours dans l’établissement où elle travaille.
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• Claude, Michel Un nouvel élan social en faveur des personnes handicapées : quels enjeux pour les structures du secteur médico-social ? : nous voyons le handicap, regardons plutôt la personne Mémoire de DSTS, dir. : Jacques Queudet. Nantes : Université de Nantes, 2005, 131 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 506 V4 |
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• Colin, Laurence Faire face à la montée de la pauvreté : l'avenir de la relation partenariale entre les associations caritatives et le service social départemental dans le Sud-Manche. Mémoire de DSTS, dir. : C. Chaput. Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 120 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 502 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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La pauvreté reste un phénomène massif en France. Elle n’est cependant plus la même qu’il y a un siècle. La plupart des personnes concernées ne vivent pas dans le dénuement total. Lorsque l’on doit se contenter de 500 euros par mois, l’accès à des besoins devient souvent inaccessible aux personnes pauvres. Certaines catégories sociales ont des risques plus élevés d’être pauvres. Ces risques peuvent être réunis sous le terme de « précarité », caractérisé par l’instabilité d’une situation professionnelle, économique ou encore sociale. Aujourd’hui, il ne suffit plus de travailler pour sortir de la pauvreté : le phénomène des travailleurs pauvres se développe. Quelles sont donc les causes de la croissance de la précarité ? Dans ce contexte de paupérisation, associations caritatives et service social départemental dans le Sud Manche sont des catégories d’acteurs incontournables dans les réponses apportées à l’usager de l’action sociale. Ces réponses sont-elles adaptées compte tenu de l’évolution des politiques sociales d’une part, des besoins des ménages, d’autre part ? Répondre à cette question conduit à s’interroger, d’abord, sur les habitudes de pratiques partenariales entre les bénévoles et les professionnels et sur la vision qu’ont les usagers de leur situation, des enjeux qu’ils en perçoivent. Parvenir à identifier les attentes respectives et les stratégies de changement à mettre en œuvre est le défi de ce mémoire de recherche. Nous proposons trois scénarios d’évolution partenariale. Sont-ils pertinents ? Seront-ils investis ? De quelles manières ? Vont-ils permettre de faire face à la montée de la pauvreté dans le Sud Manche ?
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• Commeau, Christine Quand l'action s'enrichit par la recherche : l'impact des projets d'enfants sur le développement local au sénagal Mémoire de DSTS, dir. : Solange Alleaume. Montrouge-Neuilly-sur-Marne : Fondation ITSRS IRTS Ile-de-France, 2005 |
• Condomines, Serge Les pratiques professionnelles de l'Assistance éducative en milieu ouvert judiciaire bousculées dans leurs certitudes : réduction de la démarche éducative face au temps de l'urgence Mémoire de DSTS, dir. : Olivier Noël. Montpellier : IRTS Languedoc-Roussillon, 2005, 2 vol., 121 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 499 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Paroles d’un travailleur social exerçant des mesures d’assistance éducative en milieu ouvert judiciaire : « même quand les gens sont capables de se débrouiller, il leur est impossible de s’en sortir s’ils sont en situation de précarité : une mère de famille avec quatre enfants doit déménager car son propriétaire souhaite récupérer son appartement. Le préavis est dépassé mais elle n’a pas trouvé de logement malgré ses démarches (dossiers HLM accord FSL sous condition d’un loyer conciliable avec ses revenus). Elle trouve un appartement avec deux chambres dont le loyer correspond au cadre du FSL. Le FSL est refusé car on considère l’appartement trop petit pour cinq personnes. Elle s’endette auprès d’amis pour prendre quand même ce logement. N’ayant plus d’argent pour nourrir ses enfants, elle sollicite un secours financier au CCAS. Elle doit fournir ses trois dernières quittances de loyer, que son ancien propriétaire refuse de lui donner. Comment voulez vous qu’elle ne s’enfonce pas ! Les gens ne se mobilisent plus car il n’y croient plus et ils s’accrochent d’autant plus à nous car on peut les dépatouiller. Voilà les situations que nous devons affronter dans notre travail, et ce n’est pas un exemple isolé. Après qu’on ne vienne pas me parler du respect du droit des usagers ou pire qu’on arrête de dire que le travail social maintient les usagers dans une situation d’assistanat ». Le constat désabusé de ce travailleur social paraît révélateur des situations auxquelles les professionnels de l’AEMO sont désormais confrontés. Il leur est en effet de plus en plus difficile de remplir la « mission d’apport aide et conseil à la famille afin de surmonter les difficultés matérielles ou morales q’elle rencontre ». Les pratiques de l’AEMO ont fortement évolué de par un formalisme intense qui s’est instauré dans les activités professionnelles. Les professionnels de l’AEMO sont pris par le temps, qui les éloigne progressivement d’une prise en compte éducative des personnes suivies. Leur présence auprès des familles défavorisées se contente souvent de mener des actions ponctuelles, peu émancipatrices, destinées à maintenir un équilibre précaire. Cette tendance pose la question du sens de l’AEMO, que ce travail de recherche s’efforce d’analyser.
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• D'Halluin, Annie Le projet des adolescents placés : de la place d'acteur dans la contrainte du placement Mémoire de DSTS, dir. : Marie-Agnès Roux. Grenoble : IEP Grenoble, 2005, 123 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 495 V4 |
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Dans le cadre de la protection de l’enfance, l’adolescent en situation de placement peut être accueilli en foyer ou en famille d’accueil selon une mesure judiciaire ou administrative, ce qui n’est pas toujours bien accepté ni compris par le jeune. Aujourd’hui la loi de rénovation sociale et médico-social du 2 janvier 2002 impose aux services et établissements sociaux de recentrer les pratiques institutionnelle autour de la prise en compte de l’usager. Dès lors, l’usager doit pouvoir bénéficier d’une prise en charge personnalisée dans le cadre d’un projet individualisé dans lequel sa participation et son adhésion sont recherchées. Cette recherche, s’interroge sur la place de l’adolescent dans l’élaboration de son projet individuel au sein de l’institution chargée de la prendre en charge. Comment la mesure de placement est-elle vécue par le jeune ? L’adolescent peu-il dépasser cette situation pour s’impliquer dans son projet ? au sein de l’établissement, qui est garant de ce projet ? A travers cette étude, réalisée auprès du public concerné, nous verrons si un adolescent institutionnel favorise l’émergence de la place d’acteur de l’usager.
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• Darmon, Thierry L'accompagnement éducatif sous mandat judiciaire : le placement familial en questions... Mémoire de DSTS, dir. : Maryvonne Nougues-Sans. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 133 p. Cote CEDIAS : 61 509 V4 |
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« Les père et mère dont l’enfant a donné lieu à une mesure d’assistance éducative, conservent sur lui l’autorité parentale et en exercent tous les attributs qui ne sont pas inconciliables avec l’application de la mesure » Article 375, alinéa 1 du Code civil. Curieux paradoxe que celui auquel doit faire face un dispositif tel que le placement familial où les détenteurs de l’autorité parental (en général les père et mère) doivent en assumer tous les attributs sur leur enfant alors qu’ils n’en n’ont plus la garde tandis que ceux là même qui en assument la prise en charge quotidienne (les assistantes maternelles) n’en disposent pas. Voilà posé en quelques mots l’un des aspects de la complexité du travail en placement familial. Complexité accrue au regard de l’orientation politique actuelle visant à restaurer l’institution familiale, l’autorité parentale. Cela prend la forme, dans le champ de la protection de l’enfance, de la promotion du sacro saint « droit des parents » et de son corollaire en terme de nouvelles pratiques : « les actions d soutien à la parentalité ». Dés lors, une question centrale se pose aux praticiens : comment œuvrer à la protection d’un enfant que l’institution judiciaire a jugé nécessaire de protéger de sa famille et, en même temps, intervenir auprès de ses parents dans le souci de soutenir leur parentalité, de restaurer leur autorité parentale ? L’objet du travail de recherche présenté ici est d’orienter notre regard sur le vécu des professionnels qui sont au cœur de cette activité d’accueil familial tantôt encensée, tantôt décriée. Entre droit des parents et droit des enfants, quelle place peut occuper aujourd’hui la suppléance familiale ? Que disent les travailleurs sociaux de cette évolution de leurs pratiques qui tend à faire de l’intervention auprès des parents une priorité ?
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• De Almeida Dauphin, Brigitte Devine qui vient diner ? : la place de l'action socio-éducative dans le processus de soins de l'anorexie mentale dans un Centre hospitalier universitaire Mémoire de DSTS, dir. : Maryvonne Nougue-Sans. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 112 p. |
• Delacour, Sarah Les mutations de la polyvalence de secteur dans les quartiers de la politique de la ville Mémoire de DSTS, dir. : Dominique Beynier. Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 164 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 504 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Dans les quartiers de la politique de la ville, la polyvalence de secteur, domaine d’activité du travail social et mission historique d’une profession, se réorganise pour s’adapter tant aux problématiques urbaines et sociales qu’aux politiques sociales qu’elles génèrent. Cette réorganisation s’effectue dans le cadre d’une évolution de l’action sociale et du travail social, mais aussi dans un contexte institutionnel mouvant. Ces mutations de la polyvalence de secteur prennent différents aspects : de nouvelles formes d’intervention sociale remettent en cause la sectorisation au profit de la notion de territoire, de nouveaux professionnels et de nouveaux profils de poste interrogent l’efficacité du service social et l’identité des assistantes sociales. Ces changements sources de fragilisation pour les uns et opportunité pour les autres, sont donc vécus différemment selon les acteurs, qui les accompagnent en innovant ou y résistent. Or, l’enjeu semble crucial pour redynamiser la profession d’assistant (e) social (e) dont le diplôme d’Etat vient tout juste d’être réformé.
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• Delavault, Sandrine Les appartements de coordination thérapeutique, outil d'insertion ? : le cas des ACT de la Croix-Rouge française à Caen Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 86 p. + ann. |
• Delavaux, Sophie La scolarisation précoce Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 119 p. |
• Denis, Bruno Mémoires de travailleurs sociaux : mémoires catégorielles... de maux et d'odeurs Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 90 p. + ann. |
• Depannemaecker, Kathy Le genre dans l'évaluation des situations en protection de l'enfance : le cas des prises en charge des adolescents Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 118 p. + ann. |
• Desages Bonnefoy, Marie-Noëlle Accueillir les parents : partager un espace mitoyen : étude des interactions entre les parents dans deux lieux d'accueil enfants parents de la région lyonnaise (2003-2005) Mémoire de DSTS, dir. : Claudie Lallemand. Lyon : Collège Coopératif Rhône-Alpes, 2005, 118 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 496 V4 |
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Au moment de la création d’un nouveau service, se pose la question pour l’auteur de l’accueil des parents, de la légitimité de deux lieux en complémentarité. A partir d’un lien d’accueil et d’animation, il se questionne sur les comportements diversifiés des parents. Ce lieu permet la rencontre entre des parents, des enfants et des professionnelles. A partir de la question de la diversité d’usage de ce lieu d’accueil spécifique, l’étude a pour objectif d’en découvrir le sens. L’hypothèse de recherche est ainsi formulée : le lien d’accueil « la passerelle » structure des mico espaces qui génèrent des interactions sociales entre les parents, où se développeraient des compétences parentales, du lien social, de la co-éducation. Pour vérifier l’hypothèse l’approche interactionniste permet de lire les pratiques, les comportements individuels ou collectifs, les attitudes tels qu’elles se présentent. L’interaction concept intégrateur fondé sur une meilleure coopération des individus entre eux et l’appareillage de Goffman aident à identifier les échanges et voir ce qu’ils révèlent. L’enquête d’observation directe, se déroule sur deux LAEP différents, l’un, le lieu de travail de l’auteur, La Passerelle à Ecully, l’autre Premier pas à Villeurbanne et il n’est pas établi de comparaison, les notes d’observation sont retranscrites en récits et en parcours de mouvement dans l’espace. Les parents s’approprient différemment l’espace. Il est occupé ou traversé, les mouvements sont variables suivant l’âge de l’enfant, les habitudes de fréquentation, le genre du parent. Les parents sont maîtres des lieux. La moitié des échanges se déroulent entre parents. Cinq types ont été révélés qui montrent trois fonctions secondes du lieu. L’hypothèse est confirmée et enrichie : se développeraient pour les parents des processus de construction identitaire, des processus d’intégration et des processus de construction de responsabilité. Ils s’approprient le lieu. La diversité d’usage du lieu oblige le professionnel à travailler sa pratique. Il est à la fois spectateur acteur, moteur des processus, un pair en situation, un expert engagé, un acteur en retrait, un professionnel garant des règles et du cadre qui construit un espace de vivre ensemble. Si la spécificité des lieux est réelle, penser la complémentarité reste une question à manier avec précaution. Les rapports qui se créent dans les interactions aident les professionnels à penser « l’adaptation réciproque » et d’une manière générale « l’accueil » des parents. A l’issue de ce travail, l’accueil est conjugué sur cinq verbes : prendre le temps de…, donner une place à…., accepter et recevoir, partager l’espace. L’étude montre également l’intérêt de la méthodologie et de la pratique d’observation, méthode et pratique qu’il est intéressant de développer dans le travail professionnel.
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• Devin Argenton, Madeleine Le soutien à la parentalité : l'implication des mères de jeunes enfants Mémoire de DSTS, dir. : Maryvonne Nougue-Sans. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 112 p. |
• Duhamel, Patrick Un autre regard sur l'accompagnement des jeunes adultes déficients intellectuels à la sortie des IME Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 120 p. + ann. |
• Dumoulin , Eddie Prostitution, estime de soi et insertion : réflexion sur l'action socio-éducative en direction des personnes prostituées Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 117 p. + ann. |
• Echivard, Jean-Pascal Représentations sociales du handicap et construction de projets dans les foyers de vie Mémoire de DSTS, dir. : Roseline Autret. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 2 vol., 141 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 527 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Depuis 1975, les différentes législations adoptées dans le secteur du handicap sont venues poser un cadre au travail des professionnels opérant dans ce secteur. Point d’orgue de cette évolution, la loi du 2 janvier 2002 se présente comme un système d’injonctions destinées non seulement à rationaliser le fonctionnement des établissements sociaux et médico-sociaux, mais aussi à poser le principe de pratiques de promotion de la citoyenneté des usagers dans ces établissements. Dans les foyers de vie, la mise en acte de ces pratiques de promotion suscite des réactions, des attitudes et des positionnements multiples. Si les valeurs portées par ces textes sont largement plébiscitées par les professionnels, leur mise en acte apparaît plus problématique. En effet, changer les pratiques ne signifie pas seulement mettre en œuvre des procédures « préconisées », mais nécessite surtout un changement profond du regard porté sur les personnes, sur l’organisation et sur le travail. L’étude des modes de construction des projets des usagers, réalisé auprès de six foyers de vie, nous permettra de proposer une typologie mettant en lumière la façon dont chaque établissement se situe par rapport à cette évolution. Nous verrons ainsi comment ce regard, en donnant ses au système organisationnel, constitue un élément majeur de traduction entre les injonctions réglementaires et les pratiques quotidiennes et se pose comme une des clés du changement.
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• Eyraud, Elodie L'arrivée des "étrangers" dans un désert vert : étude sur l'influence des représentations de l'étranger chez des travailleurs sociaux en zone rurale Mémoire de DSTS, dir. : Pierre Le Louerec. Montrouge-Neuilly-sur-Marne : Fondation ITSRS IRTS Ile-de-France, 2005 |
• Fabrèges, Monique Loger les personnes défavorisées : réflexions à partir d'une expérimentation partenariale Mémoire de DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Saint-Etienne : Université Jean-Monnet, 2005, 120 p. |
• Féghoul, Saïd Les pratiques d'écriture en assistance éducative à l'épreuve de la loi 2002-2 du 2 janvier 2002 Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 121 p. + ann. |
• Ferté, Olivier Evaluation des situations de maltraitance d'enfants de moins de trois ans par des assistantes sociales et des puéricultrices : entre accompagnement du parent et protection de l'enfant Mémoire de DSTS, dir. : Martine Beistegui. Paris : Ecole supérieure de travail social, 2005, 96 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 534 V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
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Au plan national, plusieurs procès retentissant ont remis en cause certaines évaluations de maltraitance sur enfant, effectuées par les services sociaux. Dernièrement, le ministre délégué à la famille évoquait l’urgence de mieux organiser le dispositif de protection de l’enfance. Le législateur, dans la loi du 10 juillet 1989 explicite le rôle central des conseils généraux dans cette collecte d’informations. Dans notre pratique quotidienne, au sein du Conseil Général, nous avons perçu des difficultés, pour les travailleurs médico-sociaux, d’effectuer cette mission, malgré, une large littérature sur les thèmes de l’évaluation et de la maltraitance. De plus de nombreux outils d’analyse de ces situations sont actuellement développés et accessibles L’analyse de six entretiens effectués auprès de trois assistantes sociales et trois puéricultrices nous permet d’avancer l’idée que ces professionnelles utilisent majoritairement une évaluation à visé formative, principalement centrée sur l’adhésion du parent au dispositif d’aide, au détriment d’une évaluation de la situation de danger de l’enfant. Les professionnelles interviewées repèrent des éléments de maltraitance et de négligence concernant l’enfant, mais ces éléments son dilués dans un discours plus général sur la famille. L’objectif prioritaire de la majorité des travailleurs médico-sociaux interrogés est de maintenir le lien parent/enfant pour éviter le placement de ce dernier, Le placement est vécu comme un véritable drame, parfois comme un échec. La collecte d’informations doit s’appuyer sur l’utilisation d’outils. Par la suite, autour des éléments apportés, la décision du placement d’un enfant devrait s’effectuer dans une instance collégiale et ne pas appartenir à la personne en charge de l’évaluation. C’est dans cette perspective, que le responsable hiérarchique doit accompagner les professionnels dans la démarche de protection de l’enfant, en resituant, si nécessaire, les limites de l’accompagnement du parent. Cette recherche n’apporte pas de réponse mais souligne le travail institutionnel à réaliser, dans l’avenir, pour aboutir à une évaluation garante de l’intérêt de l’enfant.
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• Forget, Marie-Thérèse De "l'information signalante" au signalement, un itinéraire qui mène de la prévention à la protection : dans la pratique de la prévention contre les maltraitances, y a-t-il un choix entre assistance et contrôle ? Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Tours : Institut du travail social de Tours, 2005, 97 p. + annexes |
• Forget, Daniel Le difficile accouchement d'un établissement moderne : le téléscopage des cultures professionnelles au service de l'usager dans un établissement médico-social Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Tours : Institut du travail social de Tours, 2005, 109 p. |
• Garnier, Fabrice Les "stagnants inactifs"... survivre par le don au milieu du rien Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Reims : IRTS de Reims, 2005, 116 p. Cote CEDIAS : 61 709 V4 |
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• Gathie, Maryline Evolution des pratiques des assistants de service social confrontés à la mission insertion : positions et dynamique professionnelles Mémoire de DSTS, dir. : Gérard Autret. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 124 p. |
• Gervet, Joel Parent, et adulte : vers une prise en compte de la condition d'adulte dans la fonction parentale Mémoire de DSTS, dir. : Gérard Neyrand. Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 152 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 518 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Nous verrons que ce qui définit l’adulte et la famille, a évolué et n s’appuie plus sur les mêmes notions qu’il y a quarante ans ; l’indépendance et l’autonomie conquises par les femmes, les changements dans le déroulement de la vie adulte d’une génération à l’autre, la reconnaissance de l’enfant comme une personne à part entière jouissant de droits, transforment les positions entre adultes,et enfants. On s’aperçoit d’un franchissement plus tardif des grandes étapes qui constituent traditionnellement l’entrée dans l’âge adulte. Ces changements de parcours des jeunes et des adultes, renvoient aux transformations que connaît actuellement notre société, les cadres sociaux comme la famille, l’école et l’entreprise, sont à des degrés divers en période de recomposition forte et renouvellent les questions sur le rôle de l’adulte dans le société, de la famille, des parents et des services qui leur viennent en aide. L’évolution de ce contexte social environnant et constituant la famille engendre un questionnement sur le bien fondé et les moyens d’actions inhérents à l’action éducative en milieu ouvert. L’intervention éducative dans son organisation actuelle et son orientation pédagogique privilégie l’action pour l’enfant et un soutien à la relation parentale. A la lecture des multiples difficultés rencontrées par les parents qui ne sont pas uniquement éducatives. Il devient légitime de s’interroger sur l’aide à apporter dans leur direction. S’il est mis en avant que la défaillance parentale vient aussi d’une difficulté relative au statut d’adulte, alors comment les réponses sociales sont-elles apportées ? La défaillance parentale pourrait-elle être la manifestation d’une difficulté à être adulte ? Peut-on tester l’idée qu’un travail d’aide à la personne (à l’adulte – parent) peut aussi présenter un soutien à la parentalité. C’est au travers d’une analyse de dossiers, d’interviews avec des familles et d’entretiens avec des opérateurs de l’AEMO que l’on essayera de cerner la nécessité et l’intérêt de prendre en compte la condition de l’adulte dans une démarche d’aide et de soutien à la fonction parentale.
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• Greday, Bernadette Les relations parents professionnels dans l'éducation spécialisée : influence des outils de la loi de rénovation Mémoire de DSTS, dir. : Maryvonne Nougue-Sans. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 82 p. |
• Grenier, Stéphanie La pratique professionnelle des travailleurs sociaux en centre d'hébergement temporaire : analyse des négociations professionnelles permettant d'exercer de façon éthique face à des enjeux contradictoires Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 103 p. + ann. |
• Guillou, Yannick La participation collective des habitants au sein des programmes de développement social local à la MSA des Côtes d'Armor : un enjeu de citoyenneté locale en milieu rural Mémoire de DSTS, dir. : Josette Bedel. Nantes : Université de Nantes, 2005, 115 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 507 V4 |
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Le thème de la participation a aujourd’hui pris de l’ampleur tant dans les discours politiques que sans les théories et les pratiques du champ social. Cette notion de participation est apparue dans le contexte d’une massification des problématiques sociales et d’une diversification des publics pris en charge. En effet, évoquer la participation, c’est interpeller les notions de lien social, de cohésion social, d’intégration sociale ou de déliaison sociale.
Depuis vingt ans, la Mutualité Sociale Agricole des Côtes d’Armor intervient en milieu rural dans le cadre de programme de développement social local. Ils ont été mis en avant pour résoudre les difficultés quotidiennes des populations, difficultés liées au processus de changement des sociétés traditionnelles en proie à des destructurations et des restructurations. La spécificité de son intervention réside dans sa volonté d’inclure la population dans les dispositifs de développement local.
Si cette pratique sociale s’exerce au niveau de l’appartenance et du lien social de la personne, touche t’elle directement les dimensions de la citoyenneté ? alors que la participation se trouve au cœur d’une revendication citoyenne, d’une nécessité individuelle et d’une démarche sociale, quelle place la Mutualité Sociale Agricole des côtes d’Armor peut-elle jouer ? Dans quelle mesure, compte tenu de son expérience de mobilisation des habitants dans le cadre des programmes de développement local, l’action social de la MSA des Côtes d’Armor peut-elle être porteuse d’une démarche de participation favorisant l’exercice d’une citoyenneté locale ?
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• Hartoin, Katy Accompagner des parents en situation de handicap mental : de l'impensable à la réalité Mémoire de DSTS, dir. : Bertrand Coppin. Talence : IRTS Aquitaine, 2005, 120 p. Cote CEDIAS : 61 523 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Depuis plusieurs années apparaissent de plus en plus des situations de parentalité chez les personnes ayant une déficience intellectuelle. Ce mémoire propose une étude des pratiques d’accompagnement dans un service d’accompagnement à la vie sociale.
Face au regard de la société et à celui des travailleurs sociaux, les parents en situation de handicap se heurtent aux représentations sociales sur la parentalité et du handicap . Les perceptions sont souvent synonymes d’incapacité et d’incompétences, de craintes et de malaises. Ces obstacles nombreux interdisent souvent de regarder sereinement les parents avec une déficience intellectuelle s’expliquent par la nécessaire prise de conscience des travailleurs sociaux, pour en atténuer les effets. Ceci doit rendre possible la pratique de la parentalité avec un accompagnement social plus ou moins important selon les situations dans le but de favoriser et s’appuyer sur les compétences de ces familles
Cette étude porte sur les questionnements autour des représentations sociales idéologiques d’une équipe d’accompagnement sur l’accès et la pratique de la parentalité et sur les conduites professionnelles qu’elles provoquent. L’objectif était de comprendre et repérer les systèmes de défense mis en place par les travailleurs sociaux, situés dans des pratiques suscitant l’implication ou le dégagement.
L’intérêt d’une telle recherche est double, il peut modifier les représentations sociales de la parentalité par les professionnels et aussi rendre possible un regard davantage bienveillant sur les parents avec une déficience intellectuelle et de diminuer les situations de discrimination et de stigmatisation pouvant leur porter préjudice ainsi qu’à leurs enfants.
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• Hartoin, Katy Accompagner des parents en situation de handicap mental : de l'impensable à la réalité Mémoire de DSTS, dir. : Bertrand Coppin. Talence : IRTS Aquitaine, 2005, 120 p. Cote CEDIAS : 61 523 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Depuis plusieurs années apparaissent de plus en plus des situations de parentalité chez les personnes ayant une déficience intellectuelle. Ce mémoire propose une étude des pratiques d’accompagnement dans un service d’accompagnement à la vie sociale.
Face au regard de la société et à celui des travailleurs sociaux, les parents en situation de handicap se heurtent aux représentations sociales sur la parentalité et du handicap . Les perceptions sont souvent synonymes d’incapacité et d’incompétences, de craintes et de malaises. Ces obstacles nombreux interdisent souvent de regarder sereinement les parents avec une déficience intellectuelle s’expliquent par la nécessaire prise de conscience des travailleurs sociaux, pour en atténuer les effets. Ceci doit rendre possible la pratique de la parentalité avec un accompagnement social plus ou moins important selon les situations dans le but de favoriser et s’appuyer sur les compétences de ces familles
Cette étude porte sur les questionnements autour des représentations sociales idéologiques d’une équipe d’accompagnement sur l’accès et la pratique de la parentalité et sur les conduites professionnelles qu’elles provoquent. L’objectif était de comprendre et repérer les systèmes de défense mis en place par les travailleurs sociaux, situés dans des pratiques suscitant l’implication ou le dégagement.
L’intérêt d’une telle recherche est double, il peut modifier les représentations sociales de la parentalité par les professionnels et aussi rendre possible un regard davantage bienveillant sur les parents avec une déficience intellectuelle et de diminuer les situations de discrimination et de stigmatisation pouvant leur porter préjudice ainsi qu’à leurs enfants.
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• Huret, Anne L'écriture professionnelle, en AEMO judiciaire, réinterrogée par la loi (décret du 15 mars 2002) : vers de nouvelles stratégies des acteurs et l'élaboration de pratiques innovantes Mémoire de DSTS, dir. : Philippe Ratinaud. Buc : Buc Ressources, 2005 |
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Le décret du 15 mars 2002 instaure la possibilité de consultation directe des usagers à leur dossier de protection de l’enfance, en assistance éducative judiciaire, permettant de respecter le principe de procédure contradictoire. Le nouveau texte législatif et sa mise en application on ré interrogé les professionnels engagés dans l’intervention éducative, en particulier au niveau de leurs écrits réalisés jusqu’alors uniquement à l’intention du magistrat (juge des enfants) qui les avait missionné. De nouveaux enjeux semblent émerger. Les inter relations au sein de la triangulation magistrat-usager- service s’en trouvent modifiées et de nouvelles stratégies de chacun des acteurs se mettent en place. L’apport du concept d’analyse stratégique offre une lecture intéressante des positionnements des personnes concernées, lors d’une intervention éducative placée sous contrainte, et des marges de manœuvre repérées permettant à chacun d’être acteur de changement, favorisant ainsi l’exercice de la parentalité et le bien être des enfants. La loi vient ici renforcer la place de l’usager, en amenant les professionnels vers de nouvelles pratiques innovantes, autour de ce temps spécifique de l’écriture.
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• Huzard, Sylvie L'engagement de professionnels dans les lieux d'accueil enfants parents : étude des discours de professionnelles accueillantes sur 5 lieux d'accueil du département du Rhône (2004-2005) Mémoire de DSTS, dir. : Monique Buisson. Lyon : Collège Coopératif Rhône-Alpes, 2005, 118 p. + ann. |
• Jacolot, Philippe La mise en oeuvre de l'aménagement et de la réduction du temps de travail au sein des Maisons d'enfants à caractère social : une évolution indispensable de l'accompagnement socio-éducatif des jeunes Mémoire de DSTS, dir. : Jahan Pakzad. Paris : IRTS Paris-Ile-de-France-IFRAD, 2005, 2 vol., 120 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 533 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Travaillant au sein d’une maison d’enfants à caractère social, j’ai connu deux réductions du temps de travail : une sous la forme de la loi Robien et l’autre lors du passage aux 35 heures avec la loi Aubry II. La mis en œuvre de ces deux réductions du temps de travail a engendré des dysfonctionnements dans l’accompagnement socio-éducatif des jeunes placés en maison d’enfants à caractère social. Des difficultés sont apparues aussi bien dans l’élaboration et le suivi du travail éducatif que dans l’organisation de la vie familiale des professionnels. Les réductions du temps de travail qui devaient faciliter le bien-être des salariés se sont vite traduites en termes de fatigabilité et de pénibilité accrues dans le travail comme hors du travail. Que s’est-il passé pour en être arrivé à un tel malaise ? Les difficultés sont-elles internes et organisationnelles où proviennent-elles d’ailleurs ? Le passage aux 35 heures a suscité et suscite encore bon nombre de très vifs débats et d’interrogations. La France est le seul pays à s’être engagé sur la voie d’une telle réduction du temps de travail. Ella a créé, au sein des entreprises, un mouvement de négociations sans précédent. Ce passage aux 35 heures n’a pas simplement réduit le temps de travail, mais il a également permis de l’aménager, voire de le réorganiser. La modulation du temps de travail apparaît dans la grande majorité des accords d’entreprises. Elle permet d’adapter la production aux demandes du marché. Cette adaptation crée une flexibilité de la main d’œuvre. Les rythmes de travail deviennent plus variables et plus imprévisibles. Les temps travaillés et hors travail deviennent de plus en plus perméables. Les frontières entre ces deux temps sont de plus en plus mouvantes. Les temps sociaux doivent par conséquent s’adapter à cette fluctuation faute de quoi, le salarié doit en permanence réaliser des choix entre sa vie professionnelle et sa vie privée. La mise en œuvre des réductions du travail a créé des dysfonctionnements éducatifs au sein des MECS et a accru la fatigabilité des éducateurs. La loi des 35 heures nous oblige-t-elle à repenser nos modalités d’intervention auprès des jeunes ?
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• Jacquet-Mangeot, Thérèse Modes d'entrée en retraite et trajectoires de vie Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Metz : IRTS de Metz, 2005 |
• Khaznadji, Nadège Désir sous surveillance : la personne toxicomane et l'obligation de soins Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Montpellier : IRTS Languedoc-Roussillon, 2005, 93 p. |
• Langlois , Corinne Le sujet infirme moteur cérébral "usager" de l'institution, acteur dans la société : le développement de l'identité du sujet à travers le travail de l'établissement médico-social das une visée d'indépendance Mémoire de DSTS, dir. : Christian Mercier. Buc : Buc Ressources, 2005 |
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La personne handicapée a toujours fait l’objet au cours des siècles, d’une situation particulière qui stigmatise ses manques et ses difficultés. Depuis quelques décennies, le législateur a mis en place une série de textes et de réglementations pour lui permettre de soutenir ses besoins et ses désirs d’intégration. Comment nos institutions spécialisées concourent-elles, à la lumière de ces textes, à favoriser l’intégration et l’autonomie de la personne infirme motrice cérébrale ? Comment celle-ci peut-elle, à travers un parcours encore incertain, développer et affirmer son identité personnelle et sa participation à la vie de la cité …
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• Larose, Patrick Corps et relation éducative : la prise en compte du corps de l'usager dans la relation éducative; le cas des adolescents des services d'insertion de la Protection judiciaire de la jeunesse des Yvelines Mémoire de DSTS, dir. : Stéphane Rullac. Buc : Buc Ressources, 2005 |
• Le Pape, Xavier La scolarité des enfants tsiganes et leur devenir après la fin de l'école primaire Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 140 p. + ann. |
• Leblanc, Isabelle Les conventions collectives nationales de travail du secteur sanitaire et social à but non lucratif : étude comparative de la convention collective nationale de travail des établissements privés, d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif du 31 octobre 1951 et de la convention collective nationale de travail des établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées du 15 mars 1966 Mémoire de DSTS, dir. : Evelyne Lalanne. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 120 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 532 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Les conventions collectives nationales de travail, non étendues, du 31 octobre 1951 et du 15 mars 1966 régissent les conditions de travail de salariés qui sont employés dans des établissements ayant des habilitations similaires et dont les employeurs sont adhérents de syndicats regroupés au sein de l’UNIFED.
On peut donc se demander ce qui justifie cette dualité et si elle a des conséquences sur les conditions de travail dans les établissements.
Après avoir interrogé des salariés du secteur pour connaître leur position sur cette question et sur leurs connaissances des règles conventionnelles qui y sont appliquées, nous avons tenté de comprendre ce qui historiquement justifiait cette coexistence. Nous nous sommes ensuite intéressés au cadre juridique qui régit les conventions. Nous avons enfin tenté de comprendre ce qui pouvait rapprocher ou différencier les deux textes par une analyse comparative de leurs dispositions générales. Ce travail d’analyse et de comparaison nous a permis de constater que les deux textes ne présentent pas de différences fondamentales et qu’une seule convention collective nationale de travail pourrait suffire à gérer les conditions de travail des salariés concernés.
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• Leblanc, Isabelle Les conventions collectives nationales de travail du secteur sanitaire et social à but non lucratif : étude comparative de la convention collective nationale de travail des établissements privés, d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif du 31 octobre 1951 et de la convention collective nationale de travail des établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées du 15 mars 1966 Mémoire de DSTS, dir. : Evelyne Lalanne. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 120 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 532 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Les conventions collectives nationales de travail, non étendues, du 31 octobre 1951 et du 15 mars 1966 régissent les conditions de travail de salariés qui sont employés dans des établissements ayant des habilitations similaires et dont les employeurs sont adhérents de syndicats regroupés au sein de l’UNIFED.
On peut donc se demander ce qui justifie cette dualité et si elle a des conséquences sur les conditions de travail dans les établissements.
Après avoir interrogé des salariés du secteur pour connaître leur position sur cette question et sur leurs connaissances des règles conventionnelles qui y sont appliquées, nous avons tenté de comprendre ce qui historiquement justifiait cette coexistence. Nous nous sommes ensuite intéressés au cadre juridique qui régit les conventions. Nous avons enfin tenté de comprendre ce qui pouvait rapprocher ou différencier les deux textes par une analyse comparative de leurs dispositions générales. Ce travail d’analyse et de comparaison nous a permis de constater que les deux textes ne présentent pas de différences fondamentales et qu’une seule convention collective nationale de travail pourrait suffire à gérer les conditions de travail des salariés concernés.
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• Leboyer, Stéphanie Le développement social local : une nouvelle politique d'action sociale ou une approche politique du social ? Mémoire de DSTS, dir. : Thierry Berot-Inard. Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 160 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 501 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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L’action sociale connaît aujourd’hui une période charnière qui amène une reformulation de ses enjeux, de ses missions mais également de son organisation avec notamment la décentralisation. La question du rôle de l’Action Sociale devient une question cruciale dans ce sens où elle est finalement remise en cause autour justement de sa capacité à remplir ce rôle. Parallèlement ou justement en raison de ce contexte, une nouvelle approche du social se développe actuellement avec le DSL. Notion polysémique, le DSL est souvent présenté comme un renouvellement de l’Action Sociale. On peut alors s’interroger sur la validité de cette affirmation d’autant compte tenu du flou qui entoure ce terme que ce soit en termes de définitions ou de mise en place. On retrouve cependant des éléments qui semblent constitutifs du DSL, le développement, le social local c'est-à-dire la société locale, et la participation des habitants. Cependant, même ces éléments sont sujets à discussion. Il y a une indétermination qui règne autour du DSL et qui fait qu’il peut aller de l’outil de gestion au discours incantatoire. Le DSL est-il alors « simplement » une nouvelle politique d’Action Sociale qui aurait comme particularité de prendre en compte davantage la parole des habitants ? Est-il une manière de mettre en œuvre la décentralisation ? Au contraire, le DSL s’apparente-t-il davantage à une nouvelle façon d’aborder le social, au sens de société locale et non plus au sens restrictif d’Action Sociale ? Est-ce finalement une approche politique du social ?
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• Lebreton , Thierry Hyperactivité : quelle fatigue ! Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 117 p. + ann. |
• Leclerc, Véronique De l'exode à l'ancrage : l'intégration des descendants des réfugiés espagnols en France en 1939 : l'exemple de la famille Alvaro Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 100 p. + ann. |
• Ledoux, Patricia Milieu rural et handicap mental : le développement local, une autre place pour l'humain Mémoire de DSTS, dir. : Gabriel Brie. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 93 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 525 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Le milieu rural n’est pas en « friche », il connaît des transformations profondes à la fois dans ses structures démographiques, sociales et politiques. Les structures médico-sociales et l’accompagnement des personnes handicapées mentales ont connu eux aussi de nombreuses évolutions.
Dans le contexte de mouvance et de transformation que représente l’implantation d’un établissement médico-social sur un territoire rural ? Peut-il être une source de développement économique et culturel ?
Et ce territoire rural, peut-il être une ressource en terme d’intégration des personnes handicapés mentales ? Quels en sont ses atouts et quelles en sont ses limites ?
Dans cette interdépendance et complexité, le développement local peut être une réponse.
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• Ledoux, Patricia Milieu rural et handicap mental : le développement local, une autre place pour l'humain Mémoire de DSTS, dir. : Gabriel Brie. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 93 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 525 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Le milieu rural n’est pas en « friche », il connaît des transformations profondes à la fois dans ses structures démographiques, sociales et politiques. Les structures médico-sociales et l’accompagnement des personnes handicapées mentales ont connu eux aussi de nombreuses évolutions.
Dans le contexte de mouvance et de transformation que représente l’implantation d’un établissement médico-social sur un territoire rural ? Peut-il être une source de développement économique et culturel ?
Et ce territoire rural, peut-il être une ressource en terme d’intégration des personnes handicapés mentales ? Quels en sont ses atouts et quelles en sont ses limites ?
Dans cette interdépendance et complexité, le développement local peut être une réponse.
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• Leduc, Nathalie Cadres intermédiaires en service social de l'assurance maladie : entre expertise et management, des identités professionnelles en construction Mémoire de DSTS, dir. : Solange Ricaud. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 128 p. |
• Lefebvre, Jean-Marie De l'handicapé... à l'usager citoyen, de la loi n° 75-534 du 30 juin 1975... à la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 : analyse du parcours des usagers, préparation et mise en place des projets individuels dans l'association "Assistance par le travail" dite du "Pré de la Bataille" à Rouen Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 115 p. + ann. |
• Lefer-De Keunynck, Marie-Claire Le handicap et la justice : une rencontre difficile : la confrontation avec la justice des adolescents déficients victimes d'abus sexuels Mémoire de DSTS, dir. : Jean-Claude Georgelin. Buc : Buc Ressources, 2005 |
• Legras Bourrel, Véronique Les aides médico-psychologiques auprès des personnes âgées dépendantes : processus d'influence et évolution des pratiques de prise en charge Mémoire de DSTS, dir. : Bedra Bedr. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 2 vol., 122 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 512 2V4 |
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Notre point de départ est la difficulté dont témoignent les aides médico- psychologiques (AMP) à exercer leur fonction au sein des établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes (EHPAD). Les politiques sociales génèrent une tensions entre une logique d’émergence du sujet comme sujet de droit et une bio médicalisation de la prise en charge qui tend à réduire la personne âgée à un objet de soin. De ce fait, la prise en charge s’exerce elle aussi e, tension entre une logique de service qui inscrit cette dernière dans une transaction permanente et une logique de réponse à des besoin repérés et circonscrits. Le législateur a introduit la fonction de l’AMP dans les EHPAD pour infléchir la prise en charge dans le sens du projet de vie. Pour autant, nous avons constaté un écart entre la fonction prescrite et l’exercice effectif de cette fonction des AMP. Dans ces établissements. Comment l’AMP, formé comme un professionnel de l’aide sur un dispositif particulier d’alternance, peut-il agir et exercer une influence qui permette une évolution des pratiques de prise en charge des personnes âgées dépendantes ? Au travers des interactions, un groupe minoritaire peut exercer une influence dans le sens d’une modification des valeurs et des normes. Pour autant on ne peut réduire la notion du changement à l’introduction d’une minorité. La fonction d’AMP constitue une minorité dans les équipes pluridisciplinaires des établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes. Mais en même temps, elle partage un certain nombre de savoirs (pris au sens le plus large de son acceptation) avec d’autres qualifications, en particulier celle d’aide-soignant. Notre travail de recherche consiste à repérer et expliciter les conditions qui permettent aux AMP d’exercer une influence pour une évolution des pratiques de prise en charge.
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• Leroy, Sophie L'intervention sociale en toxicomanie au coeur de logiques contradictoires Mémoire de DSTS, dir. : Martine Perhilou. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 133 p. + ann. |
• Lespinasse, Monique Politique de la ville et développement social global : une expérience de terrain pour co-construire un projet de quartier avec les habitants, les acteurs professionnels et institutionnels Mémoire de DSTS, dir. : Lucette Jaunet. Nantes : Université de Nantes, 2005, 121 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 505 V4 |
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• Lezian, Françoise Habitat urbain et solidarité : vivre vieux en milieu urbain et garder son autonomie Mémoire de DSTS, dir. : Martine Perhilou. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 115 p. |
• Liedecke, Marie-José Deux registres pour se dire aidantes famimiales : la famille et le travail Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Metz : IRTS de Metz, 2005 Cote CEDIAS : 61 711 V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
• Lienard Mahe, Nathalie Et si la peine de prison était une chance ? : les opportunités paradoxales du placement sous surveillance électronique Mémoire de DSTS, dir. : Mikaël Quilliou. Buc : Buc Ressources, 2005 |
• Linsig, Doris Du social et du médical en soins palliatifs : cohabitation ou rencontre, métamorphose possible ? Mémoire de DSTS, dir. : Aline Prevert. Grenoble : IEP Grenoble, 2005, 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 494 V4 |
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Ce travail de recherche s’interroge sur l’articulation actuelle entre les champs médical et social en milieu hospitalier, en service de soins de court séjour et en équipe mobile de soins palliatifs. Dans un objectif de prise en charge global, il concentre plus particulièrement le prisme sur la fonction sociale. Le champ du soin est une préoccupation sociétale depuis des siècles. Il peut être science, technique pour guérir ; il peut aussi être vision globale de la personne, interaction entre plusieurs domaines étroitement intriqués : somatique, psychique, social, spirituel, pour un mieux être, souci et sollicitude. Les services hospitaliers de court séjour s’inscrivent dans la première optique, les soins palliatifs dans la seconde. Les professionnels rencontrés confirment que les soins palliatifs donnent une réalité à la prise en charge globale, autorisant une attention et prévenance dans les relations entre le malade et son entourage, et les professionnels. De ce fait, ils réinterrogent la césure médical/social qui prend une autre dimension dans un contexte global. Les objectifs des deux champs d’intervention se rejoignent : prendre soin et aider une personne en fin de vie, en fin de son histoire. Dans un cadre d’autorité partagée, le travail social apporte une dimension complémentaire à la prise en charge. Une compétence collective nouvelle se met en place, dans laquelle les trois dimensions de la personne humaine sont à considérer. La réflexion pourrait être poursuivie sur le sens à donner au paradigme « social », appliqué au milieu hospitalier. Un hiatus important apparaissant entre les attentes des professionnels et celles de l’institution.
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• Magnier, Jean-Marc Implication et dynamique d'équipe dans une Maison d'enfants à caractère social : contribution à l'étude des processus identitaires et socio-professionnels des équipes éducatives Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 91 p. |
• Maire, Michèle Les pères dans l'accueil familial permanent : à la recherche d’une reconnaissance professionnelle ? DSTS, dir. : Michèle Becquemin. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2005, 164 p. Cote CEDIAS : 62 295 V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
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Ces professionnels (les), qui assument la prise en charge d’enfants suite à une décision administrative ou judiciaire, sont appelés « assistants (es) familiaux (les)», depuis la loi du 27 juin 2005. Une réelle distinction existe donc dorénavant entre les deux métiers : assistants (es) maternels (les) (gardes d’enfants pendant le travail des parents) et assistants (es) familiaux (les) (anciennes nourrices « à emporter » devenues depuis 1977, assistants (es) maternels (les) permanents (es) ).
Chaque modification d’appellation correspond à une étape dans l’évolution de cette profession. Il ne s’agit plus seulement de materner et de nourrir l’enfant. La prise en charge dans un contexte familial doit contribuer, avec celle d’autres professionnels, au bon développement physique et psychique des enfants, tout en préservant la place et les droits des parents biologiques.
Pendant longtemps, les hommes ont été considérés hors du champ de l’activité nourricière. Leur implication auprès de leur épouse dans la prise en charge des enfants n’apparaissait pas clairement, ou du moins ne faisait pas l’objet de préoccupations spécifiques. Depuis 1992, il est question de familles d’accueil. Sont-ils pour autant des « pères d’accueil » ? Comment la distribution des rôles évolue-t-elle au sein de ce métier qui était autrefois exclusivement exercé par des femmes ? Qui sont ces hommes qui, depuis quelques années, sollicitent et obtiennent un agrément d’assistant familial ?
Il m’est apparu intéressant d’étudier la place des hommes dans l’accueil familial permanent : « pères d’accueil », conjoint d’assistantes familiales, ou assistants familiaux eux même et d’en percevoir l’impact sur le métier.
L’enquête a été menée principalement au sein du dispositif d’accueil du Conseil Général des Ardennes et secondairement auprès de la Fondation Grancher dont le réseau de familles d’accueil est implanté essentiellement en Sologne.
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• Malys, Sophie La réunion de synthèse en institution médico-pédagogique : un outil possible de développement de compétences collectives Mémoire de DSTS, dir. : Dominique Dorléans. Paris : Ecole supérieure de travail social, 2005, 103 p. |
• Mamadou, Clémentine Stratégies d'autonomisation des populations démunies : le cas du Ministère de la Solidarité Nationale, des Affaires Sociales et du Bien-être au Gabon Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Montpellier : IRTS Languedoc-Roussillon, 2005, 92 p. + ann. |
• Marbaise, Sophie Educateur de jeunes enfants, un métier en "devenir"... Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 113 p. + ann. |
• Maupas, Françoise La réinsertion professionnelle des chômeurs de longue durée : un défi ! Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 131 p. + ann. |
• Mavikana Bouanga ép. Moussavou King, Marie-Claire Aide de l'Etat aux familles gabonaises et évolution de la structure familiale (enquête réalisée à Libreville) Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 109 p. |
• Melou, Jean-Pierre Professionnalité et processus de professionnalisation des conseillers en mission locale : une étude portant sur des notions liées aux caractéristiques et à l'évolution d'une profession Mémoire de DSTS, dir. : Thierry Habersetzer. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 134 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 528 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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La fin des Trente Glorieuses a laissé place à une crise économique qui s’est notamment manifestée par le phénomène du chômage.
Celui-ci a touché plus particulièrement certaines catégories de la population dont les jeunes font partie. De ce fait une mutation de la question sociale s’est opéré et a engendré des répercussions importante pour le secteur social.
Face à ce constat et suite au rapport Schwartz les pouvoirs publics ont mis en place des structures d’aide à l’insertion des jeunes : les missions locales. Ces structures ainsi que leurs personnels, les conseillers en mission locale, font partie du paysage de l’insertion depuis plus de vingt ans maintenant. Les conseillers interviennent sur des domaines très différents (emploi, formation, aide sociale) et travaillent à partir de dispositifs existants pour des jeunes sur un territoire donné. Certains d’entre eux, mettent également en place des projets locaux assez innovants. Nous avons alors décidé de nous interroger sur la présence d’une professionnalité spécifique de ces conseillers et sur la nécessité d’un processus de professionnalisation particulier.
Deux enquêtes ont alors été menées afin de mieux comprendre la nature des profils des conseillers, d’analyser leur professionnalité et de mettre en évidence le lien entre dimension sociale et dimension économique au niveau de leur pratique. De plus la recherche va nous démontrer la nécessité d’un processus de professionnalisation de ces conseillers afin de développer et renforcer leurs compétences ainsi que de participer à leur reconnaissance professionnelle. Ce processus pourra être assuré via une formation modulaire en alternance et une organisation de service adaptée.
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• Melou, Jean-Pierre Professionnalité et processus de professionnalisation des conseillers en mission locale : une étude portant sur des notions liées aux caractéristiques et à l'évolution d'une profession Mémoire de DSTS, dir. : Thierry Habersetzer. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 134 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 528 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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La fin des Trente Glorieuses a laissé place à une crise économique qui s’est notamment manifestée par le phénomène du chômage.
Celui-ci a touché plus particulièrement certaines catégories de la population dont les jeunes font partie. De ce fait une mutation de la question sociale s’est opéré et a engendré des répercussions importante pour le secteur social.
Face à ce constat et suite au rapport Schwartz les pouvoirs publics ont mis en place des structures d’aide à l’insertion des jeunes : les missions locales. Ces structures ainsi que leurs personnels, les conseillers en mission locale, font partie du paysage de l’insertion depuis plus de vingt ans maintenant. Les conseillers interviennent sur des domaines très différents (emploi, formation, aide sociale) et travaillent à partir de dispositifs existants pour des jeunes sur un territoire donné. Certains d’entre eux, mettent également en place des projets locaux assez innovants. Nous avons alors décidé de nous interroger sur la présence d’une professionnalité spécifique de ces conseillers et sur la nécessité d’un processus de professionnalisation particulier.
Deux enquêtes ont alors été menées afin de mieux comprendre la nature des profils des conseillers, d’analyser leur professionnalité et de mettre en évidence le lien entre dimension sociale et dimension économique au niveau de leur pratique. De plus la recherche va nous démontrer la nécessité d’un processus de professionnalisation de ces conseillers afin de développer et renforcer leurs compétences ainsi que de participer à leur reconnaissance professionnelle. Ce processus pourra être assuré via une formation modulaire en alternance et une organisation de service adaptée.
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• Meziane, Hath-Allah Les relations entre les salariés et les bénévoles à l'Union départementale des Associations familiales d'Indre-et-Loire Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Tours : Institut du travail social de Tours, 2005, 117 p. |
• Michel, Véronique Milieu protégé - milieu ordinaire : une transition pas si simple qu'il n'y paraît... Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Caen : IUP - Université de Caen, 2005, 90 p. |
• Miglioretti, Didier Assistantes familiales et travailleurs sociaux : une coopération singulière : tentatives de professionnalisation dans le cadre de la protection de l'enfance Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Tours : Institut du travail social de Tours, 2005, 123 p. + ann. |
• Mingioni-Jacqueline, Léa Interventions socio-éducatives en centre maternel : vers une prise en compte d'un accueil familial en direction des foyers monoparentaux ? Mémoire de DSTS, dir. : Faïza Guélamine. Paris : Ecole supérieure de travail social, 2005, 106 p. Cote CEDIAS : 61 535 V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
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Les centres maternels, créés pour lutter contre les abandons d’enfants ont participé à la lutte contre l’avortement et joué un rôle non négligeable dans le domaine médico-social et de la santé publique. Leur utilité y est clairement affirmée dans la circulaire du 23 janvier 1981. Le regard que la société portais autrefois, sur celles qu’on appelait les « filles-mères » a changé. De nos jours, le statut de la maternité célibataire s’est banalisé et plus du tiers des naissances a lieu hors mariage. Pourtant, les centres maternels existent encore et continuent d’accueillir des femmes et des enfants qui n’ont d’autre solution présente que de faire appel à eux pour avoir un toit e un soutien provisoire. La majorité de ces situations de monoparentalité résulte d’un divorce ou d’une séparation dont l’un des premiers effets sociaux a été l’assignation massive de la garde de l’enfant à la mère, l’autre conséquence étant la précarisation fréquente qui s’ensuit. Ces établissements, dans le souci de protéger ces femmes de leurs ex-conjoints parfois violents et par leur mission première centrée sur le lien mère-enfant ont longtemps relégué les hommes en général et les pères en particulier, au rang de « visiteur ». Les évolutions sur le plan législatif et social, notamment le droit de l’enfant à connaître ses deux parents, ont œuvré à leur requalification. Le support méthodologique de notre recherche a été la réalisation d’une enquête sous la forme d’entretiens semi-directifs auprès de professionnels. de deux centres maternels d’Ile de France visant à recueillir des informations sur les effets et la prise en compte de ces mutations sociales contemporaines dans leurs pratiques d’intervention socio-éducative conduites auprès des femmes et enfants hébergés. Nous avons postulé que tout en occupant des fonctions habituellement exercées par les familles, les centres maternels vont à l’avenir faciliter la restauration des liens familiaux, ré élaborer la place des pères, favorisant ainsi le rapprochement de l’enfant de ses deux parents et prendre en compte la nécessité de soutenir les réseaux des usagers accueillis pour garantir leur tissu relationnel.
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• Miquel, Stéphane Travailleurs handicapés mentaux légers accueillis en centre d'aide par le travail (CAT) : quelle insertion professionnelle en milieu ordinaire ? Mémoire de DSTS, dir. : Gérard Autret. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 100 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 544 V4 |
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Depuis 50 ans, les centres d’aide par le travail (CAT) se sont largement développés pour offrir aujourd’hui plusieurs dizaines de milliers d’emplois à des travailleurs handicapés. Au début des années 1950, ces établissements de travail protégé recevait majoritairement des travailleurs handicapés mentaux moyens et profonds dans l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle dans le milieu ordinaire. Le durcissement du contexte économique que nous connaissons depuis 1980 a conditionné pour ces établissements, l’accueil de travailleurs handicapés mentaux légers ( THML) plus à même de répondre à des exigences de rentabilité. Pour ces personnes (THML) qui vivent difficilement leur statut de travailleur handicapé, un retour en milieu ordinaire de travail est espéré pour avoir une vie « comme toute le monde » L’étude que nous avons menée auprès de deux CAT tente d’apporter des clés de compréhension sur le travail effectué par ces établissements au regard de leur mission d’insertion professionnelle en milieu ordinaire. Notre démarche méthodologique s’est appuyée sur l’expérience des acteurs de terrain, moniteurs d’atelier, moniteurs éducateurs, directeurs d’établissements et sur le témoignage de quatre travailleurs handicapés mentaux légers. Au total, douze entretiens ont été réalisés afin de mieux appréhender comment les CAT s’organisent pour soutenir les THML qui souhaitent rejoindre le milieu ordinaire de travail. Pour éclairer notre objet de recherche, trois référentiels théoriques ont été privilégiés. Il s’agit de l’analyse stratégique de M. Crozier et E. Friedberg, des études effectuées par R. Sain Saulieu sur la culture des catégories socioprofessionnelles ainsi que des travaux d’E. Goffman concernant l’identité sociale des personnes handicapées mentales.
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• Moncel Servière, Agnès De l'incurable à l'usager, vers le sujet de droit : étude auprès de femmes en situation de handicap mental au sein d'une structure de l'agglomération lyonnaise en 2004 Mémoire de DSTS, dir. : Bernard Peny. Lyon : Collège Coopératif Rhône-Alpes, 2005, 2 vol., 135 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 497 2V4 |
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Accompagner des adultes en situation de handicap mental vivant en institution, c’est d’une part être garant de leur droits et d’autre part les soutenir dans l’accès à ces derniers.. C’est à partir de ce double questionnement que l’auteur interroge les représentations des droits de ces usagers. Il est ici question d’une approche sociologique, associée à des méthodes de type ethnographique. Cette recherche prend d’ailleurs corps dans la singularité d’un établissement de la région lyonnaise, à travers le lien communautaire et l’empreinte historique toujours prégnante dans ce lieu de vie. En ce sens, le collectif et le processus communautaire seraient constitutifs de l’identité des femmes accueillies. C’est en tout cas à partir de cette hypothèse que s’est organisé ce travail. Dans un premier temps, l’auteur s’es attaché à circonscrire l’environnement socio-historique de la place accordée aux personnes handicapées, ainsi que le cadre juridique qui en découle. Du contexte social général, cette présentation est ensuite illustrée par la description du territoire institutionnel. Dans un second temps, le champ conceptuel est investi, ouvrant la voie à la construction de la démarche d’enquête. Cette dernière s’est déroulée auprès de neuf résidantes de l’établissement, arrivées dans celui-ci durant des périodes institutionnelles plus ou moins anciennes. L’interprétation des données met en évidence le lien de réciprocité existant entre la représentation des droits des personnes et leur attachement communautaire à l’établissement. L’analyse développée en troisième partie permet alors d’envisager de nouvelles pistes compréhensives autour de la sacralisation de l’espace et des répercussions de celle-ci sur les représentations des droits des usagers entre territoire institutionnel et espace social. De plus, peut-on dépasser le contexte spécifique à cette structure ? Les principes fondateurs de cette communauté éducative sont-ils propres à ce lieu ? Ainsi, en tentant de répondre à la question des droits des usagers en situation de handicap mental, le processus initial centré sur les personnes ouvre davantage la voie à l’organisation et donc, au regard sur l’institution. De ce fait, cette recherche permet d’alimenter une réflexion éthique, fondatrice du projet d’établissement. Si ce dernier s’inscrit dans un contexte législatif précis, promouvant les droits des usagers, il le dépasse du fait de sa visée éducative.
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• Mondet, Bernard Institut médico-éducatif : objectif insertion ? : restaurer le lien social par la médiation, pour réussir l'insertion socio-professionnelle de jeunes déficients intellectuels légers Mémoire de DSTS, dir. : Alain Blanc. Grenoble : IEP Grenoble, 2005, 103 p. + ann. |
• Montout, Mireille Intégration scolaire et déficience mentale : à la croisière des indentités Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Reims : IRTS de Reims, 2005, 132 p. Cote CEDIAS : 61 710 V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
• Muepu, Deli Tshiunza Les travailleurs sociaux et la validation des acquis de l'expérience (VAE) : enjeux d'une loi et significations de la demande de VAE pour les candidats Mémoire de DSTS, dir. : Pierre Hébrard. Montpellier : IRTS Languedoc-Roussillon, 2005, 94 p + ann. Cote CEDIAS : 61 498 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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La loi de modernisation sociale, votée le 17 janvier 2002, a institué un droit individuel à la validation des acquis de l’expérience. Ceci signifie que toute personne est en droit de faire valider les acquis de son expérience, bénévole ou professionnelle, pour obtenir un diplôme à finalité professionnelle ou un certificat de qualification. Nous supposons que cette loi, à long terme, risque d’entraîner des mutations dans le champ social et pour ses différents acteurs : les organismes de formation, mais aussi les employeurs et les travailleurs sociaux eux-mêmes, qu’ils soient candidats à la VAE ou diplômés par la voie « classique ». Pour comprendre les enjeux et les significations de cette loi, nous nous proposons ici d’en faire l’analyse, d’en déceler les présupposés, les intentions implicites, et les concepts qu’elle sous-tend : acquis, capacité et aptitudes ; validation, évaluation et reconnaissance ; expérience et compétence ; qualification et certification ; entreprise formatrice et organisation apprenante. Nous faisons l’hypothèse, dans ce travail, que cette loi, en valorisant l’expérience de chacun, va engendrer une forte demande sociale et individuelles de reconnaissance, avec les conséquences que cette prise en compte de l’expérience implique, au regard du rapport au savoir, des identités professionnelles, de la souffrance au travail, de l’estime de soi. Elle remet en question la représentation qu’un individu se donne à lui-même de son appartenance à un groupe et recristallise de ce fait le jeu des ressemblances et des différences à l’œuvre dans les différentes fonctions du travail social. Le choix d’interroger la loi et les demandeurs de VAE est une façon d’appréhender un phénomène, une réalité en train de se construire, dont on ne verra les effets durables qu’à long terme ; notre recherche se propose seulement d’être une invitation à entrer dans un dispositif encore tout récent et très novateur.
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• Nau, Jean-François Le métier de formateur dans le secteur socio-éducatif : une identité professionnelle questionnée par un contexte en mutation Mémoire de DSTS, dir. : Solange Ricaud. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 100 p. + ann. |
• Nicolle, Laurence La coopération entre les élus locaux et les assistantes de service social polyvalentes de secteur dans un contexte de décentralisation non achevée sur deux communes du département des Yvelines Mémoire de DSTS, dir. : Marie-Paule Battas. Paris : Ecole de service social de la CRAMIF, 2005, 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 536 V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
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Le processus de décentralisation, en cours, depuis plus d’une vingtaine d’années, a conduit à une modernisation de l’action publique ayant des effets importants sur la définition et la mise en œuvre des politiques sociales. En effet, ces évolutions conduisent à la territorialisation et à la contractualisation notamment des politiques d’action sociale dans lesquelles de nombreux acteurs et niveaux de collectivités territoriales interviennent. En conséquence, leurs mises en œuvre locale dépend donc des rapports de force et des systèmes de coopération territoriaux. Dès lors, notre interrogation, dans ce travail, porte précisément sur la nature et l’évolution des ces contraintes liées au système de coopération entre deux familles d’acteur : les élus locaux chargés de la définition de l’Action sociale locale et les assistantes de services social polyvalentes de secteur chargées de sa mise en œuvre. Ce travail suscite également différents niveaux d’analyse, celui de la répartition des compétences entre les collectivités territoriales, l’organisation des services sociaux départementaux et enfin celui du rapport entre les élus départementaux et locaux. Ce travail se fonde sur l’analyse comparative de deux communes sur les département des Yvelines. Si bien qu’il conduit à la réflexion autour de l’action sociale comme mode de régulation et de recomposition du pouvoir entre les deux familles d’acteurs sur les territoires concernés. En effet, la commune conduit sa propre politique sociale par ses choix politiques dans le domaine de l’Action sociale extra-légale mais également dans le domaine de l’Action sociale légale quand les responsabilités lui sont transférées contractuellement par l’État ou par le département. C’est pourquoi, l’Action sociale locale laisse donc apparaître des rapports de pouvoirs entre le technique et le politique qui interroge la place des acteurs. En définitif, le système de coopération oscille entre complémentarité et concurrence et la coopération entre ces deux familles d’acteurs est contrainte.
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• Olagnon, Isabelle Les assistants maternels en formation : l'influence des motivations sur la construction identitaire Mémoire de DSTS, dir. : Jenny Antoine. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 116 p. |
• Paillet, Françoise Chronos ou le temps de vivre : 35 heures en internat Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Tours : Institut du travail social de Tours, 2005, 115 p. + ann. |
• Pasquio, Dominique VIH, le virus intégrateur ? Mémoire de DSTS, dir. : Frédéric Sire. Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 2 vol., 114 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 520 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Au travers du parcours des personnes atteintes du VIH, accueillies depuis 1994, dans les appartements relais Alter Ego à Gap, il semblerait que pour un grand nombre d’entre eux, particulièrement les toxicomanes originaires des banlieues, majoritairement demandeurs de ce type de mesure dans notre département, le fait d’être identifiés comme malades et objet d’une
Politique sanitaire, leur a offert une opportunité d’intégration, au sens social et existentielle du terme. Ces individus fortement disqualifiés et marginalisés par leurs pratiques illicites, vivant dans une logique de survie hors des circuits officiels, dans l’impossibilité de s’intégrer, tant par leur incapacité à trouver une place dans la société, qu’à la société de leur offrir un avenir, étaient jusqu’à l’apparition du VIH, inaccessible aux modes classiques d’aide sociale, de soins et de prévention. L’urgence à endiguer la pandémie a contraint les pouvoirs publics à inventer des moyens d’approcher ces individus, jusque là méconnus, et plus ou moins ignorés. Pour les approcher il a fallu les comprendre et mettre en œuvre des mesures innovantes et adaptées. Cette étude à pour objet de comprendre en qui consiste le changement et ce qui l’a permis autant du point de vue individuel que collectif, pour permettre l’accès au soin et à l’insertion de ces exclus. La menace du VIH a impulsé un processus de créativité individuelle et collective sans précédent, que je m’efforce d’analyser au travers de récits de vie de « survivants ». Le parcours des toxicomanes atteints du VIH, pose en effet de façon multiple la question du changement, puisque pour continuer à vivre, il leur faut changer : changer de vie, d’environnement, de rapport aux autres et à eux-mêmes. Mais ce qui change surtout ce sont les représentations. C’est à ce prix que se met en œuvre la résilience.
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• Pauchet, Marc Classes tous risques : accompagnement de jeunes en échec scolaire Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005 |
• Paulien, Corinne L'été... le soleil... les vacances en famille : l'action sociale des Caisses d'allocations familiales d'Aquitaine pour les familles oubliées des vacances Mémoire de DSTS, dir. : Nathalie Calatayud. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 117 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 529 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Alors que les vacances sont intégrées dans la norme collective de notre société, nous ne savons pas que pour 16 % de la population en France, les vacances demeurent un rêve éloigné. Partir en vacances rime plutôt avec moyens financiers. Une réalité souvent vécue comme une exclusion. Des dispositifs d’aides au départ existent avec les caisses d’allocations familiales, alliées naturelles des familles, objet de la recherche. L’action sociale des CAF a intégré l’aide aux temps libres des familles dans ses priorités. L’autonomie des CAF en terme de politique sociale crée des réponses différentes selon les contextes locaux.
Quels sont les enjeux de ces politiques CAF au pluriel dans l’accès aux vacances des familles ?
Dans un contexte d’évolution des temps libres et de rigueur budgétaire, de nouvelles réponses sont apparues pour permettre le départ des familles en situation de précarité. Des objectifs d’action sociale en contrepartie de « séjours sociaux » entraînent une forme de collectivisation des vacances des plus pauvres. Quels sont les acteurs de la mise en œuvre de cette politique ? Quel est leur rôle ? Quels sont les effets ? Ces interrogations ont conduit à formuler l’hypothèse suivante « l’accès aux vacances n’est plus une finalité, il devient un outil de travail social voire un outil de contrôle social. Deux logiques se côtoient, la logique prestation avec la proposition de séjours pré-établis aux familles ou la logique projet avec l’aide directe aux familles ». L’analyse comparative des politiques d’aides aux vacances familiales des CAF d’Aquitaine a permis de confronter les réalités régionales et locales dans les différents départements. Après la traduction de risque de dérive vers un contrôle social, des pistes de progrès émergent pour des vacances considérées comme une finalité.
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• Paulien, Corinne L'été... le soleil... les vacances en famille : l'action sociale des Caisses d'allocations familiales d'Aquitaine pour les familles oubliées des vacances Mémoire de DSTS, dir. : Nathalie Calatayud. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 117 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 529 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Alors que les vacances sont intégrées dans la norme collective de notre société, nous ne savons pas que pour 16 % de la population en France, les vacances demeurent un rêve éloigné. Partir en vacances rime plutôt avec moyens financiers. Une réalité souvent vécue comme une exclusion. Des dispositifs d’aides au départ existent avec les caisses d’allocations familiales, alliées naturelles des familles, objet de la recherche. L’action sociale des CAF a intégré l’aide aux temps libres des familles dans ses priorités. L’autonomie des CAF en terme de politique sociale crée des réponses différentes selon les contextes locaux.
Quels sont les enjeux de ces politiques CAF au pluriel dans l’accès aux vacances des familles ?
Dans un contexte d’évolution des temps libres et de rigueur budgétaire, de nouvelles réponses sont apparues pour permettre le départ des familles en situation de précarité. Des objectifs d’action sociale en contrepartie de « séjours sociaux » entraînent une forme de collectivisation des vacances des plus pauvres. Quels sont les acteurs de la mise en œuvre de cette politique ? Quel est leur rôle ? Quels sont les effets ? Ces interrogations ont conduit à formuler l’hypothèse suivante « l’accès aux vacances n’est plus une finalité, il devient un outil de travail social voire un outil de contrôle social. Deux logiques se côtoient, la logique prestation avec la proposition de séjours pré-établis aux familles ou la logique projet avec l’aide directe aux familles ». L’analyse comparative des politiques d’aides aux vacances familiales des CAF d’Aquitaine a permis de confronter les réalités régionales et locales dans les différents départements. Après la traduction de risque de dérive vers un contrôle social, des pistes de progrès émergent pour des vacances considérées comme une finalité.
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• Pecqueur, Franck L'intérêt d'une certaine vision : une culture de la délégation pour la créativité Mémoire de DSTS, dir. : Jean-Daniel Elichiry. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 119 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 531 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Toute organisation peut très vite tomber dans un vide, ce qui risque de mettre à mal le travail d’équipe et de fragiliser toute démarche de projet.
Le projet est une production permettant aux professionnels de se fédérer autour d’orientations précises. Il suppose donc d’enclencher des processus qui mobilisent les acteurs dans une organisation sociale ou médico-sociale.
Néanmoins, celle-ci est sans cesse et sous de multiples formes tributaire de son environnement. Ce qui implique des changements qui ont nécessairement des répercussions sur le système interne de l’organisation. Seulement, toute organisation sociale en tant que système technique et de relations humaines est un lieu d’évènements qui peut échapper à toute prévision.
C’est pour cela que ma recherche s’est attachée à étudier les liens qui existent entre le modèle de l’organisation et son système technique. C'est-à-dire sa capacité à mettre en œuvre des projets dans une construction collective.
Ma démarche part du postulat que devant ces exigences environnementales, le projet est un support indispensable pour garantir la qualité d’un service. Mais, c’est également un outil utile pour tout manager dans une organisation sociale ou médico-sociale.
Il n’existe pas d’organisation parfaite mais il peut y avoir des organisations adaptées à un état donné de leurs situation externes et internes. Ce qui importe c’est de réunir les conditions nécessaires pour qu’une dynamique de projets puisse se faire de façon continue.
Enfin, compte tenu que la management doit tenir compte de son environnement, et que du style de management dépendra une dimension plus ou moins variable du travail en équipe.
Il semble bien qu’une interaction s’exerce entre : Environnement – Management – Travail en équipe.
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• Pecqueur, Franck L'intérêt d'une certaine vision : une culture de la délégation pour la créativité Mémoire de DSTS, dir. : Jean-Daniel Elichiry. Pau : Institut du travail social Pierre Bourdieu, 2005, 119 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 531 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Toute organisation peut très vite tomber dans un vide, ce qui risque de mettre à mal le travail d’équipe et de fragiliser toute démarche de projet.
Le projet est une production permettant aux professionnels de se fédérer autour d’orientations précises. Il suppose donc d’enclencher des processus qui mobilisent les acteurs dans une organisation sociale ou médico-sociale.
Néanmoins, celle-ci est sans cesse et sous de multiples formes tributaire de son environnement. Ce qui implique des changements qui ont nécessairement des répercussions sur le système interne de l’organisation. Seulement, toute organisation sociale en tant que système technique et de relations humaines est un lieu d’évènements qui peut échapper à toute prévision.
C’est pour cela que ma recherche s’est attachée à étudier les liens qui existent entre le modèle de l’organisation et son système technique. C'est-à-dire sa capacité à mettre en œuvre des projets dans une construction collective.
Ma démarche part du postulat que devant ces exigences environnementales, le projet est un support indispensable pour garantir la qualité d’un service. Mais, c’est également un outil utile pour tout manager dans une organisation sociale ou médico-sociale.
Il n’existe pas d’organisation parfaite mais il peut y avoir des organisations adaptées à un état donné de leurs situation externes et internes. Ce qui importe c’est de réunir les conditions nécessaires pour qu’une dynamique de projets puisse se faire de façon continue.
Enfin, compte tenu que la management doit tenir compte de son environnement, et que du style de management dépendra une dimension plus ou moins variable du travail en équipe.
Il semble bien qu’une interaction s’exerce entre : Environnement – Management – Travail en équipe.
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• Perié, Thierry Les effets de l'évolution institutionnelle sur la précarisation du travail des assistants sociaux de la CRAM Midi-Pyrénées Mémoire de DSTS, dir. : Gérard Autret. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 92 p. + ann. |
• Pham-Van, Sophie Le RMI une forme de pauvreté disqualifiante : des récits de vie : comment devient-on allocataire et comment le vit-on ? Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 118 p. + ann. |
• Pons, Christine Le partenariat, vers une meilleure cohésion sociale et territoriale Mémoire de DSTS, dir. : Corinne, dir. : (non indiqué). Talence : IRTS Aquitaine, 2005, 102 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 524 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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La crise économique et sociale des années 80 inaugure un mode particulier de dissociation du lien social et met à l’ordre du jour de l’agenda public une nouvelle question sociale : l’exclusion. Le travail social traditionnel ne répond plus efficacement aux nouvelles problématiques sociales beaucoup plus complexes car interdépendantes. Dans le même temps, l’action sociale est décentralisée dans un souci de proximité et de démocratie participative. Il est alors nécessaire d’adopter un nouveau mode de réponse auprès de l population fragilisée en la plaçant au cœur de l’intervention. Cette réponse adaptée à la nouvelle question sociale peut-être le développement social local (DSL). Cependant, malgré un contexte socio économique et politique propice à la mise en place d’une telle démarche, les acteurs locaux chargés de cette mission rencontrent des difficultés dans sa mise en œuvre. La problématique est alors la suivante : dans un contexte de décentralisation et de mise en œuvre des politiques sociales territorialisée, penser une transformation sociale et territoriale en s’appuyant sur les valeurs du DSL suppose un partenariat structuré et une dynamique de liens forts organisés, source de cohésion sociale et territoriale. L’hypothèse que j’élabore est que le partenariat conçu comme acteur collectif permet de dépasser les résistances au changement et favorise des processus de cohésion sociale et territoriale par mécanisme de régulation. Après avoir défini le contexte socio économique et politique, je ferai une analyse du partenariat, composante essentielle du DSL, en terme d’acteur collectif en référence à la sociologie des organisations. Une enquête de terrain m’amènera vérifier mon hypothèse. Une dernière partie présentera mes propositions en tant que cadre de l’action sociale d’une institution telle que la Caisse d’Allocations Familiales de la Gironde pour qu’une démarche partenariale aboutisse.
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• Pons, Christine Le partenariat, vers une meilleure cohésion sociale et territoriale Mémoire de DSTS, dir. : Corinne, dir. : (non indiqué). Talence : IRTS Aquitaine, 2005, 102 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 524 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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La crise économique et sociale des années 80 inaugure un mode particulier de dissociation du lien social et met à l’ordre du jour de l’agenda public une nouvelle question sociale : l’exclusion. Le travail social traditionnel ne répond plus efficacement aux nouvelles problématiques sociales beaucoup plus complexes car interdépendantes. Dans le même temps, l’action sociale est décentralisée dans un souci de proximité et de démocratie participative. Il est alors nécessaire d’adopter un nouveau mode de réponse auprès de l population fragilisée en la plaçant au cœur de l’intervention. Cette réponse adaptée à la nouvelle question sociale peut-être le développement social local (DSL). Cependant, malgré un contexte socio économique et politique propice à la mise en place d’une telle démarche, les acteurs locaux chargés de cette mission rencontrent des difficultés dans sa mise en œuvre. La problématique est alors la suivante : dans un contexte de décentralisation et de mise en œuvre des politiques sociales territorialisée, penser une transformation sociale et territoriale en s’appuyant sur les valeurs du DSL suppose un partenariat structuré et une dynamique de liens forts organisés, source de cohésion sociale et territoriale. L’hypothèse que j’élabore est que le partenariat conçu comme acteur collectif permet de dépasser les résistances au changement et favorise des processus de cohésion sociale et territoriale par mécanisme de régulation. Après avoir défini le contexte socio économique et politique, je ferai une analyse du partenariat, composante essentielle du DSL, en terme d’acteur collectif en référence à la sociologie des organisations. Une enquête de terrain m’amènera vérifier mon hypothèse. Une dernière partie présentera mes propositions en tant que cadre de l’action sociale d’une institution telle que la Caisse d’Allocations Familiales de la Gironde pour qu’une démarche partenariale aboutisse.
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• Pons, Marie-Claude Les Pays : les relations de pouvoir au coeur de l'émergence de ces nouveaux territoires : approche prospective pour une action sociale en milieu rural Mémoire de DSTS, dir. : Martine Perhilou. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 2 vol., 116 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 513 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Le champ de l’action sociale connaît depuis plusieurs années d’importantes mutations Les travailleurs sociaux qui interviennent en milieu rural sont aujourd’hui questionnés dans leurs pratiques par les recompositions profondes en cours dans cet espace particulier. De nouvelles populations s’installent dans les campagnes, reposant à l’échelle locale les interrogations du vivre ensemble. Les intercommunalités, en fort développement dans ces espaces depuis quelques années, offrent aux acteurs locaux des cadres pour débattre d’une réorganisation de la vie sociale locale. Parmi ces intercommunalités, l’une présente la particularité de donner pour la première fois une place à part entière dans ces débats à la société civile. Il s’agit du pays. Par la compréhension du fonctionnement des pays, envisagés comme cadres d’une renégociation des relations de pouvoir entre les acteurs locaux, c’est le phénomène de la construction de l’émergence de nouveaux territoires qui est étudié ici. La démarche se veut prospective. L’appréhension de la réalité des pays permet ensuite d’énoncer quelques réflexions au sujet de la relation si particulière que le travail social entretient avec le territoire.
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• Pradines, Michel Le placement, une nécessaire séparation ? : comment les travailleurs sociaux ont-ils intégré les transformations de la famille ? Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Montpellier : IRTS Languedoc-Roussillon, 2005, 82 p. + ann. |
• Prévors, Carole Le service social hospitalier et la démarche qualité : vers la déclinaisaon des bonnes pratiques professionnelles Mémoire de DSTS, dir. : Mathieu Sibe. Talence : IRTS Aquitaine, 2005, 113 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 522 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Le cadre d’intervention du service social hospitalier est marqué par la mise en place des démarches qualité dans les hôpitaux. L’hôpital est une organisation complexe composée d’agents exerçant des missions différentes. L’action du service social hospitalier apparaît contrainte dans cet environnement. Une enquête de terrain réalisée auprès d’ASE exerçant dans trois établissements de la fonction publique hospitalière montre en référence à la sociologie des organisations que les attentes liées à la démarche qualité passent par la reconnaissance du service social hospitalier . La démarche qualité demeure encore méconnue des acteurs, les enjeux sont difficilement identifiés. Cependant, des conditions favorables existent et sont mobilisables par le cadre socio éducatif. Ce dernier peut s’appuyer notamment sur les souhaits des ASE de travailler en équipe et leur motivation à remplir leurs missions . La mobilisation des ASE passe par la création de conditions favorables à cette organisation, par la redéfinition des valeurs et des missions du service social hospitalier. Le cadre socio éducatif en charge des ASE doit employer des techniques de management tournées vers la mobilisation et la responsabilisation des acteurs. Les ASE auront a s’adapter à leur environnement en tenant compte du principe de gouvernance et de la version II de l’accréditation. L’aptitude du service social à s’engager dans la voie du changement conditionnera son positionnement institutionnel futur, c’est-à-dire sa reconnaissance comme un partenaire, comme un service capable d’effectuer des missions d’expertise en constituant une ressource pour l’hôpital.
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• Prévors, Carole Le service social hospitalier et la démarche qualité : vers la déclinaisaon des bonnes pratiques professionnelles Mémoire de DSTS, dir. : Mathieu Sibe. Talence : IRTS Aquitaine, 2005, 113 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 522 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Le cadre d’intervention du service social hospitalier est marqué par la mise en place des démarches qualité dans les hôpitaux. L’hôpital est une organisation complexe composée d’agents exerçant des missions différentes. L’action du service social hospitalier apparaît contrainte dans cet environnement. Une enquête de terrain réalisée auprès d’ASE exerçant dans trois établissements de la fonction publique hospitalière montre en référence à la sociologie des organisations que les attentes liées à la démarche qualité passent par la reconnaissance du service social hospitalier . La démarche qualité demeure encore méconnue des acteurs, les enjeux sont difficilement identifiés. Cependant, des conditions favorables existent et sont mobilisables par le cadre socio éducatif. Ce dernier peut s’appuyer notamment sur les souhaits des ASE de travailler en équipe et leur motivation à remplir leurs missions . La mobilisation des ASE passe par la création de conditions favorables à cette organisation, par la redéfinition des valeurs et des missions du service social hospitalier. Le cadre socio éducatif en charge des ASE doit employer des techniques de management tournées vers la mobilisation et la responsabilisation des acteurs. Les ASE auront a s’adapter à leur environnement en tenant compte du principe de gouvernance et de la version II de l’accréditation. L’aptitude du service social à s’engager dans la voie du changement conditionnera son positionnement institutionnel futur, c’est-à-dire sa reconnaissance comme un partenaire, comme un service capable d’effectuer des missions d’expertise en constituant une ressource pour l’hôpital.
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• Puyol, Christine Construction de l'identité professionnelle assistante familiale : enjeux de la collaboration assistantes familiales / travailleurs sociaux ; effets sur le processus identitaire Mémoire de DSTS, dir. : Bedra Bedr. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 2 vol., 142 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 511 2V4 |
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Depuis trente ans, l’accueil familial se structure autour des connaissances sur le développement de l’enfant et les effets de la séparation, le droit des familles à être aidées pour retrouver le plein exercice de l’autorité parentale le droit de l’enfant à bénéficier d’un projet et de soins appropriés à sa personne. L’avènement de la suppléance parentale s’est accompagné d’un statut pour les professionnelles de l’accueil dès 1977, revu en 1992 et en juin 2005. L’assistante familiale bénéficie de droits salariaux en contrepartie, les exigences vis-à-vis d’elle se sont accrues. Un agrément valide des compétences familiales et ds potentialités à développer des compétences professionnelles pour répondre aux nouvelles attentes. Pour cela l’assistance familiale est accompagnée par une équipe pluridisciplinaire essentiellement de travailleurs sociaux qui coordonnent le projet de l’enfant auquel elle doit être associée. La relation qui s’instaure entre ces deux corps professionnels est le terrain de tension. L’image encore prégnante de la « nourrice », les conditions d’accès au métier sans diplôme, la faible évolution des caractéristiques des assistantes familiales et de leurs motivations reposant sur une identité de mère de famille, sont autant de facteurs qui rendent aléatoire la reconnaissance par les travailleurs sociaux de leur professionnalité. Dans un contexte d’accès inégal aux sources de pouvoir et de régulation insuffisante par la réglementation, les résultats de l’action collective ne se structurent pas autour d’un objectif partagé, ce sont les projets individuels qui prévalent. Les assistantes familiales refusent l’identité de professionnelle dans la lutte pour faire appliquer leurs droits salariaux, en préservant leur identité de mère de famille et leur projet initial de faire acte de solidarité envers un enfant en difficulté.
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• Rey, Catherine L'impact de la formation de formateur sur les assistants de service social Mémoire de DSTS, dir. : Jenny Antoine. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 117 p. |
• Ribet, Patrick Des travailleurs sociaux en formation : parcours biographiques et enjeux identitaires Mémoire de DSTS, dir. : Solange Ricaud. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 124 p. Cote CEDIAS : 61 515 V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
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Le thème de ce travail peut surprendre, pourtant la notion de formation, qu’elle soit initiale ou continue, est au cœur du travail social. L’objectif de cette recherche est donc d’interroger l’engagement en DSTS des travailleurs sociaux, leurs motivations, et par là même de tenter d’en saisir le sens et la fonction. Le détour par une approche socio-historique du travail social et de la formation professionnelle continue (FPC) par un regard porté sur la notion de « la vie adulte » et par l’articulation qualification/compétence, nous amène à mieux appréhender ce champ spécifique. L’analyse thématique des parcours biographiques recueillis nous permet de vérifier empiriquement l’hypothèse selon laquelle les travailleurs sociaux mettent en œuvre, en DSTS, des processus identitaires issus de leurs itinéraires. Dans la construction diachronique de ces entretiens, nous percevons, lors de cette reprise d’études, une restructuration existentielle d’où émergent deux profils articulés autour du concept d’événement biographique. 1. Une continuité biographique pour le groupe des AS : celui-ci serait plutôt à la recherche d’une légitimation professionnelle. Ces individus seraient en quête de la reconnaissance d’une identité pour autrui. 2. Une rupture biographique pour le groupe des ES : dans un souci de régulation biographique, ils seraient à la poursuite d’une identité pour soi. La formation au DSTS est une confrontation à la complexité ; il faut apprendre et désapprendre, infléchir et réfléchir. Ce travail nous permet d’entamer modestement une réflexion sur ls enjeux et les fonctions de cette formation, à la fois pour les étudiants et pour l’institution.
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• Robin, Alain La place du père en milieu défavorisé : vision des professionnels oeuvrant en service de tutelle aux prestations sociales enfants Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Tours : Institut du travail social de Tours, 2005, 111 p. |
• Robinet, Christophe La mission éducative auprès d'adolescents placés : recherche sur ce qui est difficile Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 134 p. + ann. |
• Roux, Michael L'intervention en AEMO : travailler ensemble au service des familles Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Loos : IRTS Nord-Pas-de-Calais, 2005, 118 p. + ann. |
• Sabri-Cherigui, Djamila Représentation de l'habitat et risque d'expulsion locative : le comportement des ménages en impayés de loyers dans un quartier du parc HLM en Isère 2004/2005 Mémoire de DSTS, dir. : Bernard Hofmann. Lyon : Collège Coopératif Rhône-Alpes, 2005, 140 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 493 V4 |
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En référence à son expérience professionnelle, l’auteur s’interroge sur l’augmentation de ces dernières années du nombre de procédures d’expulsions locatives pour les ménages situés dans le parc HLM dans des zones dites sensibles. Il a pu percevoir que certain de ces ménages, à situation socio-économique comparable, soldent leurs créances et d’autres pas. Cette recherche vise à apporter des éléments de compréhension et de réponse aux différents facteurs pouvant expliquer le comportement des ménages face au risque de la perte de leur logement. A partir des constats observés sur le logement et au sens plus global sur l’environnement et ses enjeux, l’auteur a émis l’hypothèse que la part de représentation de l’habitat, des ménages en impayés de loyers, est déterminante pour comprendre leur attitude quelque soit leur situation socio-économique. La recherche s’efforce de clarifier les concepts de représentation et d’habitat, ainsi que la notion d’expulsion à travers une approche complémentaire historique et sociologique. Les discours des locataires en situation de risque d’expulsion apportent un autre éclairage et permettent de découvrir la démarcation importante entre l’intérieur, vécu comme espace protecteur « le chez-soi » et l’extérieur, lieu insécurisant et potentiellement dangereux Cette recherche invite donc à repenser la question de l’habitat dans les banlieues. Il s’agit de modifier nos représentations de ces ménages, car pour eux au travers de l’impayé de loyer se profilent d’autres enjeux. Enfin l’auteur apporte une lecture critique de la politique de la ville et de son efficience pour répondre aux problèmes de l’habitat, avec une réflexion sur la mobilité résidentielle à mettre en place. L’auteur dégage ensuite des pistes de travail sur les interventions sociales susceptibles de favoriser la participation des ménages à la construction de leurs projets de vie.
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• Sanchez, Liliane La qualité et l'évaluation des prestations d'une logique relationnelle à une logique de service. Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Metz : IRTS de Metz, 2005 |
• Schoenahl, Marc Les troubles d'enfants et d'adolescents : : prises en charge et relations interprofessionnelles Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Metz : IRTS de Metz, 2005 |
• Sempere, Nicolas Travail social individualisé et travail social d'intérêt collectif : quelles complémentarités ? : enquête dans les circonscriptions du département des Hauts-de-Seine Mémoire de DSTS, dir. : Michel Chauvière. Paris : IRTS Paris-Ile-de-France-IFRAD, 2005, 116 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 537 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Cette recherche a pour objet l’étude des rapports entre les deux modes d’intervention du travail social : individuel et collectif. Elle s’appuie sur une enquête conduite auprès des assistantes de service sociale d’un Conseil général de la périphérie parisienne. Face la massification des problèmes auxquels s’affrontent des publics toujours plus nombreux, qu’elles sont les réponses du travail social ? Peut-il s’en satisfaire dès lors qu’il expérimente non sans risque leurs limites ? Quel bilan peut-être dégagé ? Dispose-t-il de ressources supplémentaires ? Quelles perspectives peuvent être envisagées ? L’enjeu peut-être présenté sous la forme d’une métaphore : actuellement, le travail social intervient-il à « cloche pied » ou sur « ses deux jambes ». Étudier les modes d’intervention du travail social implique de retrouver leurs modes de construction et d’application, dans le contexte de développement de notre société. Cette recherche conduite à partir du métier d’assistant de service social tel qu’exercé aujourd’hui en circonscription nécessite également d’expliciter les enjeux de ce métier et de son cadre d’exercice dans un contexte désormais marqué par l’exclusion. C’est ce que propose la première partie du travail. La seconde partie permet d’atteindre le contenu et les enjeux des deux modes d’interventions analysés : individuel et collectif et d’étudier comment ils sont pensés et mis en œuvre par les assistants de service social, dans le contexte de la territorialisation du social, avec et pour les publics concernés. De cette étude se dégage le constat que les professionnels utilisent presque exclusivement le travail social individualisé. S’ils reconnaissent, avec leur hiérarchie, l’utilité de l’articulation des deux modes d’intervention pour développer leurs capacités de réponse, l’organisation de cette complémentarité pose d’importants problèmes. Nous sommes là dans un véritable paradoxe et le mémoire indique, dans sa dernière partie, comment peuvent être levés certains de ces obstacles. Grâce à la méthodologie des sciences sociales, ce travail m’a conduit à faire une triple expérience : me confronter à la formulation d’une question de recherche, construire plusieurs stratégies pour tenter d’y répondre mais aussi essayer de lui donner une issue et des perspectives. En s’attachant aux modes d’intervention et donc aux pratiques du travail social, cette recherche amène à penser et repenser, en institution, non seulement l’organisation lais aussi le sens du travail.
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• Sevegnes Dupias, Myriam Travail, famille... politiques publiques : transformation de l'organisation parentale et choix éducatif dans la prise en charge des enfants Mémoire de DSTS, dir. : Martine Perhilou. Toulouse : Université Toulouse Le Mirail, 2005, 117 p. Cote CEDIAS : 61 510 V4 | | Ce mémoire est empruntable. |
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Les politiques publiques familiales placent la famille hors de la sphère privée. La famille se transforme tout en s’inscrivant dans un modèle traditionnel, elle devient plurielle. Les organisations familiales se créent en fonction d’éléments extérieurs à la sphère privée qui vont influencer les pratiques. Prestations familiales, travail, modes de garde, représentations de la famille sont autant de facteurs qui peuvent jouer dans les stratégies d’organisation que les couples mettent en place. Dans la décision de s’arrêter de travailler pour un parent à la naissance de leur(s) enfant(s)., quand les deux parents ont un emploi, le calcul économique est un élément clé mais d’autres facteurs interviennent. L’idée que chaque parent se fait de la famille va interférer, tout comme son statut au travail. Les modes de garde sont aussi à prendre en considération. Des pratiques différentes révèlent plusieurs modèles parentaux. Cette étude de base sur l’approche compréhensive pour étudier les pratiques parentales de onze couples dont l’un des deux parents a choisi de s’arrêter de travailler pour s’occuper de ses enfants. Des femmes et des hommes au foyer, en congé parental, montrent la pluralité des façons de faire dans l’organisation familiale.
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• Silvestro, Jérôme Le bon tempo : de la discordance des temporalités à leur conciliation Mémoire de DSTS, dir. : Serge Allemand. Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 173 p. Cote CEDIAS : 61 517 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Il existe une discordance de temporalités entre l’offre – la commande du juge des enfants – faite par l’éducateur spécialisé en A.E.M.O. aux familles, la situation sociale de ces dernières et le travail, en interactions éducatives, engagé avec celles-ci. Cette discordance produit certains effets qui peuvent nuire au passage de la personne d’un statut d’ »objet »de la mesure judiciaire à une place de « sujet/acteur » du processus de son propre changement afin de répondre aux attendus du juge des enfants. La temporalité des familles apparaît floue, semble être un frein à la mise en œuvre de ce changement dans la mesure où les personnes sont neutralisées par leurs problèmes et ne semblent pas pouvoir se projeter immédiatement dans un avenir meilleur. Il est nécessaire, voire indispensable de concilier et de conjuguer les différentes temporalités des acteurs afin d’amener le changement nécessaire à la réduction du danger nommé pour les mineurs. Le statut d’ »objet » de la mesure renvoie-t-il au constat de la perte de maîtrise par les familles de leur situation sociale ? S’agit-il du sentiment d’inutilité sociale, de leur disqualification, par l’assistance, dans l’exercice de la parentalité, d’une mauvaise image de soi ?... Ces questions seront essentiellement traitées par le concept de « disqualification sociale » proposé par S. Paugam. Elles seront complétées par le point de vue de P. Lazarsfeld sur le manque de maîtrise des individus sur leur vie par leur inscription progressive dans un rapport indéterminé au temps, puis par le sentiment « d’inutilité sociale » de certaines personnes qui luttent pour retrouver une place dans la société contre leur marginalisation amené par V. de Gaulejac. Enfin, nous aborderons la question du projet explorée par J.P. Boutinet afin de comprendre la difficulté et l’effort de projection qui est à faire pour les personnes bénéficiant d’une mesure A.E.M.O et ce faisant, la quasi-impossibilité dans laquelle elles se trouvent d’entrevoir leur avenir. Comment alors faisons-nous en A.E.M.O. afin de trouver « le bon tempo », dans le respect des personnes, au travers de cette rencontre « forcée » ? C’est le « voyage » que je vous propose au fil de ce mémoire…
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• Soris, Cécile Le processus de socialisation de jeunes placés en Maison d'enfants à caractère social : des différentes logiques d'action mises en oeuvre par des jeunes au cours de leur placement en foyer éducatif Mémoire de DSTS, dir. : Florence Vatin. Paris : CERPE, CFPES-CEMEA, INFOP-CEMEA, Paris-III, 2005, 113 p. + ann. Cote CEDIAS : 61 538 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Depuis quelques décennies, les jeunes suscitent particulièrement l’intérêt des sociologues des médias, des politiques, et sont souvent l’origine de vives polémiques autour de thèmes récurrent : échec scolaire, chômage, violence, a fortiori aujourd’hui, dans un contexte où le modèle républicain semble ébranlé dans ses fondations. Educatrice spécialisée à l’Arche, Maison d’enfants à caractère social, j’interviens depuis plusieurs années auprès de jeunes âgés de 13 à 17 ans, accueillis dans le cadre des mesures d’assistance éducative assorties d’une injonction de placement en foyer. Au centre de mes interrogations actuelles, l’accompagnement éducatif dispensé qui ne peut faire abstraction des évolutions suivantes mentionnées dans les derniers rapports d’activité de l’association Cent familles : 1. ces jeunes sont issus majoritairement de milieux familiaux fragilisés dans leur structure, ce qui se traduit par une augmentation exponentielle des mesures judiciaires. A l’origine de cette évolution, des parents progressivement entrés dans un « processus de désaffiliation » caractérisé par une situation économique dégradé, l’absence de logement, un isolement social, de graves pathologies… 2. les nombreuses difficultés éprouvées par certains parents dans l’exercice de leurs fonctions amènent les travailleurs sociaux à préconiser des séparations durables avec peu d’occasions de rencontres avec leurs enfants bien que le projet d’établissement postule pour un maintien des liens et le retour en famille. Devant cette aggravation des situations, et son corollaire, l’allongement de la durée du placement du jeune, j’ai souhaité explorer le processus de socialisation partant de l’hypothèse selon laquelle il se poursuit dans un contexte singulier, celui du placement où plusieurs instances de socialisation interviennent au cours de la construction identitaire du jeune. Les pratiques éducatives des familles et des professionnels, dont je souligne l’hétérogénéité, les contradictions et les différences sont, en partie, à l’origine d’un nouveau positionnement du jeune à partir duquel il opère des choix. Ainsi, l’entrée dans une dynamique individuelle se matérialise par une prise de distance et une réflexivité, elles-mêmes caractérisées par la capacité du jeune à repérer les mutations à l’œuvre, à relever les différences, les avantages et les inconvénients, les limites liées aux différentes instances de socialisation, la famille, le foyer éducatif, l’école et les pairs. Se dessinent alors différentes logiques d’action dont on peut souligner la mouvance selon le contexte dans lequel le jeune se trouve et selon l’instance de socialisation. De quelles manières vivent-ils le placement ? Comment s’organise leur vie au quotidien en foyer ? Quels sont les modes relationnels privilégiés avec leur famille, les éducateurs, les professeurs, leurs pairs ? Autant de questions dont les réponses apportées par sept jeunes au cours d’entretiens eux-mêmes analysés et interprétés, constituent l’essentiels de ce travail de recherche.
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• Tazibte, Atika La place et le rôle du CHRS et des professionnels dans la reconstruction identitaire des femmes victimes de violences avec enfants Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Metz : IRTS de Metz, 2005 |
• Thériaud, Sylvain L'insertion professionnelle durable des personnes handicapées : les facteurs de réussite Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005 |
• Thillet, Béatrice Stress, épuisement professionnel, "burnout" : quand le travail social use : étude de l'épuisement professionnel chez les travailleurs sociaux : de l'assèchement des ressources à la violence envers les usagers Mémoire de DSTS, dir. : Béatrice Thillet. Talence : IRTS Aquitaine, 2005, 100 p. + annexes Cote CEDIAS : 61 526 V4* | | Ce mémoire est empruntable. |
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Le travail social se caractérise par la relation. C’est une profession au cœur des problèmes économiques. Les institutions ne proposent guère de mesure permettant aux usagers de sortir de leurs difficultés. Les travailleurs sociaux, face à des usagers aux problèmes insolubles et même parfois agressifs, peuvent déraper et devenir violents. Avant que cette relation d’aide ne se dégrade, l’organisation doit s’intéresser à la santé psychologique des personnes au travail et utiliser les moyens nécessaires pour permettre aux travailleurs de ne pas être atteint par l’épuisement professionnel. Pour cela, il faut connaître les mécanismes du stress et de l’épuisement professionnel dit « burnous » et son lien avec le violence. Cette étude est une approche qui s’appuie sur les ressources des travailleurs sociaux selon Hobfoll. L’analyse de terrain a été faite auprès des travailleurs sociaux du Conseil Général de la Gironde. L’organisation centrale et le centre médico-social, par le management, doivent être les lieux d’une prévention primaire de l’épuisement professionnel.
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• Treille, Philippe Un processus de communication : le rapport d'assistance éducative en milieu ouvert : un acte d'écriture en tension (recueil de données effectué d'avril à septembre 2004) Mémoire de DSTS, dir. : Yves Winkin. Lyon : Collège Coopératif Rhône-Alpes, 2005, 140 p. + ann. |
• Viano, Marcella L'interaction professionnel/usager en travail social, une approche phénoménologique : la méthode phénoménologique et l'éthique de la vie au service de l'évaluation de la qualité et de la reconnaissance de la centralité de la personne. De Husserl à Michel Henry une affectivité possible Mémoire de DSTS, dir. : (non indiqué). Aix-en-Provence : Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée, 2005, 150 p. + ann. |
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