Diplôme supérieur en travail social Liste 2003
DSTS 2003 --> 167 mémoires répertoriés
• ALBORINI, Catherine Maison d'accueil spécialisée : la question des publics DSTS, dir. : Dominique Mansanti. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2003, 117 p. Cote CEDIAS : 60 851 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Une maison d'accueil spécialisée est une institution du secteur médico-social destinée à recevoir, au titre de la loi d'orientation en faveur des personnes handicapées du 30 Juin 1975, les personnes handicapées adultes n'ayant pu acquérir un minimum d'autonomie et dont l'état nécessite une surveillance médicale et des soins constants. L'étude de ces maisons permet de prendre la mesure du défaut de caractérisation qui affecte et les publics destinés aux Mas, toujours désignés par leurs manques, et ces institutions, dernier recours pour toutes les personnes qui y trouvent refuge. Et ce défaut de caractérisation est majoré par les évolutions que connaît le secteur médico-social. En effet, les maisons d'accueil spécialisées sont de plus en plus sollicitées pour recevoir toutes les personnes adultes gravement handicapées pour lesquelles aucune autre solution, notamment de soins actifs, n'est envisageable. C'est ainsi que ces institutions se voient renforcer dans leur destination de dernier recours. Or, ces personnes adultes présentent des pathologies fort diverses : polyhandicap, traumatisme crânien, autisme, psychose déficitaire, etc.. Leur réunion dans ces maisons au seul titre de leur incapacité à se suffire à elles-mêmes (décret de 1978) ne va pas sans poser la question de leurs capacités à vivre ensemble. C'est ainsi que cette question des publics désignés par défaut nuit, non seulement, à la qualité de la prestation offerte par ces institutions, elle nuit, également, à l'inscription positive des maisons d'accueil spécialisées dans le paysage institutionnel médico-social.
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• ALLANO, Daniel Management de la qualité et transformation des logiques professionnelles dans le secteur sanitaire et social : entre contrôle de l'action collective et autonomie prescrite DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 862 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Soutenue par le législateur, l'entrée des démarches qualité dans le secteur sanitaire et social se confirme et inaugure de nouveaux paradigmes de l'action collective et de nouveaux modes de management. S'il n'est plus fondamentalement remis en cause, le principe d'une démarche de maîtrise et d'assurance de la qualité dans les organisations de ce secteur participe d'une transformation profonde des identités professionnelles et d'un affaiblissement des logiques professionnelles au profit des logiques institutionnelles. Afin de rendre compte des ces évolutions, l'auteur a choisi de conduire une enquête sous forme d'entretiens auprès de salariés se trouvant directement impliqués dans ces démarches : référents, correspondants ou auditeurs qualité de différentes structures. Il a été jugé préférable de ne pas se restreindre à un seul secteur mais d'élargir le point de vue et de réaliser un recueil de données sur deux terrains distincts : un Centre Hospitalier Universitaire récemment accrédité d'une part et, d'autre part, une association en France à être certifiée ISO 9002 pour l'ensemble de ses actions. Cette enquête en deux temps permet de comparer les résultats obtenus et fait ressortir non seulement des préoccupations et caractéristiques communes mais aussi de fortes différences quant aux mutations en cours sur le plan des différentes logiques à l'oeuvre. Si les logiques professionnelles semblent bien évoluer rapidement dans l'ensemble du secteur sanitaire et social, il apparaît que l'émergence d'une culture de l'action collective ne va pas de soi dans les grandes organisations de santé. Toute politique managériale axée sur la qualité doit intégrer le sens de ses propres limites et d'un nécessaire équilibre entre les multiples logiques en présence.
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• AOUICHE, Mohamed L'accueil des familles en difficulté sociale DSTS, dir. : Monique Buisson. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 114 p. + ann. |
• ARTAUD, Martine Positionnement et dynamique professionnelle dans le travail d'accompagnement du parent d'enfant placé DSTS, dir. : P. Lalart. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 96 p. + ann. |
• BACQUEMANE-JACQUINOT, Catherine La mise en place du projet individualisé au sein des Instituts médico-éducatifs : entre obligation et opportunité pour le travail en équipe DSTS, dir. : Elisabeth Vidalenc. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2003, 99 p. Cote CEDIAS : 60 877 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les IME reçoivent des jeunes présentant une déficience intellectuelle. Leurs modalités de travail évoluent selon des facteurs qui sont liés : la population accueillie, les interrogations des équipes, le cadre réglementaire. Les textes législatifs récents introduisent le projet individualisé et replacent l'usager au centre du dispositif médico-éducatif, et ainsi modifient l'équilibre entre ces facteurs. Nous avons postulé que la mise en place du projet individualisé est une opportunité pour le travail en équipe et suppose des liens de coopération entre les professionnels. Notre réflexion s'est appuyée sur les travaux de J.-P. Boutinet pour la notion de projet, et d'auteurs parmi lesquels J. Maisonneuve pour le travail en équipe. Pour mesurer l'impact du projet sur le travail en équipe, nous avons eu recours à des entretiens semi-directifs avec des membres de différentes professions dans plusieurs établissements. L'analyse de contenu a montré que les modifications du travail en équipe sont à l'oeuvre, mais qu'elles sont tributaires de conditions que nous définissons. Elles réveillent des enjeux et soulèvent des questionnements qui réclament comme préalable un travail sur le projet d'établissement, la place de chacun, la cohérence de l'ensemble du dispositif. Les IME ont évolué d'après leur propre histoire, les modifications ne se font donc pas au même rythme dans tous les établissements, et les textes législatifs promouvant une harmonisation n'exigent pas une uniformisation.
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• BAILLOT, Murielle Le partenariat : instrument d'application des politiques intégratives, outil d'affirmation des identiés professionnnelles : l'exemple de l'intégration scolaire DSTS, dir. : Gérard Monédiaire. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003 |
• BARBEREAU, Jérôme De l'impact des représentations sociales des éducateurs sur l'espace accordé aux parents d'enfants placés en internat DSTS, dir. : Claude Rouyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2003, 117 p. Cote CEDIAS : 60 872 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Après avoir constaté sur le terrain des pratiques la non application de nouvelles règles érigées par l'état, visant à redonner de la place aux parents dans le cadre de la protection de l'enfance, nous avons formulé une question de départ : Comment expliquer ces difficultés qui pourraient être liées à une certaine opposition des éducateurs spécialisés aux nouvelles orientations quant au travail avec les parents ? Pour répondre à cette question, nous avons listé et décrit différents facteurs explicatifs (historiques, institutionnels, relationnels, spécificité des internats ?) que nous avons choisis soit de manière empirique, au regard de nos connaissances professionnelles, soit à partir de données issues de nos lecteurs. Notre sélection s'est organisée après que nous ayons montré l'importance l'image véhiculée des parents d'enfants placés comme étant un obstacle à l'évolution des éducateurs. Pour organiser notre travail, nous avons ensuite opté pour le champ théorique des représentations qui nous a permis d'organiser nos facteurs explicatifs en éléments constitutifs de la représentation que se font les éducateurs d'internat vis-à-vis des parents d'enfants placés. Ce faisant, nous avons élaboré une hypothèse visant à expliquer en quoi la manière dont se constitue cette représentation contribue à expliquer les difficultés rencontrées par les éducateurs pour évoluer dans leurs pratiques. Pour montrer, avec la théorie de J.-C. Abric, que c'est l'institution qui est l'élément le plus influent, le noyau central de la représentation, et que l'élément juridique n'en est qu'à la périphérie, nous avons élaboré un questionnaire. Les réponses obtenues (traitées à l'aide du logiciel Sphinx), nous ont permis de vérifier, pour la partie noyau central, notre hypothèse, mais ont aussi fait émerger d'autres constats ainsi que des interactions entre élément juridique et discours porteur, ce qui nous a amenés à revoir notre questionnement. En conclusion, nous avons développé ce en quoi il fallait relativiser notre hypothèse au regard de l'impact du discours dans le temps, de la loi de janvier 2002 qui n'est plus dans la dimension incitative mais qui va imposer de nouvelles pratiques, et du positionnement, nettement moins hostile que pressenti, des éducateurs à l'encontre des parents. De ce nouveau « point de vue » nous avons, pour terminer notre travail, élaboré quelques perspectives professionnelles.
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• BAYANG-NAGAU PERIAC, Véronique Jeunes de quartiers sensibles et projets humanitaires : un outil de reconstruction et d'insertion ? : quand aider les autres permet de s'aider soi-même, en restaurant l'échange interrompu ! DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 111 p. Cote CEDIAS : 60 887 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Quand le travailleur social chargé de l'accompagnement d'un jeune en grandes difficultés est confronté aux limites de son intervention ? Quand un jeune délinquant a mis en échec toutes les tentatives d'insertion proposées ? Quand l'équipe éducative constate une démobilisation des jeunes et recherche un projet novateur et redynamisant pour mobiliser ces derniers ? Quelle réponse peut-on apporter à ces situations de crise et ces constats d'échecs ? Depuis quelques années, ici et là, des associations tentent le pari fou de proposer à des jeunes de quartiers sensibles, parfois délinquants, de s'investir sur des projets humanitaires. Mais qu'apportent-ils de plus dans la relation éducative ? Pourquoi un tel engouement ? Quelles en sont les répercussions de l'avis des professionnels du social mais aussi des jeunes qui y participent. Il n'existe aucune étude faite en la matière. De l'avis général, il semble que ces séjours aient un impact positif sur ces jeunes. Ces derniers sont pour une période loin de leur quartier. C'est alors le temps de la responsabilisation autour d'une mission commune. C'est aussi l'occasion d'avoir une réflexion sur soi et de se sentir utile. Il semblerait que le « don » ait des vertus peu connues. En effet, c'est à travers l'échange et la réciprocité que les jeunes vont se reconstruire. C'est peut-être aussi, une nouvelle voie pour faire évoluer nos pratiques professionnelles en incluant la notion d'échange avec l'usager. En terme de séjours humanitaires, la Conseillère en économie sociale et familiale que je suis s'interrogera toujours sur le côté concret et la faisabilité de ces projets, au-delà de l'aspect, à priori positif, qu'ils peuvent susciter. A quoi tient la réussite de ces séjours ? Quelles en sont les limites ? Comment les organiser de façon efficace ? Les séjours humanitaires en direction de jeunes en difficultés suscitent de nombreuses interrogations car ce champ est encore pratiquement vierge, peu d'écrits existent sur le sujet. Toutefois, force est de constater que cet outil est de plus en plus prisé des Clubs de prévention spécialisée, mais aussi de la protection judiciaire de la jeunesse. N'y a-t-il pas de bonnes raisons à cela.
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• BEGZADIAN, Nicole La mobilité des travailleurs sociaux : de l'itinéraire en institution à la trajectoire en intervention sociale DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 93 p. + ann. |
• BELBEZE, Françoise Dignité et accompagnement social : une représentation en lien avec la gravité du handicap DSTS, dir. : Roselyne Autret. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 102 p. + ann. |
• BENENGLIZ-BEY, Zahia La place des pères : quelle évolution ? DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 87 p + ann. |
• BERTON, Annie Quand la profession use ! : l'identité professionnelle des éducateurs spécialisés redéfinie par les transformations du champ DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 100 p. |
• BIGNOUMBA-DIKOUMBA, Marie-Françoise Les représentations sociales de la surdité au Gabon DSTS, dir. : Clothilde Lemarchant. Basse-Normandie/Haute-Normandie : Université de Caen, 2003, 75 p. Cote CEDIAS : 60 845 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Ce mémoire traite des représentations sociales de la surdité au Gabon qui relèvent d'un double sens : une logique traditionnelle et une logique moderne. Dans la logique traditionnelle, la surdité est vue comme une maladie dont les causes se retrouvent dans les croyances traditionnelles. Dans la logique moderne, la surdité est considérée comme un handicap où les multiples réponses sont données par des prises en charge institutionnelles. Au terme de nos analyses, nous retiendrons que les représentations sociales de la surdité est un fait complexe et dont les conséquences sont graves pour les sourds au Gabon. Il ressort qu'à cause de leur handicap, les personnes ont des opinions et des images négatives sur eux. La surdité est donc vécue avec beaucoup de souffrance au niveau des sourds eux-mêmes mais aussi chez les membres de la famille. D'après les discours, le sourd est "une personne maudite, rejetée, c'est un être fini". Ce qui rend donc difficile son insertion sociale et professionnelle. Nous avons montré que, comme cette représentation est liée aux croyances traditionnelles, il serait judicieux de mettre en place « un groupe de parole » et des mesures d'accompagnement qui auront vocation de favoriser une concertation plus large dans la volonté de prendre en charge les sourds au Gabon afin de leur accorder une place acceptable dans la société.
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• BIGOT, Pascale Le sujet dans le contrat d'accompagnement : de la contrainte à l'autonomie DSTS, dir. : Reynald Brizais. Pays de la Loire : Université de Nantes, 2003, 79 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 915 V4 |
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• BLANCO-GARCIA, Christine Développement local solidaire DSTS, dir. : Jean-Jacques Gouguet. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003 |
• BOIN, Christophe Et les filles alors ! : les adolescentes de la banlieue et la pratique sportive : un outil d'insertion ou d'exclusion ? DSTS, dir. : Solange Alleaume. Ile-de-France : Fondation ITSRS-IRTS Ile-de-France, 2003, 95 p. Cote CEDIAS : 60 892 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Une problématique. Les adolescentes issues des quartiers « défavorisés » n'ont pas trouvé leur place dans les pratiques socio-sportives proposées entre autres par les travailleurs sociaux... Pourquoi ? Le sport a été largement promu et utilisé comme outil d'intégration de la jeunesse dans les quartiers en difficulté et en milieu scolaire. Mais la pratique développée, en a exclu les adolescentes, à cela plusieurs raisons : les filles ne partagent pas la finalité compétitive du sport, celles-ci n'ont pas été jugées comme public prioritaire dans les actions d'insertion. Des changements de mentalité et un changement de tendance s'amorcent depuis notamment les années 1990 mais certains freins demeurent : l'attitude des professionnels en est un. Ceux-ci reproduisent un comportement culturel général en ne valorisant pas ou peu la pratique sportive des adolescentes ; un phénomène d'autant plus vrai dans les milieux populaires où les filles ont des difficultés importantes à s'intégrer...
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• BONNABESSE-PERICHON, Marie-Laure Parité et/ou domination dans les interactions parents-professionnels en établissement d'accueil de jeunes enfants à gestion parentale ? : le travail avec les parents, une nouvelle mission pour les professionnels de la petite enfance DSTS, dir. : Luce Dupraz. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 130 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 908 V4 |
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Depuis le début du XIXème siècle, l'accueil de jour du jeune enfant, pris en charge d'abord par les bénévoles, s'est ensuite organisé, professionnalisé. Progressivement les parents sont positionnés en incapables, incompétents ou irresponsables. Les professionnels d'aujourd'hui se sont forgés une identité et se sont construits des représentations sur les parents en puisant dans cette histoire. Le décret du 1er août 2000, s'appuyant en partie sur l'expérience et l'intérêt des structures parentales, institutionnalise la place des parents dans l'ensemble des établissements et services d'accueil de jeunes enfants. Toutefois, même dans les établissements à gestion parentale, les interactions du quotidien entre professionnels et parents semblent se dérouler sur une base inégalitaire. Des observations directes ont été réalisées dans un établissement petite enfance à gestion parentale (situé à Moirans) qui a développé de façon importante la participation des parents à tous les niveaux (vie quotidienne, d'accueil des enfants, fonctionnement, gestion, orientations).Des observations dans un autre établissement viennent éclairer ces constatations. L'analyse de ces observations nous permet de voir sur quoi se construisent les interactions parents professionnels et comment les professionnels et les parents développent à la fois des rapports de parité et des rapports de domination. Cette recherche tente alors de montrer comment en donnant aux professionnels des outils pour créer ou consolider une nouvelle compétence, il est possible de faire réellement une place aux parents dans les structures d'accueil de jeunes enfants en créant des liens de réciprocité.
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• BONNET-BAILLY, Christine La profession d'assistante sociale au coeur de deux registres identitaires : la profession, l'institution. : L'identité professionnelle des assistantes sociales de la Caisse d'Allocations familiales de Lyon DSTS, dir. : Laurence Rey. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 109 p. + ann. |
• BORNEUF, Claire-Elisabeth Les difficultés du changement dans un établissement d'obédience catholique accueillant des handicapés physiques DSTS, dir. : Michel Chauvière. Ile-de-France : IRTS Paris Ile-de-France, 2003, 181 p. Cote CEDIAS : 60 881 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Imprégnées d'histoire, de cultures, de valeurs, de croyances, les œuvres catholiques ont toujours été plus ou moins présentes dans les établissements sociaux ou médico-sociaux. Elles suivent les courants de l'histoire, les aléas politiques, la sédimentation législative depuis leur création. La longue histoire de ces oeuvres auprès des plus démunis, qu'ils soient pauvres, malades, infirmes, nantis, a donné naissance à des établissements qui ont d'abord été exemplaires, souvent innovants, reconnus, utiles certainement, en tout cas indispensables. Aujourd'hui, il semblerait que les oeuvres religieuses aient laissé un héritage important, aussi bien de manière lisible sur le plan structurel, que de manière prégnante sur le plan culturel. Quelles sont les difficultés à s'impliquer professionnellement dans un rôle d'encadrement au sein d'un établissement d'obédience catholique, accueillant des adultes handicapés physiques ? Comment établir un espace social commun nous permettant de répondre de façon adéquate aux politiques sociales et aux exigences législatives, tout en assurant la liberté et le développement de chaque personnalité ? Comment conserver la dynamique des valeurs et devenir performant ? Nous avons voulu en savoir un peu plus sur le rapport que les salariés entretiennent avec les valeurs léguées par l'histoire, évaluer leur degré d'implication, et repérer les failles du système. Nous avons voulu jeter les bases d'une évolution possible de nos pratiques, brosser le visage nouveau de la collaboration laïque et religieuse dans le contexte d'un centre « Saint-Jean-de-Dieu », accueillant des adultes handicapés physiques, situé au Croisic (44).
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• BOUCHARDON, Chantal La place des assistantes sociales au sein d'un service de santé scolaire : l'exemple de la Direction Prévention Santé Enfant Ville de Lyon DSTS, dir. : Guy Avanzi. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 130 p. + ann. |
• BOUHELIER-MOREY, Marie-Madeleine Le travail des retraités : donner... et se construire DSTS, dir. : Martine Cresswell. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2003, 126 p. Cote CEDIAS : 60 902 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Au cours du dernier demi-siècle, la vieillesse a changé de visage et ses représentations se sont fortement modifiées. Les vieillards sont devenus des retraités et, pour les désigner, on parle maintenant de troisième âge, de personnes âgées dépendantes ou encore de seniors. L'abaissement de l'âge de la cessation d'activité professionnelle ainsi que l'augmentation de l'espérance de vie ont fait apparaître une proportion importante de personnes de plus de 60 ans qui, en ce début de XXème siècle disposent encore d'une période de 20 ans de vie sans incapacité majeure. Ce nouvel horizon temporel rompt avec les modèles de retrait sur soi. Il ouvre de nouvelles perspectives dans lesquelles les individus, tout en étant retirés du marché du travail, peuvent continuer à exercer des activités dans le cadre du volontariat. Ces retraités représentent donc un potentiel en matière de disponibilité dont le mode associatif pourrait largement s'enrichir dans les années à venir. Cette recherche s'appuie sur l'observation d'une politique gérontologique basée sur le développement des solidarités intergénérationnelles, mise en place par la ville de Besançon, dans le département du Doubs. C'est à partir de la rencontre avec des retraités impliqués dans ces dispositifs d'entraide que ce mémoire analyse les nouvelles pratiques qu'ils ont initiées et les raisons qui les incitent à s'engager dans la vie sociale de leur cité. L'étude proposée s'articule autour de deux hypothèses : l'implication associative des retraités s'inscrit dans la continuité de leur parcours antérieur et permet une reconstruction identitaire suite à la perte de leur statut professionnel. «Il n'y a as de retraite pour la citoyenneté » nous disent les retraités bénévoles. Et si cette affirmation était un signe précurseur de nouveaux modes de vie pour l'avenir de notre société vieillissante ?
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• BOUREAU-PERIN, Agnès L'assistance éducative n milieu ouvert judiciaire : entre l'éducatif et psychiatre : la relation d'aide travailleur social/parent à l'épreuve du trouble d'ordre psychiatrique des parents DSTS, dir. : Mohammed Seffahi. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 123 p. + ann. |
• BOUZID, Kamel Le travail en équipe pluridisciplinaire : une pratique pour penser la complexité : contribution pour une compréhension des pratiques pluridisciplinaires et pluriprofessionnelles au sein de l'espace des réunions de synthèse dans la Maison d'Enfants à caractère social "l'Orée du bois" DSTS, dir. : Marc Babin. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 135 p. + ann. |
• BRARD-HERVE, Marie-Paule Auteuil, dis-nous ton secret ? : analyse compréhensive de la forme et des fondements d'une institution : la Fondation d'Auteuil, 2002 DSTS, dir. : Joël Cadière. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 128 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 905 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'auteur est impliqué au sein de l'institution « la Fondation d'Auteuil » sous deux aspects : par son statut de salarié de cette institution depuis 1979, et par sa situation de personne reconnaissant participer à une "mission" qui dépasse largement le cadre de ce statut. Partant de là, il propose au lecteur un voyage dans les plis et replis de la singularité de l'institution, et à la manière d'une quête, tente d'en approcher les ressorts « subtils » et profonds. Créée en 1866 par l'abbé Roussel, la Fondation d'Auteuil est une œuvre d'Eglise, dont l'activité consiste en l'éducation de jeunes en difficulté familiale, sociale ou en processus d'exclusion. Dès les origines l'institution se place en amont ou en aval des dispositifs prévus pour le recueil des enfants orphelins, pauvres ou abandonnés. Elle instaure une approche globale de l'éducation à travers la complémentarité de l'accueil (en tant que suppléance familiale) et de la formation. Traversant les 19ème et 20ème siècles qui voient le secteur de l'enseignement et le secteur social, s'organiser et se spécialiser toujours davantage, cette œuvre d'Eglise, devenue en sus fondation reconnue d'utilité publique en 1929, demeure d'abord et avant tout une œuvre d'éducation. Tout en se démarquant du champ de l'éducation ordinaire par le public accueilli, elle ne se reconnaît pas dans le champ de l'éducation spécialisée, sans satisfaire davantage à un classement pur et simple dans le champ des institutions sociales. A travers une investigation approfondie qui fait l'objet de la première partie du document, l'auteur s'emploie à dégager la forme de l'oeuvre dans l'institution. Cette dernière procède, selon cette investigation, de l'inflexion. Celle-ci se produit entre, ce que l'auteur définit comme "un milieu ordinaire d'accueil" et "un milieu spécialisé". Dans la seconde partie, l'auteur restitue sa démarche d'enquête auprès d'acteurs "anciens" et "actuels", significatifs au regard des valeurs de l'institution dont ils sont porteurs. L'analyse des discours permet de dépasser l'hypothèse de départ, et l'auteur avance l'idée selon laquelle la Fondation d'Auteuil connaît une tension dynamique entre deux pôles : un pôle d'essence spirituelle qui nourrit une vision de l'Homme, comme être "à valeur unique et sacrée"; et un pôle inscrit dans une société en évolution, dotée d'institutions qui régissent, entre autres, les secteurs de l'éducation et de la Protection de l'Enfance. Pour regarder les deux pôles dans une vision simultanée, l'institution suit les lignes courbes de l'inflexion, créant, depuis ses origines, des espaces d'intervention, dans un inépuisable jeu des possibles.
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• BRIAND, Maria Assistant de service social en psychiatrie : missions et réalités DSTS, dir. : Emmanuel Sulzer. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 102 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 854 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Depuis quelques décennies, d'importantes mutations ont modifié le champ social et le champ psychiatrique et entraîné des complexifications dans les organisations et dans les logiques qui les sous-tendent. S'il a joué un rôle historique à l'articulation des champs sanitaire et social, comment le travail social en psychiatrie peut-il expérimenter des modes de réponses face aux mutations et paradoxes qui modifient ces deux champs en permanence ? Les assistants sociaux de psychiatrie deviennent assistants socio-éducatifs en 1993, comme tous ceux des établissements publics hospitaliers en France. La création de cette filière reconnaît des fonctions sociales à chaque institution hospitalière, elle en définit les missions mais laisse aux intéressés le soin de trouver comment les mettre en oeuvre. L'hétérogénéité des publics, les modifications des formes de soins, les moyens constants redéployés comme à l'infini, l'amplitude et l'hétérogénéité des demandes émanant de tous horizons : patients, familles, institutions, administrations, Cité, soignants, administratifs viennent poser la question, de la possibilité effective de la mise en oeuvre du travail social dans le champ de la psychiatrie mais aussi de ses légitimités. C'est à travers la réalité professionnelle vécue par des assistants sociaux que ce travail est envisagé. Des entretiens menés auprès de ces professionnels de psychiatrie mettent en évidence que les notions d'interdépendance et d'interactivité sont devenues des éléments clés dans l'exercice de ce métier et dans la construction de ses légitimités. Métier qui est devenu un parmi de multiples réseaux d'aide à la personne. Les discours mettent aussi en évidence une nouvelle donne dans l'exercice de ce métier du travail social : la pénibilité psychique. Celle-ci est générée : par la difficile conjugaison d'un idéal professionnel personnel avec un quotidien relationnel et matériel complexe et par la nécessaire gestion des irréductibles contradictions et paradoxes de la réalité du "social".Prendre en compte l'ensemble de ces difficultés, tenter de les comprendre afin de les surmonter, c'est ouvrir au travail social d'intéressantes perspectives d'avenir.
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• BURNICHON-GARCIN, Sylvie La monoparentalité assistée : symptôme de la division sociale et sexuelle du travail : étude sur les ressources nécessaires aux femmes chef de famille monoparentale pour "négocier" l'articulation vie professionnelle/vie familiale DSTS, dir. : Françoise Bloch. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 120 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 909 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'auteur de cette recherche, éducatrice de jeunes enfants dans une structure multi-accueil et animatrice en salle d'attente de consultation médicale et infantile, constate, d'une part, l'augmentation du nombre d'enfants issus de familles monoparentales accueilles au sein de la structure (dont certaines sont en grande difficulté sociale et économique) et, d'autre part, elle observe qu'une majorité de femmes, chefs de famille monoparentale, rencontre des difficultés d'inscription durable dans le monde du travail. En effet, l'aspect le plus important de la précarité et de l'insertion (même si l'insertion ne passe pas uniquement par l'économie), reste lié au problème de l'emploi. Toutes les femmes, chefs de famille monoparentale, ne vivent pas les mêmes situations et ne rencontrent pas les mêmes difficultés dans l'articulation de la vie professionnelle et de la vie familiale. Ce constat conduit l'auteur à poser la question centrale suivante « pourquoi chez certaines femmes, chefs de famille monoparentale, les obligations familiales prennent le dessus sur leur inscription durable dans le monde du travail ? » S'appuyant sur le champ théorique de la sociologie, l'auteur démontre l'importance du contexte économique, des rapports sociaux et des transmissions intergénérationnelles dans la reconduction ou non de la division sociale et sexuelle du travail (la division sociale et sexuelle du travail, traversant la famille, l'école, les filières de formation et les secteurs d'activité professionnelle occupés par les femmes). L'auteur met en évidence ce que les situations de monoparentalité rendent plus visible les questions de la répartition des obligations familiales et la difficile articulation vie professionnelle/vie familiale. Elle démontre que les femmes chefs de famille monoparentale, pour arriver à négocier « la disponibilité de l'enfant » et « la disponibilité à l'emploi », ont besoin de diverses ressources. L'auteur est amené à formuler l'hypothèse suivante : "les obligations familiales, ne permettent pas à certaines femmes chefs de famille monoparentale, de s'inscrire durablement dans le monde du travail, parce que seules, celles qui disposent de capitaux familiaux, économiques et sociaux peuvent "négocier" l'articulation vie professionnelle/vie familiale". Afin de vérifier son hypothèse, l'auteur a réalisé une enquête de terrain. Les résultats et l'analyse de l'enquête donnent à voir que, plus le niveau de formation scolaire est élevé, plus les femmes peuvent négocier un revenu convenable et des conditions de travail et d'emploi moins instables. Néanmoins, les ressources familiales (aides intergénérationnelles) et sociales jouent un rôle primordial dans l'accès de ces femmes, chefs de famille monoparentale, à l'emploi. L'hypothèse ainsi validée, conduit l'auteur, qui partant du postulat que l'insertion sociale passe par la mise en relation avec autrui, à formuler une perspective professionnelle de mise en place d'un "lieu de petite enfance", de type dispositif d'aide à la parentalité. Ce service, à la disposition de toutes les familles (qui ne serait pas seulement ciblé sur celles en difficulté), pourrait se faire rencontrer des femmes, créer des relations sociales et pourquoi pas, être à l'origine de la naissance d'un réseau social autour de la petite enfance. La petite enfance étant alors posée comme un véritable enjeu social.
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• CARDRON, Isabelle Entre allaitement maternel et activité professionnelle : comment se définit le choix d'allaiter ou non ? : les effets de la socialisation DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie/Haute-Normandie, 2003, 112 p. |
• CARTEL, Yvan La prise en charge des personnes âgées avec troubles de démence en maison de retraite DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie/Haute-Normandie : Université de Caen, 2003, 174 p. + ann. |
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La population française vieillit et, au même titre celle du département de l'Orne. A ceci une explication manifeste est mise en évidence : l'allongement de la durée de vie. Or ces années de vie gagnées ont un prix : l'accentuation du niveau de dépendance chez la personne et notamment la dépendance psychique si médiatiquement connue par la maladie d'Alzheimer, appellation qui regroupe en réalité un certain nombre de maladies apparentées. Ainsi, nous avons choisi d'orienter notre travail sur cette nouvelle problématique de notre société : les troubles de démence chez la personne âgée et plus précisément sa prise en charge en maison de retraite. Quelles sont les réponses apportées par les maisons de retraite afin de prendre en charge les personnes âgées avec trouble de démence ? Ces réponses permettent-elles de parler d'intégration de cette population dans l'institution ? Nous avons désiré chercher les réponses auprès de 3 maisons de retraite associatives et à but non lucratif du département de l'Orne par le moyen d'entretiens effectués auprès des acteurs professionnels de ces structures ainsi que auprès de familles. Nous verrons que la problématique liée à la prise en charge des personnes âgées démentes est bien présente dans ces établissements. De même nous verrons, que les réflexions ainsi que les propositions issues des 21 entretiens conduiront de manière très repérable à créer le cadre de vie à même de respecter et maintenir l'identité de la personne âgée avec trouble de démence et assurer ainsi la qualité de sa prise en charge.
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• CARTON, Xavier De l'hospice à l'institution médico-sociale, l'exemple des "filles aux enfants" : la distinction professionnelle sous régime communautaire DSTS, dir. : (non indiqué). Alsace : IRTS de Lorraine, 2003, 102 p. + ann. |
• CATTELIN, Christian De la pluridisciplinarité à l'équipe pluridisciplinaire : évolution de la prise en charge des jeunes handicapés moteurs dans un établissement médico-éducatif DSTS, dir. : Alain BLANC. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2003, 133 p. + ann. |
• CHAMPALLE-FAREZ, Marie-Aude Comment les politiques sociales mettent à l'épreuve le travail des voyageurs : la situation de familles Yénishes sur les terrains de stationnement stéphanois DSTS Dominique Belkis, Nordine Touil. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2003, 107 p. + ann. |
• CHANFREAU, Marie-Claire Les jeunes et la relation d'accompagnement : contribution à l'analyse d'une étape du "vivre ensemble" DSTS, dir. : Yves Faucoup. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 127 p. + ann. |
• CHANTEBEAU-AZOT, Sylvie Réinsertion des détenus sous mesure judiciaire en centre de formation : l'action des acteurs institutionnels et des formateurs DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 148 p. |
• CHAROUD-GOT-AROUK, Chantal De l'autonomie en institution : quel possible ? : étude des représentations de l'autonomie des personnes handicapées mentales pour les éducateurs d'un foyer d'hébergement DSTS, dir. : Jocelyne Huguet-Manoukian. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 129 p. Cote CEDIAS : 60 850 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Depuis les textes législatifs encadrant le secteur médico-social jusqu'aux projets éducatifs des établissements, en passant par les projets des associations gestionnaires, la notion d'autonomie fait référence dans l'accompagnement des personnes handicapées mentales. Remarquant dans sa pratique professionnelle en foyer d'hébergement des difficultés à l'aménagement de dispositifs favorisant une plus grande autonomie des personnes, l'auteur constate un écart entre l'intention d'autonomie affirmée et les pratiques éducatives. L'auteur fait l'hypothèse que cet écart prend son origine dans les représentations des éducateurs concernant l'autonomie des personnes handicapées limitant de manière involontaire leur action auprès de ces dernières. La réalisation d'une enquête auprès d'éducateurs d'un autre Foyer d'hébergement a permis d'éclairer ces représentations et de définir les conditions dans lesquelles elles ont pour effet un amoindrissement de l'autonomie de la personne handicapée mentale. A partir de ces considérations, l'auteur propose quelques axes de réflexion pour engager une mise en mouvement de ces représentations afin de concourir au développement d'une plus grande autonomie de la personne handicapée mentale.
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• CHASSAING, Etienne Les éducateurs de CAT dans leur implication au travail : dans la conduite d'un projet, quelles conditions favorisent cette implication ? DSTS, dir. : Bernard Dobiecki. Ile-de-France : IRTS Paris Ile-de-France, 2003, 120 p. Cote CEDIAS : 60 889 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Une des missions principales d'un cadre en Centre d'Aide par le Travail (CAT) est de favoriser l'implication des éducateurs. Mais en matière d'implication il n'existe pas de recettes - cela se saurait ! Il est illusoire de vouloir créer l'implication : seule la personne choisit de s'impliquer. Et bien souvent les personne s'impliquent dans leur travail mais d'une façon qui leur est propre. Le défi pour le responsable va être de fédérer ces implications diverses et de faire coopérer chacun dans un projet commun. Ainsi, s'il ne peut pas décréter l'implication des individus, il peut créer les conditions qui la favorisent, dans le quotidien des stratégies, des procédures et surtout, des comportements de chacun. Trois conditions de l'implication vont être étudiées dans cette recherche : la cohérence, la satisfaction liée à la réciprocité et l'appropriation. Et c'est à travers la conduite d'un projet (ici le Projet Professionnel Individualisé (PPI) proposé aux travailleurs handicapés) que ces trois conditions de l'implication seront étudiées. La cohérence donne un environnement interprétable à l'aide de points de repères stables, pérennes, lisibles et rassurants : elle permet de rendre crédible un projet. Elle est alors le préalable indispensable à la confiance qui est à la base de tout travail de qualité. Comment s'impliquer dans une institution si elle envoie des messages contradictoires ou agit de manière imprévisible ? La satisfaction liée à la réciprocité évoque la satisfaction liée à l'équité de l'échange : c'est la satisfaction d'une rétribution attendue face à toute contribution de travail. Comment m'impliquer dans une institution que je ne sens pas s'impliquer vis-à-vis de moi ? L'appropriation c'est faire sien, c'est sentir qu'un événement, une situation, un produit, un résultat vous appartient partiellement. Comment m'impliquer dans quelque chose où je ne me reconnais pas, dans quelque chose que je ne me suis pas approprié, que je n'ai pas fait mien. Quatre groupes de préconisations seront proposés pour favoriser l'implication des éducateurs :-1) Respecter 4 pôles d'attention au "service de la personne",-2) Créer les conditions de la confiance,-3) Faire des propositions de ressourcement concrètes et adaptées pour les éducateurs,-4) Développer des compétences nécessaires pour tout responsable de projet+L25"
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• CHAVOT, Christine Etude sur la construction des positions sociales des adolescents placés en Maison d'enfants à caractère social : analyse des trajectoires sociales et socio-professionnelles des jeunes filles accueillies au "Tournesol" entre 1984 et 2000 DSTS, dir. : Odile Rissoan. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 139-190 p. Cote CEDIAS : 60 849 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Cette recherche élaborée à partir d'un questionnement professionnel, s'attache à repérer les modes d'accès à l'âge adulte des adolescents placés en MECS. Aujourd'hui, la période transitoire qu'est la jeunesse s'allonge. L'accès à une position sociale adulte se construit par étapes : des essais sont nécessaires pour atteindre l'autonomie dans les domaines professionnel, résidentiel, matrimonial. L'aide de la famille est alors essentielle. Cette évolution interroge les pratiques éducatives des MECS : pour les adolescents placés, la transition vers l'âge adulte ne peut se différer. Dans ces conditions, sur qui les jeunes prennent-ils appui ? Quels sont leurs modèles ? L'enquête s'est déroulée auprès de six jeunes femmes placées à l'adolescence en MECS : elles retracent leurs parcours, évoquent leurs relations à leur famille, explicitent leurs attentes. A l'analyse et à l'interprétation des données, il apparaît que la famille élargie est un appui essentiel : sa présence continue participe à la construction identitaire et son soutien permet les expérimentations. De plus, ce pôle de réassurance autorise l'acceptation de l'aide des institutions. En son absence, des soutiens doivent être trouvés ailleurs, mais la difficulté est alors de construire son devenir social et familial sans modèle. L'auteur émet l'hypothèse suivante : un des éléments déterminants dans la construction des positions sociales des jeunes ayant été placés en MECS, est la famille élargie : ce sont essentiellement les membres de la fratrie et de la demi-fratrie. Lorsque les relations sont continues, ils apparaissent comme une ressource tant du point de vue de l'identification que des expérimentations qu'elle permet.
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• CHEVRIER, Janick Handicap mental léger et procréation : de l'interdit à l'accompagnement DSTS, dir. : Reynald Brizais. Pays de la Loire : Université de Nantes, 2003, 91 p. Cote CEDIAS : 60 916 V4 |
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• CIFUENTES-GRIMM, Constanza Pas de management utopique, seulement des foyers et leurs directeurs : style de management et projet éducatif DSTS, dir. : Daniel Maire. Ile-de-France : IRTS Paris Ile-de-France, 2003, 102 p. Cote CEDIAS : 60 899 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Ce mémoire est centré sur l'étude de l'interaction entre le style de management et le projet éducatif. Le cadre choisi pour l'étude est composé de quatre foyers éducatifs d'une association à caractère privé. On peut se demander dans quelle mesure le projet éducatif change lorsque le style de management dans le foyer accorde plus ou moins d'importance à l'application d'un cadre éducatif, d'un règlement, d'une communication interne, d'un suivi des adolescentes et d'une programmation souple ou rigide des activités comme forme d'exercice de l'autorité. Cette interrogation conduit à l'élaboration de l'hypothèse suivante : le style de management conditionne le projet éducatif. Tout établissement éducatif est identifié par son projet. C'est lui qui donne un sens à son action en expliquant ses objectifs, son but, ses valeurs et l'encadrement que ses structures privilégient. Le style d'un manager est à la fois le produit de facteurs personnels (tels que l'expérience, la compétence, le caractère, les croyances et les valeurs personnelles) et de l'environnement dans lequel il travaille. Le travail d'investigation ne cherche pas à nommer le style de chaque directeur, mais à identifier les caractéristiques de leur style de management. Pour établir une typologie du style de management, on se base sur la classification de Likert avec une modification : l'inclusion du style bureaucratique. Cette typologie différencie les styles de management sur la base des critères suivants : la communication, l'organisation, la prise de décision et la performance. Ainsi les cinq styles étudiés sont : charismatique-paternaliste, autoritaire, bureaucratique, consultatif et participatif. Les quatre foyers éducatifs étudiés sont différents dans leurs méthodes, leurs objectifs et les résultats malgré leurs valeurs communes affichées. L'étude assigne à chaque directeur un ou plusieurs styles de management après un entretien avec le directeur et un éducateur au regard de la prise de décisions, de la communication interne, de l'organigramme et de la supervision des éducateurs. Ce mémoire se propose d'étudier le projet éducatif par la voie de son objectif principal, le type de cadre éducatif appliqué (souple ou rigide), le règlement, le suivi des adolescentes et le type de population accueillie. Les résultats sont analysés en tenant compte des politiques sociales pour l'enfance délinquante et pour les organismes médicosociaux, plus spécifiquement la loi Perben et la loi du 2 janvier 2002.
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• CLAVAL, François Accueillir les toxicomanes : ethnographie d'un accueil de jour pour usagers de drogues DSTS, dir. : François Masclet. Alsace : IRTS de Lorraine, 2003, 102 p. Cote CEDIAS : 60 832 V4 |
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Les accueils de jour pour usagers de drogues, les "boutiques", furent créés pour renouer avec un public ayant déserté les centres de soins spécialisés pour toxicomanes. L'arrivée du sida, la précarisation et la massification de ce public donnaient à ces nouveaux dispositifs toute la légitimité nécessaire au développement d'une politique de réduction des risques majeurs. Outils de première ligne à bas seuil d'exigence, les accueils de jour rompent avec les institutions classiques par leur inconditionnalité d'accès. Les accueillis n'ont nul besoin de formuler un projet pour bénéficier de l'accueil, de matériel et de conseils de réduction des risques, d'une écoute ou d'aides d'urgence. Comme bon nombre de structures de France, le centre de soins "Porte des Allemands" à Metz (57) a donné naissance à son propre accueil de jour : le "Point de Contact". Dans un contexte institutionnel où la notion de projet est omniprésente (de par la proximité du centre de soins).Il devient légitime de s'interroger sur la pérennité de l'inconditionnalité d'accès du "Point de Contact". Les travailleurs sociaux peuvent-ils réellement accueillir les toxicomanes sans les conduire à formuler un projet de soin ? Cette question a guidé notre enquête de terrain. Nous avons cherché, en immersion totale au "Point de contact" à comprendre les origines de l'accueil, à montrer les usages qu'en ont les accueillis et à explorer les pratiques des professionnels. Ce compte rendu d'enquête nous a amené à envisager des améliorations du dispositif d'accueil en lien avec la loi de rénovation de l'action sociale et médico-sociale du 2 janvier 2002.
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• COMBET-CROUZET, Maryse Aide à la parentalité et mixité sociale : un projet trop ambitieux ? : La présence des familles en difficulté sociale dans le réseau d'écoute, d'appui et d'accompagnement des parents d'un département rural DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2003, 108 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 911 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La politique familiale concerne toutes les familles tout en portant une attention particulière aux familles en difficultés sociales. Depuis 1999, elle développe un nouveau mode d'intervention par l'intermédiaire des réseaux d'écoute, d'appui et d'accompagnement des parents, modifiant les relations entre les institutions, les professionnels et les parents, ceci devenant des acteurs privilégiés et impliqués. Ces réseaux impulsent la mise en place d'actions de soutien à la parentalité visant toutes les familles tout en favorisant la mixité sociale. Selon leurs appartenances sociales et leurs identités parentales, les familles vivent différemment leur fonction de parent. Les classes sociales défavorisées, en raison de leur situation vis à vis de l'emploi (contrats précaires, demandeurs d'emploi par exemple), perdent peu à peu leur identité professionnelle et renforcent leur identité parentale. Trois actions de soutien à la parentalité, (deux lieux d'accueil enfants-parents et un point rencontre pour femmes en difficulté sociale), permettent de montrer que la prépondérance de leur identité parentale nécessitent une approche et une prise en compte spécifiques des familles en difficultés sociales dans le cadre des actions de soutien à la parentalité.
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• COUPIAT, Pierre Errance de proximité,... errance de l'autorité : une compréhension du phénomène de l'errance des 16-25 ans à Bergerac DSTS, dir. : François Virondeau. Ile-de-France : ISIS-Fondation ITSRS, 2003, 141 p. Cote CEDIAS : 60 882 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Selon les recherches anglo-saxonnes, il apparaît que le contexte socio-économique est un des facteurs déterminants dans la production de la délinquance. Un parallèle peut être fait entre ces constats et ceux que nous avons réalisés sur Bergerac en ce qui concerne l'errance. Il devient clairement établi que l'émergence du phénomène de l'errance dans les années 1990 est compréhensible à partir de facteurs socio-économiques. Cependant leurs « implications récentes » dans les rapports parents-enfants sont différentes. Ainsi, nous assistons à une évolution des phénomènes de passage à la rue caractérisée par une "errance de proximité" et dans le même temps, force est de constater qu'au sein de la famille, les relations sont de plus en plus individualisées et démocratiques. Est-ce un hasard ? Aussi notre analyse à partir d'une observation participante a mis en évidence les liens de ces évolutions.
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• COURTOIS, Daniel Les trajectoires paradoxales de l'intégration : le cas des femmes africaines accueillies en centre maternel DSTS, dir. : Jacques Beauchard. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 92 p. Cote CEDIAS : 60 868 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Je suis depuis huit ans éducateur spécialisé dans un service d'accueil d'urgence pour mères avec enfants. Je constate un nombre important de femmes originaires d'Afrique subsaharienne dans les centres maternels d'Ile-de-France. Ce constat est fait par les professionnels et par les femmes qui y sont accueillies : «Dans les foyers, il n'y a que des Noires !». Une mère feuilletant l'album photos du service commente : «Vous êtes vraiment colonisés par les Noires. » Le second constat est la récurrence d'un discours similaire adressé aux travailleurs sociaux. Nous nous trouvons en face des mêmes histoires où seuls les noms, les dates et les lieux changent. Un parcours identique est systématiquement présenté : la migration, l'hébergement chez des compatriotes à l'arrivée en France, la grossesse suivie de la rupture d'hébergement et le recours aux services sociaux. Pouvons-nous penser qu'une trajectoire similaire implique l'existence d'un même processus ? Même si les foyers maternels accueillent des mères isolées, pouvons-nous parler de monoparentalité dans ce cas de figure ? L'analyse des réseaux de solidarité qui s'incarne à travers les hébergements familiaux et amicaux nous renseignera davantage sur la dynamique qui est à l'œuvre. Le passage de l'Afrique vers la France entraîne le passage d'un mode de vie communautaire, au sein d'une société holiste et hiérarchisée, à une vie organisée sur la base des réseaux au sein d'une société individualiste. Cette transition a des fortes répercussions sur la façon dont ces femmes appréhendent le monde. Par le jeu croisé du processus d'acculturation c'est un puissant mouvement d'individuation qui se met en place et qui sous-tend l'ensemble de la trajectoire paradoxale de l'intégration des femmes. Quelle place occupent les services sociaux dans ce contexte ? L'aide apportée est-elle pertinente au regard des missions ? A travers la prise en charge en centre maternel, n'y a-t-il pas imposition des valeurs d'une culture dominante au mépris du droit culturel d'une minorité ? Or, tout dispositif crée des effets inattendus et la prise en charge des femmes africaines en centre maternel n'échappe pas à la règle.
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• COUTANT-ANDRE, Annie Insécurité et violence dans les associations tutélaires DSTS, dir. : Philippe Ropers. Ile-de-France : BUC Ressources, 2003 Cote CEDIAS : 60 891 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les associations tutélaires sont confrontées de plus en plus à des violences et dégradations de biens de la part des usagers pour lesquels elles exercent un mandat judiciaire. Ces comportements sont nouveaux pour ces services d'aide. Une approche théorique et des témoignages d'acteurs de terrain vont nous permettre de comprendre les stratégies mises en place dans la relation d'aide entre le délégué et l'usager pour combattre ces sentiments d'insécurité et de peur.
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• DAMBON, Josette Les professionnels médico-éducatifs confrontés à la mort en institution : retentissement de la perte d'un résident et processus d'accompagnement DSTS, dir. : Yves Couturier. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003 |
• DAOUPHARS, Annaig Une pratique singulière d'admission à l'aide sociale à l'enfance : le contrat jeune majeur DSTS, dir. : Isabelle Frechon. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2003, 139 p. Cote CEDIAS : 60 876 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'aide sociale se fonde sur le principe de solidarité collective en faveur des personnes qui ne peuvent subvenir seules à leurs besoins, du fait de l'âge, d'un handicap ou de toute autre difficulté sociale. L'admission à l'aide sociale pour les jeunes de 18 à 21 ans s'effectue sur la base des article L.221-1 et suivants du Code de l'Action Sociale et des Familles et répond au critère suivant : être confronté à « des difficultés d'insertion sociale, faute de ressources ou d'un soutien familial suffisants » (art L.222-5). Les jeunes marginaux, vivant dans des conditions précaires et éloignés des parcours d'insertions, se retrouvent rarement parmi les bénéficiaires de l'Aide Sociale à l'Enfance en faveur des Jeunes Majeurs. Cette aide est organisée, dans le département du Finistère, sous la forme d'un dispositif intitulé « Contrat Jeune Majeur » : en contrepartie d'une aide financière, les jeunes se déclarent prêts à s'engager dans une démarche contractuelle sur la base d'un projet déjà en cours ou à élaborer. Ils acceptent l'intervention éducative, sous ses aspects d'accompagnement et de contrôle social. Le règlement départemental d'action sociale organise la loi en ajoutant aux critères d'admission une norme institutionnelle, le contrat, qui restreint le champ du public admissible à la prestation. Les assistantes sociales sont chargées de l'accueil des jeunes et de l'évaluation de leurs demandes. Nous émettons l'hypothèse que la capacité des jeunes à contractualiser constituerait l'élément déterminant de l'évaluation des travailleurs sociaux, ce qui provoquerait une forme de sélection du public orienté vers le contrat Jeune Majeur, en excluant les jeunes les plus en difficulté. Pour vérifier le bien-fondé de cette hypothèse, nous avons rédigé quatre situations fictives que nous avons soumises aux assistantes sociales lors d'entretiens semi-directifs ? L'analyse de leurs propos concernant la place et les fonctions du contrat dans les pratiques professionnelles a permis d'établir l'existence d'un lien entre la norme administrative et l'exclusion des jeunes marginaux du dispositif d'aide sociale en faveur des jeunes majeurs. Ces conclusions témoignent de la prépondérance de la place et du rôle des travailleurs sociaux dans cette étape de « nomination », qui rend possible une prise en charge en vue de l'insertion du jeune ou qui le maintient dans son statut initial de déviant. Outre l'enjeu pour le jeune lui-même, il s'agit bien là d'un enjeu social : l'articulation entre norme et déviance.
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• DEFILLON, Alain Du père aux pairs : approche ethnologique de l'évolution des pratiques au sein du service de prévention spécialisée de l'ADSEA DSTS, dir. : Aphrodite Morali. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 126 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 906 V4 |
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En réponse à la violence des blousons noirs sur la région lyonnaise, l'immersion d'un éducateur au cœur de la toute nouvelle cité des U.C. de Bron-Parilly voit le jour en juin 1959. Partant de cette expérimentation, la figure de l'éducateur de rue va peu à peu au fil des années, s'imposer dans les quartiers périphériques d'habitat social, pour devenir la Prévention Spécialisée, officiellement reconnue par la promulgation de l'arrêté du 04 juillet 1972. Près de quarante-quatre ans après, que reste-t-il aujourd'hui de l'héritage de ces « pères fondateurs », dans les banlieues au climat social dégradé ? Peut-on encore parler d'une pratique professionnelle, qui s'origine à partir d'une immersion dans le milieu de vie naturel du public des jeunes, le quartier, la cité ? Après avoir exploré le contexte socio-historique d'émergence de cette action spécifique, l'auteur enquête auprès de deux groupes d'interlocuteurs : les "pères fondateurs" et les "pairs professionnels" qui représentent l'hier et l'aujourd'hui de cette profession. A partir de là, l'auteur restitue l'observation et l'analyse de l'évolution de cette culture professionnelle singulière : en interrogeant le rapport proxémique qu'elle entretient avec les terrains d'intervention, et la relation au temps "passé-présent". Au regard d'un passé comme élément historique, et d'un présent comme élément d'actualité, l'auteur tente de dégager les modalités de transition qui permettraient d'appréhender les petites histoires du quotidien de cette pratique professionnelle dans leur dimension histoire.
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• DELAHAYE, Antoine D'une subsistance asilaire à une alliance thérapeutique : une histoire sociale des phénomènes de séparation et de réconciliation dans le champ de la psychiatrie infanto-juvénile : l'exemple du Centre hospitalier Le Vinatier DSTS, dir. : Samuel Odier. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 134 p. Cote CEDIAS : 60 848 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'évolution de la psychiatrie infanto-juvénile est marquée par un passage de l'intérieur vers l'extérieur : si elle a pu accueillir et soigner des enfants, d'abord à l'asile puis ensuite à l'hôpital psychiatrique, elle n'en hospitalise quasiment plus aujourd'hui. La psychiatrie infanto-juvénile a rompu progressivement avec la seule forme d'accueil proposée durant très longtemps, à savoir l'hospitalisation complète de l'enfant inadapté, l'isolant et le séparant de son milieu familial. Avec l'avènement de la sectorisation psychiatrique, elle a organisé et mis en place, dans de nombreuses structures externalisées, des soins ambulatoires et séquentiels pour les enfants, les adolescents et leurs familles. Nous ne serions pas parvenus à soigner les enfants hors les murs de l'institution psychiatrique, sans l'action persévérante de précurseurs, de personnalités et de professionnels, mais aussi des familles et des parents. Nous proposons de repérer, à partir de l'histoire de l'hôpital du Vinatier, les mécanismes fondamentaux ayant pu concourir à cette évolution, qui voit de plus en plus réaffirmée la place des familles dans le soin à apporter à l'enfant. Toute mise en place d'un soin associe étroitement les parents aux professionnels, et la psychiatrie infanto-juvénile a le souci de laisser l'enfant dans son environnement familial, scolaire et culturel. En faisant référence au passé de notre établissement, nous nous interrogerons sur les raisons qui font qu'à l'heure actuelle, les professionnels hésitent fortement à hospitaliser des enfants dans un cadre psychiatrique, et à les séparer de leur environnement familial, ceci alors même que l'hospitalisation comporterait dans certains cas des impératifs thérapeutiques peu discutables.
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• DEPANNEMAECKER, Jacques Le rapport de l'éducateur à son propre travail : études des effets de l'écart entre Utopie et Réalité : de l'utopie au conflit ? DSTS, dir. : Gilbert Clavel. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 126 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 913 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Nous partons de l'observation d'un conflit dans le cadre d'un institut Médico-éducatif et du constat, dont la littérature professionnelle se fait largement l'écho qu'il existerait des malaises récurrents dans le métier d'éducateur, pour étudier le rapport de l'éducateur à son propre travail. L'écart entre les utopies dont l'éducateur serait nécessairement porteur et la réalité professionnelle ne serait-elle pas une des causes majeures de ces malaises, de ces tensions ? En l'absence de savoirs professionnels établis, d'une identité reconnue comment l'éducateur se situe-t-il dans son rapport de travail. L'utopie ne se concrétisant pas au lieu de rester moteur de l'action générerait désillusion, malaises et tension. Inversement, l'utopie réalisée, en se figeant, ne laisserait plus place au changement. Si une injonction extérieure oblige à la transformation, l'utopie ne peut alors que disparaître. L'éclatement de la bulle utopique présente, dans ce cas, tous les risques de susciter une grise grave dans l'institution. Il s'agira de décrire, puis d'essayer de décrypter, de décoder ce qui peut être à l'oeuvre dans des équipes éducatives sous l'angle du rapport que chacun de ses membres peut entretenir avec son propre travail et de mettre à jour la fonction des utopies individuelles et/ou collectives et de voir leurs effets.
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• DERVY, Arlette Les handicapés mentaux et le marché du travail : analyse d'une exclusion DSTS, dir. : Yves Couturier. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003, 112 p. Cote CEDIAS : 60 835 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les difficultés d'intégration des handicapés mentaux sur le marché du travail sont de nos jours une évidence. Les raisons peuvent être multiples mais il semble que les représentations sociales du handicap mental, présentes aujourd'hui, en sont une des causes majeures ou du moins y contribuent fortement. Les fondements de celles-ci se sont construits à travers l'histoire du handicap. Si l'infirmité physique a été, parfois, prise en compte spécifiquement, on ne peut être aussi affirmatif pour le handicap mental qui a été souvent assimilé à la pauvreté et au monde la folie. Ceci n'a pas été sans effet sur la conception actuelle du handicap mental qui oscille entre un objectif de normalisation et une volonté de le classer, le définir. Malgré les avancées juridiques en faveur du handicap, on ne peut que constater que le handicap reste une notion floue et confuse, une catégorie très hétérogène. L'exclusion des handicapés mentaux du marché du travail se trouve aujourd'hui renforcée par un système économique où prédomine efficacité et rentabilité. Peu de place est laissée aux différences face à l'uniformisation du monde et de l'individu. Le travail reste encore un facteur essentiel de reconnaissance sociale. Malgré les dispositifs d'insertion professionnelle mis en place, les handicapés mentaux restent à la porte des entreprises. La crise que connaît actuellement l'emploi vient aggraver cet état de fait. La résistance des entreprises à l'embauche de handicapés mentaux demeure. L'enquête locale réalisée conforte la prégnance d'une vision négative des handicapés mentaux, vision porteuse de multiples craintes et d'a priori quant à leurs capacités de travail. Aujourd'hui, les CAT restent le seul lieu possible pour eux d'exercer un travail. Mais ces structures sont confrontées aux mêmes contraintes économiques que les entreprises ordinaires les obligeant à rester vigilantes pour ne pas oublier leurs missions. Une mobilisation commune est indéniablement nécessaire pour faire évoluer les mentalités et permettre une meilleure intégration. L'Europe a pris conscience de cette nécessité et s'est inscrite dans cette dynamique. En attendant cette évolution les CAT ont un rôle essentiel à jouer en mettant en place des réseaux entre eux et le monde ordinaire de travail.
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• DESBLACHES-PERROT, Muriel Vivre le temps carcéral : empreintes du temps passé sur le temps présent des détenus de la maison d'arrêt de Tours DSTS, dir. : Alain Thalineau. Centre : Institut du travail social, 2003, 92 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 837 2V4 |
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Depuis 1789 la prison est au coeur du système pénal. Les supplices abolis, la confiscation du temps, proportionnelle à la nature du crime, caractérise la répression judiciaire: le temps devient opérateur de la peine. Lorsqu'on décrit l'univers carcéral, la dimension spatio-temporelle est aussitôt évoquée: comment peut-on vivre dans un lieu où l'espace et le temps sont contraints ? Qu'en est-il du temps vécu en prison ? En prison, la question du temps est intimement liée à celle de la durée. C'est le temps dans sa durée qui est éprouvé par les détenus, c'est la façon dont il s'écoule qui est mesurée. L'observation permet d'affirmer que la perception du temps varie d'un détenu à l'autre. Pour certains le temps passe vite en prison, pour d'autres il s'étire inlassablement... D'aucuns s'activent, d'autres sont plus passifs. Dans le contexte carcéral, le même pour tous, qu'est ce qui fait varier les attitudes ? De quoi dépendent les différences de perception du temps ? La construction de l’identité, la formation de l'estime de soi, constituent-elles une empreinte qui agit sur la perception du temps en prison ? Le modèle d'analyse utilisé est celui de Erving GOFFMAN (Asiles). La prison revêt certaines caractéristiques des institutions totalitaires, l'étude du comportement des détenus s'est fondée sur des critères similaires. Trois "types" d'attitudes ont été repérés : l'hyperactivisme, l'activisme, la passivité. Afin de mieux comprendre ce qui pouvait conduire à ces disparités de comportement, les trajectoires des détenus ont été questionnées. L'auteur a pu mesurer à quel point les relations sociales, affectives, etc. constituent des empreintes explicatives des comportements en détention. Dans le rapport au temps carcéral, c'est du maintien de l'estime de soi dont il est question. Les trajectoires socio-affectives des détenus constituent des repères durant leur détention. Des relations familiales, des relations sociales et professionnelles découlent des habitudes (des habitus), des comportements en détention, qui font que le temps n'est pas le même pour tous...
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• DEWILDE, Sébastien Les assistantes maternelles permanentes : la mutation d'une profession DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie/Haute-Normandie : Institut du développement social, 2003, 126 p. |
• DOS SANTOS, Isabel Représentations et pratiques en hébergement éducatif : Essai de comparaison des dispositifs et des modes de prises en charge des jeunes en grande difficulté en France et au Portugal DSTS, dir. : Jean-Louis Pandou. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 147 p. + ann. |
• DROUILLET, Maryse Vacances pour tous... quel accès au droit ? : analyse d'un dispositif ciblé DSTS, dir. : Olivier Bernet. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 100 p. + ann. |
• DUPONT, Jacques Contribution des jardins d'insertion à la restauration de l'homme et au développement social local DSTS, dir. : Jahan Pakzad. Ile-de-France : IRTS Paris Ile-de-France, 2003, 132 p. Cote CEDIAS : 60 865 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La recherche d'une productivité accrue au service de la financiarisation de l'économie, l'émergence de nouvelles entités territoriales et la globalisation des échanges ont modifié le marché de l'emploi. La création nette d'emploi des dernières années n'a pas permis de résorber le chômage lié aux phénomènes démographiques auxquels s'ajoutent les évolutions technologiques et organisationnelles des entreprises. L'explosion d'un chômage massif et durable a conduit des acteurs sociaux, politiques ou économiques à expérimenter des dispositifs de luttes contre l'exclusion des personnes ou des territoires. Ces mesures se sont développées à partir des politiques d'insertion. Les chantiers d'insertion, formes originales d'interventions sociales, ont émergé autour de l'idée de création d'activité. Le monde politique a encadré l'évolution de ce secteur de l'insertion par l'activité économique qui vise le retour au travail des personnes exclues du marché de l'emploi. Les jardins d'insertion sont porteurs de liens sociaux et de nouvelles solidarités qui produisent des effets qui concernent la sphère privée et la sphère sociale, notamment lorsqu'ils répondent à l'idée du développement durable reformulé ainsi :"Agir localement, penser globalement". Chaque jardin visité témoigne d'une histoire singulière tenant au contexte local, à la personnalité des porteurs de projet, aux priorités associatives affichées et au soutien des décideurs locaux. Ces jardins pluriels se positionnent à la charnière de l'intervention publique et du marché. La "posture participative" semble un moyen privilégié au service de la restauration personnelle et un atout essentiel dans le développement social local. Il articule de nouvelles coopérations entre les différents acteurs de proximité, dans une stratégie partant du "gagnant-gagnant", individuellement et collectivement.
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• DUROCHER, Christèle Assistant de service social : la fin d'un modèle ? : comment la réorganisation des CASS du Val-de-Marne interroge les pratiques et l'identité des assistants de service social ? DSTS, dir. : Michèle Becquemin. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 108 p. Cote CEDIAS : 60 867 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'action sociale actuelle dont fait partie le service social est le résultat conjugué de la crise économique et sociale, de la montée des exclusions, de l'évolution des politiques sociales et de la réorganisation territoriale issue de la décentralisation du début des années 80. Face à ces mutations, qu'il se devait d'accompagner, à défaut de les anticiper, le service social s'est transformé. Une transformation inscrite dans un mouvement important de rationalisation et de maîtrise des coûts. Les nouveaux modèles d'organisation, mis en place dans la majorité des départements, s'inscrivent dans cette logique. Le conseil général du Val-de-Marne, a lui aussi, engagé un projet de réorganisation de fonctionnement de ses vingt circonscriptions d'actions sanitaires et sociales, intitulé CASS 2000. Son objectif est d'orchestrer la polyvalence de secteur autour de deux pôles : l'accueil et l'accompagnement. Sa mise en place a suscité de vives réactions chez les professionnels. Cette recherche s'est donc attachée à comprendre l'impact des logiques politiques et économiques sur les logiques professionnelles. Sont-elles antinomiques ? Alors que les restrictions budgétaires se profilent, le service social tend-t-il à devenir une valeur quantifiable, avec une obligation de résultat ? A l'écoute des décideurs et des professionnels, j'ai cherché à saisir ce que le processus de changement, engendré par CASS 2000 met en cause au sein de ce territoire professionnel, en termes de pratiques, de valeurs, de compétences et donc d'identité. En effet, au-delà des oppositions, des choix, deux profils de poste se dessinent. Deux profils, différents qui se complètent pour les uns, s'opposent pour les autres, mais qui s'avèrent différents dans leur contenu et surtout dans leur forme. La réorganisation conduit inéluctablement à des repositionnements professionnels et implique un façonnage de l'identité des assistants de service social du Val-de-Marne.
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• ENOUF, Evelyne Service d'accompagnement, un espace à penser : quelle émancipation possible pour les services d'accompagnement dans l'espace institutionnel ? DSTS, dir. : Christian Petitcolin. Auvergne : EPSI, 2003, 143 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 842 2V4 |
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Depuis plus de 20 ans, les services d'accompagnement, issus pour la plupart d'institutions, évoluent et se développent dans le paysage médico-social. Ces services concernent les personnes en situation de handicap mental, ayant les possibilités et désireuses de vivre en appartement au sein de la cité. Tout comme dans l'institution, l'éducateur a pour mission de travailler au niveau de la relation, de favoriser l'autonomie et d'apporter un soutien dans la vie quotidienne. Mais sa pratique se démarque du fait d'un contexte qui favorise un accompagnement individuel et personnalisé, la médiation et le partenariat avec l'environnement, une relation d'aide modulable en fonction des besoins. Nous avons fait le constat suivant : l'institution est à l'origine de la création des services d'accompagnement et ne peut envisager leur émancipation. Le rêve de l'intérieur ne correspond pas à la réalité de l'extérieur. Cela se traduit par des divergences et des confusions des espaces de travail ? Par cette recherche, nous allons essayer de comprendre :•comment l'institution par ses valeurs, son organisation et une prise en charge globale de la personne handicapée, ne peut reconnaître d'autres espaces que le sien. Comment l'institution en favorisant une diversification des prises en charge, va s'ouvrir et créer des espaces intermédiaires et différents.
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• ESCAMEZ ép. STOLISTEINER, Elisabeth Adolescence, rites et risques : un défi pour la prévention DSTS, dir. : Dominique Berger. Auvergne : EPSI, 2003, 133 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 841 2V4 |
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L'effacement des seuils et des rites de passage dans notre société favorise les prises de risques à l'adolescence, susceptibles de participer à la construction identitaire de l'adolescent. Le concept de "liminalité", défini dans le champ de l'anthropologie sociale des rites de passage comme une espace flottant, un "entre deux", une "marge", correspondrait à cette étape de construction. Les prises de risques, mises en scène par l'adolescent lui-même, constitueraient donc un des moyens à sa disposition pour "grandir" et accéder ainsi au statut d'adulte. Ces divers éléments représentent des freins, voire des obstacles aux actions de prévention et d'éducation à la sexualité mises en place dans les collèges auprès des jeunes. La vérification de cette hypothèse a été menée à travers des entretiens destinés à recueillir le discours des adolescents. Les résultats de l'enquête ont mis en évidence la nature des liens entre ces différents concepts. Des propositions de réorientation de la prévention et de ses dispositifs dans le champ plus large de la promotion de la santé, intégré à l'ensemble des politiques sociales, sont envisagées dans une fonction d'encadrement.
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• ETCHEPARE, Pierre La maîtrise de l'écrit : lien social, matière scolaire, pratique personnelle ? : étude des représentations d'une nouvelle norme sociale DSTS, dir. : Brigitte Rasoloniaina. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 117 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 853 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le langage est un fait social et nos sociétés occidentales ont attribué à sa forme écrite une fonction sociale. Au 19ème siècle, la société française passe d'une tradition orale à la culture écrite. Les rapports sociaux sont transformés. La maîtrise de l'écrit assure la mobilité sociale. A la fin des Trente Glorieuses, avec la crise économique, les mutations sociales et l'apparition de nouveaux supports culturels, la société instaure avec l'écrit des rapports plus complexes et parfois paradoxaux. Malgré la baisse de légitimité et de visibilité de l'écrit, la société exige toujours plus de maîtrise. En 1998, l'illettré est explicitement désigné par la loi comme un exclu. La maîtrise de l'écrit devient une norme sociale. Bien que la participation sociale soit devenue l'enjeu de la maîtrise de l'écrit, le débat sur l'écrit reste monopolisé par l'institution scolaire, qui propose des réponses scolaires. Cette recherche, axée sur les représentations, tente de comprendre comment, dans ce contexte, les apprenants du 21ème siècle perçoivent la lecture et l'écriture, avec la crainte que ces savoirs si particuliers aient perdu leur dimension sociale. Elle est menée dans la perspective de considérer la non maîtrise de l'écrit comme une difficulté des apprenants de mettre en cohérence leurs représentations et les nouvelles exigences sociales. Elle a enfin l'ambition de montrer que dans une société de culture écrite, l'évolution de la langue écrite, par ses conséquences sociales, intéresse aussi le champ social.
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• EVERT, Nathalie Le surendettement des particuliers : la mise en place du traitement législatif et social DSTS, dir. : Alain Roquejoffre. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003 |
• EYRIER, Serge La place des parents dans le dispositif institutionnel d'une Maison d'enfants à caractère social DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 137 p. + ann. |
• FANOï, Damien Les réseaux d'échanges réciproques de savoirs comme outil de travail social : à propos de l'influence de l'identité sociale du groupe d'animation sur la composition du groupe/Réseau DSTS, dir. : (non indiqué). Alsace : IRTS de Champagne-Ardenne, 2003, 112 p. + ann. |
• FAUVEL, Véronique De l'hospitalisation en médecine du patient âgé dépendant à sa sortie : la construction d'un projet DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie/Haute-Normandie : Université de Caen, 2003, 86 p. + ann. |
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On admet de plus en plus de personnes âgées de 75 ans et plus en milieu hospitalier. Dans le même laps de temps où leur pathologie est soignée ou stabilisée, le problème parfois aigu de leur sortie se pose. Leur santé s'améliore mais leur dépendance s'accroît et remet en question le retour à domicile. L'hospitalisation résout un problème de santé mais révèle une crise sociale. Ceci oblige patient et famille à repréciser leur relation d'entraide acceptée ou subie. Les difficultés intrafamiliales interfèrent dans la durée de l'hospitalisation qui s'allonge pour "trouver une solution". Ceci n'est pas sans effet sur la charge de travail de l'équipe soignante dont l'organisation complexe des transmissions et de l'accompagnement est mise en cause. Dans une perspective interactionniste nous essayons d'envisager les conditions des solutions possibles.
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• FEREY, Véronique Les agents d'accueil en CCAS : de l'indéfinition à la définition d'un métier : des compétences à reconnaître DSTS, dir. : Danielle Guiller. Ile-de-France : IRTS Paris Ile-de-France, 2003 Cote CEDIAS : 60 883 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les agents d'accueil des centres communaux d'action sociale sont dans les CCAS de communes de moyenne importance chargés de l'accueil social des personnes en besoin d'aide. Les agents d'accueil généralement sans qualification de travail social et issus de la filière administrative de la fonction publique territoriale, pratiquent la relation d'aide en tant que travailleurs sociaux de fait. Ils se trouvent ainsi dans une position d'indéfinition : en refus d'une définition d'employé administratif et en demande d'une reconnaissance de leur savoir-faire en travail social. Pour ces agents se pose donc un problème d'identité professionnelle que la reconnaissance des compétences pourrait résoudre à partir de la définition d'un métier reconnu institutionnellement par le statut de la fonction publique territoriale.
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• FERNANDEZ-SITTI, Marie-Louise Bénévolat et lien social : forme d'échange et de relations sociales dans le secteur associatif DSTS, dir. : Claudine Dardy. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 104 p. Cote CEDIAS : 60 871 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La liberté d'association est aujourd'hui au centre des principes de la démocratie républicaine. C'est une liberté qui a été conquise progressivement. La loi sur les associations est arrivée en 1901, un siècle après la Révolution et la suppression des corporations. L'association va réunir des personnes par adhésion libre et volontaire et va instaurer des rapports, entre elles, fondés sur l'égalité de droit. Elle va susciter du bénévolat : une forme d'engagement qui correspond à un acte généreux et altruiste. Ce travail de recherche tente de mettre en lumière les motivations des bénévoles qui donnent de leur temps, le sens de leur engagement, la nature des attentes par rapport à cet acte dit volontaire et gratuit. L'investigation de terrain effectuée, au sein du Secours Catholique, du Secours Populaire Français et de Solidarités Nouvelles face au chômage, dans le but de réaliser une enquête par entretien auprès des personnes bénévoles, a permis de découvrir une forme d'échange et de relations sociales où l'exigence de réciprocité entraîne une dynamique propre à la logique de don ou relation de don. Les résultats révèlent une participation active à la vie collective que les bénévoles conçoivent comme une obligation ou un devoir de rendre ou de redonner ce qu'ils ont eux-mêmes reçu. Cette contribution, sous forme d'actions de solidarité qu'ils apportent par la médiation de l'association au côté de professionnels, leur permet de se sentir utiles, de créer du lien, d'être actifs au sein de la société. Ils font vivre ainsi un aspect de la citoyenneté en s'impliquant au niveau personnel. Bénévoles et professionnels sont amenés parfois à travailler ensemble dans le cadre du champ social. L'engagement bénévole, volontaire et solidaire et l'implication professionnelle avec ses références pédagogiques peuvent-ils cohabiter ? Travailler en partenariat et dans la complémentarité ainsi que dans la reconnaissance mutuelle favoriserait le service rendu aux usagers ou personnes en difficultés.
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• FEUTRY, Jean-Pierre Le processus de légitimation des fonctions d'encadrement dans le secteur social : entre rupture et continuité la construction identitaire un passage obligé DSTS, dir. : Elisabeth Dugué. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2003, 112 p. Cote CEDIAS : 60 875 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les réflexions préalables à l'élaboration de ce mémoire portaient sur les compétences requises pour exercer les fonctions d'encadrement dans le secteur social. Les entretiens exploratoires mais surtout la prise en compte des travaux de certains chercheurs comme H. HATZFELD, Cl. DUBAR nous ont permis d'opérer un déplacement de la question de compétences à celle de la construction identitaire des cadres (encadrant des équipes de travailleurs sociaux) au regard de leur trajectoire professionnelle et dans la perspective de la légitimation de leur fonction. Dans le travail effectué cette problématique est restituée dans des préoccupations plus générales concernant la notion de cadre pour lesquelles nous nous sommes appuyés principalement sur les travaux de L. BOLTANSKI et P. BOUFFARTIGUE. Au terme du travail de construction de la problématique nous avons retenu l'hypothèse suivante : pour les travailleurs sociaux « issus du rang », le passage à une fonction d'encadrant implique une crise identitaire. La gestion, le dépassement de cette crise passe par une transaction identitaire radicale en terme de rapport à l'institution mais également paradoxale puisque, pour résoudre cette crise, les cadres s'appuient sur les acquis de leurs pratiques professionnelles antérieures. Cette transaction identitaire permet de s'approprier la fonction favorisant ainsi le processus de légitimation professionnelle. Les conclusions du travail permettent de donner un contenu à la notion de crise identitaire et de comprendre les interactions entre les transactions identitaires et le processus de légitimation de la fonction d'encadrant. Partant de ces résultats, nous exprimons, en conclusion, quelques perspectives professionnelles en matière de formation de cadre dit « de proximité ». La formation qualifiant étant l'une des instances de légitimation.
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• FEUVRIER, Karine Un toit pour toi : l'accompagnement social à l'épreuve du marché locatif et de la nouvelle question sociale - dispositif FSL varois DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 114 p. + ann. |
• FISCHER, Sophie Le droit des usagers en situation de handicap : une alchimie associant la loi, l'institution et les acteurs de terrain ? DSTS Jean-Pierre Fanget, Jacques Greco. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2003, 123 p. + ann. |
• FORET, Patrice Promouvoir la formation professionnelle continue : vers un investissement stratégique pour les organisations sociales et médico-sociales DSTS, dir. : François Sins. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2003, 148 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 904 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La formation professionnelle continue est aujourd'hui l'objet d'une attention toute particulière et la réforme de la loi du 16 juillet 1971 est en cours. Dans le même temps, l'action sociale s'est beaucoup transformée depuis une vingtaine d'années affectant les modes d'organisation des établissements sociaux et médico-sociaux ainsi que la fonction de direction. Cette évolution implique de nouvelles formes de management. La Loi du 2 janvier2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale témoigne de l'approche managériale des organisations du secteur. Pour répondre à cette nécessité d'adaptation, les organisations disposent entre autre de la FPC qui devient alors un outil d'investissement stratégique visant à agir sur l'organisation du travail tout en produisant les compétences nécessitées par un environnement en mutation. Le management des compétences promeut la formation comme outil de mise en oeuvre d'une transformation de l'organisation du travail qui vise à développer les compétences en synergie avec les objectifs de l'entreprise. En ce sens, il permet une convergence d'intérêt entre les objectifs de formation des salariés et ceux de l'entreprise, valorisant les compétences individuelles et collectives.
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• FUMAGALLI, Pascale Mise en intrigue des discours et des pratiques d'éducateurs d'instituts de rééducation avec la place dévolue aux familles DSTS Gérad Autret Philippe Heim. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 150 p. Cote CEDIAS : 60 859 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Pourquoi les éducateurs en instituts de rééducation ont-ils des pratiques professionnelles concernant les familles si différentes ? Nous avons choisi pour répondre à cette interrogation de comprendre comment se construisent ces pratiques à travers deux axes : le parcours professionnel et le contexte organisationnel dans lequel sont inscrits les éducateurs. Pour cela certains retours socio-historiques ont été nécessaires sur :
1. Les fondements de la démocratie aux droits des usagers;
2. La famille dans son évolution structurelle et ses rapports à l'Etat;
3. Les instituts de rééducation dans leurs évolutions et particularités;
4. Les éducateurs un métier singulier.
L'analyse de contenu a permis de mettre en lien les relations qui existent entre l'idéal professionnel, les expériences professionnelles et le contexte organisationnel. Dans le parcours professionnel, la place des familles s'inscrit selon des logiques d'acteurs en lien avec leurs propres convictions. Le cadre organisationnel structure la place dévolue aux familles en organisant des espaces de rencontre dans lesquels sont inscrits les éducateurs. L'articulation de l'idéal professionnel et les contingences de l'organisation dans laquelle les éducateurs exercent les conduisent à avoir des pratiques professionnelles singulières concernant les familles ayant un enfant en institut de rééducation.
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• GANCE-SARLABOUS, Marc Famille / enfant / institution : les enjeux de l'association de la famille et de l'enfant à l'action éducative : le cas de la Maison d'enfants à caractère social Cognacq-Jay en Haute-Savoie DSTS, dir. : Michel Lempereur. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 133 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 873 2V4 |
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Cette recherche ambitionne d'analyser les enjeux de la participation de la famille et de l'enfant à l'action éducative dans les Maisons d'Enfants à Caractère Social. En filigrane, il s'agit d'interroger les représentations des travailleurs sociaux concernant le placement et de faire apparaître les liens qui unissent ces représentations avec l'histoire des établissements sociaux et des pratiques éducatives. En d'autres termes, l'auteur cherche à découvrir si les pratiques sont, comme dans le passé, inscrites dans un rapport de domination par rapport à l'usager, préservant la légitimité des professionnels et compromettant l'association de la famille et de l'enfant, notamment lors de la mise en oeuvre des projets individuels. L'hypothèse suivante est proposée : la conception du placement par les travailleurs sociaux, héritée du passé et fondée sur des pratiques de type substitutif et supplétif, s'opposerait à l'association de la famille et de l'enfant à l'action éducative en Maisons d'Enfants à Caractère Social. Cette recherche s'appuie sur le recueil de 12 entretiens (10 éducateurs et 2 cadres de la maison d'enfants Cognacq-Jay). Qu'apprend-t-on de l'analyse des données ? Aujourd'hui, alors que de nombreux textes législatifs, de discours officiels, de rapports, prônent le travail par projet, le partenariat et la promotion de la famille et de l'enfant, les pratiques éducatives se pérennisent et les travailleurs sociaux intègrent difficilement les changements qui s'opèrent. Plus concrètement, le travail par projet est peu usité, la famille et l'enfant sont difficilement pris en compte et associés à l'action éducative. L'auteur conclut par un engagement en faveur de cette association, si complexe à mettre en oeuvre, et pour laquelle il convient d'apporter une grande attention tant la pertinence du placement en dépend. Tout l'intérêt de ce travail de recherche se situe ici.
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• GANNEREAU, Isabelle Familles recomposées : l'émergence d'une nouvelle norme : de l'intimité au réseau de sociabilité DSTS, dir. : Françoise Sitnikoff. Centre : Institut du travail social, 2003, 138 p.+ ann. Cote CEDIAS : 60 838 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Des liens conjugaux se dénouent, d'autres se tissent. Les liens de filiation, fraternels et plus largement, les liens avec l'entourage, s'en trouvent bouleversés, remaniés. Si la "recomposition familiale" se banalise, elle n'en reste pas moins une grande source d'interrogation pour les scientifiques, les divers pouvoirs publics, politiques, ainsi que pour les professionnels du secteur social. Les familles recomposées sont-elles en situation de marginalité et de fragilité par rapport à une norme familiale dominante, ou, à contrario, assiste-t-on à l'émergence d'une nouvelle norme ? C'est par un étroit maillage de la théorie et de l'approche pragmatique, que se repèrent des typologies d'établissement de nouvelles relations. La recherche menée ici s'attache à en saisir les différents fonctionnements, par l'étude de la formation et de la transformation des liens des "familles recomposées". Elle prend appui sur l'analyse du discours d'entretiens réalisés auprès de quinze adultes vivant cette situation. La recherche s'articule autour de la complexité des processus de recomposition familiale. D'une étude microsociologique axée sur la figure singulière que représente le "beau-parent", elle élargit son analyse vers la compréhension de l'organisation interne à ces nouvelles cellules domestiques, au travers du théâtre de la vie quotidienne. Enfin, elle s'intéresse à l'aspect plus large des transformations du réseau de sociabilité. La conception selon laquelle une nouvelle norme émerge, garantissant la continuité du couple parental au delà de la rupture conjugale, interroge toutefois sur les tensions internes dont elle peut être à l'origine. La prise de conscience est nécessaire de la part des acteurs sociaux : le discours dont ils sont porteurs contribue certainement à créer un nouveau modèle de référence. L'auteur souligne l'importance de la prise en compte de l'individualité, des particularités, des membres d'une recomposition familiale, inscrite dans une dynamique, dans les perspectives professionnelles.
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• GARAïOS, Jean-Michel Violences institutionnelles : un regard adapté, pour des réponses complexes DSTS, dir. : Christian Dulieu. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 88 p. + ann. |
• GARCIA, José L'accès aux soins des personnes en situation de précarité économique et sociale : une analyse de la situation sur l'aire toulonnaise DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 121 p. + ann. |
• GELLION, Bernard Handicapés : acteurs sociaux DSTS, dir. : Solange Ricaud. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 116 p. + ann. |
• GONET, Corinne Le projet d'établissement : un enjeu de légitimité pour le directeur DSTS, dir. : Youssef Aissani. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 137 p. Cote CEDIAS : 60 857 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Dans le nouveau contexte de la loi du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale, le projet d'établissement est devenu obligatoire. Il recouvre une autre dimension et répond à d'autres exigences. Il est traversé par des logiques de prestations de services, de contractualisation et de partenariat avec l'environnement. Le directeur d'un établissement médico-social a la responsabilité de mettre en application la loi. La définition et la conduite du projet appartiennent à l'une de ses fonctions principales. Il occupe une position d'interface entre différents acteurs internes et externes à l'établissement. Dans sa pratique quotidienne, il doit prendre en compte ces logiques parfois divergentes, voire contradictoires. Le directeur est aussi interpellé dans ses pratiques par les politiques sociales. Il doit faire face à des exigences qui s'accroissent et qui nécessitent pour lui de toujours renforcer sa légitimité. Nous montrerons que le projet d'établissement se présente comme une situation peu ordinaire et complexe. Elle vient mettre en tension les forces en présence auxquelles le directeur se trouve confronté. A travers l'obligation de résultats liée au projet, c'est la capacité du directeur à y répondre et à justifier de ses choix qui est interrogée. De fait, cela questionne sa légitimité. Les entretiens menés, sur cinq départements, auprès de directeurs de structures d'hébergement pour personnes adultes handicapées mentales, nous ont permis de mettre en évidence que la conduite du projet d'établissement dépendait de l'enjeu de légitimité du directeur.
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• GRACIA-LANNES, Elisabeth La désinstitutionnalisation des personnes adultes handicapées mentales inaptes au travail : - expériences européennes - une insertion sociale à développer DSTS, dir. : Christine Bon. Ile-de-France : IRTS Paris Ile-de-France, 2003, 128 p. Cote CEDIAS : 60 884 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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De nos jours, les personnes adultes handicapées mentales, qui n'ont pas la capacité de travailler, résident majoritairement dans des foyers de vie, foyers double tarification ou des maisons d'accueil et de soins, c'est-à-dire dans des institutions. Les discours des associations de parents, des hommes politiques insistent tous sur "le manque de places" dans des établissements pour adultes. Pour ma part, j'ai souhaité interroger la pertinence de ce type "d'habitat" proposé aux personnes adultes déficientes mentales. Pourquoi privilégie-t-on en France les grandes institutions ? Cette orientation correspond-elle aux souhaits des familles et des personnes handicapées ? En quoi un changement dans la conception de l'habitat peut-il améliorer l'accompagnement de ces personnes ? L'enquête sur le terrain comporte trois aspects différents : les données empiriques recueillies du fait de ma pratique de chef de service, une enquête systématique par questionnaires, adressée aux familles des résidants du foyer de vie Saint-Louis, enfin la visite critique d'autres structures permettant de mieux interroger la pertinence du modèle. Mon expérience du programme Hélios II m'incite à penser que l'Europe peut jouer un rôle dans la prise de conscience des professionnels de la nécessité de promouvoir davantage l'intégration sociale. De nombreux pays européens ont déjà expérimenté avec succès le passage des personnes handicapées mentales dans le "milieu ordinaire de vie". La désinstitutionalisation menée en Suède, en Irlande, au Pays de Galles démontre la meilleure qualité de vie offerte aux personnes handicapées dans des "maisons" accueillant des groupes restreints, et une plus grande insertion dans la communauté environnante. La loi du 2 janvier 2002 en affirmant la volonté "de remettre l'usager au centre du dispositif" contribuera peut-être à cette révolution de nos fonctionnements : à une prise en considération des besoins de chaque personne déficiente mentale profonde donc à une reconnaissance individuelle et à un accompagnement à échelle humaine.
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• GRAVIER, Jean-Luc Le bénévolat des personnes SDF, enjeu d'une reconstruction identitaire DSTS, dir. : Olivier Bernet. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 82 p. + ann. |
• GRENAUT, Marie-Christine L'entreprise face à l'emploi des travailleurs handicapés : entre obligation et choix DSTS, dir. : Emmanuel Jovelin. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2003, 98 p. Cote CEDIAS : 60 903 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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En France, depuis 1987, une loi dite en faveur de l'emploi des travailleurs handicapés fixe un quota de 6% de salariés handicapés pour les entreprises du secteur public ou privé dès lors qu'elles comptent vingt salariés ou plus. Malgré ce dispositif, le taux d'emploi des travailleurs handicapés continue de stagner autour des 4%. Les entreprises qui n'atteignent pas ce taux versent une contribution à une association, l'AGEFIPH, qui gère les fonds et les redistribue pour assurer l'emploi des travailleurs handicapés. Elle finance ainsi avec le DDTEEFP les PDI-TH destinés à mobiliser à l'échelle du département les acteurs concernés par l'emploi des travailleurs handicapés. Les moyens importants mis en oeuvre pour sensibiliser les entreprises parviennent tout au plus à ne pas faire baisser ce taux de 4% depuis plusieurs années. Or, il existe des entreprises qui dépassent ce taux obligatoire de 6%. L'objet de ce mémoire est de comprendre les raisons qui motivent ces entreprises à employer des travailleurs handicapés. Au-delà des incitations financières, si souvent évoquées, la présence des travailleurs handicapés apporte-t-elle un changement particulier dans le fonctionnement de l'entreprise ? A partir de questionnaires envoyés aux entreprises concernées dans l'Aube, des responsables d'entreprises ont pu être rencontrés. Cette analyse empirique mise en lien avec les apports théoriques tirés de la sociologie des organisations et de l'approche systématique à permis de dégager la dynamique présente dans ces entreprises. Il n'existe pas une raison unique à l'emploi de travailleurs handicapés mais un processus qui relie entre elles des motivations de différentes natures. La connaissance des mécanismes nous invite à revoir, en tant que service social d'une Caisse Régionale d'Assurance Maladie, notre rôle au sein du dispositif afin d'en faciliter le déroulement.
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• GRIMALDI, Yvan L'identité professionnelle des formateurs en travail social, à l'épreuve des démarches qualité DSTS, dir. : Pierre Fattaccini. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2003, 128 p. Cote CEDIAS : 60 896 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Touchés par la mise en place d'une démarche qualité dans un centre de formation professionnelle, des formateurs en travail social ont résisté parce qu'ils n'acceptaient pas certains principes fondateurs de cette démarche, ainsi que ses modalités d'application. Avec cette première observation, une question de départ est née. Elle interrogeait les raisons de cette résistance. Mais l'étude des concepts de déviance, de normes et de conformité sociale, en corrélation avec celui de socialisation, a transformé cette première question en hypothèse de recherche.
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• GUERIN, Emmanuelle Construction de l'identité professionnelle "assistant de service social" : stratégies de maintien de la conception personnelle du métier face à sa réalité organisationnelle DSTS, dir. : Bedra Bedr. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 128 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 861 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'activité professionnelle des ASS présente la caractéristique d'une absence de définition sociale précise, en raison d'une diversité organisationnelle et de champs institutionnels d'inscription, qui donnent un caractère spécifique au rôle de chaque ASS. Or, cette diversité est présente dès la formation lors des différents stages. Sachant que l'identité sociale, dont l'identité professionnelle, se construit à la fois dans des trajectoires individuelles (identité pour soi, liant identité héritée, transmise, et identité visée, projetée) et dans des systèmes sociaux d'action organisée (lieux de travail où le rôle attendu de l'individu en fonction de ses caractéristiques socio-professionnelles constitue l'identité pour Autrui), quels sont les effets d'un rôle socio-professionnel imprécis conjugué à cette diversité des lieux de travail sur la construction de l'identité professionnelle de ASS ? En formation, cela peut avoir un effet de biais supplémentaire dans le processus de transmission et de construction d'une lecture professionnelle spécifique. Durant l'exercice professionnel, l'effet peut être celui d'une réduction des écarts vécus par le professionnel entre ce qui est possible, selon les données organisationnelles et ce qu'il souhaite mettre en oeuvre, à savoir sa conception personnelle du métier, porteuse de son identité visée. Les actions déployées visent à maintenir la conception personnelle du métier et leur radicalité varie en fonction du vécu des contraintes comme relatives ou absolues. Le degré de celles-ci déterminera l'évaluation faite par l'individu de l'organisation comme système socio-professionnel d'appartenance valable ou non. En cela l'organisation pallie l'imprécision de la définition sociale du métier en constituant une catégorie professionnelle concrète, opératoire, d'identification professionnelle.
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• GUICHARD, Francine Harcèlement moral au travail : nouveau risque professionnel : une arme redoutable DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie/Haute-Normandie, 2003, 137 p. |
• GUICHOU, Daniel Le dispositif de protection de l'enfance au regard du territoire DSTS, dir. : (non indiqué). Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 118 p. |
• HENKE, Audrenne Femmes migrantes avec enfants en CHRS : entre ruptures et reconstructions : récits de vie de quatre femmes et analyse de leurs réseaux DSTS, dir. : Olivier Chavanon. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 134 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 864 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le contexte socio-économique de ces dernières années a mis en exergue une nouvelle forme de pauvreté, nommée exclusion. les CHRS sont un des éléments dominants de lutte contre ce processus. Cette recherche enracinée autour d'une pratique de plus de dix ans, s'attache à comprendre le phénomène d'exclusion/insertion pour des femmes migrantes. L'auteur émet l'hypothèse que le CHRS peut-être un espace social, permettant aux usagers de mobiliser leurs réseaux pour sortir de l'exclusion. A travers quatre récits de vie de femmes migrantes, s'effectue l'analyse de la notion de réseau, d'espace social, de culture. Il apparaît un écart important entre la question de départ et la manière dont les usagers conduisent leur vie. L'orientation ethnosociologique permet de revisiter le questionnement et de construire une hypothèse : L'exclusion n'est pas toujours un processus négatif et stigmatisant, mais il peut devenir une étape positive d'une nouvelle construction identitaire.
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• HOUILLON-MINET, Marie-Josèphe La correspondance d'établissement ferroviaire : une mission délicate pour les assistants sociaux face à des conditions d'exercice difficiles DSTS, dir. : (non indiqué). Alsace : IRTS de Lorraine, 2003, 90 p. |
• JACOB, Bénédicte Lorsque l'enfant ne paraît pas... : de la déroute à la construction d'une identité sociale recomposée : trajectoires de couples sans enfant DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 139 p. Cote CEDIAS : 60 888 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les contes de fées de notre enfance ne nous prédisposent pas à imaginer qu'un couple puisse vivre longtemps « heureux et sans enfant ». Quand il décide d'avoir un enfant, le couple construit sa trajectoire en référence à ses valeurs, à ses aspirations, ainsi qu'aux normes sociales qu'il a intégrées. Si l'enfant ne paraît pas, l'impossibilité pour les conjoints de correspondre à l'identité, socialement prescrite et personnellement désirée, de parents bouleverse leurs liens sociaux et leurs identités. La trajectoire des membres du couple apparaît alors comme un processus qui, d'une impossibilité à envisager de rester sans enfant les conduits à une forme d'équilibre à travers des modifications de leur façon de se représenter leur vie personnelle et de couple, et de vivre leur inscription sociale. Selon leur manière de cheminer, certains sont amenés à taire leur souffrance pour privilégier une bonne inscription dans le champ social, tandis que d'autres à l'inverse prennent en compte leurs sentiments au risque de trouver plus difficilement leur place dans la société. Dans ce travail de recomposition, la possibilité de s'identifier à des semblables manque. Les transformations identitaires sont d'abord individuelles, chacun adoptant des stratégies qui lui sont propres. Dans ces évolutions qui pourraient sembler strictement personnelles, la référence au couple est centrale. L'être ensemble acquiert un équilibre différent en s'accommodant aux changements. Du fait de leur statut quelque peu « hors normes », c'est dans les relations sociales et les échanges qu'ils vivent que les couples sans enfant guettent et reçoivent au jour le jour la confirmation de leur valeur et de leur place dans la société. Elle n'est pas un fait acquis. Cette caractéristique constitue tout à la fois l'« autre fécondité » qu'ils aspirent à vivre et leur vulnérabilité.
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• JAMES, Véronique Travailler avec les familles en Maison d'enfants à caractère social, une injonction paradoxale ? : de la substitution à la réhabilitation parentale DSTS, dir. : Joël Cadière. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 120 p. Cote CEDIAS : 60 847 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'évolution des réflexions sur les besoins des personnes en situation difficile a contribué à redéfinir les rapports entre les institutions sociales et leurs usagers. Les travailleurs sociaux ne peuvent faire l'économie de cette nouvelle donne. Ainsi, leur rôle ne consiste plus à se substituer aux parents dans une démarche d'assistanat, mais au contraire, à les aider à assumer leurs responsabilités. A partir d'une expérience professionnelle en Maison d'Enfants à Caractère Social (MECS), cette recherche s'attache à retracer l'évolution des pratiques dans ces institutions et à faire émerger la complexité d'une co-éducation parents professionnels que les nouvelles orientations des politiques sociales tendent à impulser. La question sur la façon dont s'exprime pour les acteurs des MECS la notion d'autorité parentale est soulevée et l'hypothèse d'une injonction paradoxale faite aux MECS est émise. Afin de découvrir si de nouvelles pratiques ont été mises en place et de quelle mission les acteurs des MECS se sentent investis, une enquête par entretiens auprès de 10 chefs de service éducatif a été menée. Il importait de découvrir un fonctionnement institutionnel, mais aussi les valeurs qui le sous-tendent. L'analyse des donnés recueillies a fait apparaître un décalage entre les valeurs affichées et la réalité concrète malgré une volonté des MECS de ne plus être dans une logique de substitution parentale et de proposer d'autres modes d'intervention auprès de l'enfant et de sa famille. Plusieurs freins à la collaboration parents-institution ont été découverts. Enfin, une proposition est faite de dépasser la question du paradoxe de la mission et de rechercher une nouvelle finalité au placement.
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• JUE, Didier La diversification des modes d'habitat, une réponse à l'intégration des gens du voyage sur l'agglomération rouennaise DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie/Haute-Normandie : Université de Basse-Normandie, 2003, 146 p. |
• JULIENNE, Béatrice L'hospitalisation de jour entre sociabilité et marges : analyse des relations dans une unité de soins en alcoologie DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 92 p.+ ann. |
• KIEFFER, Fanny L'aide financière dans l'assurance maladie : un enjeu institutionnel à la croisée de différents mondes DSTS, dir. : Emmanuel Quenson. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2003, 100 p. Cote CEDIAS : 60 901 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Quelle est la définition que donne le service social de la CRAM de son action dans le domaine des aides financières, quelles sont les formes de collaboration que leur traitement institutionnel comporte, comment des accords se construisent avec la commission d'action sanitaire et sociale pour l'obtention des aides demandées, telles sont les questions auxquelles ce travail tente d'apporter des réponses. En posant l'hypothèse que le traitement des demandes d'aide financière est, pour le service social, un enjeu de reconnaissance de sa compétence par la commission, cette recherche s'intéresse aux justifications qu'il donne de son action tant au quotidien avec les assurés que dans la construction d'un positionnement du service face à elle. L'analyse a pour cadre théorique la théorie des conventions qui stipule l'existence au sein des organisations de différents mondes auxquels les personnes se réfèrent dans les valeurs, les principes, les objets qui servent de support à leurs actions. Des entretiens menés avec des assistantes sociales et des responsables d'unité montrent que si le service social mobilise des compétences propres à sa profession, les principes qui régissent son action, de l'assuré malade à l'assuré précaire, trouvent des similitudes avec ceux de la commission. Toutefois, c'est par sa capacité à réaliser des compromis qui prennent en compte les différents mondes dans lesquels il agit : le monde de l'inspiration dans la valorisation de la relation d'aide, le monde civique dans la défense d'un même droit aux soins pour tous, le monde domestique dans l'individualisation des demandes qu'il peut construire avec la commission une politique action sociale de prise en compte des demandes d'aide financière. En fonction de la nature des relations qui se mettent en place avec la commission vont se dessiner des modes de positionnements du service social qui ouvrent des perspectives de management.
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• KOEHLER-NEU, Marie-Véronique Les déterminants sociaux du parcours en service de suite et de réadaptation : définition pratique et gestion de la dépendance DSTS, dir. : (non indiqué). Alsace : IRTS de Lorraine, 2003, 114 p. + ann. |
• LACOTE, Philippe L'accès à l'autonomie des personnes en situation de handicap par les études et le logement : étude de trajectoires biographiques DSTS, dir. : (non indiqué). Alsace : IRTS de Lorraine, 2003, 99 p. |
• LADEUIL, Véronique Représentation d'un carrefour, carrefour de représentations : l'insertion professionnelle des jeunes en difficultés, les enjeux d'un champ professionnel DSTS, dir. : Roselyne Autret. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 140 p. |
• LAGER, Marie-Paule La tension: un état constitutif de la prévention spécialisée ? DSTS, dir. : Dominique Mansanti. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2003, 128 p. + ann. |
• LALAY, Claire Les écarts constatés entre la loi et la mise en oeuvre sur le terrain de l'allocation personnalisée autonomie à domicile en Haute-Vienne DSTS, dir. : Alain Roquejoffre. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003 |
• LAUNAY-LOESENER, Patricia Correspondant de quartier : un nouveau métier ? : les correspondants au coeur de la définition de l'activité DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 135 p.+ ann. |
• LE MONNIER-DANDEVILLE, Corinne A la recherche d'une confluence : enjeux et préliminaires pour une réécriture du projet d'établissement DSTS, dir. : Alice Jéronimo-Barberousse. Ile-de-France : IRTS Paris Ile-de-France, 2003, 124 p. Cote CEDIAS : 60 885 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le mot "projet" s'est imposé à tous les niveaux des activités humaines, de l'économie au politique, de l'éducation au social, de l'usager à l'institution. Dans le monde de la production, le projet est un procédé d'action par succession d'étapes, la gestion par projet, un mode de management. Dans le champ du travail social, le projet se mue en processus moins prévisible. La parole s'y fait action, les réunions deviennent projets, les mots dilatent le temps et cherchent à préserver le sens. Le temps de ce mémoire a recoupé sur une année celui de l'institution qui depuis 1992 n'avait pas revisité ses projets écrits. Se mobiliser autour de la réécriture a été reçu par le personnel comme une opportunité, une oxygénation de ses pratiques. Dans ce contexte, j'ai proposé des pistes de réflexion intégrant les impératifs législatifs. L'introduction progressive d'un projet "technicien" reposant sur une formalisation du projet d'établissement intégrant les nouvelles dispositions de la loi sociale du 2 janvier 2002 a buté sur la volonté de garder au projet humain sa complexité. Pour autant, faut-il continuer à les opposer au nom du fait que le premier ne serait que danger de dévitalisation de l'action pluridisciplinaire, là où le second aurait toutes les qualités d'humanité ? Ne doit-on pas rechercher une confluence entre ces deux approches du projet ? Ne peut-on pas utiliser cet antagonisme pour en faire une articulation dynamique, créative au service des enfants accueillis et de leurs familles ? Ce mémoire illustre les questions auxquelles le personnel s'est confronté et sa difficulté à penser autrement le référentiel institutionnel, exprimé dans la formule "le soin se pense et s'organise ". Il s'efforce de décrire et d'analyser les représentations, les jeux d'acteurs et les résistances qu'engendre tout changement. Cette analyse propose des repères de nature à conjuguer la lisibilité de nos pratiques tout en préservant notre conception du soin. Le concept de résilience est à la confluence de ces deux impératifs et offre l'opportunité de "construire" un projet institutionnel. Après de cycle de préliminaires, les enjeux sont éclairés, sachant désormais que prendre un chemin et choisir sa route, c'est inévitablement trahir une partie de ses rêves.
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• LEBLANC, Jean-Louis La violence des enfants issus de l'immigration héritage de l'histoire familiale et des conditions d'intégration DSTS, dir. : Ania Beaumatin. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 132 p. + ann. |
• LECLERC, Christian Conflit, contrôle et contrat en Assistance éducative DSTS, dir. : Olivier Marguery. Alsace : IRTS de Champagne-Ardenne, 2003, 106 p. Cote CEDIAS : 60 833 V4 |
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Le dispositif français de protection de l'enfance en danger associe action sociale préventive et intervention éducative judiciaire. Alors que la prévention semble s'être déployée avec cohérence depuis la décentralisation et la loi de 1989 sur les enfants maltraités, on assiste depuis une décennie à un phénomène de sur-judiciarisation de l'enfance en danger. Quelle est donc cette logique d'intervention sociale qui privilégie le conflit (judiciaire) sur le contrat (éducatif) ? Après une contextualisation historique du système de protection de l'enfance, je relèverai le hiatus suivant: alors que le discours global des acteurs institutionnels concernés est celui du rappel à la loi et du contrôle de l'autorité parentale, les juges des enfants, dans leurs paroles comme dans leurs écrits, évoquent une démarche clinique et pédagogique visant à obtenir l'adhésion des parents à la mesure éducative envisagée. C'est en émettant l'hypothèse d'une contractualisation implicite des objectifs de travail entre parents et travailleur social, comme préalable nécessaire à l'exercice effectif de l'action éducative, que j'ai interrogé, à un an de distance, deux groupes de parents plus ou moins demandeurs d'une telle mesure. Le concept de contrat implicite, au travers de ses emprunts aux théories du contrat et à la sociologie du don, tente de rendre compte du particularisme du lien socio-éducatif soumis à une injonction judiciaire. L'enquête menée par questionnaires et entretiens, a confirmé que pour une part non négligeable des parents une forme de contractualisation des objectifs de travail et des moyens à mettre en oeuvre existait. Mais là n'est pas l'essentiel. En écoutant ces parents, en croisant leurs réponses, en dessinant leur profil sociologique, cette étude a sans doute dévoilé quelques non-dits de l'Assistance Educative. Tout d'abord elle a mis en lumière que pour beaucoup de ces parents, bien plus qu'un rappel générique à la loi, c'est la menace du placement des enfants et la crainte d'être désignés comme mauvais parents qui fonctionnent, installant ainsi durablement une relation de défiance avec le travailleur social. Ensuite elle nous montre que les familles les plus rétives à l'intervention du juge, celles auxquelles le travailleur social a le moins accès, sont celles qui présentent des caractéristiques sociologiques particulièrement marquées en termes de composition familiale (monoparentalité), d'accès à l'emploi ou de ressources culturelles. Dès lors comment demander à ces parents socialement disqualifiés de respecter le cadre, de poser des limites, alors qu'ils subissent une forme de violence symbolique dont les enjeux leur échappent ? Ces constats amènent à appréhender différemment la pertinence d'un système qui hésite continuellement entre contrat et contrôle, et à interroger "l'évidence" d'une pratique éducative fondée sur le rappel à la loi.
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• LECOMTE, Sophie Identité professionnelle et crise d'identité : l'AEMO DSTS, dir. : Claude Legrand. Basse-Normandie/Haute-Normandie : Institut du développement social, 2003, 136 p. Cote CEDIAS : 60 846 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Ce mémoire porte sur l'évolution de l'identité professionnelle de l'éducateur spécialisé depuis ses origines jusqu'à nos jours, au travers des différents contextes, historiques, législatifs et politiques. Pour la période contemporaine ma recherche est circonscrite au champ de la prévention générale dont l'AEMO administrative fait partie dans le cadre de l'aide à domicile. Il sera question du champ tel que le définit Pierre Bourdieu et de ses frontières. Nous évoquerons donc dans une moindre mesure la prévention spécialisée et les politiques de la ville. Notre hypothèse porte sur la déqualification des éducateurs spécialisés en AEMO que nous attribuons à différents facteurs : au désengagement de l'état de l'action sociale par le transfert des compétences aux responsables politiques départementaux et communaux, à la montée du libéralisme par le biais du management dans le secteur médico-social, à l'ouverture du champ aux métiers émergents du travail social recrutés sur la base de la compétence et non plus de la qualification. Les expertises réalisées sur le terrain par des non professionnels du social participent à cette déqualification. La hiérarchisation des services porte atteinte au travail d'équipe, une des premières valeurs de l'organisation des institutions médico-sociales. Notre discipline centrale est la sociologie, nos disciplines d'appui, l'histoire et le droit. La recherche compare deux générations d'éducateurs spécialisés en AEMO, formés dans les années 1970 pour les uns et au-delà des années 1990 pour les autres, afin de confronter trajectoires, culture du métier, représentations et interactions des contextes sur l'identité professionnelle. Notre démarche s'inscrit dans une volonté de défense de la profession d'éducateur spécialisé.
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• LEGAY, Guy Communication facilitée ; nouvelle technique d'incompréhension : l'aménagement d'une technique non "conventionnelle" dans un milieu non réceptif DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 90 p. |
• LEMESLE, Véronique Les guichets d'accueil, nouvelles pratiques et nouvelle organisation au sein de l'action sociale : le cas de la Saône et Loire : 1997-2002 DSTS, dir. : Pierre Merle. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 147p. + ann. |
• LENNE-HOUSSAIT, Sophie Trajectoires de vie d'enfants porteurs d'une trisomie 21 : le vécu des parents DSTS, dir. : Dominique Beynier. Basse-Normandie/Haute-Normandie : Université de Caen, 2003, 98 p. Cote CEDIAS : 60 844 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Tous les parents forment des projets pour leur enfant à naître. Tout parent a été dans son imaginaire parent d'un enfant merveilleux, d'un enfant idéal. Mais cet enfant imaginaire que porte la mère dans sa tête pendant la grossesse côtoie l'enfant monstrueux, l'enfant incomplet. Lorsque le fantasme devient réalité les parents sont projetés dans un monde de souffrance. On prône les progrès de la médecine et on a tendance à oublier qu'il restera toujours une part d'inconnu, imprévisible dans chaque naissance. L'annonce de la trisomie 21 d'un enfant à sa naissance à ses parents est un moment qui peut influer sur sa prise en charge et sur l'image même de cet enfant. La découverte de cet enfant entraîne un ensemble de perturbations psychologiques et affectives chez les parents. La révélation du handicap ne doit pas être pensée comme un moment ponctuel. Cette épreuve est liée à la difficulté de faire le deuil de l'enfant parfait. Les dispositifs d'aide précoce et la connaissance d'un maximum d'informations sont essentiels pour que les parents puissent envisager le projet de vie de leur enfant et garantir son avenir. L'intégration scolaire, en maternelle, est la première étape dans la trajectoire de l'enfant qui confronte les parents à la réalité du handicap et à leurs projets de vie normalisée. L'entrée de l'enfant en Institut Médico-Educatif est une étape redoutée par les parents, inévitable, mais qui dépend largement des représentations de la trisomie 21 et du projet de vie. L'âge de l'enfant à son admission et le temps de présence au sein de l'établissement diffèrent selon les familles.
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• LEPERCHE, Denis L'hôpital public, un marché sanitaire et social ? : jeunes patients africains subsahariens et leurs familles dans les services pédiatriques des hôpitaux publics de la région parisienne DSTS, dir. : Jacques Beauchard. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 106 p. Cote CEDIAS : 60 895 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Août 2003, la région parisienne subit une canicule sans précédent. Les « Urgences » spécialisées des hôpitaux publics pédiatriques parisiens sont saturées. Dans les lieux d'attente des Hôpitaux R. Debré et A
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• LOPEZ, Geneviève Pour le développement d'un management favorisant une démarche de changement DSTS, dir. : Gérard Marandon. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 135 p. Cote CEDIAS : 60 856 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le service social départemental d'action sociale est confronté, 20 ans après les premières lois de décentralisation à de nouvelles mutations alors qu'il rencontre déjà plus ou moins de difficultés suivant les départements pour répondre aux enjeux du secteur social. Ce point de départ conduit à la question du changement social et plus particulièrement du changement dans les administrations publiques. Le changement est-il difficile à mettre en oeuvre faute d'un management adapté au secteur public et d'un manque de formation de cadres ? Dans les services sociaux quelles sont les difficultés spécifiques de faire face au changement ? Qu'en est-il de l'effet des changements sur les pratiques professionnelles des travailleurs sociaux ? Quelle est l'évolution de la fonction d'encadrement dans les services sociaux départementaux ? Un cadre peut-il conduire une démarche de changement dans un service d'action sociale en respectant l'éthique du travail social ? Cette recherche tentera de trouver des éléments de réponse à ces questions par une enquête de terrain dans trois départements auprès de directeurs adjoints de la solidarité, de cadres et d'assistants sociaux.
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• LUCE-GARCIA, Anne-Marie Enfants déficients intellectuels - carences parentales : Quel est l'accompagnement social nécessaire pour traiter cette double problématique ? Quels intervenants sociaux peuvent en être les acteurs ? DSTS, dir. : Jean-Marc Botta. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 123 p. + ann. |
• MADELAINE, Myriam Constitution et fonctionnement d'un réseau ville-hôpital : la formalisation d'un dispositif partenarial DSTS, dir. : Hervé Levilain. Alsace : IRTS de Lorraine, 2003, 117 p. Cote CEDIAS : 60 830 V4 |
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Alors que l'émergence de l'exclusion a modifié le paysage de l'intervention sociale, le système de santé connaît lui aussi des transformations. Les contraintes économiques pèsent sur le fonctionnement de l'hôpital. La limitation des durées de séjours à la stricte nécessité médicale s'oppose au rappel par les pouvoirs publics de son rôle social et de la place qu'il doit tenir dans la prise en charge des personnes les plus démunies. C'est dans ce contexte que se met en place le réseau ville-hôpital en faveur de l'accès aux soins des personnes les plus démunies. Perçu comme un dispositif de relations partenariales innovant, cette recherche va se consacrer à comprendre de quelle manière il a pu se mettre en place et participer à l'évolution des modalités de l'action publique dans le domaine de la santé. Me laissant guider par la trame de la sociologie de la traduction, je tente de reconstituer le processus de formalisation, qui construit le réseau tout en redéfinissant en permanence son identité. L'analyse de trois actions qu'il a menées permet de percevoir qu'elles ont obéi à des logiques différentes, ont chaque fois recomposé le réseau sur un autre mode. Si des réponses concrètes ont été apportées par ces actions, elles ont surtout contribué à créer des relations en des partenaires et agi dans une dimension cognitive, en permettant aux acteurs de modifier leurs points de vue les uns sur les autres et d'entamer ainsi un processus de changement.
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• MARCASTEL, Didier L'accompagnement éducatif et social d'adolescents en grande difficulté à travers une approche individualisée et un travail en partenariat DSTS, dir. : Alain Roquejoffre. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003 |
• MARTY, Marlène La légitimité des éducateurs spécialisés : de l'évolution des missions à la réorientation des pratiques DSTS, dir. : Alain Roquejoffre. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003 |
• MAURY, Jean-Christophe Des acteurs privés avec une mission de service public : les associations représentatives des personnes handicapées : étude de deux associations DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 91 p. |
• MAURY, Pascale Blérancourt ou le rêve américain : la professionnalisation du travail social à travers l'expérience de Blérancourt après la Première Guerre mondiale DSTS, dir. : Alain Maillard. Picardie : Université Jules Verne, 2003 Cote CEDIAS : 60 834 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Blérancourt, petit village de l'Aisne voit débarquer en juillet 1917, un groupe de femmes, toutes américaines, membres d'un comité de secours aux civils. L'armée allemande vient de se retirer après 31 mois d'occupation. Tout est à reconstruire. Ces bénévoles vont mettre en place des structures de soins particulièrement efficaces. Leur action va s'étendre à plusieurs cantons de la "Zone rouge". Ces femmes à la fois philanthropes et professionnelles ont su utiliser leur réseau de connaissance, des moyens de communication modernes et la loi du 1er juillet 1901 sur les associations pour transformer une action humanitaire qui ne pouvait être que temporaire en action sociale durable, en passant du bénévolat au professionnalisme, la seule voie pour elles de perdurer et de pérenniser leur action étant d'investir et de s'investir dans la formation de nouvelles professionnelles Blérancourt devenant alors pour reprendre les mots de Paul Léon : "... une sorte de pays modèle, un champ féodal d'expériences économiques et d'initiatives sociales".
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• MAZARE, Françoise L'intervention sociale collective : pratique révélatrice d'enjeux de position chez les assistants sociaux de la Haute-Garonne DSTS, dir. : Pierre Roques. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 150 p. |
• Mc GUINNESS-OXLEY, Mary La prise en compte dans la mesure éducative administrative de la situation particulière du père qui ne vit pas au domicile familial DSTS, dir. : Anne-Marie Doucet-Dahlgren. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2003, 122 p. Cote CEDIAS : 60 897 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Une mesure éducative administrative peut être proposée à des familles dont les conditions d'existence risquent de mettre en danger la santé, la sécurité, ou la moralité de leurs enfants. Un service éducatif intervient avec l'accord des parents ou du parent de l'enfant ou des enfants concerné(s). Un des objectifs de la mesure est le soutien au rôle parental. La famille vit actuellement des transformations profondes dont une des conséquences est la transformation du rôle du père. L'ancienne puissance paternelle a cédé la place à une forme plus démocratique d'organisation familiale. Le mariage n'est considéré ni comme indissoluble ni comme indispensable à la parentalité. Le père n'occupe plus seul la place de pourvoyeur économique. Son rôle dans la vie de son enfant reste néanmoins important : l'inscription dans la filiation comme l'explique Irène Théry ou sa contribution au développement de l'enfant comme l'explique Jean Le Camus. La relation privilégiée entre la mère et l'enfant reste primordiale et dans une grande majorité de situations de divorce, la résidence principale de l'enfant est établie chez elle. Dans certains cas, la rupture du couple parental mène à une distension des liens père-enfant. Dans un pourcentage élevé des situations familiales rencontrées en AEMO administrative, le père des enfants concernés ne vit pas au domicile familial. Dans ce cas, le soutien au rôle parental est apporté essentiellement à la mère. Le nombre de ces pères qui participent à la mesure éducative est faible. S'excluent-ils ou sont-ils exclus des actions menées en faveur de leurs enfants ? Afin de connaître les actions menées en direction de ces pères par les travailleurs sociaux intervenant en AEMO, nous avons mené des entretiens semi-directs auprès de certains d'entre eux. L'analyse des entretiens permet de découvrir les attitudes des travailleurs sociaux confrontés à cette situation. Les résultats montrent qu'en effet, certains des pères s'excluent de la mesure éducative. Pour d'autres la situation est plus complexe et le rôle de la mère paraît primordial. Là où elle manifeste son opposition à un contact entre le père et le travailleur social, ce dernier est prudent. La rencontre devient alors difficile. L'ampleur du phénomène de la monoparentalité parmi les situations familiales rencontrées en AEMO, administrative et sa pérennisation posent la question de l'élaboration d'une stratégie d'approche à l'égard du père qui ne vit pas au domicile familial.
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• MEDINA, Elisabeth Les actions d'animation confrontées aux effets de la crise urbaine : étude et analyse de situations tirées du processus de transformation du dispositif d'animation d'Orléans DSTS, dir. : Henri Rey. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2003, 102 p. Cote CEDIAS : 60 878 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'étendue des phénomènes liés à la crise urbaine depuis le début des années 1980 a largement contribué à accélérer le processus de transformation entre des actions d'animation centrées sur la prestation de services occupationnels, culturels voire éducatifs et ce que nous appelons l'animation sociale. Dans ce contexte, de nouvelles priorités s'imposent ce qui influe sur les conceptions, mais aussi sur les financements et les logiques d'intervention. Les animateurs sous les effets de la crise urbaine se trouvent confrontés à des réalités qui imposent une prise en compte des relations et des interactions sociales. Dans cette perspective le point de vue de JP Augustin et JC Gillet qui considèrent l'animation comme un système intermédiaire d'actions, une tentative de lutte contre les nouvelles ségrégations, un projet d'intégration sociale est une des références centrales de ce travail. Il a été fait appel aux travaux réalisés par E. Goffman qui démontrent la place centrale du concept d'interactions sociales, à partir desquelles se révèle dans les situations de coprésence et les contacts mixtes le phénomène du stigmate. Le cadre théorique de ce travail est donc résolument référencé à la microsociologie et à l'approche interactionniste. La place centrale accordée aux interactions dans cette logique d'intervention induit nécessairement une modification de la posture professionnelle des animateurs. Cette étude a été réalisée à partir de l'analyse de faits et d'actions extraits du dispositif d'animation sur la ville d'Orléans de 1984 à 2001.Ce travail montre un changement de logique d'intervention qui s'opère sous contrainte. Il permet à partir d'une modélisation de repérer les caractéristiques propres à chaque logique d'intervention ainsi que les implications qu'elles induisent pour l'ensemble des acteurs concernés. Il situe les conditions de forme et d'organisation spécifiques à cette forme d'intervention. Il montre l'importance de l'accompagnement permanent des professionnels pour faire face à ce changement de paradigme. Enfin ce travail se veut être un outil pour mieux comprendre et faire évoluer la façon de prendre en compte ce qui se joue pour l'ensemble des acteurs confrontés aux effets de la crise urbaine.
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• MENANT-LECLERCQ, Louis-Denis Grands-parents d'exception, une ère révolue ? DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie/Haute-Normandie : Université de Basse-Normandie, 2003, 110 p. |
• MERCIER-BRIQUET, Dominique Images de vieillesses. Travail social et identités en jeux dans le champ gérontologique : étude des composantes identitaires du service social spécialisé CRAM Rhône-Alpes DSTS, dir. : Catherine Gucher. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 125 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 912 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'augmentation et la proportion des personnes âgées, ces dernières décennies ont eu pour conséquence de qualifier la vieillesse de problème social. Depuis les années 60, les progrès des savoirs faire médicaux et techniques, les changements des aspirations et modes de vie ont entraîné une orientation essentielle des politiques sociales vers le "vieillir à domicile"? Entre les clichés de l'éternelle jeunesse et les stéréotypes de l'avance en âge et de la dépendance inéluctable, la vieillesse apparaît comme un objet sociologiquement flou. Se pose alors la question pour les AS spécialisées CRAM intervenant auprès de cette population, de la place qu'elles tiennent dans cette représentation collective. La confrontation à ce public particulier peut conduire les AS à un paradoxe propre à la vieillesse : les AS sont porteuses des représentations que la société a des personnes âgées construites au fil du siècle, d'une représentation à dimension sociale à une représentation à dimension médicale . Par ailleurs, elles sont porteuses des représentations de leur métier, construites et qui ont évolué dans le même temps et le même contexte, en sens opposé, d'une représentation médicalisée à une représentation socialisée. Ce mémoire se propose d'étudier l'articulation complexe entre les représentations sociales des usagers par les ASCRAM et leurs pratiques professionnelles développées dans le champ gérontologique. Cette recherche, dont l'approche est psychologique, prend appui sur les concepts de représentation et d'identité. Elle tente d'analyser comment l'accompagnement gérontologique a pu participer à la construction identitaire du service social spécialisé CRAM.
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• MICHEL-BOULU, Andrée Autisme et prise en charge des enfants autistes : construit social et mise en perspective de pratiques DSTS, dir. : Pascale Pichon. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2003, 107 p. + ann. |
• MICHEL-HURE, Marie-Paule Les enjeux de la santé en CHRS : étude des représentations de la santé de mères de familles hébergées en CHRS DSTS, dir. : Gérard Autret. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 128 p. |
• MILLEREAU-PERROT, Sophie Violence à l'encontre des travailleurs sociaux du milieu ouvert : quels enjeux, quelle prévention ? DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 168 p. + ann. |
• MORAND-BATTISTELLA, Marie Abandon et rapport aux origines : partir à la recherche de la parenté biologique ? DSTS, dir. : Clotilde Lemarchant. Basse-Normandie/Haute-Normandie : Université de Caen, 2003, 170 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 863 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'abandon est un fait social encore d'actualité en France. Bien que le nombre d'enfants pupilles de l'Etat diminue régulièrement plus de 3300 enfants dont environ 600 nés sous X étaient remis à l'Aide Sociale à l'Enfance en 1999. Quelles que soient les conditions qui amènent les parents biologiques à confier leur enfant, quel que soit le destin de celui-ci : adoption, placement familial ou institutionnel, la question des origines se pose à un moment donné du parcours de la personne qui a vécu un abandon. A travers l'analyse des témoignages de 17 personnes, âgées de 23 ans à 63 ans, abandonnées dès la naissance ou plus tardivement, nous avons tenté de cerner les raisons qui conduisent ou non à la recherche des origines. Volonté de savoir, peur de savoir, refus de savoir représentent les différentes positions des témoins. Les récits des parcours d'enfance nous apportent un éclairage sur leur ressenti envers les adultes ayant été chargés de leur éducation et ils nous permettent de repérer comment l'individu peut ou non se construire en vivant une rupture définitive avec ses parents biologiques. Quels sont les arguments avancés par les témoins qui ne s'interrogent pas sur leurs origines ? Quel a été le cheminement de ceux qui font (ou on fait) des recherches ? Comprendre les raisons et les conditions de l'abandon, rechercher l'identité et l'histoire des parents biologiques, pouvoir la transmettre à ses enfants, ressembler à quelqu'un, connaître l'hérédité, (re)trouver une fratrie... sont autant d'étapes du chemin à parcourir pour reconstituer sa propre histoire. La concrétisation de la rencontre avec la parenté biologique représente l'aboutissement du processus de recherche mais elle n'apporte pas toujours un apaisement ni une réponse à toutes les questions. Cette étude met en évidence les effets des non-dits et des secrets concernant la filiation et les impasses de la recherche des origines dans ce cas. La récente loi du 22 janvier 2002 relative à l'accès aux origines prend en compte les difficultés dans les recherches en prévoyant notamment un dispositif d'aide et d'accompagnement.
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• MURACCIOLI HELY-JOLY, Edith L'identité professionnelle entre idéal du moi et légitimité : la pratique au quotidien dans un institut médico-éducatif comme support de l'identité professionnelle DSTS, dir. : Patricia Mercadier. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 124 p. + ann. |
• NEE, Sylvie Pouvoir et réseau : la stratégie des acteurs au sein d'un réseau santé-précarité DSTS, dir. : Philippe Plas. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2003, 96 p. Cote CEDIAS : 60 900 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La santé des populations en situation de précarité est une préoccupation nationale exprimée dans la Loi de lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998. Cette Loi a prévu plusieurs dispositifs, pour favoriser l'accès aux soins des personnes démunies. En prolongement de ces dispositifs, des professionnels de santé et des travailleurs sociaux se sont organisés au sein de réseaux formalisés, pour accompagner ce public. En région Bretagne, ces initiatives sont peu nombreuses. S'appuyant sur l'expérience de la construction des réseaux gérontologiques qui mettaient en évidence les difficultés de collaboration entre le secteur médical et social et partant de la notion de pouvoir souvent rattaché au corps médical, nous nous sommes posés la question suivante : qui détient le pouvoir dans la construction et le fonctionnement d'un réseau santé-précarité ? Pour répondre a cette question, nous sommes allés à la rencontre de médecins et d'assistants de service social impliqués dans un réseau de soins et avons tenté d'analyser le fonctionnement du réseau au travers de la Sociologie des Organisations et plus particulièrement « la stratégie des acteurs », théorie développée par M. CROZIER et E. FRIEDBERG dans «l'acteur et le système ». De cette recherche, nous en avons tiré des enseignements pour assurer notre fonction d'encadrement auprès des assistants de service social autour de l'accompagnement des équipes et du rôle de relais et d'interface entre le terrain et l'institution.
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• OBSER-SICARD, Fabienne Adolescentes en bande ou groupe ? : spécificités et/ou similitudes de fonctionnement avec les garçons en bande dans les quartiers, du point de vue de leurs mobilités DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 113 p. Cote CEDIAS : 60 869 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les rites de passage qui marquaient une fois pour toute l'entrée d'un jeune dans l'âge adulte ont changé de nature dans notre société occidentale contemporaine. Le temps de la jeunesse est maintenant celui intermédiaire de l'expérimentation et de la transition vers le monde adulte. La société urbaine est fondée sur la valorisation de toutes les formes de mobilités : spatiale, mentale et sociale. Elle se définit par l'espace transactionnel marqué par le passage, les flux et les réseaux. Dans cet espace, tout est mouvement. Dans la cité, au contraire, tout converge vers un centre et se referme sur un espace privatisé et privé où rien ne bouge. C'est pourquoi, le temps des passages n'est pas le même pour tous les jeunes notamment certains jeunes vivant dans ces quartiers ou cités de banlieue. Pour eux, le temps s'arrête. Ces garçons sont là, bien visibles devant les immeubles. Ils sont comme incrustés dans le territoire de la cité. Leur mobilité est une mobilité en boucle. Sortir de cette emprise est perçu comme dangereux et ne se conçoit qu'en groupe. Le véritable départ n'est pas envisagé par ces garçons puisqu'il implique pour eux la séparation de leur environnement matriciel pour accéder au territoire public des institutions. Si les garçons s'inscrivent dans un territoire d'incrustation, où sont les jeunes filles des cités ? Pourquoi ne les retrouve-t- ton pas de la même manière dans ce qui est après tout également leur quartier ? Comment jouent-elles leur rapport à la cité. Quelle est l'utilité du groupe ou de la bande pour elles ?
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• ODOUDEY-AFFANOU, Rita Les Béninois de France et l'envoi d'argent au Bénin : conflit de logique entre intérêt individuel et intérêt collectif DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 107 p. Cote CEDIAS : 60 866 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Venus de loin pour mieux réussir une carrière et une vie, ils restent d'une manière ou d'une autre, liés à leur terre natale. Mais, bien plus qu'une terre natale, la famille, cette institution très forte des sociétés dites traditionnelles les habite. Entre l'invitation à se sentir citoyen béninois pour accepter de contribuer au développement de son pays d'une part, et le besoin de conserver sa place en tant que le maillon d'une chaîne intergénérationnelle, en faisant perpétuer la tradition d'autre part, le coeur balance. Comment comprendre les questions du don et du contre-don, du devoir et de la dette symbolique, dans les relations d'échange de la société béninoise ? Ce travail de recherche s'attache à repérer, analyser et comprendre les significations de l'envoi d'argent au pays par les immigrés béninois de France.
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• OUAHMANE, Mohamed De l'exercice a la professionnalisation ? : réflexion sur des trajectoires de femmes-relais d'origine maghrebine DSTS, dir. : Dominique Belkis. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2003, 119 p. + ann. |
• PASTORETTO, Anabelle La tutelle : une mesure en tension... une professionnalité en question DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 106 p. |
• PAULIN, Marie-France Sans domicile fixe et souffrance psychique : vers des formes d'accompagnement psycho-social DSTS, dir. : Jean-Jacques Gouguet. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003 |
• PENICHON, Laurent Les troubles du comportement chez l'enfant : symptôme de l'échec scolaire ? : analyse des pratiques d'orientation en Institut de rééducation DSTS, dir. : Marie-Claude Bon. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 118 p + ann. Cote CEDIAS : 60 860 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les pratiques de l'orientation des enfants en difficultés se limitent souvent à un objectif simple : observer pour trier, classer pour placer. L'histoire de l'Enfance inadaptée est intimement liée à l'Ecole. Aujourd'hui, cette dernière est encore partagée par deux principes, à la fois fondamentaux et contradictoires, l'un égalitaire (l'école accessible à tous), l'autre hiérarchique (normatif). Quelles que soient les idéologies, leurs représentations, les enseignants ont à faire face à cette dichotomie et renvoient à l'extérieur les causes de l'échec scolaire (l'enfant, la famille, la société). Le comportement reste un critère d'anormalité. Se développe une médicalisation de l'échec scolaire. Cela peut alors favoriser un acte stratégique de la part de l'enseignant, qui va alors renvoyer aux secteurs spécialisés le suivi de l'enfant. Il peut ainsi disposer de marge de liberté en se déresponsabilisant de l'échec, constituant pour sa part une réalité sociologique, à laquelle il ne peut réellement faire face compte tenu du fonctionnement actuel de l'Institution scolaire. Il s'agit ici de repérer ce qui est en jeux (enjeu) pour l'instituteur dans le signalement d'un enfant vers ce secteur spécialisé et plus particulièrement vers un Institut de Rééducation.
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• PIRES, Marie-Catherine L'évolution de l'environnement de la prévention spécialisée et l'adaptation des stratégies d'acteurs DSTS, dir. : Claire Calogirou. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2003, 100 p. Cote CEDIAS : 60 898 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Notre recherche est née de constats faits dans notre champ d'intervention qui est celui de la prévention spécialisée. Ils concernent : le rapprochement du pouvoir politique local lié aux lois de décentralisation, la multiplication des intervenants et des structures liée à la mise en oeuvre de la politique de la ville et la tendance au discours sécuritaire actuel. Ces trois éléments ont été repérés comme étant des facteurs de changement importants dans l'environnement de la prévention spécialisée. Un retour à l'histoire de ce mode d'intervention spécifique nous a permis de relever les fondements et principes qui sont aujourd'hui réinterrogés. L'étude des notions de banlieue et de jeunesse nous ont permis de mieux cerner les évolutions du public et du territoire de la prévention spécialisée. L'approche théorique du changement nous a menés dans le champ de la sociologie des organisations et plus particulièrement vers l'analyse stratégique développée par Michel Crozier et Erhard Friedberg qui met en avant la place de l'acteur. Au regard de ces différents apports, contextuels et conceptuels, notre questionnement a pris la forme suivante : face aux changements dans l'environnement de la prévention spécialisée, quel positionnement adoptent les acteurs ? Le choix de mener des entretiens semi-directifs a permis de recueillir des données qualitatives que nous avons pu étudier d'une part à travers nos thèmes de départ : la décentralisation, la politique de la ville et le discours sécuritaire et d'autre part à travers les concepts de l'analyse stratégique : le système d'action concret, la zone d'incertitude et le pouvoir. Cette recherche nous a permis de valider en partie notre hypothèse en identifiant les stratégies développées par les acteurs en réponse aux changements de l'environnement.
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• PLUCHON, Bernard L'humanitaire, de la morale au droit : une contribution aux politiques sociales : étude autour de la définition de l'humanitaire et de ses enjeux à partir de l'observation de trois ONG sur le terrain DSTS, dir. : Jean-Noël Retière. Pays de la Loire : Université de Nantes, 2003, 79 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 914 V4 |
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• POSE-GUEDRAT, Claudine Formation, reconnaissance et co-naissances : une expérience de préformation auprès de personnes allocataires du RMI : le CERPE à Aubervilliers 1999-2003 DSTS, dir. : Philippe Missotte. Ile-de-France : Cerpe-Infop CEMEA-Cfpes, 2003, 128 p. Cote CEDIAS : 60 893 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Cette recherche-action se situe à l'intersection de deux champs : la formation et l'insertion. Elle interroge un processus de pré-qualification, au CERPE à Aubervilliers (93). Ce dispositif s'adresse à des personnes allocataires du RMI, la plupart du temps des femmes, parfois originaires de l'immigration, assez désocialisées par un chômage de longue durée, qui ont peu travaillé, parfois jamais. La recherche vise à comprendre ce qui permet qu'une possibilité d'entrer en projet, jusque là inconnue, rêvée mais parfois redoutée, puisse se mettre en oeuvre à partir de la personne et comment le processus constitue une forme de rééducation au désir, érodé par une suite d'échecs qui emprisonne la personne, dans une sorte de quasi "hospitalisme". Une modification de statut de la personne s'amorce au travers de la démarche. Elle passe d'un statut d'"objet" du secteur social à celui d'"acteur" de ce dernier. Le pari d'une insertion durable, dont la personne sera de plus en plus l'artisan peut alors s'envisager accompagné d'une sortie des réseaux d'assistance et d'aide sociale. L'accompagnement reste sine qua non pendant la formation et parfois après. Cette recherche procède d'une étude qualitative, sur le terrain triple des stagiaires, des formateurs et de l'institution. Un processus maïeutique mis en oeuvre avec les stagiaires rend possible ce passage à un statut nouveau. A l'issue de cette recherche, la réinsertion de ces personnes exclues de l'emploi et du tissu social apparaît dépendre, à travers le processus formatif, d'abord d'une nouvelle socialisation. Leur participation à cette démarche contribue à renouveler en profondeur leur identité, reconstruite ou construite sur le désir de changer, la volonté de réussir et la capacité de s'en donner les moyens. L'adhésion n'est pas toujours unanime, les résistances existent. Au-delà du constat d'une formation qui "fonctionne" de façon plutôt positive quant aux résultats, cette recherche vise à interroger en profondeur le processus formatif, et s'attache à mettre au jour des spécificités de son fonctionnement "pédagogique". Si la remise à niveau en culture générale est nécessaire, elle apparaît d'abord comme l'occasion d'une remise à niveau sociale et psychologique. Ce fonctionnement éclaire aussi la posture du "formateur insertion", centré sur la personne et l'éveil de son désir de devenir elle-même actrice de son changement. Les fondements théoriques de cette recherche sont principalement de deux ordres : les processus d'apprentissage avec E. Bourgeois et l'ouvrage d'Aumont-Mesnier et les dynamiques identitaires référées à P. Tap et C. Dubar. La pratique, elle, est référée à Henri Desroche et à la maïeutique.
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• PRADIER-RENAUDIN, Guillemette L'inscription des acteurs sociaux dans les projets d'échanges européens : des dynamiques efficaces mais inattendues DSTS Dominique Belkis et Jean-Pierre Fanget. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2003, 107 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 852 V4* |
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A partir de la question : "quels sont les effets produits par la mise en place au niveau local de programme d'échanges européens ?", nous avons étudié deux actions d'échanges d'animateurs et de jeunes organisées dans le cadre de la formation BEATEP en partenariat avec la FOL. Nous avons complété ce train de recherche par des expériences d'actions européennes réalisées par le CIFF. Nous avons émis l'hypothèse que les échanges européens étaient des évènements intenses, plein de promesses, que la dynamique créée était éphémère surtout lorsque les projets conçus dans l'enthousiasme de l'échange ne pouvaient se réaliser mais qu'ils avaient des effets inattendus importants sur l'identité et sur la représentation des acteurs sociaux. Nous avons constaté que les objectifs énoncés au départ dans le libellé des projets n'étaient pas atteints, mais que les ambitions, plus générales, des programmes européens étaient satisfaites. L'Union européenne prenait une dimension concrète : des réseaux se nouaient, les identités se remodelaient. L'analyse nous a montré que ces échanges jouaient un rôle de catalyseur dans l'affirmation des identités personnelles, professionnelles et nationales mais que la dimension européenne en sortait toujours grandie. Nous avons observé des effets positifs sur les méthodes de travail des organisateurs, obligés d'évoluer pour répondre aux contraintes imposées: obligation d'innover, de communiquer dans une autre langue et par courriel, de synthétiser leurs demandes, de médiatiser leur action. Et, corollaire, leur représentation personnelle, professionnelle et sociale en était modifiée. Nous avons été surpris de la rémanence du goût pour les actions d'échange. Malgré échecs et revers, malgré l'effort demandé, les acteurs d'une première action, pour la plupart, s'affichaient volontaires pour recommencer. En conclusion, nous nous sommes demandés comment les actions d'échanges européens, si efficaces dans le contexte socioprofessionnel par leur caractère motivant, valorisant et structurant, pouvaient être étendues au monde de l'insertion sociale et professionnelle des adultes.
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• PROUST, Isabelle Trajectoire et vécu conjugal des couples dont l'un des conjoints présente un handicap mental DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie/Haute-Normandie : Université de Caen, 2003, 99 p. |
• QUET, Jean-Luc Parole d'artiste - analyse sociologique d'un processus identitaire DSTS, dir. : Thomas Bujon. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2003, 113 p. + ann. |
• RADZYNSKI, Fabienne Des salariés en quête de reconnaissance : enjeux et risques de l'engagement pour les salariés de l'Opac du Rhône dans un contexte d'évolution du travail et de son organisation DSTS, dir. : Pascale Jorland. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes, 2003, 125 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 910 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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A l'Opac du Rhône, comme dans d'autres entreprises, les responsables sont devenus des managers, la gestion des emplois, gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et le locataire client. Ces évolutions ne sont pas que sémantiques. Elles affectent le travail, son organisation, et le rapport singulier de chaque salarié à son activité. Alors même qu'elles attribuent au salarié, en tant que sujet, une plus grande attention, les difficultés à vivre ces évolutions s'expriment de façon prégnante par les salariés qui sollicitent l'assistance sociale. Il s'agit alors de comprendre comment la mobilisation accrue de l'engagement peut conduire à des formes de souffrance au travail. En interrogeant la souffrance principalement dans le champ de la psychodynamique du travail nous avons pu comprendre que c'est l'activité même du travail qui peut permettre de transformer la souffrance préexistante du sujet en accomplissement de soi. Mais cette transformation n'est possible que si des formes de reconnaissance de l'engagement du sujet à son activité lui parviennent. Il nous fallait alors comprendre comment des salariés, qui ne les perçoivent plus, se maintiennent dans leur activité au risque de devenir des sujets souffrants au et par le travail. En réinscrivant les éléments de notre enquête dans le processus de construction identitaire, l'incertitude, est apparue ainsi comme un des facteurs de fragilisation identitaire. Favoriser l'accès aux différentes figures de la reconnaissance devient alors l'enjeu du maintien de l'engagement des salariés dans leur activité de travail et de nos possibles interventions en tant qu'assistante sociale.
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• REBUFFEL, Alicia La résilience en institution DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 86 p + ann. |
• RIBOULET, Nathalie Sport et insertion sociale : l'enjeu de la transversalité des politiques DSTS, dir. : Jean-Jacques Gouguet. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003 |
• RICORDEL, Eliane L'insertion par le travail temporaire : de l'accompagnement social individualisé au développement local : utopie ou pragmatisme ? : enquête auprès d'une entreprise de travail temporaire d'insertion DSTS, dir. : Gisèle Dambuyant-Wargny. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2003, 133 p. Cote CEDIAS : 60 890 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Alors que le chômage ne cesse d'augmenter, les structures d'insertion se diversifient pour tenter de prendre en charge les personnes les plus éloignées de l'emploi, évitant qu'elles deviennent des «exclus». Le travail temporaire fait son apparition dans le secteur de l'économie sociale. Les ETTI, entreprises de travail temporaire d'insertion, mettent sur le marché du travail, des personnes en insertion. Comment ces micro-entreprises issues de l'économie sociale et solidaire parviennent-elles à s'inscrire dans l'économie libérale et, quelles sont les conditions de leur réussite ? C'est la première partie de la question de recherche, objet de ce mémoire. Mais, l'intérim, souvent décrié, ne va-t-il pas fragiliser des personnes déjà déstabilisées ? N'est-il pas utopique de mettre à disposition d'entreprises ordinaires des personnes en difficulté d'insertion professionnelle ? Ces personnes stigmatisées par leurs difficultés personnelles ne vont-elles pas être doublement discréditées par leur statut d'intérimaire en insertion ? Pour répondre à cette seconde partie de la question de recherche, nous avons recueilli des récits de pratique auprès de salariés intérimaires d'une ETTI. L'analyse des récits, complétée par des entretiens auprès de responsables d'ETTI, met en évidence la pertinence de la qualité de l'accompagnement vers l'emploi. Mais, outre ce travail social personnalisé, une autre dimension de l'activité de l'ETTI semble incontournable : sa participation aux actions politiques et économiques locales. Sans cette incursion dans des champs jusqu'à présent peu fréquentés par les travailleurs sociaux, l'accompagnement social, aussi riche soit-il, ne peut à lui seul dynamiser un processus d'insertion dont l'objectif initial est l'élaboration et la mise en oeuvre d'un projet individuel.
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• RIMBAUD, Jacques-Pierre Les éducateurs spécialisés en AEMO : réflexions sur leur identité professionnelle DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie/Haute-Normandie : Institut du développement social, 2003, 84 p. |
• RITTER, Patrick D'un service animation au coeur d'une association vers une association indépendante de loisirs DSTS, dir. : (non indiqué). Alsace : IRTS de Lorraine, 2003, 93 p. + ann. |
• ROBBE, Christian Professionnalisation et professionnalité des travailleurs sociaux en prévention spécialisée DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 98 p. + ann. |
• ROBERT, Bernard La relation de tutelle aux prestations familiales : stratégies professionnelles et tactiques d'usagers DSTS, dir. : Philippe Milburn. Alsace : IRTS de Lorraine, 2003, 111 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 831 V4 |
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L'étude porte sur la qualification de la relation dans le cadre de la mesure de tutelle aux prestations sociales enfants. Le mémoire est articulé autour de quatre chapitres. Le chapitre I présente la méthodologie de recherche et le terrain d'investigation. Il permet de développer notre objet de recherche et définir la manière dont nous avons construit notre problématique. Notamment nous formalisons la méthode d'enquête sociologique et le protocole de recherche que nous avons construit. Le chapitre II examine le cadre de la mesure de tutelle aux prestations sociales enfants. Nous étudions, à partir des ouvrages produits sur le sujet, les différents discours, notamment nous mettons en relief une description formelle de la pratique tutélaire. Le protocole de recherche permet d'apporter un éclairage sur une réalité sociale quelque peu distincte. Nous énonçons des catégories d'acteurs différentes que celles énoncées habituellement. Ces catégories résultent de la façon dont les délégués et les usagers se qualifient mutuellement. Nous analysons dans le chapitre III les stratégies professionnelles et des tactiques d'usagers. Les premières déterminent des manières institutionnelles de travailler. Les tactiques sont des réponses aux premières. Les stratégies et les tactiques définissent une relation sous tension. Elles sont examinées de façon à comprendre ce qui se joue entre le délégué et l'usager dans cette relation de tutelle. Elles indiquent un rapport de force et permettent de tester la confiance. Le chapitre IV propose le développement de quelques interactions issues d'entretiens mettant en scène des délégués et des usagers au domicile de ces derniers. Nous abordons le concept de schéma tutélaire type pour définir les modes opératoires d'intervention des délégués. Cette relation de service permet aux délégués d'instaurer une relation de confiance qui cimente la relation tutélaire. Les tactiques des usagers permettent, peu ou prou, d'engager une relation de confiance. Nous considérons les différentes tactiques qui entravent la construction d'une relation de confiance. Nous y abordons les concepts de motivations. Notre travail débouche sur quelques propositions, notamment, la prise en compte des tactiques comme une réelle demande d'autonomie de la part des usagers. Dans les institutions tutélaires, il serait pertinent de développer les possibilités d'expression des points de tension auxquels sont confrontés les usagers et les délégués dans la relation qu'ils construisent.
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• ROBIN, Régis L'hôpital psychiatrique à la croisée des chemins : la surdétermination de l'approche psychiatrique par la question politique et économique : l'exemple du Centre de Santé Mentale Angevin DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 142 p. + ann. |
• ROMEYER-DHERBEY, Vincent Styles éducatifs et diversité des trajectoires : l'exemple des familles algériennes en France DSTS, dir. : Hélène Bertheleu. Centre : Institut du travail social, 2003, 133 p. Cote CEDIAS : 60 839 V4 |
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La présence d'une forte population immigrée en France a suscité et suscite encore de nombreux débats. Enjeu politique majeur, la question de l'intégration des populations installées durablement dans l'Hexagone est devenue peu à peu un thème central tant au sein de la classe politique que parmi les citoyens. Dans ce contexte, la structure familiale du migrant est souvent présentée comme la cause principale de l'intégration ou de la non-intégration de ses membres, le regard porté suggérant que la distance culturelle se traduit forcément par un éloignement, voire une incompatibilité d'avec les normes éducatives et sociales reconnues. S'il est incontestable que des modes d'organisations familiales différenciés existent parmi les populations étrangères, il convient, afin d'éviter l'écueil que constitue une vision trop ethnocentrique ou généralisante, non seulement d'en reconnaître la diversité mais aussi de restituer la place de la famille dans un ensemble de facteurs explicatifs. Quelle place la famille tient-elle réellement dans l'intégration de ses membres alors même qu'il s'agit d'un processus inscrit dans une dynamique sociale ? Comment reconnaître la diversité des processus familiaux en jeu ? S'appuyant sur l'analyse du discours de neuf familles algériennes installées en France, l'auteur montre qu'il existe plusieurs types de styles éducatifs à l'oeuvre dans ces familles, styles fortement dépendants des conditions objectives de vie en France mais aussi du parcours de vie de chaque individu. Les pratiques éducatives s'avèrent variées et témoignent des différentes manières dont les familles envisagent, construisent et participent à l'intégration de leurs membres. C'est par la reconnaissance de la singularité des trajectoires de chaque famille et de chaque individu, la manière dont celles-ci modèlent les styles éducatifs que l'auteur propose de mettre en lumière la dimension familiale dans les différentes formes d'intégration au sein de la société. Face aux difficultés rencontrées par certains jeunes, il s'agit, pour l'auteur, de reconnaître la famille, comme médiatrice de changement.
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• ROSE, Daniel L'urgence sociale : nouveau paradigme de l'action sociale ? : légitimation et occultation du traitememt de la question sociale DSTS, dir. : Thierry Rivard. Centre : Institut du travail social, 2003, 133 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 840 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Prenant appui sur une lecture du corpus réglementaire ainsi que sur l'analyse de comptes rendus réalisés par des intervenants sociaux (rapport concernant la mise en oeuvre de "logements d'extrême urgence" et main courante des appels reçus par un n° d'urgence, le "115"), cette étude se donne pour objet d'appréhender les modalités de production d'une politique sociale. L'urgence sociale s'est constituée progressivement en politique sociale sous l'effet conjoint de la crise, du phénomène de nouvelle pauvreté, dans une visée de régulation sociale. Cette émergence doit s'analyser au regard d'un certain nombre d'éléments : sociétés contemporaines caractérisées par le désir de vitesse, affaiblissement des formes de contestation syndicales et associatives, généralisation du principe de précaution. Le modèle de "l'urgence sociale" remet en cause les formes traditionnelles du travail social : dans ses dimensions temporelles (accès immédiat, 24h/24h, des réponses rapidement mobilisées), par ses dimensions spatiales ("aller vers"), dans sa définition du public (pas de catégorie d'ayant droit), mais surtout dans ses finalités (accent mis sur la dimension réparatrice davantage sur une visée émancipatrice). L'urgence sociale, fondée sur un consensus (entre puissance publique, médias, associations), constitue une remise en cause de la vision téléologique de l'Etat providence. On envisagera d'observer comment l'urgence sociale prend appui sur un modèle "incontestable" (le modèle hospitalo-humanitaire) et comment les référentiels de ce dernier sont intégrés et reproduits par les acteurs sociaux. L'auteur est attentif au danger que pourrait constituer une politique sociale uniquement chargée de fournir des simulacres de réponse pour masquer le déclin des réponses structurelles et invite à s'interroger sur le risque de recul du modèle traditionnel de l'action sociale, lequel se donne pour ambition, au delà de la mise en sécurité des personnes, leur promotion et leur accès au droit social commun.
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• ROUSSEAU, Patrice Continuer à se former pour ne pas s'user : pour une prévention de l'épuisement professionnel des AMP confrontés au polyhandicap DSTS, dir. : Marie-Odile Clostre. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2003, 118 p. Cote CEDIAS : 60 879 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les aides médico-psychologiques (AMP) sont des professionnels qui interviennent principalement dans le champ de l'éducation spécialisée auprès de personnes dépendantes. Leur travail consiste notamment à accompagner quotidiennement des personnes polyhandicapées. Celui-ci est source de difficultés qui peuvent conduire à un épuisement professionnel. Ces problèmes sont liés à ce qu'implique le concept de polyhandicap, à la qualité de la relation que l'AMP doit instaurer et aux conditions de travail dans lesquelles il s'exerce. Pour prévenir cet épuisement, nous posons l'hypothèse que le développement des compétences de l'AMP, dans le cadre de la formation continue, lui permet d'adopter une juste distance relationnelle dans son accompagnement quotidien. Le polyhandicap est un concept récent. Il a abouti à une définition proposée par le CTNERHI autour d'E. Zucman, mais son histoire est parallèle à celle du métier d'AMP. Nous nous appuierons sur le travail de C. Dejour dans le champ de la psychopathologie du travail et sur le concept d'épuisement professionnel vu sous l'angle organisationnel défendu par D. Martin. La formation continue développée dans le cadre du plan de formation des établissements doit permettre à l'AMP d'enrichir et de développer ses compétences grâce à une réflexivité sur ses pratiques. Pour vérifier notre hypothèse, nous avons réalisé des entretiens semi-directifs auprès d'AMP appartenant à quatre établissements différents. La méthode de l'analyse de contenu a montré une certaine réalité de ce travail d'AMP. Il s'avère que la formation continue peut agir en «rempart» de l'épuisement professionnel et permettre à l'AMP d'ajuster cette relation proximale d'accompagnement avec les personnes polyhandicapées qui lui sont confiées.
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• SALLES-ESQUERRE, Jeannine Les pratiques professionnelles des assistantes de service social face au développement social : enjeux stratégiques et identitaires DSTS, dir. : Corinne Saint-Martin. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 122 p. Cote CEDIAS : 60 858 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La profession d'assistante de service social se caractérise par une identité culturelle et professionnelle qui s'est construite à partir des valeurs humanistes. Les pratiques professionnelles se sont développées selon un modèle d'intervention dit "psychosocial individualisé", dans l'optique de venir en aide aux personnes en difficultés. Le service social s'est constamment adapté à l'évolution du champ social tout en y conservant une position centrale. Depuis la décentralisation et la mise en place des politiques transversales, les pouvoirs publics ont mesuré les limites de l'intervention sociale individuelle de type assistanciel. En revanche, la notion de développement social leur apparaît être une réponse plus appropriée à la question sociale car elle privilégie l'approche dite d'insertion à l'approche d'intégration. C'est à partir de cette approche que de plus en plus de départements réorganisent leur service social. Dans le service social observé, les décideurs ont opéré une nouvelle division du travail qui a conduit les anciennes assistantes sociales polyvalentes de secteur à intervenir sur des territoires désectorisés, soit dans la fonction d'accueil et de diagnostic soit dans les diverses fonctions d'accompagnement. Cette réorganisation interroge et modifie à la fois les identités professionnelles élaborées lors de processus de socialisation, donc leurs pratiques et leur culture, et le positionnement des assistantes sociales vis-à-vis des usagers et de l'organisation. Un nouveau système social apparaît alors au sein de chaque équipe. Ce changement est analysé à partir de ce que ces professionnelles disent de leurs nouvelles pratiques, de leurs fonctions, de leurs places dans l'équipe et plus globalement au sein de l'organisation. Ce travail s'appuie sur la théorie de l'analyse stratégique et la sociologie des professions.
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• SANINI, Jaffer Jeunes, français et musulmans : identité musulmane et citoyenneté républicaine DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 107 p + ann. |
• SANTERRE, Estelle Des conseillers en E.S.F. à l'épreuve du plaisir. DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2003, 114 p. + ann. |
• SARDENNE, Nathalie Croissance urbaine et logement social : histoire et analyse d'une relégation DSTS, dir. : Jean-Jacques Gouguet. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale, 2003 |
• SAUVIGNET-NOUET, Monique Faire un état des lieux - explorer les politiques sociales, diagnostiquer les quartiers : Le cas de la Romière le Bouchet DSTS, dir. : Thomas Bujon. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2003, 80 p. + ann. |
• SCHMITT, Elisabeth Le projet personnalisé : des freins à sa mise en oeuvre, vers une perspective dynamisante DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 87 p. + ann. |
• SIMONIN, Christine Assistante sociale en centre médico-psychologique : une identité à construire DSTS, dir. : François Roche. Auvergne : EPSI, 2003, 156 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 836 2V4 |
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La psychiatrie a connu des évolutions fondamentales ces dernières années. Elles se traduisent au niveau des structures, mais aussi des missions des différents personnels. Dans ce contexte mouvant l'auteur, assistance sociale en psychiatrie adulte, s'interroge sur ce qui fonde désormais la spécificité de sa pratique professionnelle. Le point de départ de cette recherche est né d'un étonnement lié à l'incertitude des zones d'intervention des infirmiers et des assistantes sociales. Alors que les professionnels ont pour mission principale, l'insertion des malades mentaux, qu'en est-il de la fonction de l'assistante sociale ? Quel sens donner à son travail ? Les questionnements semblent particulièrement repérés en dehors des murs de l'hôpital. En effet, le passage d'un hospitalo-centrisme à une ouverture vers la cité a conduit les différents professionnels à de nouveaux positionnements au sein de l'équipe pluridisciplinaire. La structure du CMP en est un exemple. Au sein de ce nouvel espace marqué par la multiplication des relations, la répartition des tâches peut paraître plus floue et caractérisée par des interférences entre les diverses fonctions. En tant qu'organisation le CMP ne contribue-t-il pas à déstabiliser des identités professionnelles ? Fiches de poste, entretiens semi-directifs auprès d'assistantes sociales et d'infirmiers de psychiatrie adulte travaillant en CMP au niveau de la région Centre ont été les outils d'investigation. Pour construire cette recherche les concepts de l'identité professionnelle mais aussi ceux issus de la sociologie des organisations ont été utilisés. Le mémoire se propose donc de comprendre le positionnement du service social dans le développement de l'extra-hospitalier, et de mettre en évidence les paramètres organisationnels facilitant ou non son intégration.
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• THERAGE, Jean-Michel L'épuisement des cadres intermédiaires, un phénomène méconnu DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 93 p + annexes |
• THIERY, Nathalie Etre mère en CHRS : quelle prise en compte de la parentalité dans le processus de réinsertion par les professionnels ? DSTS, dir. : Jean-Pierre Mackiewicz. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2003, 98 p. Cote CEDIAS : 60 880 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les femmes accueillies en CHRS avec leurs enfants doivent faire face à des difficultés multiples qui se regroupent principalement autour de l'absence de travail et de logement, mais aussi de ruptures affectives. Le CHRS a vocation à les aider à accéder ou à recouvrer, une autonomie sociale et personnelle en s'assurant du concours de différentes catégories de professionnels sociaux, médicaux et éducatifs. Dans un contexte d'augmentation des prises en charge familiales dans ces structures depuis une dizaine d'années et d'émergence de la parentalité dans les politiques sociales, cette étude, née d'un questionnement professionnel, se propose de déterminer si les professionnels de CHRS ont intégré cette notion de parentalité à leurs interventions, dans le cadre de leur mission. Les références théoriques ont été empruntées à C. Dubar et à R. Castel pour étudier les phénomènes d'exclusion, ainsi que les mécanismes de la réinsertion qui visent à en annuler les effets, en lien avec le concept de socialisation. Les travaux du groupe de réflexion présidé par Didier Houzel ont permis quant à eux, de mieux cerner le concept de parentalité. Une hypothèse a pu ainsi être imposée, dans les termes suivants : « la parentalité a une fonction socialisante qui intervient dans le processus de socialisation secondaire des mères, lui-même en jeu dans le processus de réinsertion ». Une enquête de terrain, menée à l'aide d'entretiens semi-directifs auprès des professionnels d'un CHRS, montre que ces derniers s'interrogent sur leur légitimité à intervenir dans la sphère privée des familles. Malgré une préoccupation importante pour les questions concernant l'éducation des enfants et l'exercice de la fonction parentale, l'accompagnement à la parentalité n'est pas considéré comme faisant partie du processus de réinsertion. Les pratiques qui amènent à segmenter les interventions auprès de la famille, rendent notamment aléatoire une prise en compte de la personne et de la cellule familiale dans leur globalité.
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• TIVOLI, Olivier Enfance et prévention spécialisée : nouveau public ? nouvelles pratiques ? DSTS, dir. : Marine Vassort. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 855 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Spécialistes de l'action éducative en direction des adolescents, les éducateurs de prévention spécialisée orientent encore assez peu leur travail en direction des enfants. Pourtant, depuis quelques années, la collectivité est de plus en plus souvent interpellée par des manifestations de problématiques psychosociales d'enfant, isolés ou en groupes, et ce, plus particulièrement sur l'espace public, la rue. Les institutions traditionnellement chargées de l'éducation et de la socialisation des enfants manifestent des signes d'épuisement et se disent "dépassées" par des phénomènes d'inadaptation de plus en plus précoces. Dès lors, il s'agira d'analyser, de comprendre ce que l'on pourrait considérer comme une "crise" de ces institutions et un affaiblissement de leur pouvoir de socialisation, afin de mettre en perspective un schéma d'actions cohérentes et pérennes visant à (re)penser la rue comme lieu de convergences éducatives et espace de socialisation. Dans ce schéma, les éducateurs de prévention spécialisée auraient assurément une place particulière à occuper?
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• TRABELSI, Sonia Le temps des pères : le congé de paternité : favoriser le lien pour donner du sens : vers de nouvelles représentations du rôle de père ? DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 116 p. Cote CEDIAS : 60 894 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La famille est à la fois porteuse et révélatrice des valeurs de chaque société. Elle est aussi au coeur du travail social : point d'impact d'un certain nombre de politiques sociales, relais entre l'Etat et les individus, entre les sphères du public et du privé, lieu de focalisation de nombreux problèmes sociaux et d'interventions d'institutions. Educatrice spécialisée dans une maison d'enfants à caractère social, actrice « au premier plan » de l'intervention de l'institution, je suis confrontée au quotidien, à des difficultés familiales telles, qu'elles ont entraîné l'impossibilité de maintenir l'enfant en son sein. Témoin des effets des difficultés de structuration de la fonction parentale, ma pratique se centre pourtant sur l'enfant. Quand il s’agit de protéger, le placement est légitimé : pour autant notre rôle ne doit pas s'arrêter là. Participer activement à la restauration de la relation familiale, permettre aux parents de prendre leur place, malgré la séparation : Alors la question de la « fonction parentale » entre dans nos préoccupations, d'autant plus fortement que nous y suppléons ? Notion de fonction parentale avec, entre autre, la question du père, souvent absent de la relation avec l'établissement. Doit-on considérer que la présence de la mère seule suffit ? Le rôle du père ? Mais avant tout, ce père, quelle place a-t-il dans notre société ? Qui est le père ? Le mari de la mère, celui qui élève les enfants et qui assure leur entretien, ou est-ce enfin celui qui donne son nom ? Les images sous-jacentes qui existent dans notre société sur la fonction paternelle renvoient à un système symbolique de représentations. Or, un système de représentations idéologiques n'a pas besoin d'être fondé sur des connaissances exactes. C'est affaire de croyance et de représentations. Aujourd'hui, le père n'a pas encore grand-chose à voir avec les enfants en bas âge, encore moins avec les tâches ménagères. Pourtant l'équilibre de la famille dépend de la place de chacun. La femme ne peut plus concilier vie familiale et vie professionnelle sans que l'homme ne prenne sa part. Aussi, poussés par l'inquiétante réalité du quotidien des mères salariées, par les aspirations de certains pères, les pouvoirs publics rattrapent le retard pris sur certains pays de la communauté européenne en matière d'égalité entre hommes et femmes. Un congé paternité de 15 jours est mis en place depuis le 01 janvier 2002. Cet espace accordé aux pères va-t-il permettre de changer les représentations et accélérer le changement ?
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• TREBERN, Arnaud Contrainte de travail et autonomie de la pratique au sein d'un service pénitentiaire d'insertion et de probation : la logique institutionnelle et la logique professionnelle comme modes d'analyse des groupes professionnels DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 143 p. + ann. |
• TRETON, Isabelle L'éducation familiale, une pratique sociale : processus d'élaboration des pratiques éducatives dans les familles bénéficiaires du RMI DSTS, dir. : Françoise Sitnikoff. Centre : Institut du travail social, 2003, 110 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 874 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les risques de désaffiliation des populations désignées comme pauvres d'une part, la désinstitutionalisation de la famille d'autre part, amènent les politiques sociales et familiales à se rejoindre. L'une et l'autre témoignent de la préoccupation politique majeure centrée sur la préservation des liens sociaux. Dans le même temps, elles traduisent toutes deux la tendance du public à l'individualisation. Posant le postulat d'un paradoxe perceptible au travers des interventions publiques s'exerçant auprès des familles bénéficiaires du RMI, la recherche se donne pour finalité principale l'analyse des pratiques éducatives au moyen d'une démarche résolument sociologique. Comment s'articule le rapport entre la position sociale des familles bénéficiaires du RMI et leurs pratiques éducatives ? A partir d'une enquête menée auprès de familles bénéficiaires du RMI, et les pratiques éducatives étant définies en tant que pratiques sociales, leur élaboration est analysée comme reposant sur les mouvements d'interaction qui s'opèrent entre la position sociale spécifique occupée par le bénéficiaire, le sentiment de stigmatisation qui lui est associé, et la trajectoire sociale et matrimoniale propre à chacune des personnes rencontrées. Les histoires personnelles, les récits du quotidien livrés au cours des entretiens témoignent de constantes qui peuvent être dégagées, articulées et organisées en idéaux-types. Ceux-ci sont à considérer comme des constructions sociologiques à même de participer, par la mise à jour de systèmes de rationalités, à la compréhension de réalités tant collectives qu'individuelles. Ainsi se dégagent trois types éducatifs : l'éducation communautaire organisée autour de la logique du corps, l'éducation relationnelle organisée autour de la logique affective, l'éducation individualiste enfin, qui organise autour de la logique culturelle.
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• TUSSEAU-MARONESE, Christine Des tours... pour un retour : étude sur l'évolution des stratégies de retour dans leur région d'origine des professeurs du second degré DSTS, dir. : Claudine Dardy. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 102 p. Cote CEDIAS : 60 870 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Place aux jeunes ! D'ici 10 ans l'éducation nationale renouvellera 40% de ses enseignants. Depuis toujours la profession est alimentée par les natifs de province. C'est la province qui fournit à la région parisienne les professeurs mais aussi les policiers, les infirmières et les travailleurs sociaux dont elle a besoin. Est-ce le métier, la sécurité de l'emploi ou le lieu d'exercice qui motivent au final ces jeunes ? Pourquoi traversent-ils la France ? Quels objectifs ont-ils ? Dès leur arrivée, la plupart n'expriment qu'une envie : « repartir ». Le système du mouvement dans la fonction publique les conforte dans cette idée : par le cumul de points, il leur permet d'élaborer des stratégies révélatrices de leur choix d'appartenance ou d'identité, de leurs investissements préférentiels. Des stratégies subtiles composées d'inscriptions administratives ou de pratiques de vie quotidienne sont mises en place. Parallèlement, les jeunes professeurs doivent construire leur identité professionnelle dans un contexte difficile : un contexte dans lequel l'éducation nationale est chahutée, son image brouillée. Où la banlieue est renvoyée à son état de « ban » de la société. Enfin dans un contexte où les nouvelles tendances de choix de vie semblent se porter sur « le bonheur est dans le pré » et l'héliotropisme. Comment s'en sortent-ils ? Assiste-t-on à une fuite en avant : Dès que le jeune professeur a acquis de l'expérience, choisit-il de se « mettre au vert » de retourner dans sa région ? Arrive-t-il à réajuster sa trajectoire ? Pour quelles raisons ce réajustement se fait-il ? Pour quels jeunes professeurs ? Aujourd'hui, à l'heure d'une crise de recrutement dans l'éducation nationale, est-ce que les parents, mais aussi les partenaires sociaux, pourront compter sur une professionnalité et une stabilité de ces nouveaux professionnels dans les banlieues fortement peuplées comme les campagnes désertées ?
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• ULACIA, Mario La justice face aux délinquants placés : la représentation de la justice (juge des enfants) chez les adolescents délinquants placés en institution DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003 |
• VALENTIN, Philippe Le placement d'un enfant en MECS : des séparations pour quoi faire ? DSTS, dir. : Maryvonne Nougue-Sans. Midi-Pyrénées : Centre de préparation au DSTS en Midi-Pyrénées, 2003, 137 p. + ann. |
• VALLIER, Agnès Les Plans départementaux d'action pour le logement des personnes défavorisées : un dispositif pour quels partenariats ? : le cas de trois départements DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 115 p. + ann. |
• VILLEDIEU, Martine Vivre en communauté ou les incertitudes de l'avenir : trajectoires de compagnons d'Emmaüs DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social, 2003, 104 p. + ann. |
• ZAMOUM, Djamel Entre copropriétaires et locataires : le comité de quartier ? : un enjeu de participation au Comité de quartier du bas Mont Mesly à Créteil DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2003, 154 p. Cote CEDIAS : 60 886 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Je suis, depuis huit ans, éducateur dans une Association de Prévention Spécialisée. Je constate que les habitants des quartiers d'habitat social sont peu présents dans les réunions qui sont organisées à l'initiative de la Municipalité (Plan Local d'Urbanisme, Conseil de quartier, etc.). En revanche, les services municipaux et sociaux sont surreprésentés. Un certain nombre de partenaires reconnaissent que ces réunions seraient plus bénéfiques si les habitants étaient présents. Le second constat concerne l'échec de nos projets collectifs et la faible participation des jeunes. Comment expliquer cette absence de participation aux affaires du quartier, alors que les décisions qui sont prises ont des répercussions sur la vie quotidienne ? Peut-on encore parler de démocratie participative dès lors que les habitants du quartier sont sous-représentés ? La ville de Créteil a passé une convention avec le Laboratoire de recherche en Sciences Sociales, pour la mise sur pied d'un Observatoire de la Démocratie locale. C'est dans ce contexte, que je me suis rendu à l'Assemblée Générale du Comité de quartier du bas Mont Mesly. Or, ce Comité de quartier est marqué par une forte présence des habitants, et une absence des services sociaux. Comment expliquer cette présence aux affaires du quartier ? Dans cette assemblée, s'opposent deux catégories d'habitants, les copropriétaires et les locataires. Malgré leur proximité géographique, plus les locataires tentent de se rapprocher, plus les copropriétaires maintiennent l'écart en se distinguant. N'y a-t-il pas un risque de favoriser l'intérêt d'un groupe au détriment de l'intérêt collectif ? Est-ce que ce projet de Démocratie participative peut permettre un rapprochement entre deux catégories d'habitants ? Cette situation ne risque-t-elle pas de remettre en cause ce projet de Démocratie participative sur ce quartier ?
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• ZUCCA, Patricia Terrains d'ententes quand le territoire commun de résidence devient territoire d'appartenance et de cultures partagées : des réseaux de sociabilité primaire aux réseaux de sociabilité secondaire DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2003, 141 p. + ann. |
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