Diplôme supérieur en travail social Liste 2002
DSTS 2002 --> 178 mémoires répertoriés
• ABER, Malik La participation des usagers en centre d'hébergement : la réinsertion sociale : droit d'expression DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002 |
• ANDRIO, Laurence Un malheur merveilleux : la chronicité à l'hôpital psychiatrique DSTS, dir. : Sophie Jama. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 109 p. Cote CEDIAS : 60 257 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La maladie mentale induit chez les patients des problèmes de comportement et de socialisation. Depuis la mise en place de la sectorisation psychiatrique, la mission des services hospitaliers est de traiter les troubles aigus de la pathologie, puis de transférer le suivi au long cours vers le champ social. Pourtant, certains patients n'ont pu rétablir des conditions d'existance leur permettant de vivre dans la cité et sont régulièrement réhospitalisés. Ils vivent à l'hôpital. Or, ce dernier est un lieu de soin ! Les possibilités de réinsertion mises à la disposition des équipes de secteur psychiatrique ne favorisent pas actuellement une insertion adaptée à l'état des malades chroniques. Les propositions de prise en charge de la pathologie psychiatrique chronique ne permettent pas de résoudre le phénomène de chronicité et sa conséquence directe, la chronicisation. Ce mémoire, après une présentation de l'évolution historique de l'institution psychiatrique et des concepts de maladie mentale, de handicap, de chronocité, de chronicisation et de projet thérapeutique, pose l'hypothèse que le comportement des malades chroniques dans les services hospitaliers, combiné à la lente évolution de la pathologie, induit un désinvestissement des équipes soignantes. Une étude de dossiers de malades chroniques pris en charge au sein de deux unités fonctionnelles du Centre Hospitalier Sainte-Marie de Nice, ainsi que les entretiens menés auprès du personnel intervenant quotidiennement auprès de ces malades, apportent des constats validant cette hypothèse. En conclusion, ce mémoire propose la création des structures offrant aux malades chroniques une prise en charge à long terme adaptée à leur état, intégrant ainsi le rapport particulier au temps qu'induit la chronicité.
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• ANFOSSO, Catherine Enfants de l'ASE : de la dette à l'échange : les enjeux de la relation éducative : entre rôles et rencontres DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2002, 2 vol., 107 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 201 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Comment vais-je vous rembourser ? Telle est la question posée par une des jeunes prise en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance à la veille de la fin de son contrat jeune majeur : point de départ de réflexion menée dans ce mémoire. Les jeunes pris en charge à l'Aide Sociale à l'Enfance, se sentiraient-ils redevables, en quoi et comment, vis à vis du service ou des personnes qui les ont accompagnés ? En refléchissant les concepts du don et de dette, nous avons souhaité comprendre les enjeux de la relation éducative, considérant toujours que l'enfant est avant tout issu d'une histoire familiale vis à vis de laquelle il a également une dette. L'articulation de ces deux dettes a conduit la démarche d'enquête. L'enfant dans ce contexte serait alors porteur de deux livres de "comptes relationnels", dont il lui faudra faire la synthèse pour parvenir à donner à son tour ? Ce sont les conditions de cette possibilité dynamique restaurée : donner, que nous examinons ici. De la puissance paternelle à la paternalité, l'évolution sociale a entraîné des modifications dont le tiers, celui qui ordonne la filiation et légifère s'est saisi afin d'intervenir dans le secteur de l'enfance. C'est au nom de ce tiers que le travailleur social intervient, mandaté dans ses fonctions et sollicité par les jeunes dont il s'occupe. Mais cette double mobilsation évolue elle même dans sa distribution et les choix de société actuels semblent aller à l'encontre de l'échange par le don, privilégiant la contractualisation. Affaire à suivre...
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• ANTON-PERRET, Marie-Jeanne Dysfonctionnements institutionnels et modes participatifs : étude autour d'une pratique au foyer de l'enfance du département des Alpes Maritimes. DSTS, dir. : Jean-Luc Prades. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 109 p. Cote CEDIAS : 60 255 2V4 | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Cette étude, en s'appuyant sur une pratique dans un foyer d'accueil d'urgence pour adolescents, met en relief de nombreux dysfonctionnements, dans la conception et l'organisation même du placement, qui ont des incidences sur l'organisation du travail pour l'Etablissement Public qu'est le Foyer de l'Enfance des Alpes-Maritimes, ainsi que sur l'institution de base. Un parcours historique nous permet de nous appercevoir que ces dysfonctionnements existent depuis longtemps, aussi bien dans le placement que dans l'organisation du travail, et qu'ils soient en contradiction avec les missions assignées au Foyer de l'Enfance. Comment des travailleurs sociaux peuvent-ils exercer leur métier sans trop de souffrance, dans de telles conditions, et de plus "prendre goût" à leur mission ? Quelle autonomie ont-ils pour participer réellement à l'objectif éducatif de l'établissement ? En s'appuyant sur des expériences menées par d'autres institutions, et sur des théories, l'étude tente de déterminer si des modifications peuvent être réalisées, et dans quelles conditions, pour offrir la possibilité de l'"appropriation de l'acte de travail".
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• ARBLAY COEUR, Marylène Handicap et citoyenneté : redéfinir les droits et la place des personnes déficientes intellectuelles au sein des institutions, construire de nouveaux modes de participation DSTS, dir. : Michel Chauvière. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2002, 118 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 203 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Depuis les années 80, l'exhumation du concept de citoyenneté apparaît être un enjeu primordial pour maintenir la cohésion sociale dans une société décrite comme duale. La concertation et la participation sont mises en avant. C'est pourquoi, dans ce contexte, il ne convient plus de définir la citoyenneté à partir de son sens traditionnel. Les politiques sociales subissent cette révolution culturelle et affichent la citoyenneté comme fondement du dispositif médico-social. De nouveaux droits s'affirment pour les usagers des établissements et services. De même, la réflexion autour de la déficience intellectuelle conduit à une évolution des pratiques, visant à restaurer les personnes dans une dimension de sujet et de citoyen. A partir d'une enquête réalisée dans sept établissements du département de l'Yonne, nous analyserons comment s'exerce la citoyenneté des adultes déficients intellectuels profonds : les conseils d'établissements et l'implication de la personne accueillie à l'élaboration de son projet individualisé en sont des concrétisations. Dans un deuxième temps, nous appréhenderons les types de représentations auxquels renvoient les concepts de handicap et de citoyenneté et quelles répersussions elles engendrent sur la reconnaissance d'un statut citoyen. Nous envisagerons des changements nécessaires engageant l'ensemble des acteurs institutionnels pour permettre au résident d'être reconnu comme un citoyen à part entière.
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• ARQUIER, Valérie La légitimité moteur de l'intervention sociale : analyse des fondements de la politique d'action sociale de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre. DSTS, dir. : Paul Allard. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 108 p. Cote CEDIAS : 60 258 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La question de la légitimité abordée dans ce travail de recherche, est l'occasion d'examiner les fondements d'une politique d'action sociale et d'en dégager les nécessaires repositionnements. Les intervenants sociaux se trouvent au coeur de ces changements, en position d'acteur et de force de proposition. Le travail social traditionnel, fondé sur le développement de la personne, se trouve interrogé par des pratiques d'intervention sociale à caractère global, tel que le projet à visée sociale. Ce mémoire propose une analyse de la légitimité de la politique d'action sociale de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre et par corrélation de ses intervenants sociaux. Après un préalable sur le public de cet établissement public administratif, un regard historique sur le travail social mis en oeuvre depuis sa création permet de cerner ses fondements et ses évolutions. Le coeur de ce mémoire s'attache à démontrer comment les différents intervenants sociaux s'approprient leur poste, en dépassant la simple notion d'activité et de statut, afin de détermniner la légitimité de leur positionnement et leurs capacités, à impulser des actions nouvelles à dimension collective. Pour répondre à cette préoccupation, la recherche s'appuie sur une enquête réalisée auprès des intervenants sociaux des cent services départementaux de l'ONAC, ainsi que sur le recueil de données fourni par la coordination nationale des assistants de service social propre à cette institution. Prenant acte de la légitimité institutionnelle, démocratique et de compétence des intervenants sociaux, ce travail de recherche propose l'analyse d'une action sociale par projet en dégageant les logiques mises à l'oeuvre et ses apports de légitimité.
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• AUJOULAT, Yannick A propos d'une maison d'enfants à caractère social : évaluation d'une prise en charge éducative et scolaire DSTS, dir. : Paul Philippe. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 110 p. |
• BABA DJAOURO, Ndotti L'adaptation de la formation des travailleurs sociaux aux changements socio-économiques et culturels au Tchad DSTS, dir. : Jean-Marie Gourvil. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2002, 74 p. |
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La société tchadienne, à l'instar des autres sociétés, a toujours vécu dans un système communautaire dans lequel les solidarités familiales, ethniques ou claniques régissent la vie politique, économique, sociale et culturelle de ses membres. Les rapports sociaux sont basés sur la parenté, l'alliance, le voisinage; l'entraide se manifestait spontanément dans tous les actes de la vie quotidienne et en toutes circonstances. Cet équilibre a été rompu par la colonisation qui a fait éclater les structures traditionnelles et fait disparaître les solidarités communautaires, par l'introduction de la monnaie et du travail salarial. C'est la naissance d'une ère nouvelle qui utilise l'individu en tant que salarié, pouvant se développer de manière autonome en dehors de sa communauté avec son corollaire possible : l'installation de l'individualisme au sein des populations. Cette situation a contraint les autorités coloniales d'abord et celles du Tchad indépendant ensuite à mettre en place des structures d'action sociale moderne, destinées à apporter des solutions aux personnes en difficultés; mais c'est une action sociale à "la française", inadaptée au contexte traditionnel local. Notre enquête sur le terrain nous a permis de constater que les travailleurs sociaux éprouvent beaucoup de difficultés à la mettre en application et les populations y restent indifférentes. Cet état de fait est dû à la fois à la non-prise en compte des besoins réels des populations, par des études préalables sur le terrain, et à la formation inadaptée des travailleurs sociaux. Pour sortir le système social du Tchad de cette impasse, nous avons émis quelques propositions d'orientation. Une fois clarifiées, elles pourront permettre à l'action sociale au Tchad de satisfaire les attentes de populations et les impliquer dans une co-gestion avec les différents partenaires sociaux, dans des projets locaux de développement correspondant à leurs besoins
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• BACRIE, Luc De l'enfant en danger à l'enfant maltraité : maltraitance et modification des normes dans les signalements d'enfants en danger DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2002, 117 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 202 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Qu'un enfant soit en difficulté ou qu'il en crée lui-même, le travailleur social vient, aujourd'hui, prendre la mesure de dommages. Il voit, il entend et en cas de danger à ses yeux, il rapoorte et propose une intervention : il rédige un signalement. Le signalement de l'enfant en danger conduit le travailleur social à porter ses regards et ses investigations sur l'intimité des familles, massivement les plus démunies, dans un moment marqué par une mobilisation intense autour des phénomènes de maltraitance. Dans les regards portés par le travailleur social sur les individus et les familles, dans les écrits qu'il produit, se révèle un certain type de travail évaluatif et normatif pour qualifier les comportements intra familiaux. Se révèlent également les interrogations, les manières d'être et de faire du travailleur social lui-même. Cette recherche s'attache, tout d'abord, à la mise en perspective historique de pratiques et de représentations qui se sont succédé dans un champ du travail social et qui laissent leurs empreintes dans l'actuelle protection de l'enfance. C'est aussi une invitation pour tous ceux qui se veulent assistants des familles et des enfants en difficulté à examiner leurs interventions, à analyser leurs modèles et leurs pratiques, à questionner leur implication.
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• BARBAUD, Marie-Hélène La construction du droit à l'aide financière : l'attribution de secours par la commission d'action sociale d'urgence. DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Lorraine, 2002, 118 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 249 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Dans l'arsenal du système de protection sociale en France des aides financières, appelées communément "secours d'urgence" sont attribuées à des personnes en situation de précarité financière. Ces secours octroyés par des organismes publics ou privés sont ponctuels et toujours subordonnés à une évaluation individuelle des bénéficiaires potentiels. Dans la majeure partie des cas ce sont les travailleurs sociaux qui sont chargés d'évaluer la situation des personnes et d'instruire leur dossier de demande d'aide. Ces demandes sont ensuite examinées par une commission chargée d'accorder ou de refuser l'aide sollicitée. Il s'agit d'un "droit d'exception soumis à condition", les critères ne sont pas clairement définis et la décision est laissé à l'appréciation des membres de la commission d'attribution. Aussi peut-on s'interroger sur les conditions qui prévalent à l'octroi d'une aide : sur quelles données les membres d'une commission se basent-ils pour attribuer une aide ? Quels sont les critères retenus ? Quelles sont les procédures de jugement ? Comment et fonction de quoi se construisent les accords sur l'octroi ou non d'une aide financière ? L'objet de cette recherche est d'analyser comment se construit ce droit à l'aide financière au sein d'une commission d'attribution qui regroupe travailleurs sociaux, cadres de l'action sociale, élus et bénévoles d'associations. Ce mémoire est structuré en trois parties. Dans la première partie, la place et la spécificité de ce type d'assistance sont définies. Les principes d'organisation et le cadre concret du dispositif étudié sont posés. La deuxième partie met en évidence les éléments qui influent sur l'octroi ou non d'une aide financière dans ce dispositif. La troisième et la dernière partie, tente de mettre en exergue les effets et les incidences de ce dispositif sur l'ensemble des acteurs impliqués et explique en quoi une transformation des pratiques professionnelles des travailleurs sociaux mobilisés pour l'attribution des aides est souhaitable et peut être envisagée.
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• BARBEY, Chantal L'Epicerie Sociale : de l'aide alimentaire à la requalification sociale. DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2002, 120 p. Cote CEDIAS : 60 245 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Apparue au début des années 1990, l'Epicerie Sociale se voulait une réponse novatrice dans la résolution d'une problématique sociale par l'aide alimentaire. Elle propose des activités culinaires génératrices de lien social. Mais elle va bien au-délà à travers des actions éducatives, informationnelles et socioculturelles. L'enjeu de cette forme de réponse atypique est l'accompagnement des individus fragilisés vers l'autonomie en mobilisant leurs potentialités. Nous avons voulu vérifier le bien-fondé de cette hypothèse : à savoir en quoi cette aide alimantaire est un support pertinent pour un repositionnement plus propice au processus de requalification sociale du bénéficiaire. L'approche théorique nous a permis d'appréhender la réalité et la complexité du fonctionnement du Centre d'Education Nutritionnelle et de la Santé (CENS). Notre travail de conceptualisation repose sur le paradigme de base "du manger". Il a mis en évidence la pluridimensionnalité de l'acte alimentaire et ses conséquences sur l'être humain. L'investigation de terrain s'est concrétisée par des études de données démographiques, socio-économiques, et des constats relatifs au public ciblé. Notre recherche s'appuie sur une enquête menée auprès d'un échantillon de cent un usagers et sur l'exploitation de récits de vie. Les résultats obtenus à travers la mise en perspective du fonctionnement du CENS et l'analyse des réponses du questionnaire nous renseignent sur les pratiques alimentaires des bénéficiaires et leur représentation sociale de l'acte alimentaire. L'aboutissement de notre reflexion montre que le don alimentaire et le partage sont bénéfiques aux individus, ménages et familles, en générant du sens social. Toutefois la motivation du sujet initiée par l'Epicerie Fine n'est qu'un des éléments d'un parcours de requalification. Elle doit se combiner à une conception repensée des pratiques professionnelles des différents acteurs sociaux. Des synergies plus élaborées entre les partenaires, dans le champs du travail social, dans la dimension de l'Action Sociale, permettent la mise en place de dispositifs qui visent à rendre l'individu sujet et à se reconnaître comme tel.
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• BARLAND, Nelly L'évaluation des compétences pour la performance et la qualité du service rendu aux bénéficiaires des services d'Aide sociale à l'enfance des Hauts-de-Seine DSTS, dir. : Farid Takhouchit. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2002, 2 vol., 130 p. + ann. |
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Au niveau "macro" (politique, économique), dans un contexte de crise, il y a une volonté de réduire les budgets, de davantage de performance et de plus de proximité auprès des bénéficiares des services publics. Des réformes sont mises en places dans ce sens (décentralisation, déconcentration) ainsi que des évaluations des politiques publiques pour mesurer l'impacte de toute action, de tout programme, de tout dispositif. L'évaluation devient nécessaire pour répondre à la "crise de gouvernance".Au niveau de "méso" (structurel, organisationnel), les services publics se modernisent, apparaît le "management public" qui tient compte, des spécificités du service public (valeurs républicaines, statuts, mission d'interêt général, principe de "mutabilité") et de la volonté "macro" de plus de performance à moindre coût. Il y a une recherche de qualité du service qui passe par une "logique d'écoute" des besoins des usagers. Au niveau "micro" (individuel), dans toute cette mouvance, le système d'appréciation et de notation reste immuable, avec une promotion à l'ancienneté qui ne tient pas compte de la performance accomplie et avec des critères d'évaluation ("efficacité", "sens des relations humaines", "aptitudes générales"), généraux et inopérants pour évaluer les compétences des travailleurs sociaux qui contribuent directement à créer de la "valeur ajoutée" à l'organisation, et donc à augmenter la performance. Il y a un décalage entre les niveaux "macro"/"méso" et le niveau "micro". En prenant les critères qui caractérisent un service, à savoir le "service de base" : prestation et fourniture, et pour "le service associé" : qualité relationnelle et d'information, tout en prenant en compte la "notion de service" qui légitime l'usager d'un service comme évaluateur, et en étant dans une logique d'écoute des besoins exprimés des usagers, on contribue à identifier les "compétences techniques" et "transversales" des travailleurs sociaux des Services de l'Aide Sociale à l'Enfance, nécessaires pour fournir aux usagers une prestation de qualité. Au niveau "micro" une ébauche de référentiel d'activités et de compétences pourrait se mettre en place pour que l'administrateur, devenu "manager public", ait un outil qui évalue la performance des travailleurs sociaux. Cette démarche permettrait une cohérence entre niveau "macro", "méso" et "micro".
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• BARON, Viviane Le RMI entre exigence professionnelle et cadre institutionnel : pour une prise en compte des personnes sans domicile DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2002, 109 p. |
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Les lois et les textes instaurant le RMI prescrivent un cadre légal et règlementaire incluant un contrat d'insertion (un engagement à participer aux activités ou actions établi entre allocataire et la CLI). La pratique d'accueil de personnes sans domicile ou en grande difficulté montre que pour être efficace, cette procédure doit être adaptée dans les services d'accueil. Un travail d'enquête réalisé auprès des services instructeurs départamentaux et communaux, recevant aussi des bénéficiaires RMI montre les difficultés auxquelles sont confrontés les professionnels soumis aux contraintes de leurs institutions : le respect rigoureux des textes et la difficulté à contractualiser avec les ayant-droits de façon efficace. Ce travail montre qu'une souplesse est nécessaire et doit être soutenue à tous les niveaux des institutions responsables.
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• BEDERE-DARTAI, Geneviève Le métier d'éducateur spécialisé : d'une dynamique de la métamorphose silencieuse... à la nécessaire définition de ses compétences DSTS, dir. : Agnès Fredy-Planchot. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002 |
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Le métier d'éducateur spécialisé s'est construit dans le sillon du champ de l'enfance inadaptée à partir de la société civile et en contrepoint de l'école de la République. Du coeur du métier "l'enfance à problèmes" il s'est développé et métamorphosé en lien avec les politiques sociales mises en place par l'Etat.Il est ainsi devenu un métier incontournable du travail social en s'inscrivant dans la logique des politiques sectorielles de l'Etat social. Aujourd'hui l'Etat social opère des mutations en lien avec son inscription dans le cadre européen, avec la décentralisation de l'action sociale, l'application de nouvelles logiques pour la mise en place de ses politiques sociales qui deviennent transversales et territoriales. Enfin la question sociale se pose d'avantage en terme d'insertion que d'inadaptation. A partir de ce constat quelles perspectives pour le métier d'éducateur spécialisé sachant que les chiffres font apparaître un vieillissement important de ce groupe professionnel et qu'il y a un silence sur la conceptualisation de ses pratiques et de ses compétences en lien avec la manière dont il s'est construit ? Ce mémoire à partir de l'origine du métier et de son histoire liée au développement de l'Etat social pose comme hypothèse qu'il y a une nécessité à l'heure actuelle de définir et faire connaître le champ de ses compétences spécifiques et significatives dans le travail social de façon à ouvrir des perspectives pour les professionnels. Ces professionnels qui exercent un métier difficile, en lien direct avec la souffrance et l'échec et qui contribuent à créer le lien social.
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• BIGAND, Nicole Les intervenants auprès des majeurs protégés : étude des représentations du mandat tutélaire. DSTS, dir. : Gérard Autret. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 183+6 p. |
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Les représentations des intervenants de leur mandat tutélaire sont à l'origine de leurs pratiques. Elles leur permettent de développer des réponses qui servent de cadre à l'exercice de leur mandat. En effet le dispositif de la protection des majeurs cherche un second souffle, sa mise en oeuvre pose problème. Cette recherche a pour objectif de mettre à jour au moyen d'entretiens, la nature des éléments qui participent à l'élaboration de ces représentations. Elle révèle des interprétations diversifiées.
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• BITOUZET, Isabelle Assistant de service social et politique qualité : du contrôle mal vécu à l'accompagnement de la qualité dans les pratiques DSTS, dir. : Emmanuel Quenson. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2002, 102 p. + ann. |
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Le rapport des services sociaux à l'économique est un sujet sensible depuis l'apparition de politiques visant à évaluer le coût du social. Paradoxalement, c'est dans une situation de crise économique que le service social est amené à diminuer ses dépenses. La décentralisation dans les années 1980, a replacé les assistants de service social face au politique et les a amenés à réaffirmer leur identité professionnelle au regard des élus. Le contexte actuel des politiques publiques s'attache à préciser l'efficience des services proposés aux citoyens. Des conseils généraux cherchent à améliorer leurs organisations et recourent aux politiques qualités. Les assistants de service social se trouvent interpellés dans leur identité professionnelle par ces démarches de management qui amènent à formaliser les procédures de travail en faveur des usagers. Cette étude auprès des services de polyvalence de secteur de deux conseils généraux précise tout d'abord les attentes institutionnelles. Puis elle analyse les impacts décrits par les assistants de service social en fonction de leur positionnment identitaire dans leur emploi au regard de telles démarches. Selon qu'ils se placent avant tout comme des professionnels, des acteurs du service public, ou entre les deux, ils adhèrent plus au moins à ces démarches de management. Ils interrogent différemment les enjeux de cette démarche que ce soit l'impact des procédures sur le quotidien de leur travail, l'harmonisation des pratiques à laquelle elle peut conduire, l'équité de traitement, la centralité de l'usager, la transparence des pratiques.
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• BLASQUEZ, Dominique Toximanie et psychiatrie : vers une prise en compte coordonnée de la santé mentale DSTS, dir. : Maryvonne Nougue-Sans, Christian Dulieu. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 112 p. |
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Il y a quelques années, les centres de soins accueillaient des sujets dont la pratique de la drogue était surtout l'héroïnomanie. A partir du milieu des années 80, nous avons pu constater le développement de la poly toxicomanie (utilisation de plusieurs produits, de médicaments détournés de leur usage normal souvent associés à de l'alcool), en même temps que l'accroissement de la crise économique, de la crise sociale et l'augmentation exponentielle de la toxicomanie. Aujourd'hui la toxicomanie a changé de visage. Beaucoup de praticiens et d'intervenants en toxicomanie soulignent les liens étroits entre troubles psychiatriques et toxicomanie chez de plus en plus de toxicomanes. Les praticiens du champ social qui sont au front de la toxicomanie, en apellent de plus en plus aux équipes du secteur psychitrique pour leur confier des pathologies qui ne semblent pas de leur compétence et pour les inviter à un partenariat encore plus indispensable qu'auparavent. Mais la prise en charge de la santé mentale et la souffrance psychique bute, entre autre, sur les difficultés de coopération entre la psychiatrie et le secteur médico-social. La question de la coopération entre les institutions sociales et médico-sociales et les structures psychiatriques semble être primordiale au regard des situations diverses et complexes qu'il faut traiter. Des outils conceptuels sont donc à inventer pour réussir dans une nouvelle approche institutionnelle le médical, le psychologique et le social.
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• BOBEY, Denis L'animateur socio-culturel, une identité professionnelle en recherche et en souffrance DSTS, dir. : Andrée Chazalette. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2002, 119 p. + ann. |
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Des animateurs, avec des postes et des missions similaires, semblent agir différemment avec le public. L'auteur a cherché ce que traduisaient ces différence de pratiques. Le reueil de données montre d'une part, que l'identité professionnelle des animateurs a été traversée par plusieurs idéologies et qu'elle se construit à partir d'interactions. Ceci permet de définir 7 "idéal-types". Et d'autre part, que la soif de reconnaissance et de stabilité de l'identité conduit à la recherche de "pourvoyeurs de reconnaissances". A partir de ces données, l'hypothèse va être formulée ainsi : les animateurs tentent d'affirmer leur identité professionnelle. Cette affirmation se fait par la manière de se représenter la participation du public. Leur volonté serait d'affirmer ainsi leur appartenance à un groupe, une pensée,... pour stabiliser leur identité. L'enquête s'est déroulée auprès de 12 personnes (un homme et une femme pour les 6 associations de Bron concernées) intervenant auprès du public. A l'analyse et à l'interprétation des données, il est apparu difficile pour les animateurs de se définir autrement qu'en nommant ce qu'ils ne sont pas. Les animateurs ont exprimé fortement leur identité professionnelle en souffrance. Si la participation est un enjeu pour les animateurs, elle recouvrerait en fait l'expression des questions identitaires et d'une quête de sens. C'est pourquoi, l'intervention d'un directeur semble nécessaire pour que l'animateur puisse avoir un cadre de travail défini, valorisant, qui donne sens à son action tout en étant en accord avec le projet associatif de l'employeur.
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• BOCHER, Laurence L'urgence d'évaluation en protection de l'enfance : de l'influence des signalements reçus sur les pratiques des acteurs DSTS, dir. : Chantal Cornier. Rhône-Alpes : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 144 p. Cote CEDIAS : 60 232 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Dans la pratique du travail social en Protection de l'Enfance, la maltraitance est une réalité indiscutable, en tant que violence à caractère intra-familiale. La famille est normalement pour l'enfant le premier lieu de protection, protection qui doit être assurée par les adultes en situation de responsabilité vis à vis de lui. Mais pour que la protection parentale puisse être qualifiée de défaillante, il est nécessaire de l'évaluer. Or, en l'absence de définition claire relative au danger avéré ou présumé, cette évaluation n'est pas simple à poser, sachant que les acteurs institutionnels chargé de cette évaluation sont de fait aussi en responsabilité de proposer une éventuelle mesure de protection. La difficulté s'accroît lorsque cette évaluation doit être conduite en urgence, l'urgence s'entendant ici en tant qu'injonction à agir dans l'immédiateté. Où se situe l'origine de cette question d'urgence ? Qu'est-ce qui fait que dans certaines situations l'action d'évaluation ne pourra être différée, alors que dans d'autres elle pourra l'être, tel est le questionnement qui guide ce travail de recherche. L'approche, via démarche d'enquête, de pratiques d'acteurs positionés dans une fonction de décideurs, permettra de mettre en exergue le caractère empirique et subjectif de ces pratiques. A partir de ce constat, l'urgence n'est-elle pas de construire une méthodologie d'évaluation adaptée à la Protection de l'Enfance ? L'évaluation en urgence nécessite-t-elle donc alors une méthodologie particulière ou ne vient-elle pas plus cruellement faire ressortir cette absence de méthodologie ?
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• BONNAUD, Olivier A la conquête de l'espace "habité" : une enquête auprès de résidants d'un hôtel social en Ile-de-France DSTS, dir. : Alain Vulbeau. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 128 p. |
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La question de la pauvreté et du "mal-logement" des plus démunis a traversé les siècles pour aboutir de nos jours à une situation ou la loi de l'offre et de la demande exclue de l'accès au logement les plus démunis. Le secteur du logement social n'a pas pu et su faire face à ces nouveaux besoins. L'évolution des politiques sociales et notamment celles visant le droit au logement ont contribué à l'émergence de diverses structures de "logement aidé" ayant pour vocation d'accueillir les ménages exclus de l'accès au logement. La "filiérisation" de ces structures pose la question de la sélection des bénéficiaires mais interroge plus globalement le sens de l'insertion par le logement. Cette interrogation nous a conduit à nous intéresser aux notions de logement et d'insertion dont nous avons extrait les variables utilisées à la construction de notre investigation. De la notion d'insertion nous avons utilisé l'approche par les compétences sociales telles que : la capacité à se représenter de manière positive ou négative, la maîtrise de l'espace, la capacité à se projeter dans l'avenir, la motivation et la capacité à entreprendre, la capacité à entrer en relation avec d'autres personnes. En ce qui concerne le logement, nous avons utilisé ses différentes déclinaisons sous forme de fonctions : de contenance, d'identification et de continuité historique. Les entretiens réalisés au sein d'un hôtel social, accompagné d'une observation du fonctionnement de cette structure ont été nos outils d'investigation. Notre travail a permis de mettre en évidence l'influence des processus d'appropriation de l'espace par les hébergés sur la "production" de compétences sociales, telles que la capacité à se projeter dans le futur, des évolution positives comportementales... Enfin dans cette structure d'hébergement nous avons noté une forte imbrication entre les effets produits par les aspects "spaciaux" de l'hébergement et le travail social produit par les équipes chargées de l'accompagnement des familles.
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• BONNET, Philippe La pratique sportive pour adultes handicapés mentaux : vers la nécessité d'une professionnalisation des intervenants du secteur DSTS, dir. : Jean Malbos. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002 |
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L'étude analyse, à partir d'un enquête départementale sur les CAT de Charente Maritime, l'incidence des annexes XXIV sur l'organisation de la pratique sportive en établissement spécialisé pour adultes handicapés mentaux. Elle porte sur un échantillon de 17 établissements. Les résultats corroborent des enquêtes nationales plus anciennes et montrent la faible influence des annexes XXIV sur la constitution de cette discipline à l'intérieur des établissements, particulièrement en ce qui concerne la réflexion sur les objectifs et la spécialisation des professionnels en Sport Adapté, comme le suggère l'Union Européenne. A l'inverse du milieu scolaire les programmes, les usages sont informels. Cette diversité apparente pourrait représenter une richesse favorisant l'adaptation des pratiques aux handicaps, mais il apparaît que l'hétérogénéité des intervenants du fait des contraintes ou spécificités locales, et leur manque de références, de culture sportive commune constituent alors un obstacle à l'évaluation du sujet, à l'élaboration du projet individuel alors qu'elle devrait permettre de proposer une réponse aux nouvelles problematiques des CAT : la lutte contre le vieillissement trop rapide de la population et faiblesse de la productivité. Comment réaliser un partenariat entre les Ministères de la Jeunesse et des Sports, des Affaires sociales, et de l'Education nationale qui validerait ce projet de formation professionnelle et favoriserait l'éclosion de nouveaux métiers correspondant aux besoins du secteur spécialisé tout en sortant des archaïsmes liés aux champs des uns et des autres ?
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• BOS épouse AUREJAC, Laurence Associations de jeunes et municipalités : quels rapport ? DSTS, dir. : Gérard Autret, Monique Dedieu. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 102 p. |
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Comment se positionnent les associations de jeunes dans leurs rapports aux municipalité ? Conventionnées avec des mairies, les associations de jeunes de la Communauté d'Agglomération sur laquelle porte notre étude, bénéficient de l'intervention extérieure d'un salarié municipal ou d'un salrié d'une association d'éducation populaire dont la mairie a passé convention avec cette dernière. Exerçant ses fonctions dans une autre organisation que celle dont il dépend, il occupe donc la place de marginal sécant. Impliqué dans plusieurs systèmes d'actions en lien les uns avec les autres, il doit à la fois répondre à la demande des bénévoles et des adhérents de l'association et celle de son employeur. Aussi, devant la complexité de l'agencement organisationnel, va s'instaurer un système de jeu entre salariés, élus municipaux et bénévoles, dans lequel le pouvoir de chacun des acteurs occupe une place. C'est au travers de cette relation d'échange, de négociation, que la question du financement des actions mises en place dans ces associations s'envisage. Ainsi, pour être financées, elles doivent d'être en adéquation avec les politiques jeunesse définies par les municipalités, principaux partenaires financiers de ces associations de jeunes. Toutefois, les bénévoles de ces organisations disposent de marges de manoeuvre, mettent en place certaines stratégies afin de préserver l'autonomie d'action de l'association et de conserver l'éthique associative. Les rapports associatives de jeunes/municipalités s'inscrivent donc dans des relations d'interdépendance.
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• BOUCHEIX COINDEAU, Caroline Construction des compétences professionnelles des éducateurs de jeunes enfants : analyse de l'activité de médiation ("expert"/"novice") en rapport avec le développement de l'enfant DSTS, dir. : Pierre Pastre. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 2 vol., 150 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 219 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les Educateurs de Jeunes Enfants constituent un groupe professionnel récent dans le champ du travail social. "Spécialistes" de la petite enfance, ils travaillent le plus souvent en crèche, au sein d'une équipe provenant du champ sanitaire. Comment se construisent alors les compétences professionnelles ? Partant du postulat que l'EJE est un médiateur de développement chez le tout petit, notamment par la façon dont il s'adresse à lui, nous nous sommes interessés au processus de construction et de développement des compétences. Après un travail sur les concepts de compétence, de développement de l'enfant et d'interaction langagières, c'est-à-dire l'aide à l'apprentissage du langage, il a été possible de délimiter un objet d'investigation pertinent au regard de la compétence. Après un travail sur les concepts de la compétence, de développement de l'enfant et d'interactions langagières, c'est-à-dire à l'apprentissage du langage, il a été possible de délimiter un objet d'investigation pertinent au regard de la compétence. Nous avons choisi de mener une analyse de l'activité comparant des EJE experts et des EJE novices. L'analyse des stratégies efficaces utilisées par les acteurs permet alors d'identifier les compétences à transmettre. La maîtrise des concepts mobilisés dans l'action constitue un axe essentiel autour duquel le développement des compétences peut s'effectuer. Nous avons travaillé spécifiquement à partir des films vidéo, suivis d'entretiens d'autoconfrontation empruntés aux méthodes d'ergonomie cognitive, ce qui nous a conduit à considérer deux types de langage utilisés par l'EJE dans sa relation à l'enfant : l'énonciatif et l'autre pragmatique. L'ensemble des résultats s'inscrit dans le champ spécifique de la didactique professionnelle et nous conduit à formuler des perspectives et conséquences dans un dispositif de formatin, mais aussi vis-à-vis de l'encadrement d'une équipe "petite enfance".
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• BOUCQUIAUX, Philippe Séparation et allégation d'abus sexuel, un processus de "déparentalisation". DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2002, 84+43 p. |
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Les abus sexuels subis par les enfants ont logtemps été relégués au rang des sujets tabous, a fortiori lorsque cette maltraitance se déroulait dans la famille. L'allégation d'abus sexuel dans le contexte spécifique de la séparation à un poids particulier dans le sens où elle porte atteinte à la dimension parentale qui est censée perdurer au-délà de la dimension conjugale. Vraies ou fausses, ces allégations ne sont pas toujours l'objet d'une procédure pénale. Mais, au-délà de la singularité de chaque situation, plane d'une manière constante un sentiment de désapprobation ou de méfiance sur l'individu concerné par cette désignation accusatrice. La publicité autour de ces affaires n'est pas exempte d'effets pervers. La hantise voire l'obsession de l'inceste ont provoqué une inflation de signalements et fait apparaître de nouvelles interrogations, notamment lorsque des révélations surviennent dans un contexte familial animé par des conflits inhérents à une séparation conjugale où la logique du rapport de force entre deux parties prime au détriment de l'enfant alors même que son intérêt y est toujours mis en exergue. Le psychologue canadien Hubert Van Gijseghem, spécialiste de la question, affirme que les accusations mensongères ou les fausses allégations ont des conséquences aussi graves pour l'enfant que les abus réels. Qu'en est-il de ces conséquences pour le parent désigné incestueux ?
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• BOURGON, Christian Action collective et lutte contre l'exclusion : vers une action sociale co-produite par les populations "exclues" et les intervenants sociaux. DSTS, dir. : (non indiqué). Franche-Comté : IRTS Franche-Comté, 2002, 95 p. Cote CEDIAS : 60 247 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Dans un contexte marqué par tant de nouvelles formes d'exclusion, les méthodes d'intervention des acteurs, professionnels ou bénévoles sont questionnées et remises à jour. Sans opposer individuel et collectif, mais en intégrant une vision globale et collective, nous tentons de développer des pratiques censées déplacer, non seulement dans l'espace mais aussi dans le regard, les rapports avec la population en difficulté et de redonner du sens à notre action des travailleurs sociaux. Face aux actions initiées par les personnes elles-mêmes dans les domaines de l'accès au logement, du chômage, mais aussi de la vie des quartiers, s'associer aux personnes en situation d'exclusion, est-ce s'opposer aux pratiques habituelles du travail social ? En menant ce travail de recherche autour d'expériences qui voient des populations prendre l'initiative et que nous appelons "actions collectives", nous souhaitons repérer ce qui peut se dégager comme nouvelles lectures du "social" et nouvelles applications dans le champ des pratiques. Nous pressentons que la multiplication de ce type d'expériences selon le modèle stratégique que nous avons tenté d'imaginer, serait de nature à démultiplier les capacités des populations à faire bouger les logiques institutionnelles et sociales qui produisent la pauvreté et ses représentations et à lutter contre leur propre exclusion. Cela demande de la part des intervenants sociaux un changement de posture qui les amène à mettre en oeuvre l'une ou l'autre des pratiques que nous regroupons sous l'appellation d'"action sociale collective".
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• BRAYET, François Emplois jeunes : nouveaux acteurs sociaux ? : analyse de l'utilité économique et sociale des emplois jeunes intervenant dans le secteur social DSTS, dir. : Pierre Teisserenc. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2002, 104 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 215 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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350 000 emplois : tel est l'objectif fixé par le gouvernement français dans le cadre de la loi du 17 octobre 1997 "Nouveaux Services - Emplois Jeunes". Face à la situation catastrophique du chômage des 16-25 ans en France, chacun d'entre nous ne peut que se féliciter d'une telle initiative. Mais cette armée d'intervenants ont une particularité : leurs actions doivent, selon les textes de cette même loi, "répondre à des besoins émergents ou non satisfaits et présentants un caractère d'utilité sociale". C'est sur cet aspect de la loi que porte le présent mémoire. Ce mémoire propose donc une définition du concept de l'utilité. Il repose ensuite sur une démarche empirique ; les 41 entretiens individuels menés auprès d'Emplois Jeunes, de responsables associatifs et institutionnels ou de chercheurs en constituent le socle de réflexion. Deux éléments de conclusion ressortent de la confrontation de ces différents discours. Oui, les Emplois Jeunes sont utiles ; même si cette utilité reste liée à de nombreux facteurs. Par leur proximité au public et leur engagement dans des dynamiques partenariales, une utilité pour le travail social semble se dessiner. Mais de là à les appeler "travaileurs sociaux"...
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• BRUGAILLERE, Francis Le partenariat dans la politique de la ville. : les jeu des acteurs entre tensions et évolution des pratiques DSTS, dir. : Gérard Autret et Monique Dedieu. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 92 p. Cote CEDIAS : 60 261 V4 | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'actualité des quartiers dits sensibles appelle une multitude de dispositifs de régulation, de réhabilitation et de réparation, regroupés sous le vocable politique de la ville. Cette dernière tente d'insuffler dans le paysage social une nouvelle forme d'intervention basée sur une approche globale et s'appuyant sur les politiques transversales. Une recommandation forte, d'articulation des actions par la concertation entre les partenaires du quartier se traduit par une incitation réitérée : le travail en partenariat. L'étude propose une reflexion autour de cette notion en examinant les processus de mise en oeuvre d'actions collectives organisées par les acteurs dans la construction des coopérations ainsi que les éléments qui favorisent ou non la mise en place d'une action partenariale.
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• BUQUET, Patrick Partenariat : mythe ou réalité ? DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Institut du développement social de Canteleu (Haute-Normandie), 2002, 74 p. |
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Le partenariat est aujourd'hui évoqué à tous les instants dans le travail social. Le mot est employé à toutes les occasions. Sa pratique serait la solution à la plupart des problèmes. Il n'y a pas d'action de développement local sans partenariat. Mais tous ceux qui le revendiquent comme une nécessité voire une obligation sont-ils d'accord sur le sens du mot et sur les origines de l'idée ? Comment se met-il en place ? Quels en sont les difficultés, les risques, l'utilité ? Quels en sont les acteurs ? Quelles sont la place et l'influence des réseaux dans le partenariat ? Le partenariat est-il une nécessité ? Pour qui et pourquoi ? Si les décideurs le demandent expressément et les exécutants le plébiscitent, pourquoi sa mise en place peut-elle paraître si complexe ? Répondre à toutes ces questions, c'est pouvoir mettre en place une méthodologie opérationnelle et ainsi rendre réelle une pratique qui, sans cela, reste du domaine du rêve, de l'utopie et - si les résultats se font trop attendre - du mythe
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• CABUZEL, Madeleine Choix de langues dans l'éducation des enfants sourds : l'enjeu des choix de méthodes pour les professionnels et les institutions DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2002, 132 p. |
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Le monde des sourds se distingue de la norme par un mode de communication particulier. La clé pour pénétrer ce monde est bien cette langue particulière qu'est la langue des signes. Quiconque veut avoir une place dans ce champ spécifique doit d'abord se positionner par rapport à la langue. La langue des signes fut longtemps réprimée, au nom de l'intégration, de l'adhésion à la norme. L'histoire de l'éducation des sourds se faite de périodes de progrès décisifs, comme l'accès à l'enseignement grâce à l'abbé de l'Epée, et de périodes de répression dont la communauté des sourds garde la trace. Les professionnels intervenant auprès des enfants sourds ont vécu l'évolution des institutions, la création de nouveaux services, au fur et à mesure de l'évolution des orientations politiques vis-à-vis des handicapés. Inscrits aujourd'hui dans le champ du handicap, les lieux d'accueil pour enfants sourds et avec eux les professionnels s'adaptent aux nouvelles donnes : intégration scolaire, projets individuels. La gestion de la langue est toujours d'actualité et porteuse de tensions. Comment se positionnent-ils? Nous partirons de l'hypothèse que leur métier et le type de structure dans lesquelles ils exercent sont déterminants dans leurs options personnelles. Au travers de rencontres avec ces professionnels exerçant différents métiers, et ce dans cinq lieux d'accueil allant de l'institut à l'école intégrée et aux services, un recueil de leur discours permet de repérer comment aujourd'hui ils se positionnent au fur et à mesure de l'évolution des prises en charge. La façon dont ils se situent par rapport au langage et à son rôle de communication, d'apprentissage du français, continue de déterminer les modes d'éducation et d'enseignement. Elle révèle souvent un enjeu de survie de l'institution ou du métier.
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• CARLIER, Virginie Enjeux d'un dispositif de formation en alternance : l'exemple d'un formation d'éducateurs de jeunes enfants par modules capitalisables. DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : Institut régional du travail social, 2002, 118+8 p. |
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Les éducateurs de jeunes enfants constituent une de plus anciennes professions socio-éducatives. Elle prend ses racines dans les courants de recherche sur l'éducation enfantine. Implantée déjà dans de multiples secteurs (crèches, haltes-garderies, hôpitaux...), la profession s'ouvre à des nouveaux horizons (relais d'assistantes maternelles, maisons ouvertes, service d'aide éducative en milieu ouvert ou encore protection maternelle infantile...) suite aux mutations socio-économiques touchant les familles. Par les nouveaux cadres législatifs, les éducateurs de jeunes enfants sont amenés à assurer l'encadrement de structures, à gérer des équipes, à travailler en partenariat, à monter des projets... Cette évolution pose la nécessité de former des professionnels EJE possédant de nouvelles compétences transversales et mobilisables. En outre, un nombre croissant de personnes aux profils variés (âge, diplômes, expériences, statuts) se présente en formation. La dynamique du futur professionnel EJE reposerait sur trois logiques complémentaires : une logique d'apprentissage, une logique d'opérationnalisation et une logique de maturation. Elles décrivent les processus, les étapes, les méthodes, les outils utilisés dans la construction professionnelle de différents publics d'étudiants. Ces données amènent à proposer une amélioration en terme d'ingénierie de la formation modulaire dans une logique d'individualisation de parcours au regard de notre nouveau rôle de formateur.
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• CARRIE, Christian La mission des Foyers de vie - étude sur trois foyers : vers une organisation plus communicante DSTS, dir. : Bernard Seguier. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 84 p. + ann. |
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La loi 2002-2 rénovant l'action sociale et médico-sociale place l'usager au centre du dispositif de prise en charge. La mise en oeuvre de cette loi offre l'opportunité de s'interroger, en particulier, sur la qualité du lien social entretenu par les Foyer de vie. Seront donc concernés ici, les personnes handicapées intellectuelles adultes qui y vivent, les personnels, l'environnement institutionnel. L'enjeu sera l'intégration de ces personnes handicapées dans le tissu social et les moyens nécessaires pour la favoriser. Cela nous amènera à être attentif aux dénominations de ces structures, à leur lisibilité ainsi qu'à la perception qu'en ont, en interne et en externe, les différents acteurs. Les concepts d'identité et d'intégration seront sollicités comme éléments d'analyse. A travers ne étude portant sur trois Foyers de vie situés dans l'arrondissement de Sarlat, en Dordogne, nous pourrons percevoir le ressenti et certaines attentes des acteurs concernés. Un moyen d'integration de ces structures et de leurs usagers retiendra particulièrement notre attention, il s'agit de la communication. Il sera proposé une modélisation de celle-ci, pour contribuer à mieux intégrer leurs usagers et mieux faire connaître les Foyers de vie et leurs projets.
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• CASARINI, Myriam Vers la construction d'un "holding éducatif" en partenariat avec les familles DSTS (option cadre), dir. : Anne-Marie Doucet Dalhgren. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 113 p. + ann. |
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Les Instituts médico-éducatifs, qui accueillent des enfants handicapés mentaux, ont pour mission de développer les potentiels cognitifs, affectifs, les aptitudes sociales et de favoriser au maximum l'autonomie et l'épanouissement des enfants qui y sont accueillis. Au cours de notre longue expérience d'éducatrice dans une de ces organisations, nous avons fait le constat suivant : l'enfant handicapé mental a tout particulièrement besoin d'être soutenu, étayé par les éducateurs au quotidien, pour développer son autonomie et sa socialisation. Ceci nous a amené à définir le concept de Holding éducatif : "c'est l'attitude de soutien, d'étayage et d'ajustement d'un adulte en situation d'interaction avec l'enfant (habillage, jeux, tâches de la vie quotidienne...)". Toutefois, les professionnels n'ont qu'une influence limitée dans le temps, la famille a un rôle essentiel dans l'éducation de l'enfant et, dans l'intérêt de celui-ci, parents et professionnels doivent travailler en partenariat. Après avoir donné la définition des concepts de famille, éducation, socialisation, autonomie et partenariat, nous vérifierons l'hypothèse suivante : les séjours éducatifs organisés à l'I.M.E sont des outils qui favorisent un holding éducatif, en partenariat avec les familles, conduisant l'enfant à l'autonomie et à la socialisation. Cette recherche qualitative a permis de constater, à travers l'analyse thématique de ces entretiens, qu'il y avait une émergence concernant un holding éducatif en partenariat avec les familles, autour des séjours éducatifs, et que celui-ci est un processus à développer. Nous avons eu recours aux apports de différents chercheurs : psychologues, psycho-sociologues, psychanalystes, sociologues, éducateurs, chercheurs en Sciences de l'Education... Cela nous a conduit à formuler des perspectives vers un projet de formation pour l'équipe de l'I.M.E. mais aussi vers de nouveaux travaux de recherche
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• CAUQUIL, Sophie L'usager et l'institution "La vie des uns, le travail des autres". DSTS, dir. : Olivier Bernet et Robert Daujam. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 87+30 p. Cote CEDIAS : 60 265 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La loi du 2 janvier 2002 réaffirme la place et les droits de la personne, de l'usager, capable de prendre des décisions, la parole et d'être autonome.Mais, au fil de l'histoire se sont construits un discours et des métiers qui font dire que chaque moment de la vie en établissement peut et doit être soignant. Tentant déjà de dépasser cette contradiction entre la dépendance au lieu de soin et la nécessaire émergence du sujet, doué de parole et digne d'écoute, la psychothérapie institutionnelle croyait modifier les rapports du malade à l'institution de soin. Aujourd'hui encore, la dimension sociale de la personne est souvent oubliée et celle-ci ne peut échapper à son statut de malade ni au rôle que l'établissement médico-social, par ses dispositifs et ses professionnels, lui demande de jouer. Examiner cette question d'un point de vue sociologique revient à étudier l'usager d'un établissemnt médico-social dans sa dimension sociale et lui conférer sans a priori son statut d'acteur social capable d'autonomie et de prise de décisions quand bien même devrait-il recourrir à l'aide d'un tiers. Les normes, les valeurs et les règlements de l'organisation médico-sociale constituent un ordre particulier de rapports sociaux. Cet ordre institué apparaît, se crée, se transforme ou se renforce par les relations entre acteurs. Le regard micro-sociologique permettra de décrire les activités quotidiennes et de présenter les actions et réactions de l'acteur social dans le contexte de sa vie de tous les jours.
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• CHAPLAIN, Alain La sélection d'entrée aux écoles d'éducateurs spécialisés : une logique arbitraire ou une logique d'intégration professionnelle ? DSTS, dir. : Bedra Bedr, Pierre Roques. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 122+60 p. Cote CEDIAS : 60 266 2V4 | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Dans l'histoire de la profession d'éducateur spécialisé s'est élaborée une culture et des valeurs. A travers cette histoire, s'est posée de façon récurrente l'importance de la sélection pour ces personnes voulant assumer cette fonction spécifique placée dans une ambigguïté fondamentale : la proximité envers les exclus, en étant représentant de la société et de ses institutions. Une position d'entre deux tenue par nos prédécesseurs dont le charisme a permis de bousculer les "allant de soi", de répondre à la souffrance, d'innover et de construire les bases d'un métier. Ce passé influence encore le sélectionneur dans sa pratique d'évaluation au concours d'entrée. Le contexte aujourd'hui appelle des modifications de pratiques. Le secteur social est dans une démarche de recomposition de ses divers métiers, l'éducation spécialisée est prise dans ce mouvement. La sélection est une porte d'entrée vers la professionnalisation, intègre-t-elle ce changement ? Chaque selectionneur se construit son modèle du métier, l'objet de cette étude est de faire émerger ces modèles construits et de déterminer quels sont les pré-requis et les motivations professionnelles attendues des candidats.
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• CHAUVEAU, Corinne Les éducateurs dans un dispositif de suppléance parentale : analyse de l'évolution de la fonction éducative en Maison d'Enfants à Caractère Social DSTS, dir. : Olivier Chavanon. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2002, 133 p.+119 d'annexes |
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Cette recherche, enracinée autour d'une pratique professionnelle d'une dizaine d'années, s'attache à retracer l'évolution de la pratique éducative dans les MECS. Les textes en vigueur imposent d'associer les familles au travail des professionnels. Cette évolution met à l'épreuve les établissements et a également des effets sur le rapport entre éducateurs et parents. L'enquête, par entretiens, s'est déroulée auprès de quinze personnes (13 éducateurs, 2 responsables de centre de formation d'éducateurs spécialisés).A l'analyse et à l'interprétation des données, il apparaît un écart important entre les intentions annoncées par le législateur et la manière dont les éducateurs les mettent en oeuvre. La nécessité à reconnaître la place des familles, se traduit par des phénomènes de résistances, un bouleversement dans les habitudes des équipes éducatives. Par ailleurs, des termes comme "projet", "partenariat", "évaluation", "contrat" ont fait leur apparition dans le paysage du travail social et notamment dans le secteur de la protection de l'enfance. Ils sont couramment employés par les éducateurs, qui les reprennent à leur compte sans les avoir vraiment intégrés. L'auteur émet l'hypothèse suivante : derrière un certain nombre de changements objectifs et incontestables dans l'exercice du métier d'éducateur depuis plusieur années, se maintiennent d'anciens schémas de pensée quant aux rapports des professionnels du secteur de la protection de l'enfance avec les familles.
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• CHENET-COMTOIS, Maguy Ethique et travail social : comment l'éthique vient au travailleur social DSTS, dir. : Henri Pascal. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 118 p. Cote CEDIAS : 60 252 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'existance de l'éthique dans le travail social est présentée comme une évidence. Ce mémoire a pour objet de questionner cette évidence et de comprendre comment les travailleurs sociaux construisent leur rapport à l'éthique. Pour ce faire, l'auteur développera une partie théorique dans laquelle il distinguera éthique et morale, puis tracera un historique du travail social et mettra en lien éthique et travail social. Dans un deuxième temps, sera exposée l'hypothèse de travail, la méthodologie employée et le résultat des données. L'hypothèse de travail est que le rapport à l'éthique est consécutif à une construction personnelle et professionnelle. Afin de vérifier ce postulat, une quinzaine de travailleurs sociaux de divers horizons seront interviewés et il leur sera posé une seule et unique question : "Qu'est-ce que l'éthique évoque pour vous ?" L'analyse des réponses fera apparaître l'existance de différents thèmes qui seront étudiés séparément se référant à l'éthique tels que le respect, le droit, la déontologie, le secret professionnel. Une brève partie sera consacrée à la modification des pratiques ayant pour objet d'ouvrir des perspectives de changements afin de mieux répondre aux demandes et besoins des usagers. Puis viendra la conclusion qui interrogera la place du travail social et le sens de son action dans une société dont les choix politiques successifs continuent à produire exclusion et désaffilliation.
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• CITEBUA, Nicole L'équipe psychiatrique : un contexte de négociation aux multiples zones d'incertitude : le cas des infirmiers et des assistants de service social DSTS, dir. : Claude Rouyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 126 p. |
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La sectorisation n'est pas un mouvement récent dans l'histoire de la psychiatrie, cependant, elle s'illustre comme un changement qui marque le plus le paysage de la santé mentale en France. Elle implique la prise de conscience de la nécessité d'aborder la nature des difficultés des personnes par la prise en compte du milieu social, familial et profesionnel et non plus uniquement sur l'histoire individuelle et psychique de l'individu. Elle place la psychiatrie à la frontière du social et médical. Elle impose donc au sein des équipes pluridisciplinaires une dialectique entre les professionnels porteurs des préoccupations du soin et du psychique et ceux porteurs de la préoccupation sociale et de l'environnement social. Cependant, les règles qui régissent les activités des divers professionnels (en l'occurence les infirmiers et les assistants sociaux) sont loin d'être toujours exhaustives. Nous avons appréhendé l'hôpital comme une organisation confrontée au problème de la coopération entre ses membres en nous interrogeant sur le devenir des interactions sociales lorsqu'un changement vient toucher en profondeur le contexte où les professionnels évoluent. Notre étude s'inscrit dans la sociologie de l'acteur courant à travers lequel les individus redeviennent des acteurs du changement social, chacun s'efforçant d'élaborer une stratégie propre à promouvoir ses choix.
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• CLEMENDOT, Pascal Effets de la personnalité sur les représentations sociales de l'évaluation chez les travailleurs sociaux. DSTS, dir. : Youssef Aïssani et Roselyne Autret. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 140 p. |
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L'environnement politique, économique et social actuel contribue à la mise en cause des modes d'interventions des travailleurs sociaux. Aujourd'hui la modernisation du travail social centré sur l'amélioration de la qualité du service rendu aux usagers incite à rationaliser les interventions, à accroître la lisibilité des actions et à rechercher plus d'efficacité dans les pratiques professionnelles. C'est dans ce contexte que le discours de "l'évaluation" tend à s'imposer dans les organisations du secteur. Plus qu'une tendance, l'évaluation est devenue en quelques années un véritable enjeu du travail social. L'évaluation des actions suscite toutefois chez les travailleurs sociaux, des réactions, des attitudes ou des positionnements variés et contradictoires car au-délà des habitudes, ce sont les modes de pensée de professionnels qui sont interrogés. Ce travail de recherche part de l'hypothèse selon laquelle les représentations sociales de l'évaluation des travailleurs sociaux sont influencées par certains traits caractéristiques de leur personnalité. Cette étude s'inscrit dans une perspective psychosociale centrée essentiellement sur la dimension cognitive de la personnalité. De ce point de vue, le concept de personnalité détermine les manières de penser de l'individu et ses attitudes envers les objets sociaux. Une enquête réalisée auprès de quatre vingt travailleurs sociaux permet d'analyser les relations statistiques entre certains aspects de la personnalité des professionnels et la nature de leurs représentations sociales de l'évaluation.
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• CLOLUS, Michel Le droit des usagers dans le secteur médico-social : pratiques institutionnelles et politiques sociales DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2002, 99 p. |
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Ce travail propose une étude relative au droit des usagers dans le secteur social et médico-social. L'actualité législative récente oblige les institutions à mettre en oeuvre des dispositions précises en matière de droit des usagers au sein de leurs structures. Cette question n'est toujours pas résolue bien qu'elle soit à l'ordre du jour depuis de nombreuses années. Après avoir développé les fondements théoriques dans lequel s'enracine le sujet, nous détaillerons quels sont les "critères de bonnes pratiques" énoncés par le législateur. A partir d'un questionnaire d'enquête réalisé dans la région Franche-Comte, nous présenterons une descriptions des pratiques de mise en oeuvre de ces droits. Nous établirons par la suite une typologie permettant de caractériser les établissements sociaux et médico-sociaux dans leur mise en oeuvre du droit des usagers accueillis, personnes en souffrance, mais citoyens avant tout. La relation quotidienne nous indique la façon dont nous considérons la personne que nous accompagnons; nous interroger sur nos pratiques s'avère nécessaire. Penser les pratiques sociales et médico-sociales au travers du prisme du droit des usagers nous oblige à penser le sens de notre action. Une véritable démarche de réflexion doit être entreprise en nous saisissant de la réforme de la loi pour revisiter l'ensemble de nos fonctionnements et dépasser ainsi le cadre d'une simple instrumentalisation du droit des usagers.
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• COCHET-CHAMBON, Roselyne Le logement : entre droit commun et politique spécifique : comment les difficultés liées au logement du public isolé et en précarité interrogent-elles le dispositif ? DSTS, dir. : Gilbert Clavel. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2002, 2 vol. : 130 p.+annexes Cote CEDIAS : 60 230 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le droit au logement est un droit fondamental et pour qu'il devienne réalité pour le public en situation précaire, l'Etat légifère et définit des politiques spécifiques. Ainsi, le dispositif FSL permet l'accès et le maintient dans le logement pour ce public, défini par la loi Besson. L'auteur relève de sa pratique professionnelle que le public isolé et en particulier les hommes seuls, rencontre des difficultés spécifiques pour se maintenir durablement dans le logement et ce, malgré les dispositifs de solvabilité et les dispositifs d'aide aux impayés. Des constats chiffrés et caractérisés viennet justifier le repérage de difficultés spécifiques autour des fins de bail anticipées, des départs "à la cloche de bois", et des résiliations de bail par voie judiciaire. Les difficultés d'ordre économique ne peuvent à elles seules expliquer ce phénomène, d'où l'hypothèse de recherche énoncée en ces termes : "La solitude des personnes en situation précaire constituerait une difficulté spécifique pour l'investissement du logement et pour se maintenir durablement dans celui-ci". Pour compléter l'analyse quantitative, l'auteur a choisi de mener des entretiens semi-directifs auprès d'hommes seuls ayant bénéficié de la garantie ACAL/FSL pour accéder au logement. L'analyse de ces entretiens permet d'éclairer le fait que le non-investissement du logement se joue autour du sens symbolique du logement et du lien identitaire. L'absence de stratégie ou la mise en oeuvre d'une stratégie d'échec est liée à la solitude vécue et à l'importance que prend pour eux "le regard des autres". Ces hommes ne s'identifient plus aux autres, considérent qu'ils n'ont plus les mêmes droits, d'où un refus ou une inacceptation des obligations entre autres liées au statut de locataire.
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• COLDEBOEUF IRIE, Isabelle Entre travail social et politiques de la ville, intégrer une famille précaire ? : une étude de cas DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2002, 83 p. + ann. |
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Un logement adapté à la taille d'une famille nombreuse n'est plus, aujourd'hui, la seule réponse qu'un bailleur doit être en mesure d'apporter. Les difficultés sociales que rencontrent ces familles limitent leurs capacités d'intégration à la société d'accueil. En mandatant de plus en plus fréquemment des opérateurs sociaux, les bailleurs tentent de peaufiner la connaissance qu'ils ont des populations en demande. Dans le cas d'une famille nombreuse, économiquement faible, qui rencontre de multiples difficultés sociales et originaire d'Afrique de l'Ouest, un bailleur expérimente une refléxion autour d'un habitat adapté. Il pense ainsi faciliter l'insertion de la famille dans et par le logement. Il semble que la différence de culture, dont il faut tenir compte dans le cadre d'une meilleure compréhension de l'autre, ne soit pas un facteur essentiel d'exclusion. Ce sont les conditions de vie quotidienne, proche de la misère, qui seraient plus à même de l'expliquer. La revendication du sujet démocratique de droit d'obtenir un logement comme les autres n'est pas prise en compte par les différents partenaires de cette mission qui s'arrogent le droit de l'interpréter à leur manière. Aucune des intervention du Travail Social, des Politiques de la Ville (élus ou dispositifs) ou du bailleur n'a été en mesure d'apporter la solution logement à cette famille. Comment entre Travail Social et Politiques de la Ville, intégrer aujourd'hui les familles les plus précaires ?
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• CONDETTE, Bruno Prévention spécialisée : une légitimité en questions DSTS, dir. : Claude Rouyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 103 p. |
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La prévention spécialisée a aquis sa légitimité avec l'article 5 de l'arrêté du 4 juillet 1972 qui reconnaît officiellement cette pratique. Aujourd'hui, les commanditaires, les acteurs de terrain et les jeunes, ont des attentes divergentes. Le contexte lui-même s'est complexifié avec la mise en place des politiques sociales transversales et l'arrivée de nouveaux acteurs. Ainsi, de nombreuses interrogations remettent en cause une légitimité conquise. Ce travail s'appuie sur l'ouvrage de H. Hatzfeld qui s'attache à démontrer comment s'opèrent les processus de légitimation pour préciser les contours des légitimités spécifiques propres aux travailleurs sociaux : une légitimité institutionnelle, démocratique et de compétence. Cette recherche est centrés sur le système d'argumentation de la prévention spécialisée. Celui-ci, indistinctement construit sur les différents types de légitimités, en référence à H. Hatzfeld, engendre une perception "subjective" des actions mises en place. L'analyse s'appuie sur les rapports d'activité de clubs de prévention du Pas-de-Calais et sur des entretiens réalisés auprès de personnalités ayant un lien institutionnel ou partenarial avec cette prévention. L'ensemble des investigations permet de regarder quelques facettes de la légitimité de cette prévention dite spécialisée.
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• CONDON, Sylvie Les politiques publiques de prise en charge de la toxicomanie : la substitution en question... DSTS, dir. : Jacques Saint-Jean. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 105 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 237 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La toxicomanie, qui s'inscrit aujourd'hui comme un fait de société avéré, a fait naître moult réactions de la part de l'ensemble de la population et a suscité des débats souvent passionnés. C'est en constatant l'échec idéologique d'un voeu pieux prônant la totale abstinence que les pouvoirs publics ont agi en instaurant un dispositif de réduction des risques, à savoir : une substitution médicamenteuse ayant la forme d'un comprimé appelé Subutex(R). Cette nouvelle approche a alors donné au toxicomane un statut de malade et a permis l'exercice d'un meilleur contrôle des individus mais aussi une banalisation d'un problème pourtant de plus en plus préoccupant. La toile s'est tissée autour des médecins généralistes et des centres spécialisés sans toutefois permettre une cohésion de l'ensemble, les uns et les autres n'étant ni prêts à assumer une telle injonction, ni formés face à une telle mutation de la toxicomanie dite "classique". Avec le temps, l'application de cette politique a révélé ses limites dont les conséquences s'expriment sur le terrain avec le mésusage du Subutex(R) mais aussi par les prises de position des intervenants qui se sentent pas intégrés dans un tel dispositif. Cette recherche locale, réalisée sur Bordeaux et son agglomération, tente de mettre en lumière les limites de cette révolution sanitaire en faisant part de proposition concrètes en vue de nouvelles modalités de fonctionnement.
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• CORDENTE, Antonio Apprendre, enjeux et stratégies de l'alternance dans la formation des éducateurs techniques spécialisés. DSTS, dir. : Gérard Autret et Monique Dedieu. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 113 p. |
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La profession d'Educateur techique spécialisé n'a pas encore donné toute sa substance sur le plan de la finalité qui lui est accordée, celle d'insérer les personnes qui lui sont confiées. L'ETS se situe à l'orée de deux champs, celui du social et de l'économique. Il a certainement à faire jouer, d'une nouvelle manière, son rôle de "passeur", de l'un à l'autre de ces champs. Cette recherche pose le problème de la formation des ETS et des buts poursuivis à travers elle. Il semble nécessaire de clarifier les rôles des différents acteurs présents dans la formation en alternance des ETS et de mettre en place des dispositifs qui favorisent leurs interrelations. L'alternance est le moyen choisi pour assurer la formation, cependant la question que l'on peut se poser est : faut-il la réserver à l'apprentissage individuel de l'ETS ? L'arternance est un système qui mobilise les moyens très adaptés à l'apprentissage, cependant quel outil, remplissant le rôle de fédérateur, peut-on mettre en place afin, que ces moyens soient utilisés à la recherche d'une formation plus adéquate et ce en lien avec les nécessités du terrain et de l'évolution de la demande sociale ? La poursuite d'une meilleure mobilisation des acteurs, la recherche de la formation en prise directe avec la réalité et l'inscription des organisations qualifiantes (centre de formation et établissements employeurs) dans le registre des organisations apprenantes, semblent être pré-requis pour une meilleure formation en alternance des ETS. Le pari semble prêt à être relevé, allons nous le laisser dans le champ de l'utopie ou allons nous en faire une réalité ?
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• COTTAZ-DURUAL, Arlette Scène et coulisses du contrat d'insertion : enjeux de rôles ou identités professionnelles en question ? : étude menée auprès d'assistants sociaux polyvalents de secteur et de coordonnateurs de CLI en Isère DSTS, dir. : Pascale Jorland. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2002, 140 p. Cote CEDIAS : 60 231 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La loi sur le RMI, adoptée en décembre 1988, instaure comme principe obligatoire, la réalisation d'un contrat d'insertion pour chacun des bénéficiaires du RMI. De ce fait, elle place les acteurs institutionnels du dispositif local d'insertion dans un système d'interdépendance. Dans le département de l'Isère, l'assistant social polyvalent de secteur doit, dès lors, coopérer avec le coordonnateur de CLI, nouvelle figure entrée dans le champ du travail social. Mais les interrelations ne vont pas de soi et ce, malgré les règles édictées du côté de l'institution. Mettant en scène la rencontre entre ces deux types d'acteurs, l'auteur fait apparaître que les enjeux de rôles sont sous tendus par des processus identitaires à l'oeuvre pour les personnes interrogées. Elle met alors en exergue l'intérêt de découvrir les coulisses de chacun des types d'acteurs afin que le contrat d'insertion ne soit plus vécu comme une entrave par les professionnnels, mais comme l'occasion de bâtir des référentiels d'action communs. L'enjeu d'une reconnaissance des acteurs entre eux, mais aussi par l'institution, dépasse l'espoir d'un "mieux être" professionnel. Il s'agit également de faire vivre "l'esprit d'une loi", dans le fait de retrouver le sens de ce qui est "fait ou à faire" ensemble...
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• COUJOULOU, Jean-Noël L'origine des difficultés psychosociales des étudiants des Grands Ecoles DSTS, dir. : Gérard Marandon et Pierre Lalart. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 103 p. |
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Les grandes écoles d'ingénieurs existent depuis la fin du XVIII siècle et elles ont pour but de former des élites. Elles constituent une milieur clos qui se caractérise notamment par un esprit de corps. La composition de la population qui fréquente ces institutions, les étudiants, s'est modifiée depuis une cinquantaine d'année. L'augmentation du nombre de bacheliers a entraîné la création de nouvelles filières longues, courtes, professionnelles ou universitaires. Nous pouvons en déduire que la question de l'orientation a pris une importance considérable dans les décisions de l'étudiant. En nous appuyant sur les théories de l'orientation scolaire de Pierre Bourdieu et de Raymond Boudon, nous avons voulu savoir s'il y a une relation significative entre l'implication de l'étudiant dans le choix d'entrer dans une Grande Ecole et ses difficultés psychosociales au cours de son cursus.
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• COUPEZ, Sonia La maltraitance enfantine dans le contexte Corse ou vol au-dessus d'un nid de concepts DSTS, dir. : Roger Mounkengue. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002 |
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Ce mémoire retrace l'histoire du peuple Corse de l'an 44 avant Jésus-Christ jusqu'à la guerre de 1914-1918. A travers cet historique, nous pouvons prendre conscience des souffrances endurées par ce peuple qui vit son île envahie par une succession d'oppresseurs, meurtriers, pilleurs, violeurs assassins d'enfants. Puis ce fut des puissances comme la République de Gênes, la France ou l'Angleterre, qui tentèrent d'occuper l'île et d'y imposer leur pouvoir. Mais les Corses sont rebelles, c'est la configuration de l'île et leur rage au combat, plus que la puissance de leurs armes, qui leur permettront à chaque fois défendre leur île. Le littoral sera parfois envahi, mais jamais l'intérieur des terres. La mortalité infantile est telle que "la race Corse" est en danger d'extinction. C'est pour cette raison que les enfants étaient cachés et protégés, même si certains faits historiques ont l'air de montrer le contraire. Dans les années qui suivent la fin des invasions, on continua de protéger, voir des surprotéger les enfants. La surprotection des enfants est toujours d'actualité, mais ces effets, aujourd'hui se révèlent plus néfastes que bénéfiques. La mortalité infantile, n'étant plus la cause d'une telle attitude, comment la justifier. L'Observatoire Départemental de l'Action Sociale, donne trois définitions de la maltraitance enfantine. Si l'étude et l'observation du surcouvage permet de démontrer son effet néfaste à court, moyen ou long terme, il faudrait peut-être ajouter cette forme de maltraitance aux trois autres définitions.
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• COUTIAUX épouse LAMBERT, Dominique Etre assistante sociale. : analyse de l'interaction entre histoire familiale, histoire personnelle et métier d'assistant social. DSTS, dir. : Gérard Marandon et Pierre Lalart. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 113 p. |
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Le sujet se situe au point de rencontre de son héritage social et familial et de sa vie psychique consciente et inconsciente. L'identité est toujours en construction : elle est le lieu de rencontre du sentiment d'identité et des identifications. Ainsi le choix professionnel s'appuirait-il sur les déterminismes sociaux et l'identité individuelle ; certaines expériences relationnelles de l'enfant au sein de la famille pourraient être à l'origine du choix d'assistant social. L'histoire politique et sociale du XXe siècle et le mouvement d'émancipation des femmes ont profondément influencé la création et l'évolution du service social. Les méthodologies et théories du travail social ont suivi l'évolution de notre société. Malgré ce contexte professionnel fort, les assistants sociaux, par nécessité psychique, transféreraient dans leurs pratiques ce qui a été à l'origine de leur vocation.
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• DA SILVA JOUBERT, Lydia Petites scènes de l'urgence ordinaire... : l'accueil d'urgence en circonscription d'action sanitaire et sociale DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2002, 146 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 211 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'intervention sociale d'urgence a été ces vingt dernières années en ascension constante. Parce que la multitude de nouveaux dispositifs n'a pas raison de l'exclusion, elle nous conduit au coeur d'un paradoxe : agir en urgence sur une multitude de difficultés qu'on sait durables. En cela elle porte en elle une force d'interpellation sur nos inégalités et nos contradictions. Une analyse des parcours de précarité des personnes accueillies, en amont de leur venue au service social permet de percevoir quels évènements sont susceptibles de générer l'urgence. Ces parcours nous montrent des temporalités qui s'opposent. Dans son niveau micro-sociologique l'urgence s'alimente autant de l'objectivité que de la subjectivité : elle est sujette à variations et ne fait pas toujours l'objet d'un consensus entre l'usager, le travailleur social et les partenaires. En saisissant "l'instantané" de ce moment singulier qu'est l'accueil d'urgence dans un service social, nous avons cherché à approcher certains aspects de la réalité qu'il recouvre. Au travers de la thématique de l'ordre et du déserdre, nous avons voulu montrer que la situation, tant pour l'usager que pour l'assistant social est prise dans un système de contraintes qui va peser sur le comportement des acteurs. La fonction de régulation ainsi avivée aura pour effet d'interroger l'éthique et les valeurs professionnelles de référence. L'échange entre usager et travailleur social va nécessiter adaptations et ajustements mutuels, pour tendre vers une définition partagée ou non de l'urgence ; de celle ci aboutira une négotiation contrariée ou aboutie. Le regard s'est voulu quelque peu ethnographique, entre "scène et coulisses", aidé des concepts d'Erwin Goffman. A partir d'un vocabulaire méthodologique bâti sur le langage du théâtre, cet auteur nous a aidé à analyser les dynamiques des interactions de face à face entre usager et assistant social pour en décoder les tensions latentes.
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• DE GOER, Dominique Exclusion professionnelle et dispositif d'insertion en Val de Fensch DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Lorraine, 2002, 116 p. |
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Dans un contexte socio-économique caractérisé par des créations d'emplois et une offre d'insertion diversifiée, nous avons constaté sur la Vallée de la Fensch (Moselle) la persistance de nombreuses situations d'exclusion professionnelle. Les emplois créés sont-ils inaccessibles ? Les chômmeurs sont-ils de mauvaises volonté ? Les dispositifs d'insertion sont-ils mal adaptés ? Pour essayer de comprendre ce qui se passe, la démarche a d'abord consisté à donner un contenu le plus objectif possible à la situation étudiée. La complexité du marché de l'emploi et de l'organisation des dispositifs d'insertion m'a amené à me demander si ceux-ci ne formaient pas un système. Ce système aurait ses propres fonctions et sa propre logique. Toutefois chaque individu dispose de capacités, des ressources stratégiques, pour faire face aux situations qu'il rencontre. Chacun aborde les institutions de l'emploi et de l'insertion en fonction de son expérience, de celle de ses proches, de l'idée qu'il s'en fait... Entre contraintes de "système" et individualités, il m'a semblé, intéressant des rechercher des explications aux processus d'insertion et d'exclusion en étudiant des situations d'interaction. Celles-ci confrontent des agents d'insertions à des individus exclus, provisoirement ou durablement du monde de l'emploi. L'étude du cadre de ces interactions et le dépouillement des entretiens montrent que les enjeux de l'insertion ne se limitent pas à répondre techniquement à des besoins d'ordre matériel, rapprochant ainsi l'offre et la demande d'emploi. Outre cet aspect des choses, la rencontre entre agent d'insertion et usager est un lieu de négociation. Cette négociation ne se limite pas à un intérêt financier par exemple. Elle implique les personnes, leurs représentations et leur identité.
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• DEFORGE, Dominique La communication écrite : outil de management DSTS, dir. : Alice Barberousse. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2002, 120 p. + ann. |
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Que l'on soit directeur général, responsable de personnel, informaticien, agent de maîtrise, secrétaire... nous avons tous eu à affronter ce qu'il est convenu d'appeler l'angoisse de la feuille blanche. Les actes quotidiens qui se font oralement de façon spontanée finissent, parfois dans la souffrance, à s'écrire et c'est au moment où l'acteur devient auteur que la transformation se produit. L'écrit devient alors un acte qui oblige à aller chercher au fond se soi les vrais mots, ceux qui désignent une réalité vivante, veçu et authentique. La vie professionnelle oblige à écrire. C'est dans cette position d'auteur que le travailleur social éprouve le plus de difficultés. S'il est placé dans des conditions favorables, il mettra en valeur son potentiel pour produire par son travail : qualité, sens et innovation. Il est inseré dans un contexte culturel, économique et social dont il dépend et qui le façonne : l'Institution. Celle-ci poursuit des finalités qui doivent être explicitées, bien comprises afin qu'il puisse adhérer. Pour unir tout en distinguant, des outils sont nécessaires. Le projet d'établissement en est un, son écriture pose les bases qui définissent les valeurs, la communication et la finalité du travail dans l'organisation. Le professionnel en a besoin pour se situer dans son travail, surtout lors des périodes où l'intervention sociale est fortement interrogée. Lorsque ce projet n'est pas écrit, il rend la communication difficile et provoque un questionnement de la part de ceux qui ont à rendre compte d'une action : cette recherche le démontre. Donner une place à la communication écrite dans un établissement où la communication orale est privilégiée et faire prendre conscience aux professionnels du bien fondé de cet outil, a été mon souhait à travers ce mémoire. La mise en place d'un atelier d'écriture m'a semblé être une réponse pertinente pour débloquer le passage de la parole à l'écriture et permettre à celui qui parle de transmettre par écrit toute la clarté, la chaleur, la puissance de persuasion qui lui apporte la communication orale tout en gardant sa pesonnalité, cet élan merveilleux que lui donne sa conviction intérieure, sa compétence, sa volonté de réussir.
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• DELATTRE, Sylvie Etre épouse d'officier : les réseaux de sociabilité des épouses d'officiers de la garnison de Saumur, un accompagnement à la mobilité du militaire. DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2002, 113 p. |
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Sur ces quelques pages je vais tenter de vous présenter de façon originale un milieu méconnu et objet de critiques : l'Armée. J'ai choisi pour mode d'entrée, les réseaux de sociabilité des épouses d'officiers. Ce milieu professionnel est tant porteur de normes et de valeurs, par son fonctionnement et ses missions qu'il n'est pas sans influer la vie quotidienne des familles. Le terrain d'observation se limite à la population des officiers sur la garnison de Saumur. Les présentations de la garnison et du corps des officiers de l'Armée de Terre nous amènent à des interrogations sur la place des femmes à la fois accordée par l'institution mais aussi saisie par ces dernières. On va découvrir par le mode de recrutement, que le groupe des officiers n'est pas homogène. Il se compose au contraire de différentes strates où l'on retrouve les principales classes socio-professionnelles. Ce sont elles qui entre autre déterminent les comportements d'adaptation et de représentation des épouses. Le deuxième élément qui intervient est la mobilité ; principale contrainte de la profession. Ce sont donc les mobilités professionnelle et géographique qui sont motrices de cohésion et du mode de vie communautaire et qui vont servir de trame d'analyse à la recherche. On peut imaginer a priori que le rythme de vie organisée et imposée par l'institution, est vécu par les femmes comme une contrainte. Pourtant au regard des observations et entretiens, il se dégage clairement un engagement volontaire de la part des femmes dans la vie de garnison. Comment peut-on s'expliquer le phénomène ? Quels sont les avantages tirés de cette participation ? La mobilité est-elle simplement subie ou travaillée ? L'épouse d'officier tient-elle un rôle seulement au profit de l'organisation ou aussi en faveur de la carrière du militaire ? Comme pour tout groupe communautaire on peut mettre en évidence le processus de socialisation mis en oeuvre pour et par les femmes au profit du groupe et de l'accompagnement des mobilités. Mais ces modes de fonctionnements peuvent-ils encore être, à l'heure de restructurations essentielles de l'Armée et du changement des mentalités au sein de la société française. Les épouses d'officiers sont-elles encore prêtes à accepter l'ensemble des sujétions professionnelles du militaire et renoncer à leur propre carrière ? Quelques signes visibles tendent à nous faire croire que la situation évolue. Volontairement hors de toute analyse d'activité professionnelle, ce travail de recherche me permet de vous faire découvrir un champ d'action pour les travailleurs sociaux, pris entre deux volontés : la recherche pour la formation et la formation par la recherche.
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• DESMARAIS GALIEN, Gisèle La professionnalisation des aides à domicile : manière de faire, manière de dire DSTS, dir. : Claude Legrand. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Institut du développement social de Canteleu (Haute-Normandie), 2002, 116 p. Cote CEDIAS : 60 229 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Ce mémoire porte sur la place des aides à domicile dans le champ de l'intervention sociale et - plus particulièrement - à la place singulière qu'elles tiennent dans la professionnalisation du secteur de l'Aide à domicile. Deux hypothèses sous-tendent la recherche : - par leur discours et leurs pratiques, par les choix qu'elles font dans leur trajectoire d'emploi, elles concourent à la professionnalisation du secteur, - la formation a une place prépondérante dans ce processus, en les ouvrant à un langage spécialisé et à une argumentation de leurs pratiques. Du point de vue méthodologique, dix-huit entretiens semi-directifs ont été conduits auprès de femmes en exercice, qu'elles soient en cours de formation pour le Certificat d'Aptitude aux Fonctions d'Aide à Domicile ou déjà diplômées ou n'ayant jamais suivi de formation pour ces emplois. Les références conceptuelles, qui ont servi à élaborer le guide d'entretien et l'analyse du contenu, sont principalement : - les travaux de Dubar et Tripier à propos des professions, - les travaux de Bourdieu sur le concept de champ et, plus particulièrement, aux luttes à l'intérieur du champ. Les thèmes retenus pour les entretiens sont : 1) le profil social des aides à domicile rencontrées - 2) l'environnement professionnel - 3) le cadre des activités - 4) les pratiques professionnelles, le sens de l'activité - 5) le positionnement professionnel. Les items retenus pour l'analyse sont : - les éléments qui témoignent d'attitudes professionnalisantes - les énoncés qui témoignent de freins à la professionnalisation. L'enquête montre que la professionnalisation du secteur s'appuie sur : a) le marché du travail - b) le statut du salarié - c) les domaines possibles de l'expertise - d) l'identification subjective - e) l'accomplissement de soi. Mais elle souligne l'ambiguïté des réponses qui invalident partiellement la première hypothèse. La seconde est relativisée par le fait que l'identité sociale des aides à domiciles est attachée au caractère naturel des vertus ou qualités, ce qui limite la place de la formation dans l'acquisition d'un langage professionnel et dans l'argumentation des pratiques. Ce mémoire, réalisé par une formatrice, devrait permettre de renforcer la place de la formation, dans le cadre de la professionnalisation du secteur
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• DEVEVEY épouse PONSOT, Maryse La collaboration avec les élus : un enjeu dans les rapports sociaux de sexe chez les assistants sociaux ? DSTS, dir. : Bedra Bedr et Pierre Roques. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 164 p. |
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Malgré une injonction du partenanriat très forte, depuis les lois de décentralisation et de la mise en place des politique sociales territorialisées, on constate une difficulté pour les assistantes sociales de travailler en partenariat avec les élus locaux dans les communes de moins de 10 000 habitants. Cette difficulté de partenariat se retrouve de manière générale dans les relations de pouvoir, inhérentes à tout fonctionnement d'une organisation. On relève toutefois, une différence de positionnement à ce partenariat selon que l'assistant social est un homme ou une femme. Cette différence, face au partenariat avec les élus, s'inscrit dans des rapports sociaux de sexe tant à l'intérieur de la profession qu'avec les partenaires. Ce serait un enjeu majeur au sein de ce métier, pour le qualifier ou le re-qualifier. En effet, les assistantes sociales femmes défendent leur profession, qui existe depuis le début du XXe siècle, basée sur des valeurs féminines traditionnelles telles que relation individuelle, aide à la personne, tandis que les assitants sociaux hommes tentent de le "re-qualifier" en niant ces valeurs féminines, tournées vers l'intériorité et en lui donnant des valeurs masculines tournées vers l'extérieur et le partenanriat : développement d'un projet, action collective etc. Le partenariat avec les élus serait bien un enjeu inscrit dans des rapports sociaux de sexe pour tenter de définir l'avenir de cette profession.
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• DJAOUTI épouse LAFONTAN, Houria Du Nous au Je ou l'émergence de(s) identité(s) de jeunes étudiants issus de l'immigration maghrébine habitant le quartier de Bagatelle. DSTS, dir. : Youssef Aïssani et Roselyne Autret. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 108 p. |
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Etude sur le parcours de jeunes issus de l'immigration, habitant le quartier de Bagatelle et inscrits dans un cursus universitaire. La question posée : comment ces jeunes construisent une identité valorisante avec la double stigmatisation d'un quartier défavorisé et de l'origine culturelle.
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• DOUCOURE, Gakharou Quel foyer pour quelle intégration ? : l'exemple des foyers des travailleurs migrants en Ile-de-France et les enjeux de leur transformation actuelle en résidences sociales DSTS, dir. : Jean-Luc Dumont. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 2 vol., 112 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 220 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les trois décrets émis par le Gouvernement Balladur en date 23 du décembre 1994, modifient la réglementation sur les foyers des travailleurs migrants en les transformant en résidences sociales quand ils peuvent remplir les conditions de conventionnement à l'Aide Personnalisée au Logement (APL). Majoritairement ces établissement et leurs résidents n'ont toujours pas droit de cité. De plus, ils se retrouvent souvent au centre d'un certain nombre d'enjeux politiques, de logiques sociales et autres représentations négatives dans l'environnement local qui rendent problématique la mise en oeuvre de l'ensemble des opérations liées à leur passage au statut de résidence sociale. Réalisant que sans une forte volonté politique, nombre de ces foyers ne pouvaient sortir des situations de non conformité par rapport aux normes de l'habitat social, et encore moins leurs résidents d'échapper à la relégation sociale et urbaine, l'Etat met en place un plan quinquennal de traitement des foyers et dans la foulée une Commission Interministérielle de Logement des Populations Immigrées (CILP) qui en assurera la coordination. Les évolutions positives relatives à l'institution des résidences sociales ne doivent pas pour autant occulter le fait que les foyers constituent des lieux où les résidents passent une bonne partie de leur vie. Et dans les nombreux cas où ces derniers parviennent à s'approprier de façon significative, leur espace résidentiel, ils ne manquent pas de les transformer progressivement en lieux dynamiques marqués par les changements sociaux intercommunautaires, des stratégies collectives et individuelles propres d'intégration, d'échanges interculturels et de préservation de liens de solidarité vivace avec les pays d'origine. En somme tout ce qui leur permettait de donner du sens et de la cohérence à leur projet migratoire. Comment donc mettre notamment en évidence ces aspects qui contrastent avec les propos négatifs généralement tenus sur les foyers et leurs résidents ? Pour y parvenir, différents champs disciplinaires des sciences de l'Homme ont été explorés, dont l'anthropologie culturelle, la sociologie, l'ethnologie, la psychologie et bien d'autres travaux de recherche interdisciplinaires. A travers les entretiens réalisés sur le terrain et l'utilisation d'une méthodologie qualitative, ce travail tente de montrer que les foyers constituent un espace intermédiaire rendant possible l'intégration des résidents dans la société française. Une perspective d'application pratique consiste à instrumenter cet espace intermédiaire pour en faire un outil d'analyse et d'intervention adapté en travail social.
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• DUBUS, Pierre Espace domiciliaire et insertion sociale : recherche réalisée dans le cadre d'un établissement médico-social pour adultes handicapés moteurs. DSTS, dir. : (non indiqué). Franche-Comté : IRTS Champagne-Ardenne, 2002, 102+11 p. Cote CEDIAS : 60 248 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Située à l'intersection de deux champs disciplinaires - la psychologie des espaces institutionnels et la sociologie de l'insertion - cette recherche s'ancre dans une situation professionnelle vécue au sein d'un foyer médicalisé pour adultes handicapés moteurs. Dans cette structure, l'action conduite par les salariés en faveur des usagers relevait des deux principes conducteurs habituels à ce secteur d'activité : d'une part, un modèle socio-médico-assistantiel, d'autre part, un modèle socio-intégrateur. Or, la préoccupation première - considérée dans les pratiques, préoccupations et injonctions quotidiennes aux salariés - l'emportait nettement sur la seconde : de fait (c'est l'objet de notre 1er constat), la finalité originelle de l'institution comme outil destiné à réduire le déficit d'intégration de sa population semblait, sinon oubliée, du moins peu traduite en termes de programme efficient. Cette médiocrité des résultats obtenus en matière d'insertion sociale (définie, compte tenu du handicap, comme relative), ne laissait pas de me préoccuper en tant que chef de service socio-éducatif quand une circonstance inopinée vînt bouleverser les données du problème. En juillet 96, une délocalisation partielle de l'espace institutionnel fut déterminée par la reprise d'une autre entreprise médico-sociale défaillante et 12 usagers volontaires - présélectionnés comme les plus aptes à s'inscrire dans une dynamique d'insertion - furent, sous ma responsabilité, réorientés vers les nouveaux lieux domiciliaires improvisés. Les résultats de ce changement furent à ce point sensibles (c'est l'objet de notre second constat) qu'ils suscitèrent la question principale : Pour quelle raison essentielle les usagers se sont-ils remarquablement investit dans une dynamique d'insertion sociale ? Motivée par cette interrogation, la suite de ce travail fut tour à tour jalonnée par : la formulation d'une hypothèse plausible (l'espace domiciliaire institutionnel influe sur la dynamique d'insertion des usagers), la construction d'un concept théorique (redevable, particulièrement, à la psychologie d'Erving Goffman) et une enquête de validation menée auprès des usagers concernés. Au-délà, cette recherche m'a permis d'approfondir ma connaissance de cette population spécifique des personnes handicapées vivant en institution, de ses difficultés propres, de ses aspirations et de ses (souvent surprenantes) possibilités d'adaptation et d'insertion : peut-on affirmer que leurs conditions d'accueil et d'hébergement procèdent de ce supplément d'attention et de soins (dont parle Robert Castel) destiné à combler leur déficit d'intégration où doit-on penser qu'elles ont pour effet d'entériner leur marginalisation sociale ? A l'heure où se dessine une remise en cause du modèle (longtemps inspirateur) de discrimination positive, la question mérite sans doute d'être posée...
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• DUMAS, Jean-Pierre Enjeux, stratégies et effets des politiques de lutte contre l'insécurité DSTS, dir. : William Touzanne. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 117 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 238 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La question de la violence des mineurs, révelée par celle de l'insécurité, engage l'Etat à prendre position. En 1996, le gouvernement créait un nouveau dispositif : les Centres éducatifs renforcés. Malgré une réelle volonté de l'Etat, les observateurs constatent une lenteur dans la mise en place de ce dispositif, ce qui pourrait être interprété comme un paradoxe. Les mesures semblent prises dans un système qui vient mettre en tension des enjeux et des intérêts contradictoires. Sommes nous en face des positions partisanes ? S'agit-il d'un regard critique sur l'aspect qualitatif des CER conduisant les agents à désinvestir le dispositif ? Une troisième hypothèse pourrait expliquer cela. Les acteurs dans le cadre de leurs missions, développent des stratégies rendant inopérantes tout ou partie des mesures mises en place par la simple volonté de l'Etat. Machiavel recommande la prudence qui consiste à savoir mesurer les inconvenients et à prendre pour bon ce qui est le moins mauvais. Il incombera au professionnel cadre, dans la charge de sa mission, de prendre la mesure des effets "pervers" des dispositifs, des modalités d'application et d'accompagnement, pour permettre à la politique sociale de s'appliquer au plus juste des besoins des usagers. Il est possible, avec le souci d'une démarche praxéologique et dans le cadre de la décentralisation, de faire des propositions adaptées pour permettre à la fois au droit de s'appliquer dans une cohérence démocratique, mais aussi aux jeunes de se ré-approprier une image citoyenne et une espérance d'insertion dans un champ social moins hostile.
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• DUVERNAY, Bertrand Institutionnalisation de l'accueil familial et reconnaissance sociale de l'activité des assistantes maternelles : vers une professionnalisation ? DSTS, dir. : (non indiqué). Franche-Comté : IRTS Franche-Comté, 2002, 114 p. |
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La loi du 12 juillet 1992 qui a donné un cadre juridique, structuré à la profession d'assistante maternelle, vient de fêter son dixième anniversaire. Si la pratique qui consiste à confier un enfant dans une famille qui n'est pas la sienne, est ancienne, cette pratique connaît depuis 1992, une évolution conséquente dans la mesure où elle s'inscrit dans une démarche professionnelle et dans un cadre institutionnel. Comment les assistantes maternelles considèrent-elles cette loi du 12 juillet 1992, notamment la formation obligatoire instituée pour autoriser l'exercice de leur activité ? Cette recherche praxeologique sur l'institutionnalisation de l'accueil familial et la professionnalisation de l'assistante maternelle, a comme caractéristiques d'une part, d'être issue d'une pratique de terrain (je suis éducateur spécialisé depuis une quinzaine d'années au sein du service d'accueil familial spécialisé d'un institut de réeducation), et d'autre part de puiser dans la sociologie pour tenter d'avoir une finalité opérationnelle de transformation de pratiques par la connaissance qu'elle développe. A travers ces années d'expérience professionnelle, j'ai constaté que la tâche qui avait un peu d'efficacité était celle qui permettait aux personnes de progresser grâce à la prise de conscience de leur intérêt au changement. Entreprendre l'étude de cette institution socialement et historiquement constituée, nous a conduit a considérer la "Famille d'Accueil" comme une entreprise familiale plus au moins autonome avec un statut de professionnel (l'assistante maternelle) et des statuts de bénévoles (mari, enfants) qui doit être une unité de production de changement pour l'enfant accueilli dans un esprit de sous-traitance d'une ou plusieurs institutions. Qui sont donc ces "pères et mères d'accueil" ? Qui sont ces familles d'accueil sélectionnées par les établissements ? Cette recherche s'est appuyée sur les théories interactionnistes qui privilégient la façon dont les "acteurs sociaux se définissent mutuellement par de là leur environnement" et l'adaptation du concept de générativité proposé par Erik H. Erikson aux réalités de l'accueil familial. De quelle professionnalisation parlons-nous ? Celle d'une personne : l'assitante maternelle ? Celle d'une famille d'accueil ? Ou celle de l'accueil familial ? Les assistantes maternelles, en actes, en représentations, en carrières. Nous avons là un métier trop humain pour être le champ des seules émotions, et une professionnalisation liée à des instances de formation et une intégration au sein d'un ensemble professionnel. Avec l'occupation de ce nouveau statut et un grand besoin de reconnaissance sociale, nous constatons que l'ensemble des places des intervenants dans les dispositifs institutionnels a été modifié. Les assistantes maternelles et les différents acteurs professionnels sont dans l'apprentissage du "travailler ensemble" pour l'enfant-sujet et ses parents.
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• EL BATLAOUI, Abdallah Les Chibanis : entre le retour mythique et l'exil prolongé DSTS, dir. : Sophie Jama. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002 |
• EUDE épouse LAMISCARRE, Geneviève Représentations sociales de la famille et pratiques professionnelles chez les éducateurs de jeunes enfants : - DSTS, dir. : Maryvonne Nougue-Sans et Christian Dulieu. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 113 p. |
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Les éducateurs de jeunes enfants travaillant au sein de structures d'accueil collectives, de type crèche, sont quotidiennement confrontés aux jeunes enfants de zéro à trois ans, ainsi qu'à leurs familles. Les compositions familiales sont aujourd'hui diverses et variées, aussi nous pouvons nous questionner sur les représentations qu'en ont les professionnels, qui sont bien souvent en contact avec un seul modèle de famille. Comment mettent-ils alors en oeuvre leurs pratiques professionnelles ? Ont-ils la possibilité d'un recul nécessaire à une réflexion sur leur travail ? Leur formation est-elle adaptée à l'évolution des demandes et des besoins des parents ? Voici quelques unes des questions soulevées dans cette recherche qui permettront, nous l'espérons, une remise en question de nos propres représentations et de nous interroger sur nos relations éducatives en tant que parent ou comme professionnel.
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• FABRE, Isabelle Urgence éducative en question(s) : la gestion de l'urgence dans trois services éducatifs associatifs spécialisés DSTS, dir. : Claude Rouyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 95 p. |
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A un moment donné de l'histoire de l'éducation spécialisée, il y a eu le choix ou la nécessité de créer des structures éducatives spécialisées pouvant répondre à l'urgence. Qu'est-ce qui fonde leur spécificité ? L'étude du cadre légal de leurs interventions ainsi que des éléments de réflexion venant de praticiens de "l'urgence éducative" situent le contexte dans lequel cette recherche intervient. Nous avons eu recours aux apports de différents champs théoriques pour construire une approche conceptuelle de "l'urgence". Il s'agit principalement de la sociologie, la sociologie des organisations, les sciences de la communication, les sciences de gestion et les sciences politiques. L'apport de différents chercheurs nous a conduit à l'élaboration d'une grille de lecture mettant en exergue quatre variables constitutives de l'urgence que sont le Temps, l'Action, la Décision et la Subjectivité. L'analyse thématique des "projets" de trois Services d'Accueil d'Urgence à partir des variables définies nous a permis d'appréhender l'influence de cette notion sur leurs modes de prise en charge d'un jeune accueilli. L'ensemble des résultats nous a amené à tenter un constat plus global hors leurs particularité.
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• FARAHI, Rachid Vieillir en exil : enquête sur le vieillissement des immigrés maghrébins résidant en foyer SONACOTRA de la Gironde. DSTS, dir. : Claude Rioual. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 140 p. + ann. |
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La France a fait appel à une main-d'oeuvre étrangère pour répondre aux besoins de son développement économique et démographique durant la période des "Trente Glorieuses". Ce sont d'abord des travailleurs européens et par la suite des Maghrébins qui ont quitté leur pays pour venir travailler en France. Ces derniers ne sont venus que temporairement, cependant ils vieillissent et ils mourront probablement dans le pays d'accueil. Le projet migratoire initial contenait en principe le projet du retour au pays d'origine. Or, aujourd'hui, vieillir entre deux pays est désormais la seule alternative qui s'offre à la majorité de ces immigrés. A côté des immigrations familiales successives qui ont abouti, sur plus d'un siècle d'installation, à la formation de près d'un cinquième de la population française, il existe depuis longtemps une immigration d'hommes seuls, venus travailler en France en laissant leurs familles au pays d'origine. L'objet de cette recherche est d'analyser les facteurs qui ont transformé le scénarion de départ c'est à dire le retour de l'immigré au pays d'origine. Pour ce faire, nous allons commencer par observer la vieillesse et l'évolution de l'image des personnes âgées à travers le temps et les cultures. La deuxième partie nous permettra de mieux comprendre la construction de la politique de l'immigration en France, de la comparer avec d'autres pays européens. En troisième partie, nous suivrons le parcours de soixante-dix résidents des foyers SONACOTRA de la Gironde qui ont quitté, comme on peut facilement l'imaginer, leurs pays, pleins d'espoir. Ils ont laissé parents et amis pour faire fortune en France. Quelles espérences fondent-ils ? Comment vivent-ils les désillusions faces aux emplois dont ils ont été écartés dès les premières crises économiques ? Quels sont leurs parcours dans le pays d'accueil à travers le logement, l'emploi, la santé, les loisirs...? Nous développerons dans la quatrième partie les conditions de mise en place du service d'accompagnement social en direction de cette population. Nous en préciserons les objectifs, le fonctionnement et les perspectives d'évolution. Enfin, nous proposerons des solutions de prise en charge des immigrés maghrébins isolés en foyer, pour leur permettre d'accomplir leur projet migratoire jusqu'à son terme, dans des conditions plus dignes.
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• FAUCHER, Carole L'aide à domicile : une pratique ambigüe : représentations et stratégies des parents d'enfants dans le cadre d'un service d'éducation spécialisée et de soins à domicile DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2002, 146 p. Cote CEDIAS : 60 242 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Reposant sur l'analyse du discours des parents d'enfants pris en charge par des services d'éducation et de soins à domicile (SESSAD), dépendant des Instituts de Réeducation (IR), cette recherche à pour objet d'explorer les représentations et les stratégies des familles dans ce cadre. Comment celles-ci parviennent elles à s'approprier l'aide à domicile dans un "parteneriat contraint" ? Si la situation est subie lors de l'orientation, cette vision se modifie progressivement. Les parents effectuent un travail symbolique pour donner du sens, s'approprier la situation. Les représentations et les stratégies évoluent, ce qui signifie que la notion de temps est capitale. Nous trouvons certaines régularités dans ce cheminement mais aussi une diversité, notamment dans les perceptions qui vont de "l'assistance différée" à la "l'assistance revendiquée", de la référence positive à la référence négative. La reconnaissance de l'aide à domicile se fait dans la transaction mais aussi avec les stratégies élaborées dans le cadre de travail formel et les tactiques qui surgissent dans les moments informels. Il faut une certaine régularité du temps pour qu'adviennent des moments et des espaces symboliquement porteurs d'aide. La richesse et la difficulté du travail à domicile est bien une question d'espace pas seulement géographique qui questionne à la fois les distances sociales et relationnelles entre l'éducateur et la famille que les parents tentent de réduire dans les interstices.
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• FAYARD, Marie-Thérèse Ce que "jeunes issus de l'immigration" veut dire : Zebda au service d'un message DSTS, dir. : Abdelkader Belbahri. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2002, 105 p. Cote CEDIAS : 60 235 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'analyse des textes des chansons du groupe Zebda, des modalités de leur production, de leur mise en scène et de leur diffusion permet de montrer le rapport particulier qu'entretient ce groupe se réclamant de ses origines populaires, françaises ou non, avec les milieux sociaux et politiques qu'ils évoquent ou auxquels ils adressent. Se considérant "intégrés", ils revendiquent à la fois leur particularité sociale et culturelle et demandent à être considérés dans le jeu social et politique. Un travail d'enquête par entretien et questionnaire auprès de lycéens et d'étudiants, et des jeunes notamment issus de l'immigration montre non seulement la popularité du groupe mais surtout sa reconnaissance comme porte parole par des milieux proches de ceux de l'action sociale. L'histoire du groupe permet de mettre à jour des éléments devant être pris en compte par les politiques publiques et des objectifs de travail pour les réseaux associatifs.
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• FERMENT, Isabelle L'acte éducatif dans tous ses états : évolution des pratiques des professionnels en AEMO, au travers de leurs écrits, auprès des parents et de la famille, entre 1985 et 1999 DSTS (option cadre), dir. : Jean-Louis Roger. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 116 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 222 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les professionnels de l'enfance, engagés dans des services d'action éducative en milieu ouvert, sont mandatés par les juges pour enfants, voire ont pour mission d'intervenir auprès d'enfants dits en danger et auprès de leurs parents, que la loi désigne comme "insuffisamment bons". Ils ont donc, de ce fait, comme objectif dans leur acte éducatif de faire en sorte qu'un changement s'opère afin que ces enfants - autant que faire ce peut - puissent rester vivre auprès des leurs et qu'ils ne soient plus dits en danger. Dans leurs interventions, les travailleurs sociaux sont observateurs, participants, parfois critiques des représentations sociales qui sont venues, au fil du temps, modifier le regard porté sur la famille et sur les membres qui la composent. Or, la famille se décline aujourd'hui sous des formes multiples, les hommes-pères et les femmes-mères ont vu leurs statuts, leurs rôles et leurs places se modifier au fil du temps. L'enfant, s'il est une "personne", est aussi devenu celui qui crée socialement la famille. C'est au travers de l'étude et de l'analyse des écrits de professionnels, à l'adresse du juge pour enfants, que de manière diachronique nous tenterons d'éclairer les effets de ces mutations sur les pratiques éducatives, en prenant appui sur le concept de représentation sociale. Nous nous demanderons alors si le travail auprès des parent, dans le cadre des mesures d'action éducative, a changé. Le concept utilisé nous ouvre la possibilité de mettre en lumière, dans le temps, des processus sociaux rattachés tantôt au développement individuel, tantôt au développement collectif. Il est en effet situé à "l'interface du psychologique et du social, de l'individuel et du collectif". C'est à partir de cette question, élaborée au début de notre recherche, que nous faisions l'hypothèse que l'acte éducatif s'était profondément modifié ces quinze dernières années, l'enfant étant devenu - dans la représentation des professionnels - "l'enfant des parents". Notre démarche vise donc à permettre une réflexion sur les pratiques éducatives, en tant qu'elles n'échappent pas à des représentations, qu'elles peuvent aussi participer à leur construction et que cela n'est pas sans effet dans la rencontre qui se voudrait singulière avec des pères, des mères et des enfants dans l'acte éducatif
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• FERNANDES, Paula Le statut de malade ou principe d'une reconstruction d'identité socioprofessionnelle : analyse d'un nouvel espace de reconsidération de la trajectoire professionnelle DSTS, dir. : Marie-Carmen Garcia. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2002, 136 p. |
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L'auteur, assistante sociale auprès de la Caisse Régionale d'Assurance Maladie de la région Rhône-Alpes, observe, que des personnes malades, dont l'activité professionnelle s'est brusquement interrompue du fait de la maladie, se saississent de cette rupture pour rebondir dans l'emploi; souvent non qualifiées, elles trouvent ainsi, par une prise en charge institutionnelle, le moyen d'investir un parcours qualifiant et de se reconvertir professionnellement. L'auteur choisit donc, d'interroger la relation qui existe entre le statut de malade et la reconversion professionnelle dans une prise en charge institutionnelle. Elle émet l'hypothèse que les nouvelles interactions sociales consécutives à la nouvelle position sociale de malade réactualiseraient les dispositions sociales des personnes et les conduiraient, ainsi, à vouloir reconsidérer leur trajectoire professionnelle. L'enquête s'est déroulée, sous la forme d'entretiens récits de vie, auprès de neuf personnes ayant suivi un parcours de reconversion professionnelle par apprentissage qualifiant. A l'analyse et à l'interprétation des données, il est apparu que pour toutes les personnes interviewées, le travail représente la principal élément constitutif de leur identité, qui fonde et caractérise leur appartenance à la société. La contrainte de l'atteinte corporelle subie, la résurgence de stratégies familiales et la prise en charge par les dispositifs sociaux serviraient de moteurs pour l'action de reconsidération de leur trajectoire professionnelle. Le statut de malade serait le principe d'une reconstruction d'identité professionnelle.
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• FOURNIAL, Martine Les paradoxes de la participation : de l'intérêt individuel à l'intérêt général DSTS, dir. : Corinne Saint-Martin et Yves Faucoup. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 92 p. |
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Pourquoi des habitants participent et d'autres pas ? Telle est notre question de départ. Nous avons choisi pour répondre à cette interrogation, la sociologie des organisations. Après un bref historique de la notion de participation, nous nous sommes intéressé aux différents acteurs en relation dans ce système. La participation est polymorphe et représente un enjeu pour la démocratie dans la mesure où elle construit le "vivre ensemble". Elle met en tension la démocratie représentative et la démocratie participative. La participation des citoyens, lorsqu'elle est effective, modifie les relations de pouvoir entre ces derniers et les élus. Elle est un vecteur de changement. La réussite d'une dynamique participative résulté de la prise en compte des différents engagements et dans la capacité de favoriser les convergeances entre habitants, élus et professionnels. L'individu s'engage à l'origine sur la base d'un intérêt individuel ou collectif pour peu à peu s'inscrire dans le processus de "montée en généralité". A travers sa participation, l'individu développe des stratégies, de valorisation personnelle et identitaire.
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• FRERE, Brigitte Quel service social pour quelle orientation des enfants présentant des troubles de la personnalité : de la mission d'orientation à une pratique de la "rencontre" entre assistante sociale et enfants à l'hôpital de jour Jean Macé DSTS (option cadre), dir. : Jean-Luc Dumont. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 102 p. Cote CEDIAS : 60 226 V4* |
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Lorsqu'on évoque la question de l'orientation dans le champ de l'éducation et du social, il s'agit la plupart du temps de gérer des insuffisances ou de pointer un parcours hors normes. Notre recherche porte sur le sens de la pratique de l'assistante sociale en milieu hospitalier, auprès d'enfants présentant des troubles de la personnalité. Cette pratique est proche de la clinique car elle s'exerce dans un lieu de soin. Les enfants concernés ont déjà été déplacés sans qu'on leur demande leur avis. L'assistante sociale se trouve alors confrontée à un paradoxe car, orienter c'est souvent exclure l'autre. Comment donner à l'enfant et à ses parents le rôle de partenaires pour assurer les missions de l'hôpital de jour, qui sont celles d'une structure de soins incluant un travail éducatif et pédagogique, dans une perspective de socialisation et d'autonomie de l'enfant ? Le "projet de soin" de l'enfant s'élabore en équipe pluri-disciplinaire mais aussi avec l'intéressé et ses parents. Nous avons proposé une démarche consistant à réintroduire le quotidien dans l'univers du "social". L'assistante sociale, par la place qu'elle occupe sur le plan institutionnel, peut aider ces enfants à conduire leur histoire en participant à leur propre orientation. Mais jusqu'où peut aller l'implication du professionnel dans les jeux de présentation de soi avec les enfants et adolescents hospitalisés ? Cette recherche nous a conduit à élaborer une posture professionnelle : la rencontre, méthode d'observation et pratique d'intervention auprès des adolescents en hôpital de jour. Enfin, il faut encore se poser la question de savoir si cette posture a des effets sur l'image de l'assistante sociale
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• GABORIAUD, Etienne L'encadrement des services socio-éducatifs hospitaliers : être cadre du travail social en psychiatrie DSTS, dir. : Emmanuel Sulzer. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 118 p. Cote CEDIAS : 60 259 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Anciennement éducateurs-chefs et assitantes sociales-chefs, les cadres socio-éducatifs à l'hôpital ont intégrés en 1993 une filière définie comme "socio-éducative" de la fonction publique hospitalière. Dix ans après la mise en place de ce statut, et alors que l'hôpital redéfinit actuellement la place, le rôle et les missions de chacun des acteurs qui le composent, nous souhaitons examiner comment les cadres socio-éducatifs, en tant qu'acteurs particuliers, participent à cette redéfinition. Placés de manière historique à la frontière du champ sanitaire et du champ social, le travail social à l'hôpital devrait se trouver profondément affecté par les mutations qu'ont subi l'hôpital et le travail social ces dernières années. Les mutations des champs ont logiquement entraîné une mutation des organisations qui les composent. De nouveaux acteurs apparaissent (dans le champ du social en particulier) et certains acteurs "historiques" ont du ajuster leurs stratégies pour continuer à exercer dans ces champs. L'encadrement des acteurs, et en particulier l'encadrement des acteurs du social, est caractéristique des mutations subies. C'est à travers ce filtre de l'encadrement que le travail social à l'hôpital est envisagé ici. L'hypothèse développée tentera de vérifier si la continuité de l'existance d'un service socio-éducatif à l'hôpital public tient à la définition et à l'exercice effectif de la fonction d'encadrement de ce service. Tirés d'interviews réalisées auprès de cadres socio-éducatifs exerçant en psychiatrie, trois portraits sont présentés pour imager différents rôles tenus quant à cette fonction de cadre. Orientés autour de la règle du jeu et de la participation au jeu, ils illustrent "celle qui joue le jeu", "celle qui triche au jeu", "celle qui ne joue pas". Ces trois portraits sont révélateurs de trois types d'ambiguïté mis en évidence en tant qu'écarts : écart entre la qualification et la compétence, écart entre le statut et la fonction, écart entre l'identification et la défense. Réduire ces écarts, c'est exister en tant que cadre.
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• GARDETTE épouse CHASSERIAUD, Jeanine La protection judiciaire des majeurs : les enjeux de la relation d'aide en matière d'intervention tutélaire DSTS, dir. : Maryvonne Nougue-Sans et Christian Dulieu. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 109 p. Cote CEDIAS : 60 267 V4 | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Pour mener à bien sa mission de protection des bien et de la personne, l'intervenant tutélaire doit, à partir d'un mandat judiciaire, instaurer une relation positive avec le majeur protégé. Pourtant intervenir auprès de personnes qui sont très rarement à l'origine de la demande de protection n'est pas simple et n'est pas sans poser question. En partant de cette reflexion, nous avons tenté de répondre à une question qui nous semble essentielle : "Comment instaurer une relation positive, une véritable relation d'aide à partir du mandat ?" Cette recherche présente dans un premier temps, le système juridique français. Elle nous éclaire sur les enjeux de la relation en matière d'intervention tutélaire et s'intéresse à la place de chacun des acteurs engagés dans cette relation dissymétrique. La partie théorique et les témoignages des différents protagonistes mettrons en évidence combien pour être aidant, il est essentiel de favoriser la place de l'usager dans la relation.
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• GIANNITRAPANI THIBAULT, Catherine Effets du partenariat sur les acteurs impliqués : l'étude d'un processus d'apprentissage par et dans la pratique du partenariat en AEMO DSTS, dir. : Richard Wittorski. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 111 p. |
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Depuis plusieurs années, les réferences au partenariat sont omniprésentes dans les médias, le domaine économique, les publicités... Les champs du social et de l'éducatif sont également concernés par cette pratique, qui s'appuie sur des valeurs sociales du partage, de participation, de concertation et d'harmonisation des actions. Notre expérience professionnelle, en tant que reponsable d'une équipe éducative en milieu ouvert judiciaire, nous a conduit à nous interesser au partenariat, dans la mesure où les mineurs suivis et leurs familles sont inscrits sur un territoire géographique et continuent à bénéficier, comme tout citoyen, des équipements médicaux, sociaux et scolaires de leur secteur. Au-délà des attentes escomptées par cette forme de travail, nous nous sommes intéressées aux effets produits sur les acteurs impliqués. Au regard de l'articulation entre les apports de l'approche stratégique et les travaux relatifs à l'apprentissage organisationnel, nous nous sommes demandées, dans quelle mesure, les effets produits par le partenariat contribuaient à l'apprentissage de ses acteurs. C'est à partir d'entretiens semi-directifs effectués auprès de dix travailleurs sociaux du Service Social de l'Enfance de Paris, que nous avons tenté de valider nos hypothèses. Les résultats obtenus nous permettent de constater que si les compétences sociales des professionnels sont mobilisées dans, par et pour, le partenariat, ces sont les transformations des cadres de perceptions initiaux des acteurs impliqués face à une situation nouvelle, qui permettent l'acquisition de nouveaux savoirs, une évolution de la pensée de chacun, et la mise en pratique de nouvelles formes d'intervention. En ce sens, le partenariat contribue à l'apprentissage de ses acteurs.
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• GIRARD, Maurice Le service social departemental, intermédiaire du marché de l'emploi ? : les entreprises face au service social départemental pour favoriser l'insertion économique des bénéficiaires du RMI. DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2002, 201 p. |
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Le travail de recherche a d'abord commencé par une reflexion sur la notion d'insertion. L'insertion y est abordée, sous un regard sociologique de type interactionniste, comme étant une organisation, au sens de M. Crozier. Nous avons retenu qu'elle est généralement pensée à un niveau individuel dont la fonction consiste à normaliser l'individu en vue d'une adaptation professionnelle et sociale imposée par le marché de l'emploi. Ainsi, l'insertion se substitue à une volonté d'action sur les structures économiques, responsables de l'augmentation des exigences normatives du marché de l'emploi. Dans le cadre de la loi sur le revenu minimum d'insertion, les collectivités territoriales sont maître d'oeuvre de l'insertion. Notre recherche développe l'hypothèse que, pour réussir l'accès à l'emploi des bénéficiaires du RMI, le service d'insertion doit devenir un intermédiaire du marché de l'emploi. Nous avons interpellé trois groupes d'entreprises qui ont été définis en fonction de leur position sur la chaîne de production. Ce sont des entreprises du type PME/PMI. La manière dont elles utilisent et se représentent les principaux intermédiaires du marché de l'emploi (les agences de travail temporaire et l'ANPE), nous a permis de démontrer que le dispositif insertion doit prendre ses distances par rapport au service social pour devenir crédible dans l'intermédiation avec les entreprises. Il existe une marge de manoeuvre pour que des travailleurs sociaux démarchent les entreprises. Cependant, l'intervention de ces médiateurs, de "ces marginaux sécants", au moment de la phase du recrutement, nécessitera une méthodologie d'intervention et une connaissance fine du bassin d'emploi ainsi que des entreprises prospectées. Nous avons ensuite précisé comment des marginaux sécants pourront limiter les barrières sélectives en réequilibrant la relation de pouvoir qui existe entre l'offreur et le chercheur d'emploi lors du recrutement. Pour cela, nous avons cherché à connaître la fonction du CV, de l'entretien et comment se construit l'employabilité d'une personne. Face à l'absence ou à la faible qualification de la majeur partie des bénéficiaires du RMI, nous avons refléchi à la manière de requalifier ou pas les personnes aux yeux des entreprises en abordant le concept de compétence et de sa construction par les recruteurs.
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• GRIMOND BERRADA, Claudine Le "parlabe" des pères séparés ou l'indicible de la paternité DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2002, 113 p. + ann. |
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Au cours des siècles passés, nul ne se posait la question de son rôle ou de sa fonction sociale. Aujourd'hui, être parent devient une aventure hautement indéfinie. Il faut à chacun construire ces éléments collectifs au quotidien. Pour les pères séparés dont la mère garde les enfants, charge leur est donnée d'inventer leur paternité à chaque rencontre. Ces pères ont à conjuguer leur désir et leur affection avec la loi et son application. Il nous parlent afin de donner sens à leur condition. La peur réelle de perdre leur enfant et la culpabilité seront des thèmes récurrents. Les outils pour les assister restent eux aussi à inventer. Le développement de la médiation familiale pourra aider chaque membre de la famille à s'exprimer et contribuera à maintenir des liens et des repères pour les enfants.
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• GRONDARD, Patrice Statut du travail dans notre système économique : exclusion social et délinquance des jeunes vivant dans les quartiers ouvriers DSTS, dir. : Ania Beaumatin et Marie Claude Bon. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 185 p. |
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Notre société traverse une crise économique sans précédent depuis les années 70. Cette crise, qui a bouleversé les cadres sociaux traditionnels, provoque un phénomène d'exclusion sociale qui touche un nombre croissant d'individus dans toutes les couches sociales. Dans cette crise, les formes du travail sont remises en cause. L'impossibilité d'accéder normalement au travail est le facteur d'exclusion sociale. Notre recherche a pour but d'appréhender et de définir dans une approche historique, économique et politique, le statut du travail dans notre société qui fonctionne sur le modèle de l'économie capitaliste. Nous tenterons de répondre à la question qui est de savoir si l'absence de travail est la forme que prend l'exclusion sociale ? Nous traiterons, ensuite, des formes d'expression que prend l'exclusion sociale. Nous nous intéresserons plus particulièrement à la délinquence des jeunes issus de la classe ouvrière, en la re-situant dans son contexte historique et social, afin de voir en quoi celle-ci est à la fois une des formes d'expression de l'exclusion sociale et une réponse à celle-ci.
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• GROS, Maryse Aide médico-psychologique : un professionnel à la charnière du médical, du social et de l'éducatif : étude des processus de liaison entre le dire, le faire et l'être. DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2002, 151+92 p. |
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Des transformations importantes traversent les pratiques et les représentations quotidiennes du travail. La profession d'aide-médico-psychologique s'est inscrite dans un contexte historique spécifique. Son évolution, liée au contexte économique et social, garantit encore aujourd'hui des perspectives de travail. Entre 1990 et 1995 le nombre de diplômés à pratiquement doublé, le nombre de personnes en exercice n'a cessé de croître. Face à cette mobilité structurelle, des personnes inscrites elles-aussi dans une histoire singulière continuent de s'engager dans cette direction. La trajectoire des personnes pensée en ensemble de relations sociales révèle des processus de mobilité, d'évolution personnelle et professionnelle. Cette recherche propose de comprendre la démarche d'un acteur dans son parcours social et tente d'établir des corrélations entre des types de trajectoires et les expériences significatives au travail. Chaque personne va agréger des stratégies identitaires, négocier sa position d'AMP. Nous essaierons de dégager les mécanismes qui influent sur la carrière d'une personne. Les logiques d'interaction entre vécu personnel et pratiques professionnelles vont mettre à jour la construction de logiques professionnelles. Les discours permettent de modéliser des pratiques professionnelles et de saisir les représentations d'un univers de travail. Entre dire, faire et être, chaque acteur négocie sa position au sein d'un contexte socio-professionnel mouvant. L'interaction entre un individu et son environnement contribue à construire une identité professionnelle. Nous cernerons comment des acteurs constituent leur propre logique d'acteur au travail, comment ils s'emparent de l'évolution de leur secteur pour assoir leur construction identitaire à la charnière du soin et de la relation dans un univers de travail aux frontières incertaines.
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• GROSLIER, Martin Les projets de vie individualisés dans les établissements du secteur médico-social : des injonctions légales à la pratique de terrain DSTS, dir. : Gérard Marandon et Pierre Lalart. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 110 p. |
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La loi du 2 janvier 2002, récemment votée, réforme la loi cadre du 30 juin 1975, devrait asseoir définitivement la notion de projet personalisé, comme articulation essentielle des projets d'établissement accueillant des personnes adultes handicapées, à l'instar de ce qui a été mis en place dans les établissements pour enfants. La construction bientôt obligatoire d'un contrat incluant un projet de vie, doit susciter de la part des directions d'établissement l'instauration pour les équipes pluridisciplinaires d'un cadre de travail méthodique, visant à concevoir des projets structurants, sécurisants et personnalisés à chaque usager dès l'entrée, avec sa participation active. Ce projet individuel doit avoir la vertu de fédérer un ensemble des professionnels dans un consensus écrit, pour le bien-être d'un résident et avec un objectif précis. De cette théorie, qu'en est-il ? Quelles sont les représentants et les traductions de ces injonctions dans les pratiques professionnelles quotidiennes ? Le projet individuel a-t-il ce caractère bi-fonctionnel : une dynamique d'équipe pour le bien-être des usagers ? Partant de ces interrogations, cette recherche a 3 axes principaux : établir sociologiquement ce qu'est de nos jours, la notion de projet individuel, présenter et analyser une organisation professionnelle ayant pour pratique l'utilisation bi-fonctionnelle du projet et vérifier dans divers établissements du secteur médico-social comment est traitée - ou non - la question.
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• GRUSZKA, Corinne Entre santé et maladie : les situations d'états intermédiaires. DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Lorraine, 2002, 111 p. |
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Le début du XXIème siècle a été marqué par l'application de la loi portant création de la Couverture Maladie Universelle, considérée comme l'aboutissement du processus de généralisation de la Sécurité Sociale. Concernant les personnes dites "socialement démunies" en particulier, la mise en place du dispositif CMU a définitivement posé le droit à la santé : l'accès aux droits et le droit aux soins sont désormais institués et reposent sur des conditions objectives qu'elles soient économiques et/ou juridiques. Au-délà de la question du droit, se pose celle de son effectivité dans l'exercice du droit aux soins car celui-ci dépend aussi des constructions individuelles des définitions de la santé et de la maladie et du sens que les individus donnent à leurs définitions pour décider ou non d'accéder au système de protection sociale dont ils bénéficient et disposent. Ces définitions reposent sur les relations sociales que les individus entretiennent dans une transaction entre eux et l'environnemnt social au travers de l'expérience de leur parcours de vie. Aujourd'hui, certains n'ont plus de projet de santé ni même de soin pour eux-mêmes. Parce que la santé participe de l'individuel et du collectif, préconiser la mise en oeuvre d'actions partenariales coordonnées entre les professionnels du secteur sanitaire et les travailleurs sociaux de l'insertion, et en particulier les assistants de service social de par leurs missions spécifiques dans le dispositif RMI, devrait permettre de favoriser l'exercice du droit aux soins de personnes dites "socialement démunies" tout en évitant de médicaliser la pauvreté.
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• GUERENNE, Frédérique La coordination gérontologique : une réponse aux mutations de la vieillesse ? : enquête sur le rôle d'un réseau gérontologique : l'exemple du bassin d'Agde (Hérault) DSTS, dir. : Nathalie Blanchard. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2002, 117 p. Cote CEDIAS : 60 214 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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A l'époque de la préhistoire l'homme pouvait espérer atteindre 18 ans, au début du XXe siècle 45 ans et aujourd'hui chaque enfant qui naît a une chance sur deux de devenir centenaire. Paradoxalement, bien que désormais accessible à une large majorité la vieillesse apparaît de plus en plus difficile à cerner. Les personnes âgées ont des comportements de plus en plus différents. L'état de santé a certes une influence majeure mais des facteurs "générationnels" ont également une impact. Les disparités sont telles, que certains parlent même des différents âges de la vieillesse. Cet éclatement remet en cause une conception catégorielle de l'action sociale qui, à partir des problèmes rencontrés par une "population cible", définissait des prestations et des services. La réponse peut-elle venir du niveau local ? La parution en mai 2001 de la circulaire relative à la mise en oeuvre sur l'ensemble du territoire des centres locaux d'information et de coordination peut le laisser supposer. Comment s'organisent les acteurs ? Depuis ces cinq dernières années l'action sociale vieillesse ne cesse d'évoluer. Face à la complexité de l'organisation du maintien à domicile des initiatives de plus en plus nombreuses se développent. Elles sont basées sur des principes de territorialité et de coordination tels que les réseaux gérontologiques. Parmi leurs objectifs figurent la prévention des effets du vieillissement et l'anticipation des besoins. Cette recherche s'articule autour de ces deux idées : l'évolution des modes de vie des personnes âgées, et le rôle d'un réseau pour prendre en compte ces changements et ainsi participer à la définition de nouveaux services. Elle s'est déroulé en Languedoc-Roussillon sur le territoire correspondant au bassin gérontologique d'Agde. Cette région représentative du vieillissement national présente en outre la particularité d'accueillir de plus en plus de personnes qui s'y installent au moment de la retraite.
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• GUILLO, Ana Copropriétés en difficultés : les avatars d'un construit social. DSTS, dir. : Bedra Bedr et Pierre Roques. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 99 p. |
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Conséquence des politiques du logement et de l'habitat, la copropriété privée, marginale au début du siècle, représente aujourd'hui plus de 20% du parc du logement français. Un nombre croissant d'entre elles rencontre des difficultés. Les pouvoirs publics sont amenés à intervenir dans le redressement de ces copropriétés lorsque les dysfonctionnements sont déjà installés. L'objectif de cette recherche est d'aller voir en amont, comment un processus de dégradation peut se mettre en place, notamment au travers des décisions prises par les copropriétaires en assemblées générales.
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• GUTIERREZ, Antoine Les hôtels meublés aujourdh'ui, un habitat nécessaire ? DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2002, 127 p. + ann. |
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Le logement social a de plus en plus de difficultés à accueillir certaines populations : jeunes en rupture, familles nombreuses ou mono-parentales très précarisées, sans papiers... L'hôtel meublé est devenu l'habitat refuge de ces populations. A travers des entretiens réalisés auprès de résidents d'hôtel meublé et d'acteurs institutionnels oeuvrant dans un domaine du logement sur le Val de Marne, quelle est la réalité des hôtels meublés aujourd'hui ? A quels besoins répondent-ils ? Après avoir éclairé la facilité de cet habitat, l'intérêt de son implantation, des sociabilités qui s'y développent et le rôle social de fait qu'il joue, il apparaît que l'impossibilité pour certains résidents d'accéder à cour ou moyen terme à un logement ordinaire souligne la nécessité de cet habitat. Malgré les orientations mises en oeuvre depuis la loi Besson pour faciliter l'accès au logement des plus demunis, les rivalités, les logiques différentes qui existent entre Etat, Conseil général, Commune, bailleurs sociaux perdurent et sont préjudiciables au bon fonctionnement des dispositifs. La réponse politique donnée pour faire disparaître les hôtels meublés les plus insalubres est la transformation de ces lieux en résidences sociales. De fait, en plus de la difficulté réelle qui existe à la réhabilitation de ces lieux en résidences sociales, ces structures ne sont elles pas inadaptées aux difficultés des populations accueillies en hôtel ? Des solutions d'hébergement restent à créer pour des personnes très éloignées de l'emploi, celles qui sont désocialisées, en situation très précaire sur le plan de la santé, de l'équilibre familial et social, de leur statut de résidence sur le territoire français. L'hôtel meublé peut jouer un rôle dans ces nouveaux dispositifs à venir. Un partenariat financier est à imaginer afin de rénover ces lieux, en contre partie ces hôtels tout en gardant leur statut privé et commercial réserveraient un quota de places disponibles aux usager des organismes financeurs.
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• GUYADER, Yannick Un réseau d'alcoologie au travers du regard d'usagers : E.L.I.S.E.A., entre objectifs et fonctionnement. DSTS, dir. : (non indiqué). Franche-Comté : IRTS Champagne-Ardenne, 2002, 112+4 p. |
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Certains auteurs ont qualifié le travail en réseau dans le champ social de "véritable révolution culturelle". Pour ce qui est de la santé publique, l'école québécoise a su montrer la voie. En France, les années 90 semblent avoir été le témoin de cette mutation. De nombreuses réformes se sont succédées instaurant une certaine confusion autour de ces nouveaux dispositifs de soins. Une clarificassion fut nécessaire : elle aboutira en 1999. L'alcoolisme, compétence d'Etat, sera mis au rang de priorité pour de nombreuses conférences régionales de santé permettant ainsi à un secteur de santé publique, qui faisait jusqu'àlors figure de "parent pauvre", de devenir une véritable préoccupation pour le système de soin national. Ce fut le cas pour la Région Champagne-Ardenne. L'Aube connaîtra, dans cette région, la mise en place d'un réseau d'alcoologie, le réseau E.L.S.E.A. (Education-Liaison-Information-Soins-Evaluation en Alcoologie). Une Unité d'alcoologie de liaison y sera créee simultanément afin de rapprocher les secteurs hospitaliers et extra-hospitaliers. Au travers du regard d'usagers, ce travail tente d'approcher les effets du décloisonnement des pratiques de ces différents acteurs. Mutualisation des moyens et pluridisciplinarité des acteurs y sont des maîtres-mots. Un regard théorique sur les concepts de réseau puis de réseau sanitaire et social est aussi dans cette recherche un point de passage obligé. Une vision citoyenne de santé reste dans ce secteur le but de tous. L'usager doit être acteur de sa santé. Est-là une pure utopie ou un objectif qui sera atteint dans les décenies qui nous attendent tous ?
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• HADER, Véronique Une famille à soi. Mères célibataires : déviance et construction identitaire DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Institut du développement social de Canteleu (Haute-Normandie), 2002, 103 p. |
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Les jeunes femmes, que nous tenterons de comprendre, ne se donnent pas à voir d'abord dans leur statut et leur rôle de parents. Ce ne sont pas leurs comportements éducatifs, les difficultés particulières et la déviance ( et il y en a) liées à la structure familiale mono-parentale qui constituent l'objet de cette recherche. Mais en amont de la parentalité, il y a la décision de la maternité célibataire. Pour ces jeunes femmes, le désir d'enfant est enserré dans un modèle normatif très fort. Elles sont à la recherche d'une identité et d'une intégration conforme. Elles donnent un sens à la vie en développant un maillon de la chaîne et en réalisant un acte créatif. Alors, pourquoi avoir un enfant ? Pour avoir une famille à soi ! Ainsi, l'histoire commence par la vie puis celle de la famille, construite sur un passé par la cellule parentale
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• HAMOT, Christine De Totalfina à Totalfinaelf, la fusion "chemin faisant" : approche systémique d'un changement socio-organisationnel : la fermeture d'un établissement, le Centre scientifique et technique de Beauplan DSTS, dir. : Gérard Donnadieu. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 2 vol., 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 218 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Dans un environnement économique difficile caractérisé par la mondialisation des échanges, les deux entreprises françaises Totalfina et Elf fusionnent leurs activités. Un changement organisationnel de grande ampleur inclut la fermeture d'un Etablissement de Totalfina. 120 salariés sont concernés. Une partie de cette effectif est muté en Province dans un site appartenant à Elf. L'étude de la démarche de conduite du changement permet de dégager les mécanismes concrets de régulation sociale abordés dans une double perspective, celle des processus et celle des acteurs au sein de ces processus. Acteurs et système sont appréhendés ici dans une approche de l'action stratégique en milieue complexe ; celle-ci constitue un enrichissement des concepts classiques de la sociologie des organisations par une approche systémique très adaptée aux nouveaux contextes de complexification croissante des entreprises. L'autonomie des personnes et la richesse de leurs interactions permettent de définir le système d'action concret des acteurs comme un système d'action complexe, nous permettant de postuler sur la capacité steratégique des acteurs à surmonter la contrainte et du système à les y aider. Le recours à l'analyse de contenu confirmera la position centrale de la communication dans ces processus de changement, pour une construction de sens à partir de l'identité et des valeurs professionnelles des acteurs concernés, le repérage des sources potentielles de dissonnance communicationnelle ouvrant un champ de perspectives professionnelles pour le Service Social du Travail dans un rôle de Médiation.
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• HARDOUIN, Michelle Assistant social à l'APF : une professionnalité engagée DSTS (option cadre), dir. : Christine Garcette. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 126 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 221 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le travail social n'a pas échappé aux mutations de notre société. Dans le domaine de l'intervention sociale, la décentralisation, l'accumulation des dispositifs partenariaux, l'informatisation, la rationalisation du travail sont venus bousculer les pratiques et les repères des professionnels du travail social et interroger la définition même du travail social et de son avenir. Dans ce contexte de changement, où les travailleurs se font peu entendre, la question se pose de leur engagement professionnel. Cette recherche a pour objet de comprendre quels processus peuvent être à l'oeuvre dans l'engagement professionnel. Au-delà de l'histoire personnellle du sujet, y a-t-il une incidence du cadre organisationnel sur le développement d'une professionnalité engagée ? Les travailleurs sociaux appartiennent, pour beaucoup, au monde associatif. L'association dessine un univers culturel et identitaire particulier pour ses membres, qui sont à la fois des acteurs bénévoles et des acteurs salariés. A l'A.P.F. - une association d'action sociale qui se fonde sur un projet de transformation sociale et sur des valeurs de solidarité - les assistants sociaux ont été interrogés sur leur posture professionnelle et institutionnelle. L'approche conceptuelle de l'enggement et de la profesionnalité, l'apport de la sociologie de l'action et de l'organisation ont permis une analyse des propos recueillis par questionnaire. Un rapport entre contexte organisationnel et engagement des acteurs peut être souligné; celui-ci se traduisant par une relation de sens entre l'individu et le groupe d'acteurs d'une même organisation et les processus qui produisent l'engagement
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• HAY, Sylvie Les valeurs éducatives des assistantes maternelles, agrées à titre non permanent DSTS (option chargé d'études), dir. : Anne-Marie Doucet Dalhgren. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 150 p. + ann. |
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Dans le champ des modes d'accueil de la petite enfance, celui qui est encore le plus présent est l'Assistante Maternelle. Mode de garde familial, il n'exige pas pour l'exercer de diplôme ou de référence. L'agrément est délivré par la PMI, suite à la demande d'une postulante assistante maternelle. Depuis 1992, une formation est dispensée au cours des 5 premières années d'exercice. Constituée de 60 heures, cette formation aborde surtout le quotidien de l'assistante maternelle, fait référence à sa pratique. Un autre outil intervient, également auprès de ces assistantes maternelles. Depuis 1989, la Caisse Nationale d'Allocations Familiales - par l'intermédiaire des CAF - développe les Relais Assistantes Maternelles. Lieu d'information, d'animation, de régulation des conflits et de professionnalisation des assistantes maternelles, c'est surtout un lieu d'échange, de discussion, de rencontre avec les autres. Sans apport initial, l'assistante maternelle -lorsqu'elle se fait agréer - puise ses références dans des savoirs-faires de femme, de fille. Elle fait appel à des gestes, des paroles vus et entendus lors de son enfance puis réappropriés lorsqu'elle-même fut mère. Elle a recours aux valeurs éducatives de son groupe d'appartenance "familial". Lorsqu'elle se retrouve dans le groupe de formation ou dans celui du Relais Assistantes Maternelles, les valeurs éducatives de références ne sont plus les mêmes. Ce sont celles d'un groupe de référence "professionnalisant", un groupe de pairs. Notre étude détermine, dans un premier temps, ces valeurs éducatives auxquelles l'assistante maternelle fait référence dans le cadre de son activité auprès des enfants. Dans un second temps, nous avons posé l'hypothèse -que nous vérifierons grâce à une enquête par entretiens semi-directifs - que "les groupes dans le cadre de la formation puis celui constitué dans le cadre du Relais Assistantes Maternelles, font évoluer les valeurs éducatives des assistantes maternelles"
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• HELMAN, Claudine Changement de lieu, changement de nom, changement d'identité... DSTS, dir. : (non indiqué). Franche-Comté : IRTS Franche-Comté, 2002, 98 p.+annexes |
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Ce mémoire traite d'une dichotomie au sein d'une institution entre deux sections d'un même établissement. Il s'agit du Centre Educatif Sainte Odile (CESO), qui devient le Centre Régional d'Education et d'Enseignement Spécialisés pour Enfants Déficients Visuels, (CREESDEV), au cours de l'été 2001. Pour la section dite "scolaire", cet établissement a pour mission l'enseignement et l'éducation, d'enfants aveugles et malvoyants, capables de suivre une scolarité normale mais à l'aide de techniques spécifiques et adaptées aux handicaps. Dans la section nommée "Les Hauts de Bregille", le CREESDEV accueille des enfants polyhandicapés. Le travail est composé en trois parties : I - Le contexte général, qui présente l'histoire de l'institution, les services, les changements organisationnels et architecturaux, ainsi qu'un travail de pré-enquête sur le thème de la dichotomie. II - La construction problématique constitue la partie théorique de cette recherche. D'une part, elle analyse dichotomie à travers le phénomène de la stigmatisation, concept développé par le sociologue américain Erwing Goffman. D'autre part, elle pose deux hypothèses d'une remaniement identitaire pour l'équipe "Les Hauts de Bregille', à l'occasion de l'emménagement de celle-ci dans de nouveaux locaux, hors de l'enceinte commune. La première hypothèse est posée en rapport à l'espace, la deuxième en rapport à un gommage de l'image du groupe de référence qui constituait l'équipe du "Scolaire" pour celle-ci. Ces hypothèses s'appuient sur trois auteurs principaux : Gustave Nicolas Fischer, Edward Hall, Alex Mucchielli. Enfin, elle présente l'option et la méthodologie de l'enquête effectuée auprès de 21 membres du personnel de la section "Les Hauts de Bregille". III - Les résultats : analyse et interprétations des entretiens, constituent la dernière partie qui retrace l'essentiel de cette recherche organisée en deux chapitres. Le premier chapitre rend compte des témoignages de satisfaction générale et d'insatisfaction professionnelle par rapports aux locaux. Le second rend compte des avis au sujet du retentissement de la nouvelle implantation sur les modalités du travail et sur le sentiment de reconnaissance. Cette partie livre une conformation partielle des hypothèses. La conclusion ouvre sur des changements à introduire dans les pratiques pour consolider l'apparition d'une nouvelle identité professionnelle.
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• HENRY, François Un conflit qui s'ignore : le conflit des parents avec les représentants des institutions : une face cachée de l'aide éducative administrative DSTS (option chargé d'études), dir. : Christian Léomant. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 138 p. Cote CEDIAS : 60 223 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La mesure d'aide éducative administrative s'adresse à des familles,confrontées à des difficultés sociales susceptibles de compromettre gravement leur équilibre et pour lesquelles un soutien matériel, éducatif et psychologique s'impose. Le service départemental d'Aide Sociale doit proposer aux parents une aide à domicile dans la mesure où la santé, la sécurité, l'entretien ou l'éducation de l'enfant le requiert. Notre étude, réalisée dans le nord des Hauts-de-Seine, concerne une population souvent confrontée à des conditions de vie précaires, ce qui rend l'avenir très incertain. Dans ce contexte, nous avons fréquemment observé - chez les enfants de 10 à 15 ans - des manifestations rétives à l'encontre des représentants des institutions. Nous postulons que les parents de ces jeunes sont soumis à de telles déterminations sociales qu'ils n'ont guère de possibilités d'améliorer la situation familiale. Par les pratiques d'opposition de leurs enfants qui invalident leurs facultés éducatives, comme par leur vulnérabilité au plan socio-économique, les parents se trouvent en décalage avec les valeurs promouvant l'autonomie de l'individu et sont disqualifiés. Dans ce cas, les parents ne sont-ils en conflit avec les agents des institutions, lesquels ne feraient pas ce qui est en leur pouvoir pour les tirer d'affaire ? Le conflit des parents serait, en aval, repris à leur compte par des enfants qui le manifestent par leurs actions rebelles. Nous avons recherche, à travers des écrits des professionnels, puis en rencontrant les parents, les signes d'un conflit de ces derniers avec les représentants des institutions et les corrélations possibles avec les pratiques d'opposition des jeunes. Les entretiens auprès des parents nous ont permis de mettre à jour leur conflit, présent à l'état latent et dont la composante essentielle est une disqualification des agents des institutions auxquels il est reproché l'inefficacité ou l'injustice. L'enfant est ainsi le témoin incrédule d'un rapport où se joue une disqualification croisée entre ses parents et les agents des institutions. De plus, les pères comme les mères atténuent la gravité des actes d'insoumission de leur fils ou de leur fille. C'est pourquoi, en prenant en compte ces processus, nous proposons une pratique professionnelle moins exclusivement circonscrite aux relations intra-familiales
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• HETET, Marie-Hélène L'adaptation de l'action sociale au projet de développement territorial : le cas de l'accueil des jeunes enfants sur des horaires atypiques sur le pays du Centre-Bretagne DSTS, dir. : Pierre Teisserenc. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2002, 103 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 208 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La croissance de l'activité féminine, la flexibilité des horaires de travail, la mobilité professionnelle, l'aménagement des temps de travail bouleversent les temps sociaux. Articuler vie familiale et vie professionnelle est une nécessité pour la majorité des familles. Parallèlement les évolutions familiales - instabilité des couples, familles monoparentales, isolement des jeunes parents - compliquent la gestion de la garde des enfants et interpellent l'offre de services d'accueil. La question autour de l'accueil des enfants sur les horaires hors norme (tôt le matin, tard le soir, dans l'urgence, le samedi) émerge. Ce constat nous a conduit à nous intéresser à l'élaboration d'un projet de développement sur le territoire du Centre Bretagne et à l'intégration d'une politique enfance dans ce projet. Quels sont les enjeux, les collaborations possibles entre acteurs concernés par la question d'enfants sur des horaires atypiques ? Quelles solidarités territoriales promouvoir ? La mise en place d'une démarche visant à mettre en place des structures d'accueil sur les horaires hors norme pour les jeunes enfants de moins de onze ans et à favoriser leur accessibilité est un enjeu économique, politique, social et culturel qui concerne les principaux acteurs du développement du pays du Centre Bretagne : les acteurs politiques, économiques et sociaux du Pays du Centre Bretagne et leurs partenaires institutionnels. Nous avons poursuivi notre investigation par une série d'entretiens semi-directifs auprès des acteurs du pays, y compris des acteurs issus du secteur économique. La deuxième partie engage ainsi le lecteur dans l'analyse des représentations de ces acteurs sur l'évolution socio-économique de leur territoire, sur le travail des femmes, jeunes mères de famille, sur les ressources locales en matière d'offres de services d'accueil pour jeunes enfants et leur reconnaissance des manques. Nous avons pu observé des positionnements différents selon les enjeux. La question pose le problème de l'organisation des initiatives locales et du décloisonnement entre les compétences sociales et entre ces compétences et les autres compétences locales : économiques, culturelles. L'analyse met en exergue la difficulté des responsables qui hésitent à susciter les demandes des familles "silencieuses" et à accompagner la prise de risques sur des projets novateurs. Notre analyse et l'observation du terrain révèlent la nécessité de mettre en place les conditions stratégiques pour aboutir au pilotage d'initiatives partagées. L'ingéniérie sociale et solidaire, à l'interface entre l'économique, le social et le politique, peut accompagner la démarche de pays en ce sens.
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• HUMBERTCLAUDE, Bernard Identité sociale de l'enfant porteur de troubles de la conduite et du comportement : la famille à l'épreuve de sa compétence. DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Lorraine, 2002, 110 p. |
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La problématique de l'enfant porteur de troubles de la conduite et du comportement traverse l'école, la famille et l'institut de rééducation auquel il va être confié. Mais comment la famille se situe-t-elle dans cette problématique où la socialisation primaire de l'enfant est centrale ? Que se passe-t-il quand l'enfant est placé ? Ecoutons les familles pour mieux comprendre et découvrir l'identité sociale de leur enfant désigné comme TTC. Le placement opère au sein de la famille des mouvements de transformation. De l'opposition au placement, en passant par l'incommunicabilité avec l'école et la complicité avec l'institution, nous cheminerons avec la famille dans ses représentations et ses attentes, dans ses souffrances et son ressourcement. Ces mouvements de composition et de recomposition de la famille constituent des facteurs importants sur lesquels les professionnels pourront s'appuyer pour accompagner l'évolution de l'enfant. Les familles portent en elles les moyens de trouver des auto-solutions pour sortir de leur situation en s'appuyant sur leur compétence retrouvée. Parmi celle-ci nous pourrons examiner un exemple de proto-professionnalisation. Nous évoquerons enfin d'autres réponses possibles à la prise en charge des enfants TTC en rupture avec l'institutionnalité. Ces réponses participent de la rénovation du médico-social et concernent entre autre la mise en place d'un Service d'Education Spéciale et de Soins à Domicile.
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• ICHOU, Sonia L'activité théâtrale dans un institut médico-éducatif : réfexion sur la mise en place dans l'institution et sur sa valeur comme outil d'intégration DSTS, dir. : Frédéric Sabio. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 119 p.+annexes Cote CEDIAS : 60 254 3V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Préparer à l'intégration sociale les enfants et adolescents handicapés mentaux telle est la mission de IME. Deux approches de la personne sont sous-jacentes au projet d'intégration : une approche fondée principalement sur le développement des capacités au travail et une approche fondé principalement sur le développement des capacités au travail et une approche d'accompagnement à la vie sociale visant l'épanouissement de la personne handicapée mentale. A l'heure actuelle la prise en charge de l'enfant et l'adolescent est principalement orientée vers la scolarisation et le préapprentissage professionnel, le développemnt des potentiels physiques et intellectuels. La place accordée à la pratique théâtrale touche l'institution au coeur même de son organisation, bouscule les habitudes et interroge les intervenants agissant auprès du public accueilli. Nous attendons de ce projet qu'il génère d'autres phénomènes au sein de l'institution dont la reconnaissance d'un véritable rôle d'acteur tenu par l'usager.
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• INZA, Monique Le parcours d'insertion réussi : du référent unique à l'implication du bénéficiaire DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2002, 104 p. Cote CEDIAS : 60 243 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les politiques d'insertion préconisent, de plus en plus, des actions individualisées au bénéfice des jeunes en difficulté. De nombreux acteurs interviennet pour mettre en oeuvre un accompagnement individualisé autour d'une même personne ; formateurs, éducateurs, assistants sociaux, proposent leurs propres outils. Malheureusement, ce type d'approche souffre d'un manque de lisibilité, de nombreux jeunes recueillent des informations, parfois contradictoires, et ont du mal à trouver leur chemin dans différentes structures. Les parcours d'insertion deviennent incohérents, chaotiques, trop long au regard des problématiques du jeune et les situations de rupture avec les institutions et les associations augmentent. Par ailleurs, une difficulté réside dans la définition du "parcours d'insertion" et de ce qui permet de qualifier celui-ci de réussi. En effet, on ne peut réduire ce parcours uniquement à l'accès à l'emploi. Ces constats m'amènent à me questionner, sur ce qui détermine la réussite d'un parcours d'insertion, sur l'effet d'une prise en charge par un ou plusieurs référents et sur l'implication du bénéficiaire durant cette insertion. Partant d'un point de vue psychosocial, nous avons conduit notre travail en nous appuyant sur un concept central : celui de l'engagement. Cette approche permet d'observer l'attitude du sujet par rapport à son insertion, d'évaluer l'impact d'une prise en charge par un ou plusieurs référents, et d'étudier les conditions nécessaires pour obtenir un changement d'attitude. Les résultat d'une enquête, menée auprès de 115 jeunes, nous ont permis de proposer plusieurs pistes d'amélioration du dispositif. Pour rendre l'accompagnement avec un référent unique plus efficace, nous proposons donc un protocole de prise en charge, qui prend en compte des dimensions à la fois individuelles et collectives. Les innovations à apporter s'appuient, sur une nouvelle conception de l'entretien d'aide, une réorganisation des pratiques professionnelles, une meileure connaissance du territoire d'intervention et une formation des intervenants. Ces propositions se veulent pragmatiques, mais aussi guidées par un idéal philisophique et éthique, qui consiste à aider l'autre à réussir sa socialisation. Le travailleur social doit être le "Roi tisserand" de Platon, tout en sachant conserver son "Souci de l'autre".
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• JALABERT, Muriel Les ambivalences d'une promotion : devenir assistant social cadre dans une Caisse régionale d'assurance maladie DSTS, dir. : Murielle Tapie-Grime. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2002, 156 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 210 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Mon projet était de tenter de comprendre dans quelle mesure le passage d'une fonction d'assistant social à cadre était de nature à affecter l'identité professionnelle d'origine. Au cours de l'investigation, j'ai eu accès au monde vécu du travail de ces Assistants Sociaux Cadres, et à travers leur quotidien à une face cachée de cette promotion révélant une forme de souffrance au travail. Le changement de statut, dans l'institution étudiée, aurait un coût individuel dont ne fait officiellement état aucune des deux parties concernées. La recherche a permis de mettre à jour plusieurs éléments d'explications. Du côté de l'institution : -Les directions, peu en contact avec cette strate d'agents, semblent méconaître une part du travail réalisé. -Pour des raisons stratégiques, liées notamment à la pénurie de prétendant à ces postes, le réel de l'activité fait parfois l'objet d'un certain silence voir déni. -Dans le contexte politique, économique et social actuel, le CRAM ne peuvent qu'administrer le personnel, en appliquant le système d'emploi statuaire, régi par les règles de législations ou de conventions collectives prédeterminées, grâce au procédures définies nationalement. Du point de vue des interviewés : En parler serai reconnaître s'être en partie trompé sur cette fonction dans leur choix professionnel et dévoir éventuellement en tirer les conséquences. Or le retour en arrière rend caduc le désir de changer, motivation la plus importante dans l'accès au poste. Il serait vécu à la fois comme un échec personnel dans une trajectoire, dans la construction d'un projet professionnel (identité pour soi), mais aussi vis-à-vis d'autrui, le nouveau statut obtenu restant ici un facteur détérminant. Laisser la place pourrait signifier renoncer aux idéaux du travail social et de service public auxquels ces cadres demeurent attachés et qu'ils pensent devoir défendre à cet échelon. Tout en étant partagés entre un désir d'indépendance dans leur travail, cher à l'intervention sociale, les ASC expriment que leur rôle d'intermédiaire est de relayer des directives et missions institutionnelles. Ne pas réussir à gérer cette dualité serait montrer sa difficulté à devenir cadre, voire l'incapacité pour certains AS de se transformer en manager. Cette analyse a abouti à des propositions en matière de formations et de perspectives pour ce rôle mais pourrait également nourrir la réflexion des principaux intéressés dans la construction d'un avenir professionnel en collaboration avec l'institution.
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• JAMMES épouse GANGNEUX, Béatrice Implication dans la parentalité et posture professionnelle : en quoi la gestion de leur implication dans la parentalité amène les praticiens du social à adopter une posture professionnelle non directive auprès des parent qu'ils accompagnent ? DSTS, dir. : Gérard Marandon et Pierre Lalart. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 113 p. |
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L'attention portée à l'enfant, ce qu'il incarne pour les adultes, pour la société toute entière, donne toute son importance aux fonctions parentales. En outre, un ensemble de transformations scientifiques, démographiques, socio-économiques et culturelles, observées depuis ces vingt dernières années, complexifient le rôle des parents. Tout en réaffirmant leur responsabilité auprès de leur(s) enfant(s), l'Etat élabore des orientations, des dispositifs pour les accompagner, dans leurs tâches éducatives. De fait, les professionnels du social sont amenés à mettre en oeuvre des actions de soutien à la parentalité. Face à cette mission, ces praticiens sont destabilisés, réinterrogés dans leur rôle et dans leur pratique. Cette remise en cause, ce besoin de réflexion semblent fortement liés à leur implication personnelle dans la parentalité. Qu'ils soient parents ou enfant de parents, ils sont, de fait, dans une double posture de parent/professionnel. Ils sont amenés à travailler sur une problématique dans laquelle ils sont eux-mêmes impliqués. La parentalité les concerne tout autant que les parents qu'ils accompagnent. Ce positionnement les remet en cause, les conduit à réfléchir. Cette recherche tente de montrer combien la gestion, par les praticiens du social, de leur implication personnelle, les amène à adopter une posture professionnelle non directive dans leur mission de soutien à la parentalité.
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• JOUAN, Françoise L'homme erra pour quat'sous : contribution à la réflexion sur la question des SDF. DSTS, dir. : Olivier Bernet et Robert Daujam. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 150+annexes séparées de 152 p. Cote CEDIAS : 60 260 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Recherche reposant sur un gros travail d'entretiens et d'observations dans la rue et autres lieux, concernant les difficultés d'insertion, un peu durable, des population SDF. Sur la ligne de front, poursuivant l'idée d'un possible retour à la normale, les intervenants sociaux achoppent devant les difficultés de réalisation liées à une telle entreprise. Et si au fond le problème ne se résumait essentiellement qu'à la présence persistante d'une incompréhension réciproque ?
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• JOUVET, Gyslaine Quand pratique et théorie se mêlent... : une étude sur l'appropriation de référents théoriques chez les éducateurs spécialisés du champ médico-social DSTS, dir. : Hakima Mounir. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2002, 143 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 213 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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En allant à la rencontre de éducateurs spécialisés, nous avont été amenés à montrer la nécessité d'interroger leur action, leur rapport au savoir et par conséquent le lien entre théorie et pratique. Des connaissances sont acquises lors de leur formation initiale, voire consolidées en formation continue. Pourtant, ils ne mettent que rarement en avant les éléments théoriques comme étant des outils indispensables dans leurs pratiques. Ont-ils l'occasion de se fabriquer leurs propres outils conceptuels ou privilégient-ils l'expérience et la dimension humaine ? S'intéresser au savoir chez les éducateurs spécialisés, c'est aller à la découverte de leurs représentations, motivations et attitudes et de leurs difficultés par rapport à la théorisation des pratiques. C'est aussi questionner des formateurs d'instituts de formation sur le sujet. Cette étude nous amène à voir clair sur l'utilisation ou non des référents théoriques, sur la possibilité ou non de conceptualiser la pratique et sur la complémarité de rechercher vis à vis de ces deux aspects pour une meilleur analyse des situations rencontrées et pour échapper à la routine qui peut mener à l'usure professionnelle. Les éducateurs spécialisés sont amenés à s'interroger sur leurs pratiques autour desquelles réside un flou. Ce flou est dû à un manque de construction de référents théoriques et à une absence d'articulation entre les éléments théoriques appris et ceux qu'ils construisent. La spécificité de ce métier résiderait dans le lien et le mouvement de la balance et de torsion entre les connaissances d'une part, l'acquisition de nouvelles connaissances et la mise en lumière de celles-ci à travers l'implication auprès des personnes, d'autre part. Aujourd'hui, chaîner nos pratiques et les théoriser pour travailler ensemble est un chantier à mettre en place.
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• LACAILLE MISTRAL, Michèle De l'inaptitude ... au reclassement professionnel : étude de différents parcours menés par des travailleurs handicapés ayant retrouvé un emploi DSTS, dir. : Stéphanie Neelz. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2002, 90 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 228 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Devenir travailleur handicapé, suite à des problèmes de santé graves ou un accident ayant entrainé une inaptitude au travail puis un licenciement, provoque une succession de chocs que la personne va devoir gérer et intégrer. Après un temps de reconstruction physique et psychique, la personne va rechercher des informations, rencontrer des acteurs du dispositif mis en place en faveur des travailleurs handicapés, en vue de bâtir un projet professionnel. Les chemins d'accès au reclassement professionnel sont multiples et complexes, cela en fait la richesse. Cependant, on constate qu'en fonction du rôle de l'acteur du dispositif rencontré, les informations seront plus ou moins précises et le type d'accompagnement sera différent. Les conséquences qu'auront ces événements sur la vie sociale et familiale de la personne - en recherche d'une reconversion - sont multiples : perte de revenus, perte de repères, stress, découverte d'un monde inconnu... Pour mener à bien sa reconversion, la personne va s'appuyer sur son parcours personnel antérieur, sur ses relations familiales et sociales. Suivant les stratégies qu'elle mettra en place pour retrouver un emploi, elle utilisera ou non la reconnaissance de travailleur handicapé et les avantages financiers (primes, abattement de charges, financement adapté) pour se rendre plus attractive auprès des employeurs, lors des entretiens d'embauche. La recherche effectuée auprès de quinze personnes, ayant vécu toutes les étapes du processus de reclassement professionnel et qui sont aujourd'hui insérées dans des emplois leur convenant, montre l'étendue des parcours possibles et leur complexité
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• LACRAMPE, Marie-France Le service social de polyvalence en question, un système d'action en cours de restructuration : étude des interactions dynamiques entre organisations de travail et identités professionnelles DSTS, dir. : Robert Lafore. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 116 p. + ann. |
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Les Conseils Généraux procèdent aujourd'hui à des restructurations de leur service social. L'inadaptation du système d'action polyvalence au nouveau contexte politico-économique en est la cause. La posture professionnelle des assistantes sociales dites de secteur, s'en trouvent interpellée ; lorsqu'intervient la mise en oeuvre du changement, à partir du cadre opérationnel le malaise observé est profond ; nous postulons qu'il existe un lien entre conditions d'exercice d'une activité et le processus identitaire des acteurs de l'organisation. Qu'en est-il ? Quels sont les effets dès lors que s'opèrent des déplacements structurels ? Cette recherche, pour devenir opérationnelle, pourrait déboucher sur des propositions affirmant la nécessité : - d'un projet institutionnel d'accompagnement du processus de changement, - d'un rapprochement avec les instituts de formation dans le cadre de la formation initiale.
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• LAFFAILLE, Muriel Impact de la fonction de formatrice-terrain sur la professionnalité des assistantes sociales en santé mentale DSTS, dir. : Lorette Pierret. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2002, 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 204 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La formation des assistantes sociales est construite sur la base de l'alternance entre enseignement théorique et apprentissage pratique auprès d'une professionnelle formatrice-terrain. Comme leurs collègues, les assistantes sociales en Santé mentale participent à la formation des étudiants. Cette expérience pédagogique est particulière. En effet, les professionnelles font bénéficier les stagiaires de leur propre expérience et les aident dans leur progression formative. Mais, en même temps, à travers cette activité pédagogique, elles sont elles-mêmes dans une évolution professionnelle. Le thème central de cette recherche concerne la professionnalité de ces assistantes sociales. En ciblant le travail sur les effets que produit l'accueil de stagiaires de ces professionnelles, l'objectif est de montrer comment ce processus intervient sur les différentes composantes de la professionnalité. Après une approche historique, un examen des concepts-clefs et une étude de la fonction formatrice-terrain, ce mémoire propose d'analyser le discours d'assistantes sociales assurant cette fonction. A partir d'une grille tenant compte des quatre dimensions principales contenues dans la notion de professionnalité, à savoir les compétences et qualifications, la mise en reconnaissance du profesionnalisme, la consolidation de l'identité professionnelle et les capacités à s'inscrire comme acteur collectif, la compréhension "intime" du sens de la parole exprimée permet de dire que la professionnalité individuelle est en évolution. Par l'élargissement des compétences et le renforcement du sentiment identitaire, la fonction de formatice-terrain favorise une démarche d'engagement professionnel en tant qu'acteur institutionnel. Si l'évolution de chacune des assistantes sociales formatrices-terrain est bien repérée, reste que le développement à l'ensemble du groupe professionnel demeure difficile. Les prémisses d'une évolution collective se dévinent. Ces assistantes sociales et les responsables institutionnels peuvent favoriser ce mouvement en les soutenant par les aménagements organisationnels et des actions en matière de gestion personnalisée des emplois et des compétences. Ce mémoire propose un décryptage du phénomène et quelques solutions possibles.
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• LAGARDE, Françoise De la profession d'assistante sociale à la fonction d'encadrement : remaniement d'une culture professionnelle et développement des compétences DSTS, dir. : Brigitte Berrat. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 118 p. |
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Le passage d'une profession d'assistante sociale à une fonction d'encadrement dans le champ du Travail Social amène à s'interroger sur le processus qui se met en place. En nous appuyant sur la sociologie des professions et sur le concept d'acculturation, nous avons formulé l'hypothèse qu'en accédant à la fonction d'encadrement et pour avoir ainsi une efficience dans cette fonction, il est nécessaire de renoncer à exercer soi-même une relation d'aide directe à l'usager, pour permettre un remaniemeent de la culture professionnelle et un développement des compétences. Nous avons procédé à une enquête auprès de dix cadres socio-éducatifs auxquels nous avons proposé un entretien sémi-directif. L'analyse du contenu des entretiens nous a permis de dégager deux types de résultats : en premier lieu, une typologie du cadre socio-éducatif faisant apparaître une spécificité propre à l'encadrement des travailleurs sociaux, et en second lieu, nous avons pu établir le lien existant entre le renoncement à la relation d'aide directe à l'usager, le développement des compétences et l'efficience dans la fonction d'encadrement. Ce travail amène des perspectives sur l'élaboration d'un référentiel de compétences des cadres socio-éducatifs, sur les formations à développer et sur l'indispensable management des cadres, encore peu pris en compte dans les institutions du secteur social.
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• LAMOTTE, Henri Occuper ou accueillir : les déficients mentaux profonds DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2002, 154 p. |
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L'action des associations de parents pour les personnes handicapées mentales, a été fondée sur la rééducation et la réadaptation dispensées dans leurs établissements spécialisés (IMP, IMPro) afin de permettre aux jeunes déficients mentaux d'acquerir des compétences et d'être professionnellement réadaptables dans les CAT. La fonction de production, décisive en CAT pour permettre de limiter la contribution de l'Etat, remet en cause l'intégration professionnelle au coeur du fondement associatif. Les nouveaux modèles d'insertion mis en place s'opposent à ce qui a présidé à l'avènement des établissements spécialisés et à l'intégration par le travail en milieu protégé, au profit de l'éventuelle insertion dans le milieu ordinaire. La dynamique actuelle ne permet plus systématiquement l'accès au centre d'aide par le travail : le service d'activité de jour recueille les inaptes. Si, pour les familles, il n'est pas vécu systématiquement comme le résultat de l'échec de la prise en charge, il ravive cependant la difficile réalité du handicap de leur enfant et la grande difficulté à envisager un avenir sans travail. Le service d'activité de jour est une "orientation", assignantion d'autant plus inacceptable qu'elle est ressentie comme une relégation. A partir d'entretiens et de l'étude du fonctionnement de l'ADAPEI de la Loire, cet écrit montre comment se traduit la transformation de la trajectoire pédagogico-productive pour les familles, leurs enfants et les professionnels de l'IMPro. Le changement place celles-là devant les incompétences de leur enfant à s'intégrer en CAT et les conduit à subir en quelque sorte une nouvelle annonce du handicap, nouvelle production de malheur. La situation des personnes inaptes (au travail adapté), en centre d'activités de jour, nécessite de la part de l'association et de ses professionnels une refondation instituant la SAJ pour des personnes pour lesquelles le travail n'est plus une référence.
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• LARRIEU épouse AUSSAGUEL, Christine Situation et processus de négociation des professionnels de l'accueil collectif dans le champ de la petite enfance. DSTS, dir. : Olivier Bernet et Robert Daujam. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 130+83 p. |
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Si l'éducation du jeune enfant, avant le XIXème siècle, en Europe Occidentale, reposait essentiellemnt sur les parents, l'évolution de la société, le développement de la psychologie et de la psychanalyse et l'essor des politiques sociales confèrent une autre place à l'enfant. Devenu sujet et donc digne d'attention, le jeune enfant et son éducation servent de fondement à la professionnalisation de la petite enfance, constituée dans les champs sanitaire et éducatif. Ainsi ces professionnels qualifiés de la petite enfance exercent leur activité dans des lieux d'accueil collectifs auxquels les parents confient leur enfant pendant leur temps de travail. Ces professionnels et ces parents réunis au sein d'une même structure sont amenés à être en interactions et en situation de négociation. C'est par une approche compréhensive et interactionnisme symbolique que cette recherche s'attache à étudier les situations et processus de négociation des professionnels de l'accueil collectif dans le champ de la petite enfance.
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• LASSAVE, Jean-Marc La coopération en travail social dans le champ du développement social urbain. DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2002, 120 p. Cote CEDIAS : 60 246 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La place centrale et la permanence de la notion même de partenariat dans le travail social s'inscrivent dans un contexte particulier qui se caractérise par une évolution des politiques publiques. La manière d'aborder et de traiter les questions sociales depuis une vingtaine d'années remet en cause un traitement exclusivement catégoriel des populations au profit d'une approche plus territoriale et transversale. La maîtrise d'ouvrage qui était surtout assurée par l'Etat est de plus en plus partagée avec les collectivités territoriales et se traduit par la mise en place de dispositifs contractuels qui donne de plus en plus de poids à l'initiative locale. Les travailleurs sociaux sont de plus en plus amenés à agir de manière conjointe avec les nouveaux acteurs locaux, historiquement extérieurs au travail social. Cette réconfiguration des places et des rôles illustre bien la mise en marche d'une modernisation de l'action publique qui se traduit par l'impulsion de nouvelles méthodes managériales. C'est bien dans ce contexte que le partenariat se pose en solution mais aussi en problème lorsqu'il s'agit de faire coopérer, à l'échelle d'un territoire, des acteurs qui sont parfois loin d'avoir une conception homogène de l'action collective. Dans un contexte où le système d'acteurs et d'actions sont complexes, le partenariat dépasse la seule idée d'agir ensemble. Il véhicule des enjeux plus profonds qui conduisent à mettre en question le sens de l'action et la place des acteurs, leurs légitimités, leurs identités, leurs limites. A Châteauroux, sur le quartier St Jean, territoire au Contrat de Ville, quinze acteurs se rencontrent chaque mois pour essayer d'adapter leurs modes d'interventions à un enjeu de recherche de cohérence globale. L'enquête par entretiens de l'ensemble des acteurs concernés confirme par une série d'analyses thématiques que si une évolution des pratiques professionnelles est bien en marche, l'efficacité de l'action jointe reste encore relative. La tentative de produire du décloisonnement professionnel se traduit par une difficulté à coopérer efficacement en raison de logiques individuelles qui restent mal articulées les uns aux autres. La sociologie de la traduction donne des clés de compréhension et d'analyse qui peuvent se révéler utiles pour aider un chef de projet à créer un réseau d'acteurs à mobiliser dans une perspective de changement. L'opération visant à créer de la convergence entre les acteurs par les accords nouveaux qu'ils peuvent passer entre eux peut être facilitée en prenant en compte des préconisations données par cette nouvelle sociologie des organisations.
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• LATRAUBE-LAULHAU, Claudine Tuteur ou curateur, une fonction hésitante entre occupation et profession : étude sur une recherche d'identité professionnelle DSTS, dir. : Aline Blanchy. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 136 p. + ann. |
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La loi sur la protection des majeurs a été conçue en 1968 dans un contexte social relativement homogène. Mais depuis ces vingt dernières années la société est soumise à des déséquilibres économiques et sociaux qui engendrent un accroissement des mesures de protection tant d'un point de vue quantitatif que qualitatif. La population concernée s'est profondement modifiée avec les progrès de la médecine, l'évolution de la démographie, l'éclatement des familles, l'apparition des phénomènes d'exclusion. L'expension des mesures correspond à l'émergence d'une population de majeurs protégés dont les besoins spécifiques modifient le cadre d'application de la loi. D'une préoccupation sur la capacité juridique, on aboutit à une préoccupation sur l'intégration sociale et la gestion patrimoniale, objet de la loi, se déplace vers une gestion sociale afin de protéger une population précarisée et démunie. Le glissement opéré fait évoluer la fonction de tuteur, curateur non familial et celle-ci qui est de nature bénévole et repose sur des requis de "moralité", tend à se transformer en activité professionnelle. De telle évolution n'ont pas été anticipées par les Pouvoirs Publics et, à ce jour, les modalités de désignation, rémunération et formation des tuteurs, curateurs sont inadaptées. En conséquence, ceux-ci ont des difficultés à se repérer dans une identité commune, à définir leur champ de compétences singulières et une reconnaissance professionnelle de l'activité des tuteurs, curateurs. Afin d'assurer la liberté et la dignité des majeurs affaiblis dans leurs droits et leur expression, les tuteurs, curateurs doivent voir leur rôle légitimé à hauteur de la crise sociale dont ils doivent assumer professionnellement les effets et leur identité reconnue dans un corps professionnel.
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• LAURENCEAU, Stéphane Répondre à l'urgence : sortie de crise ou normalisation de l'exclusion ? : enquête dans un Centre d'action sociale de Paris DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2002, 101 p. + ann. |
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Dans les années quatre-vingt, l'urgence sociale fait son apparition. Phénomène de notre société française d'aujourd'hui, elle devient un moyen pour un certain nombre de personnes en difficulté. Tout légitimerait l'urgence et l'urgence serait une réponse à tous les problèmes posées. Toutefois, l'urgence manifestée par ces personnes n'est pas perçu. Les réponses possibles définissent des catégories (et non l'inverse) qui permettent aux travailleurs sociaux, premiers intervenants sollicités, de répondre ou non aux urgences formulées. Ceci éclipse de fait la possibilité aux personnes de formuler leur propre urgence ou leur urgence en auto-déclaration. Cette façon d'envisager les actions à mener par les travailleurs sociaux s'en trouve bouleversée car impensable jusqu'à présent. Accepter cette position serait remettre en question la possibilité de discriminer autrement les situations d'urgence sociale par les travailleurs sociaux mais aussi par les politiques sociales. Nous assisterons alors à une égalité de traitement des demandes et à une reconnaissance plus citoyenne des demandeurs. Cependant, l'intervention des travailleurs sociaux générerait des complications à venir faute de réponses adaptées ou par trop pré-déterminées. Quelle que soit l'urgence présentée, cette intervention conduirait à inscrire des personnes dans des phénomènes non maîtrisables par les travailleurs sociaux mais aussi par les personnes elles-mêmes. L'urgence produirait sa prore urgence dans une spirale infernale. Alors, est-ce qu'une réponse "urgente" à une difficulté donnée est un outil de sortie de crise, un outil d'intervention en boucle ou une entrée inéluctable dans un itinéraire de normalisation de l'exclusion ?
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• LEBRUN, Gérard Les habitants porteurs du projet de Centre social : le développement social local pour renouer avec les missions initiales DSTS, dir. : Denise Ventelou. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 128 p. + ann. |
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L'évolution des rapports sociaux, économiques, culturels et politiques survenus depuis ces trente dernières années n'a pas épargné les Centres sociaux. Face au phénomène croissant de l'exclusion, ils ont essayé de soutenir les publics concernés, et ont répondu à l'appel des Pouvoirs publics pour gérer de nombreux dispositifs d'insertion sociale et professionnelle. Cette montée au front sur le terrain de la lutte contre l'exclusion n'est pas sans conséquence sur leur fonctionnement et leur situation aujourd'hui. Au sentiment d'être instrumentalisés, s'ajoute pour les Centres sociaux le constat d'une implication moins fréquente et plus superficielle des habitants, pouvant remettre en cause leur raison d'être. Au regard d'expériences suffisamment longues, le développement social local peut représenter une alternative, et amener les Centres sociaux à resoudre leur questionnement existentiel relatif à leurs capacités de favoriser réellement la participation des habitants dans la conduite d'un projet social. Cependant les Centres sociaux doivent entreprendre un travail sur eux-mêmes concernant des points aussi divers que leur rapport au politique, leurs valeurs et leurs stratégies, leur projet et leur organisation. Par ailleurs la démarche de développement social local ne constitue pas une recette miracle et ne se suffit pas à elle-même. Pour qu'elle produise du changement elle doit être partagée par les autres acteurs. Un véritable partenariat doit s'établir dans le cadre d'un projet de développement du territoire qui pourraient alors animer et piloter les Centres sociaux. Ces propositions participeront modestement au débat sur la place des habitants et sur l'avenir des Centres sociaux. Elles méritent peut-être avant tout de recevoir un écho pour trouver des espaces d'expérimentation.
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• LEFRANCOIS, Sylvie Maintenant, les filles c'est des hommes... : état des lieux de la déviance juvénile féminine et de ses représentations à travers l'étude de cent-cinquante dossiers d'assistance éducative DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2002, 200 p. |
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La délinquance juvenile, très médiatisée, est l'un des enjeux des prochaines échéances électorales. Ses formes actuelles inquiètent et des débats s'instaurent à propos de l'efficacité de son traitement. Ce phénomène est essentiellement masculin, mais qu'en est-il pour les filles ? Traditionnellement, la délinquance juvénile féminine est peu évoquée. Par leur éducation différente de celle des garçons, le contrôle des familles plus important et l'apprentissage de leur rôle sexué, les filles "agissent" le plus souvent des comportements qualifiés de déviants. Alors que les comportements des femmes en général, évoluent dans la société ; existe-t-il une évolution du comportement des jeunes filles dans la délinquance ? A travers l'étude de 150 dossiers d'assistance éducative de jeunes filles du Calvados, âgées de 10 à 17 ans en 1999, nous tenterons de repérer des comportements qui s'éloignent des représentations habituelles de la déviance juvenile féminine. Nous remarquerons que des comportements délinquants peuvent être repérés, mais que le seuil est élevé pour que ces jeunes filles soient traitées comme telles et la réaction pénale éventuellement suscitée. Nous remarquerons que la déviance se construit dans l'interaction et que la perception des différents intervenants sociaux passe par des filtres successifs, notamment celui de leurs représentations. Représentations qui alimentent la perception et le traitement de ces jeunes dans la déviance. Nous noterons enfin, que ces jeunes filles conservent des spécificités "féminines", mais qu'elles en utilisent d'autres à des fins moins habituelles. Subissant de graves dysfonctionnements familiaux, elles vivent quelquefois dans un espace autre que l'espace familial, un "espace incertain" source de dangers, où elles peuvent adopter des comportements "masculins" mais où elles vont peut-être pouvoir en créer de nouveaux.
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• LOMBART, Carole Les dispositifs d'intégration des populations immigrées : entre coutume et droit : polygamie et excision dans les populations soninké en France DSTS, dir. : Mahamet Timera. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 61 p. |
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La population soninké, originaire de la Valée du Fleuve (Sénegal, Mali, Mauritanie) est une immigration récente en France surtout depuis les années 1970, elle se caractérise par deux pratiques coutumières : polygamie et excision, interdites sur le territoire français. L'Etat français régit l'entrée et le droit du séjour mais délègue, aux communes notamment, la mise en oeuvre des dispositifs d'intégration des populations immigrées ou d'origine immigrée et ce au travers de la "politique de la ville". Après avoir inventorié l'évolution de l'arsenal législatif de l'après guerre à nos jours en terme de droit au séjour des étrangers et décrit l'ensemble des dispositifs d'intégration liés à la politique de la ville depuis les années 1980, nous nous sommes intéressés au discours des femmes de foyers polygames et à celui des professionnels ou des personnes qualifiées sur l'excision. Nos investigations nous ont amené à nous interroger sur la pertinence du dispositif législatif en matière de polygamie et d'excision au travers de la notion de "différent culturel". Ces deux pratiques coutumières, notamment la polygamie, posent la question de la fonction parentale dans notre société au travers des nouvelles compositions ou recompositions de la famille.
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• MACHADO, Christel-Aurore Voyage au pays de la qualité pour l'Action Educative à Domicile : approche des représentations sociales et identification des leviers d'amélioration de la qualité de l'Action Educative en Milieu Ouvert Administrative dans les Hautes-Alpes DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 100 p. |
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La multiplicité des problèmes soulevés par la crise, nombre croissant des demandes d'aide sociale et le souhait de maîtriser au mieux les dépenses publiques renvoient le service social vers une évaluation des ses prestations. Dans le même temps, les objectifs et attentes des élus, techniciens et usagers du service social semblent si différent qu'il est difficile de s'accorder sur l'évaluation d'une prestation. Issue du secteur marchand, la démarche qualité a servi à mettre en place des habitudes de mesure et de référence au client. L'évaluation d'une AEMO Administrative peut-elle faire appel avec intérêt à la démarche qualité ? L'écart dans la perception d'une mesure d'AED sous entend qu'il existe une divergence entre les objectifs de chacun des acteurs concernant les représentations de la mesure. La démarche qualité apparaîtrait donc comme un moyen d'ajustement de ces représentations, en vue de pouvoir, par la suite, à travers une culture et une analyse communes, amorcer un processus de changement. Les investigations conduites confirment une connaissance parcellaire de la prestation, des attentes multiples et une absence de référence commune engendrant la nécessité d'informer et de se concentrer. Ainsi, la délivrance d'une prestation de service public de qualité suppose la volonté et le choix de s'adapter et de mobiliser toutes les compétences des différents acteurs qui y concourent. A travers l'idée de penser autrement et d'agir autrement, un voyage au pays de la qualité est porteur d'ouverture et de sens pour le développement du système d'action sociale.
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• MAILLET, Anne-Marie Educateur spécialisé, les distinctions du métier : comment s'instaure une hiérarchie informelle entre professionnels de même statut DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2002, 117 p.+annexes |
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Les éducateurs spécialisés exercent leur métier dans les dispositifs de l'action sociale et éducative, dispositifs d'accueil et de service pour venir en aide aux populations "nécessiteuses" d'une intervention sociale. Parmi la diversité des équipements, les éducateurs spécialisés ne font pas tous le "même travail" et interviennent auprès de populations différentes. Ils travaillent principalement auprès de deux catégories de population : les personnes en difficulté ou inadaptation sociale et les personnes handicapées. Au regard de l'action sociale, les dispositifs en place actuellement, que ce soit au niveau structurel, administratif ou législatif, distinguent ces deux catégories. Les éducateurs spécialisés interviennent dans l'un et l'autre de ces deux "champs" professionnels de l'intervention éducative et sociale. Une hiérarchie "de prestige" existe entre les éducateurs spécialisés, en fonction de la place qu'ils occupent dans cet espace professionnel. La perspective de cette recherche est de tenter comprendre pourquoi cette hiérarchie existe, de savoir sur quoi elle se fonde, de rechercher sur quoi se construisent les différentes perceptions de ce travail et par-là même d'essayer de connaître et d'expliquer l'origine des préférences, de l'orientation, du "choix" que manifestent les uns et des autres... Nous avons retenu l'option d'enquêter particulièrement, auprès des nouvelles générations d'éducateurs spécialisés, ceux qui viennent de finir leur formation et qui entrent sur le marché de l'emploi. Cette étude concerne uniquement les éducateurs spécialisés, non pas les éducateurs au sens générique, c'est-à-dire ceux qui exercent ce métier à partir d'un même titre, d'une même formation, d'un même diplôme professionnel. L'objet de cette recherche sur le métier d'éducateur spécialisé, porte précisement sur ce qui se passe à l'intérieur même de ce métier.
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• MARQUES, Bruno Le fonctionnement des politique locales d'éducation à travers les Contrats Educatifs Locaux : l'influence du coordonnateur. DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2002, 123 p. |
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Les politiques publiques en matière d'éducation sont restées longtemps centrées sur l'école. Depuis les années 60, l'élargissement du champ de l'éducation a amené le législateur à développer une politique hors l'école. La décentralisation est venu amplifier ce phénomène en les restituant au plus près des problématiques des territoires. De nombreux dispositifs se sont succédés pour concrétiser ces orientations, particulièrement en dehors du temps scolaire. L'objectif des dispositifs, aujourd'hui le Contrat Educatif Local (CEL), est d'inciter les collectivités territoriales à développer localement les rythmes de vie des enfants et des jeunes. La difficulté de la mise en oeuvre du CEL réside dans la complexité des jeux d'acteurs sur chaque territoire et des relations qu'ils développent. Dans chaque CEL, un comité de pilotage présidé par le Maire regroupe tous les acteurs éducatifs, institutionnels, parents et opérateurs. Cette instance a la charge de la mise en oeuvre d'une politique locale d'éducation, aidée en cela par un coordonnateur. L'étude de cinq CEL en Côte d'Or analyse la stratégie de chacun des acteurs et leur relation au sein de chaque comité de pilotage. Elle définie deux types de fonctionnement, un mode "gestionnaire d'activité" et un mode "réflexion éducative et concertation locale". Elle permet d'établir que dans les sites du modèle "gestionnaire", le coordonnateur n'a pas de rôle défini et reste centré sur les tâches administratives, alors que dans le type de refléxion et concentration le coorfonnateur a une fonction du traducteur. La fonction du coordonnateur traducteur apporte dans le comité de pilotage CEL la dynamique nécessaire au développement d'un projet éducatif local.
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• MARTINEZ, Nicole Formation continue et compétences professionnelles des éducateurs spécialisés : les enjeux de la gestion participative DSTS, dir. : Bernard Seguier. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002 |
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Les établissements sociaux et médico-sociaux sont fortement questionnés sur leurs facultés à relier les compétences professionnelles à la nouvelle commande sociale ; les principaux acturs, les éducateurs spécialisés, sont peu sollicités dans le processus institutionnel de la formation professionnelle continue. La recherche conduite a révélé la partition entre les principaux protagonistes institutionnels que développent des stratégies isolées en matière de formation continue. La gestion participative pourrait s'avérer constituer une conduite pertinente autorisant une inscription institutionnelle plus active de la fonction éducative dans des formations adaptées à l'évolution des prestations et des plans de carrière.
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• MARTY, Françoise Entre militantisme et politiques publiques : une association de parents gestionnaire DSTS, dir. : Henri Pascal. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 70 p. |
• MATTOS, Pascale L'usage des papiers : de l'épreuve des inscriptions sociales aux contours du chez soi DSTS, dir. : Pascale Pichon. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2002 Cote CEDIAS : 60 236 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Dans une société d'écriture, les papiers sont les marques indispensables de nos inscriptions sociales. Tout est pensé/classé et les papiers sont les preuves qui matérialisent nos appartenances et nous assignent à une place. Pourtant, ils sont des objets manipulés et échangés au coeur de la relation administrative et à partir de la rencontre assistante sociale/usager, nous commençons d'entrevoir ce que leur présence immédiate nous fait découvrir de l'autre. C'est à domicile que s'organise l'administration domestique de chacun. L'observation des manières de faire avec ses papiers révèle comment progressivement le domicile advient comme espace habité, c'est à dire un espace à partir duquel nous nous ancrons dans le monde.
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• MERLIERE, Jean-Michel L'insertion par l'activité économique : économie du lien et politique d'aide à l'emploi au risque d'une dualisation du marché du travail DSTS, dir. : Jean-Pierre Grohlier. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 125 p. + ann. |
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Les difficultés économiques ont engagé les gouvernements des années 80/90 vers des politiques rompant avec la recherche du plein emploi par la relance de la consommation correspondant aux modèles dits Keynésiens, afin de favoriser la lutte contre l'inflation. Si la compétitivité des entreprises s'est améliorée, la société salariale s'est fragmentée en excluant les catégories de population les plus fragiles et les moins qualifiés. Victimes de la segmentation du marché du travail, ces "salariés pauvres" ont subi également les effets d'une déqualification sociale achevant de déliter les liens sociaux et familiaux. La mise en place de politiques d'aide sociale (et médicale) que les sociétés paternalistes avaient elles-mêmes engagées, afin d'affilier la main d'oeuvre à la production, a basculé, dans les années 80, vers des politiques d'aide à l'emploi : intégration professionnelle pour les jeunes non qualifiés par les formations et l'insertion en emploi (stages paques, SIVP, TUC, etc...) et vers des retraits d'activités de salariés agés. La persistance d'un chômage de masse et structurel a réorienté ces politiques vers la prise en compte des difficultés individuelles stigmatisant ces personnes au travers de mesures et d'emplois d'insertion occupant un tiers secteurs d'activités dites d'utilité collective. Peu rémunérés, peu considérés par la communauté des travailleurs, ces salariés peuvent-ils trouver là de véritables marchepied vers des emplois durables et une vrai autonomie vis à vis des systèmes d'accompagnement. Parmi ces dispositif d'insertion, quelles places les entreprises conventionnées avec l'Etat au titre de l'insertion par l'activité économique occupent-elles . Sont-elles de véritables sas vers les entreprises ? Quelles organisations, spécifiques à leurs buts, ont-elles su mettre en place dans la gestion de leurs effectifs ? Quelques exemples tenteront de nous renseigner sur ces questions qui interrogent d'autre part la fonction"intégratrice" du travail salarié.
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• MERLIN SCALABRINO, Nathalie Quelle place aujourd'hui pour les parents des jeunes placés en internat éducatif ? : de la volonté de partenariat à la réalité d'alliance DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2002, 98 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 212 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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A partir de huit situations explorées dans un internat éducatif, en questionnant les professionnels de l'internat ainsi que les parents, les jeunes, les travailleurs sociaux intervenant en lien avec ces situations, quant cela était possible, nous avons vérifié que les parents des jeunes placés en internat occupaient une place dans ces lieux. Pendant de nombreuses années, ces parents étaient considérés comme défaillants dans la relation avec leur enfant. Ils avaient besoin d'un tiers qui représentait l'institution et l'institution avait organisé son fonctionnement sans leur présence. Aujourd'hui, ces parents occupent des espaces et des temps nouveaux. Ils ont été mis en évidence notamment les dimanches soirs et les mercredi soirs.Ils émettent des souhaits d'être davantage acteurs en participant à des temps de Fête ou de rencontres entre parents par exemple. Les professionnels de leur côté conviennent qu'il faut développer ce travail. Toutefois, il ne peut être question de partenariat d'emblée. S'il est vrai que celui-ci se met en place au fil du temps, il repose sur les fondements de ce que nous avons défini, comme étant une "Alliance" définie entre tous les participants engagés, dans une démarche d'aide et de soutien du jeune. Ensemble, ils pourraient devenir des "Alliés". La prise de conscience de leur présence nouvelle au sein des internats peut avoir des répercussions sur les nouveaux modes d'organisation, de gestion, de pensée et de management des internats de demain. En effet, les institutions dominées par le mode de fonctionnement du type patriarcal, qui étaient les tiers dans la relation parent-enfant d'hier, se trouvent aujourd'hui en difficulté. Elles se cherchent en essayant de mettre en place des systèmes plus participatifs, mais elles sont traversées par un vide, un manque. Le père symbolique que représentait ce patriarche d'hier, n'a pas trouvé son pendant. Cette recherche en ouvrant notre projet professionnel à des nouvelles perspectives, nous ouvre aussi à un début de nouvelles hypothèses. Et si le tiers de demain, étaient "ces parents" quand ils peuvent ou leurs représentants (travailleurs sociaux...) dans les situations dans lesquelles une protection est nécessaire. Si par leur questionnement, leur besoin, ce qu'ils sont, ils permettaient aux établissements de leur redonner leur véritable place de parents pour construire avec eux, de nouveaux modes de vie ensemble ? Ne serait-ce pas une avancée dans l'histoire des institutions ? Et si l'internat de demain devait créer de nouveaux espaces de paroles, de rencontres, pour qu'au délà d'un travail entre le jeune et sa famille, il soit question d'aider à reconstruire du lien social ? C'est alors une Alliance nouvelle entre institution, cellules familiales et Etat dont il serait question ! L'internat éducatif n'a-t-il pas un énorme défi à relever en terme d'initiatives à prendre dans ce sens et dans ce lien ?
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• MESBAHI, Fatima Immigration et réussites paradoxales : malgré tout tenir debout. DSTS, dir. : Maryvonne Nougue-Sans et Christian Dulieu. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 143 p. Cote CEDIAS : 60 270 V4 | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Comment les jeunes issus de l'immigration réussisent-ils s'en sortir socialement ? Cette recherche nous conduit à examiner au-délà des prédéterminismes sociaux et à comprendre les mécanismes de la résiliance comme facteurs de protection face aux adversités de la vie. Ces personnes ne sont ni exceptionnelles, ni surhumaines. Dans un univers qui, parfois, leur est hostile, elles sont actrices et créatrices de leur devenir.
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• MESLOUB, Ismaïl Le concept d'évaluation mis à l'épreuve à partir d'une enquête sur les facteurs organisationnels considérés comme variables explicatives de l'échec relatif des missions de rééducation des jeunes institués DSTS, dir. : Pierre Fattaccini. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2002 |
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Mise à jour à travers le concept d'évaluation, l'analyse du système, autour duquel s'ordonnent les missions de prise en charge des jeunes au sein d'un institut de réeducation, révèle un fonctionnement organisationnel qui aboutit à l'échec relatif des missions des jeunes institués. La difficulté pour appréhender la catégorie "troubles du comportement et de la conduite" trouve son expression dans les limites rencontrées par la définition des finalités de l'action institutionnelle et de ces finalités elles-mêmes. La réflexion porte sur les moyens pédagogiques éducatifs et thérapeutiques mis en oeuvre par l'institution et leur convergence avec les projets individuels de chaque bénéficiaire. Si nous partons de l'idée que le procédé par lequel nous amenons l'usager à habiter son projet individuel, ne se développe pas ex nihilo mais qu'il est le produit d'une organisation qui implique des méthodes, des professionnels, comment mettre en évidence cette face cachée qui n'apparaît pas dans les résultats sanctionnant l'échec, mais qui ne le conditionne pas moins ? Quelles sont les liaisons qui existent entre l'organisation d'un établissement de rééducation et les limites de son action ? Compte tenu du caractère nécessairement institutionnel de notre étude et de sa problématique, les outils méthodologiques sont inspirés de la recherche active, le nécessaire arbitraire de cette méthode dans notre contexte, peut faire l'objet de juste critique. Un référentiel d'évaluation est mis au point, qui se donne pour visée de lire l'action institutionnelle à travers la manière dont chaque bénéficiaire construit son rapport à elle. L'objectif affiché est de ne donner crédibilité à l'évaluation que dans la mesure où elle aboutit à une action centrée sur l'usager et prévue au bénéfice de celui-ci.
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• MEURICE, Christian L'insertion socio-professionnelle au sortir d'un internat éducatif : les moyens d'y parvenir. DSTS, dir. : (non indiqué). Franche-Comté : IRTS Franche-Comté, 2002, 90 p. |
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Dans ce travail, je me suis penché sur le devenir des jeunes au sortir d'un internat éducatif, notamment en ce qui concerne leur insertion socio-professionnelle et les moyens d'y parvenir. Le schéma départemental a entre autres pour objectif de fixer leurs missions aux établissements qui concourent à la protection de l'enfance au sein du département. Les établissements de son ressort en fonction de ces orientations, établissent un projet éducatif définissant le cadre de fonctionnement et le mode de prise en charge proposé. Chaque établissement insiste sur la nécessité effective d'une prise en charge individualisée. Cependant ce projet individuel, s'il est nécessaire à l'action d'insertion, n'est pas pour autant suffisant. Cette action exige en outre, compte tenu des réalités socio-économiques actuelles et des difficultés multiples auxquelles ont été confrontés les jeunes confiés à l'ASE, la recherche de solutions innovantes au travers d'un véritable travail partenarial en réseaux incluant la mobilisation de tous les acteurs sociaux.
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• MICHELARD, Jacqueline L'hôpital de jour en psychiatrie : entre le "dedans" et le "dehors" : analyse de l'organisation du travail de l'équipe pluridisciplinaire et des fonctions de ses acteurs DSTS, dir. : Philippe Bernoux. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2002, 165 p. |
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Le Centre psychothérapique de l'Ain a longtemps fonctionné sur le modèle de l'hospitalocentrisme. depuis quelques années, les structures extrahospitalières se développent. L'hôpital de jour est un de ces dispositifs, il offre aux patients des soins à temps partiel. Son objectif principal est de travailler à l'insertion des malades mentaux dans la cité. En tant qu'organisation l'hôpital de jour fonctionne de façon différente qu'une unité de soins à temps complet. Quelles sont les conséquences de ce changement sur les membres d'une équipe pluridisciplinaire ? En quoi leur fonction et leurs relations se transforment ? Comment en tant qu'acteur ils s'adaptent à ce nouveau contexte de travail ? Telles seront les questions auxquelles l'auteur tentera de répondre à partir de son vécu professionnel et d'une enquête de terrain menée auprès de plusieurs unités de soin.
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• MOLINARI, Arlette D'un projet à l'autre... : un projet pour qui, pourquoi, comment ? DSTS, dir. : Véronique Eydoux. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2002, 2 vol., 118 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 207 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Centré sur l'usager, le projet de loi portant sur la rénovation de la loi n°75-535, du 30 juin 1975 relative aux structures sociales et médico-sociales, invite à l'élaboration de différents projets. En dehors d'appliquer une réglementation, quelle vertu peut avoir la conception de projets pour un internat éducatif ? Un projet, pourquoi ? Une enquête menée auprès de dix adolescent, révèle que ces anciens usagers d'un foyer de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) de Paris étaient satisfaits de leur placement, alors qu'il n'y avait aucun projet explicite. Se pose alors la question, un projet pour qui ? Mettant en vis-à-vis les concepts d'institution et de projets, la recherche s'est ensuite déplacée vers le niveau stratégique du concept projet, soit le projet d'entreprise. Elle a motivé une seconde série d'entretiens auprès du personnel. Si pour les adolescents, la non-formalistion d'un projet individualisé n'a pas été dommageable, en revanche, pour les éducateurs qui se sont succédés, le manque d'explicitation du projet d'établissement est apparu comme la cause première de démotivation. Les données recueillies des deux enquêtes, conduites en parallèle, mettent en évidence la fonction du projet comme dispositif institutionnel. Ainsi, la rédaction du projet d'établissement traduit les finalités des missions de l'ASE. En tant que document où s'inscrit un référentiel commun, il donne sens et cohérence aux actions éducatives disparates ; à ce titre, le projet d'établissement est la condition nécessaire à la constitution d'une équipe. De l'existance de ce projet, dépend celle du projet individualisé dans la mesure où ce dernier est la personnalisation du projet élaboré en amont pour un collectif. Outil méthodologique pour l'institution, de procédure, le projet se développe dans un second temps en processus, lorsque la parole de l'adolescent s'y inscrit dans un projet individualisé.
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• NAUDIN, Christian Les M.E.C.S. face au droit des familles : étude comparative à partir des représentations sociales des équipes éducatives de trois établissements. DSTS, dir. : Ania Beaumatin et Marie Claude Bon. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 199+89 p. Cote CEDIAS : 60 264 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les Maisons d'Enfants à Caractère Social, issues du secteur associatif, sont habilitées dans le dispositifs français de protection de l'enfance et de la famille. Leur origine remonte à l'orphelinat et leur culture professionnelle à été instituée sur la substitution des familles. Or, avec les nouvelles orientations des politiques sociales au cours du dernier demi-siècle, les M.E.C.S. ont été enjointes de revisiter leurs pratiques, notamment en direction des familles avec lesquelles elles doivent désormais tenter de collaborer. Cette nouvelle doctrine de l'ASE n'a pas été sans poser de difficultés d'adaptation pour les équipes éducatives au point que les rapports sucessifs, depuis 20 ans, pointent un défaut récurrent du dispositif à collaborer avec l'environnement familial lui-même fragilisé par ses transformations internes et par les phénomènes de précarisation liés à la crise du travail salarié. Parallèlement le Droit des familles a opéré des avancées en particulier dans ses rapports avec les institutions sociales. Pourtant, ici et là, des initiatives ont été prises par des établissements et services en matière de co-éducation, précédent même, parfois, le législateur. Immobilisme et innovations se mêlent donc, créant des disparités qui pourraient compromettre l'égalité des usagers de service public. Notre travail de recherche consiste à expliciter ces disparités. La contextualisation de notre objet nous amène alors de nous appuyer sur le cadre théorique des représentations sociales. Une double enquête, autant auprès des équipes éducatives de trois établissements que des parents d'enfants confiés à ces M.E.C.S., a fait apparaître l'influence des représentations sociales des équipes à l'endroit des familles sur le développement de modalités de collaboration avec elles. De même, la satisfaction de ces familles est proportionnelle au niveau de développement de ces modalités.
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• NICOINE, Bruno Jeunes et travail : une relation en question DSTS, dir. : Léa Lima. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 99 p. |
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Educateur en prévention spécialisée, j'ai une mission d'accompagnement auprès d'un public en difficulté. L'insertion professionnelle de ces jeunes constitue une des problématiques à laquelle mon action éducative se heurte. Ce travail de réflexion et de recherche consiste à explorer la relation qu'entretiennent ces jeunes avec la valeur travail. Le fil conducteur de ce travail s'appuie sur une idée précise : de part le contexte de flexibilité, de précarité (CDD, Interim, temps partiel) que le marché du travail semble faire peser sur les jeunes, les plus démunis d'entre eux s'éloignent inexorablement de la sphère du travail. Ce faisant, ils ne trouveraient plus dans le travail, les modalités d'intégration jusque là possibles. Force est de constater que la situation de ces jeunes s'inscrit dans un contexte de précarité d'une frange de plus en plus importante de la population dont R. Castel nous dit qu'elle est une population "en désaffiliation". "Côtoyant par endroit" la socité salariale, ces jeunes iraient chercher dans d'autres sphères, des modalités de socialisation autres. Pour étudier la réalité de ce phénomène, j'ai utilisé un parti pris : interroger un échantillon de jeunes inscrits dans le dispositif Trace, considérant à priori qu'ils relevaient de la définition de la jeunesse en difficulté.
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• NICOLAS, Monique Intercommunalité et le développement social local : comment intégrer "le social" au coeur des politiques publiques ? le cas de la COBAS DSTS, dir. : Maurice Gozé. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 133 p. Cote CEDIAS : 60 239 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La remise en cause de l'Etat providence, la montée du chômage et de la précarité, l'évolution de la répartition des compétences entre l'Etat et les collectivités territoriales et des politiques publiques, notamment en matières sociale, ont abouti à un empilement de dispositifs à un enchevêtrement des compétences et de partenaires auxquels sont confrontés en premier lieu les usagers mais également l'ensemble des acteurs du social. La politique d'aménagement du territoire a fait l'objet, ces dernières années, de plusieurs textes (Lois Voynet et Chevènement en 1999, la loi SRU et la loi "démocratie de proximité") et introduisent les notions de développement durable et de démocratie intercommunales, s'appuyant sur ces nouveaux concepts, va-t-elle permettre l'émergence d'un développement local qui conjugue à la fois le développemnt économique, social et environnemental ? Sur ce territoire où sont mises en oeuvre les compétences en matière sociales de différents partenaires, et diverses politiques transversales, y a-t-il une collectivité susceptible d'articuler et de coordonner l'action sociale, de donner une cohérence globale à la dimension sociale ? Ces interrogations ont conduit à l'hypothèse suivante : par son implication sur le territoire, une Communauté d'Agglomération peut intégrer "le social"au coeur des politiques publiques, dans une perspective de développement local. La réflexion visant à étayer cette hypothèse portera sur pourquoi une communauté d'agglomération et comment. A l'aide de repères théoriques, issus notamment de la sociologie des politiques publiques, une enquête, menée auprès des acteurs responsables de la mise en oeuvre des politiques sociales sur le territoire de la Communauté d'Agglomération du Bassin d'Arcachon Sud (COBAS), permet de confronter l'hypothèse aux réalités de la COBAS, en terme d'obstacles, de potentialités et de perspectives. Comment, aujourd'hui, la COBAS peut-elle construire une cohérence globale, tel est le sens des pistes d'actions proposées qui restent à construire une cohérence globale, tel est le sens des pistes d'actions proposées qui restent à investiguer.
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• NOEL, Bertrand La création artistique comme vecteur de requalification sociale DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2002, 118 p. Cote CEDIAS : 60 244 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Depuis de nombreuses années le champ culturel a été convoqué par le secteur social, souvent en ultime recours, pour chercher des solutions à la disqualification des personnes en situation d'exclusion. Si l'on veut que ces actions s'inscrivent dans un autre cadre que celui de l'animation socioculturelle, il est indispensable en amont, de s'interroger sur ce que recouvrent aujourd'hui les concepts d'exclusion et d'insertion. Dans une société individualiste où le "nous" a cédé la place au "je", la crise identitaire, résultat d'un enchaînement de ruptures familiales et professionnelles, est devenu le principal facteur de la disqualification des personnes en difficulté sociale. Dès lors, l'insertion ne peut être pensée comme l'accopmplissement d'un parcours linéaire jalonné d'étapes vers un retour à l'emploi, mais comme la mobilisation d'un ensemble de moyens visant à la possible reconstruction identitaire. La médiation sociale avec le support de la création artistique offre un cadre renouvelé de l'action sociale. C'est dans les interactions positives avec autrui, dans le nouage d'un lien d'appartenance à un groupe (celui du domaine artistique) avec le support d'un nouveau langage que s'ouvre la voie d'une altérité fondatrice, à même de briser le solipsisme dans lequel se trouvent les personnes exclues. Les méthodes de la microsociologie compréhensive apportent un cadre idéal à la mise en lumière sur la façon dont se met en place la dynamique interactionnelle : entretiens semi-directifs et observation participante. Une investigation du terrain auprès de vingt personnes reparties dans trois actions différentes ayant en commun le support théâtral, confirme la place déterminante des interactions dans le processus de reconstruction identitaire. L'émergence de nouvelles compétences, résulte d'un lien de compagnonnage avec les metteurs en scène. Ces nouvelles identités se trouvent confirmées par les autres membres de la troupe qui fonctionne comme un groupe d'appartenance. La représentation publique opère alors comme un moment décisif, venant valider une nouvelle image de soi. A l'analyse des résultats, il ressort que la durée de l'action est un élément déterminant dans toutes les phases de ce processus. A partir de cette recherche, il est modélisé un projet d'intervention sociale fondé sur la médiation, qui postule le décentrement de l'action auprès des personnes en difficulté. Le point de départ, ne s'établit plus à partir des "marques" des personnes en situation d'exclusion, mais à partir des moyens à mettre en place pour répondre aux besoins repérés d'un territoire, et dans la reconstruction du lien social à l'intérieur de celui-ci.
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• OLHABERRIET épouse PONCY, Eliane L'identité d'un service social de la Sécurité social à l'épreuve de l'exclusion. DSTS, dir. : Corinne Saint-Martin et Yves Faucoup. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 110 p. |
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L'engagement de l'Assurance maladie dans la lutte contre l'exclusion du droit à la santé confronte son service social à un contexte de changement. Il provoque des difficultés d'adhésion associées aux peurs de perte des identités. Le changement bouscule l'héritage identitaire de ce service social spécialisé. Il met en cause les modèles culturels et stratégiques hérités de l'histoire. Ces modèles sont fortements structurants des identités collectives, professionnelles et de service. Le changement met en mouvement les identités. Dans cette dynamique, la plupart des assistantes sociales interrogées vivent et expriment une crise des identités ou un malaise identitaire. Pour d'autres au contraire, le changement ouvre le champ à un apprentissage de nouveaux modèles culturels et stratégiques à une reconstruction identitaire. Ces assistantes sociales développent de nouvelles manières de penser et de faire dans l'approche de la santé des personnes les plus exposées à la précarité et à l'exclusion du droit à la santé. Elles développent aussi de nouvelles compétences stratégiques pour engager d'autres rapports sociaux avec les partenaires internes et externes des activités. Elles projettent l'avenir du service dans l'"Accès aux soins; Droit à la santé" des personnes en situation de précarité. En fonction de leur vision de l'avenir, les assistantes sociales interrogées développent des identités et des stratégies d'ajustement au changement plurielles. Le service considéré est marqué par la différenciation identitaire. Des axes d'évolution sont perceptibles mais aucun modèle identitaire dominant n'est encore stabilisé. Ce service est aussi marqué par la différenciation stratégique. Dans leur diversité les stratégies d'ajustement au changement tendent vers un renouvellement du modèle historique de la spécialisation du service.
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• PADOVANI, Hélène Jeunes dans la rue : l'exemple de l'hyper-centre marseillais. DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 153 p. |
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Cette recherche prend appuie sur une expérience professionnelle acquise dans le cadre de la prévention spécialisée menée dans le centre-ville de Marseille par l'ADDAP 13. L'étude s'intéresse à un public âgé de 18 à 21 ans en demande d'insertion et en situation régulière sur le territoire français. Il s'agit pour ce travail de jeunes résidant dans les quartiers du centre-ville marseillais (mobilité résidente). Mais également de jeunes originaires de Marseille ou venus d'autres régions de France et qui ont comme particularité d'avoir quitté leur domicile (mobilité errante). Cette étude interroge la notion d'errance juvenile au travers des modes d'appropriation ou d'inscription sur le territoire mais aussi dans les espaces institutionnels et les dispositifs. L'intérêt de cette recherche porte sur la façon dont ces jeunes en difficultés résidents et itinérants circulent dans les institutions, les dispositifs et la rue. L'étude s'appuie sur la question centrale suivante : Quels rapports entretiennent les jeunes dans la rue, du centre-ville de Marseille, avec leur environnement ? Si, selon l'hypothèse centrale de la recherche, les jeunes dans la rue entretiennent un rapport compensatoire par alternance avec le champ formel (institution) et le champ informel (activité de rue). Alors il s'ensuit des parcours au apparence de circuit où "la débrouille" a une place importante. L'approche théorique se situe dans une problématique interractionniste. Les méthodes utilisées pour ce travail sont l'observation de terrain avec recueil de parcours de jeunes à Marseille ainsi que vingt entretiens avec des jeunes résidents et itinérants et six entretiens avec des travailleurs sociaux intervenant auprès de ce jeunes public. La démarche est hypothético-déductive. L'analyse qualitative des entretiens recueillis laisse apparaître que les jeunes dans la rue ont un rapport compensatoire à l'environnement. Ces jeunes alternent entre les dispositifs, les institutions et la rue. Ils se débrouillent.
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• PAGE ROUSSEAU, Nathalie Les formes invisibles de l'exclusion sociale : atteintes identitaires et stratégies de réponses individuelles : témoignages de bénéficiaires du Revenu minimum d'insertion DSTS, dir. : Hakima Mounir. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2002, 120 p. + ann. |
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Exclues ? Les douze personnes qui témoignent ici nous livrent leurs histoires de vie où s'entrechoquent les notions d'exclusion, de souffrance et d'insertion. Tous bénéficiaires du RMI, le dispositif phare de la lutte contre l'exclusion, les interviewés nous invitent en parole à entendre la dimension individuelle de leur situation : ce sont les formes invisibles de l'exclusion que leur langage métaphorique révèle ici. Existerait-il un terrain, constitué de multiples fractures, propices à l'exclusion ? Ou, à contrario celles-ci ne seraient-elles que le fait des déterminismes sociaux ? En dépit d'un lecture réaliste de leur situation, les personnes qui parlent ici ne mettent-elles pas en place des stratégies du désespoir, fondées sur la victimisation, plutôt que des axes de changement évolutif ? N'empêchent-elles pas, en se considérant en dette vis-à-vis de la société, du fait de leur impossibilité à rendre adéquatement, leur construction identitaire et leur indépendance ? Enfin, parce qu'à raconter leurs blessures intimes elles risquent de les réouvrir, l'usage de la métaphore ne pourrait-il pas seul, faire figure de catharsis pour donner du sens à leur situation d'exclusion ? Ce que nous cherchons alors ici, c'est comment des personnes, en situation d'exclusion sociale, peuvent affronter leurs blessures d'âme, tant individuellement que socialement. Cette recherche, qui emprunte les terrains successifs de l'univers familial et du rapport à la société, nous amène vers la lecture de leurs stratégies individuelles et le questionnement des pratiques professionnelles du travail social.
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• PAGNAT, Valérie Mobilisation collective des chômeurs : des engagements différenciés : trajectoires et pratiques singilières. DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2002, 152 p. |
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La mobilisation des chômeurs interroge : comment des individus décrits comme humiliés et désocialisés peuvent-ils se regrouper et revendiquer au nom de leur statut ? La question à l'origine de cette recherche repose sur l'apparente contradiction entre l'imagerie négative du chômeur et la connotation positive d'une mobilisation associative et citoyenne. Au-délà des revendication collectives et médiatiques, ce sont les motivations individuelles qui ont été recherchées : il s'agit de comprendre comment des individus disqualifiés peuvent revendiquer cette disqualification et ce qui, à l'intérieur de trajectoires individuelles et dans la perception du monde qui les entoure, amène les individus à agir. Suivant une démarche d'enquête qualitative réalisée auprès d'une dizaine d'adhérents, nous avons cherché à comprendre ces motivations : l'analyse des trajectoires familiales, du rapport entretenu à l'emploi et au travail, permet de distinguer une certaine hétérogénéité à l'intérieur de la catégorie constituée du chômage. L'analyse des revendications individuelles permet également d'aborder différemment la "figure" du chômeur manifestant : avant la relève des minima sociaux et avant la "prime de Noël", c'est le droit à "l'épanouissement personnel" et à une socialisation hors le salariat qui fondent son adhésion. Dans le mêm temps, le droit à un revenu "inconditionnel" reste un enjeu important. Ainsi l'expérience du chômage n'est pas toujours relatée comme une souffrance et ne conduit pas nécessairement à la désocialisation ni la disqualification : le chômage peut être vécu comme une "seconde chance" propice à l'innovation, au développement de relations sociales, que l'emploi en revanche, et plus particulièrement les nouvelles formes d'emploi précaire, n'autoriserait pas ou plus.
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• PEREZ, Jean Michel L'illusion participative : étude de la représentation sociale de la participation des habitants dans la Politique de la ville. DSTS, dir. : Bedra Bedr et Pierre Roques. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 82+160 p. Cote CEDIAS : 60 263 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La participation, dans les années soixante-dix, revêtait une dimension vertueuse et politique. Aujourd'hui il faut la débusquer, la traquer. Dans ce constat, dans l'injonction de la participation de l'Etat dans la Politique de la ville, interroge. Ce qui interroge, ce n'est pas tellement son intention mais plutôt sa relative inefficacité, ses difficultés d'opérationnalisation. Dans cet échec, la participation rejoint la crise urbaine et s'y perd. L'objet "participation" est traité ici par une approche inattendue. Il est étudié, d'une certaine manière, de l'intérieur en utilisant l'outil des représentations sociales. La structure de la représentation sociale de la participation joue un rôle de stabilité pour les habitants. Les pratiques sociales d'engagement des habitants sont reliées à cette structure représentationnnelle. L'approche de la participation par le biais des structures cognitives et symboliques révèle la difficulté d'orchestrer le changement social sans une analyse fine de ces structures et une stratégie adaptée.
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• PERRARD, Patrick Alors, les gens, ils doivent être où ?... Les foyers d'hébergement à l'épreuve de la maladie mentale : réflexions sur l'articulation entre le sanitaire et le médico-social à partir d'un foyer d'hébergement pour adultes déficients intellectuels DSTS, dir. : Khédidja Benarab. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2002 Cote CEDIAS : 60 233 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les modifications profondes de la structuration des outils de la prise en charge psychiatrique, avec la réduction massive du nombre de lits en intra-hospitalier au profit des dispositifs extra-hospitaliers, ont entraîné l'orientation de nombreux patients "chroniques" vers les structures d'hébergement du secteur médico-social. Des constats effectués au Foyer-CAT La Fréta montrent que les travailleurs handicapés issus du secteur psychiatrique ont des difficultés d'adaptation, entraînant un important turn-over. A partir de cet état de fait, l'auteur s'est interrogé sur l'éventuelle inadéquation entre les projets institutionnels des établissements du secteur médico-social et les besoins de ces personnes. A l'heure où l'articulation entre le sanitaire et le médico-social est au centre des discours officiels, l'auteur a cherché à comprendre quelles étaient les raisons de ce décalage, en postulant que la restructuration du soin en santé mentale avait entraîné une redistribution des rôles entre les secteurs psychiatrique et médico-social. Une enquête menée auprès des professionnels et usagers de ces deux secteurs a permis de faire émerger plusieurs points de blocage, consécutifs à des fondements identitaires construits à partir de populations cibles. Et, audelà de la restructuration du secteur psychiatrique, c'est la question même du concept de handicap qui est posée.
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• PIERRAT, Patrice L'origine du discours sur la démission des parents : une question d'approche. DSTS, dir. : (non indiqué). Franche-Comté : IRTS Franche-Comté, 2002, 109 p. |
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Le travail présenté ici a trouvé son origine dans un questionnement concernant l'accompagnement des parents dans l'intervention sociale. Toutefois, il s'est focalisé sur le discours de certains professionnels du champ socio-éducatif énonçant la démission des parents. Celui-ci fortement présent dans le quartier dit "difficile", où nous avons enquêté. En effet, la teneur de ce discours porteur de violence symbolique se devait être interrogé afin d'en comprendre les origines. Ainsi ce travail de recherche s'est orienté vers la demonstration d'un décalage de valeurs entre les professionnels et les parents sur la question des pratiques éducatives. Dans ces situations éducatives, il est important de ne pas perdre de vue le destinataire de ces pratiques, les enfants, plus particulièrement les adolescents et leurs réactions. A partir du recueil des discours des différents antagonistes, nous avons confronté leurs représentations sur les actes éducatifs à partir d'une approche sociologique. Cette confrontation a montré qu'il n'esxiste pas de décalages majeurs entre parents, les adolescents et les professionnels sur une valeur telle que la réussite sociale. En revanche, des décalages ont émergé entre les méthodes pédagogiques et les modes de coordination pratiqués par les parents et ceux attendus par les professionnels. Les adolescents ne sont pas neutres dans ces interactions éducatives. C'est dans ces interactions que la fonction parentale est en construction pour l'adolescent et en déconstruction-reconstruction pour les parents et autres adultes en situation éducative. Cette dynamique n'est pas étrangère aux différentes socialisations de l'individu et aux contextes de ces dernières. L'accompagnement des parents dans l'intervention sociale ne peut faire l'économie d'une approche prenant en compte la complexité de cette construction, sinon aux détriments des individus. Une approche interdisciplinaire de la parentalité (psychologique, sociologique..) est incontournable pour comprendre et soutenir cette construction. Pour aider les professionnels du champ socio-éducatif dans cette difficile tâche, il est nécessaire que leurs formations et les institutions les employant, leur proposent d'intégrer cette approche interdisciplinaire.
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• PIGNOL, Sophie Les effets d'un changement de pratique d'intervention sociale : l'expérience du service de travail social de la Caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne DSTS, dir. : Isabelle Nony. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 88 p. |
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Les Caisses d'Allocations Familiales ont toujours eu un service social qui, pour la plupart, assurait les missions de polyvalence de secteur. Depuis 1982, la loi de décentralisation a confié ces missions aux Conseils Généraux, ce qui par la même a contraint les Caisses à repenser leur intervention en matière de travail social. La Caisse d'Allocations Familiales n'a pas échappé à ce mouvement et a pris la décision, en 1992, d'abandonner la polyvalence de secteur pour proposer une pratique d'intervention de type développement social local. Ce choix a été possible grâce au statut de ces organismes qui n'ont pas d'obligations à avoir un service social. Par ailleurs, les Caisses ont toujours su s'adapter aux différents contextes tout au long de leur histoire, le DSL semble être une pratique qui correspond aux problématiques actuelles. Malgré cela, cette modification a été un véritable bouleversement pour les professionnels de terrain mais elle a également placé l'institution de manière différente. Ce mémoire traite du processus de changement et des effets qu'il a produit sur les travailleurs sociaux nommés aujourd'hui agents de développement social. Il aborde aussi comment l'institution a du changer de logique vis à vis de son personnel. Ce travail analyse sous le regard de la sociologie des organisations, comment une grande institution a su choisir une méthode d'intervention sociale caractérisée d'innovante, et ce que chacun a pu trouver dans ce changement.
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• PISLOR épouse VALDEVIT, Christine La participation des habitants dans une association d'action sociale en milieu rural. L'engagement dans la construction des processus identitaires. DSTS, dir. : Corinne Saint Martin et Yves Faucoup. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 112 p. Cote CEDIAS : 60 268 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La crise de la participation sociale et politique ne semble guère faire de doute. L'évolution législative récente postule une meilleure intégration des populations en tant qu'inspirateurs d'action et acteurs eux mêmes. Dans ce sens, les politiques sociales et territoriales s'imbriquent de plus en plus. Une nouvelle catégorie, l'habitant, s'impose dans le discours. La notion du développement social local (re) fait surface ; elle implique que soient au coeur de la démarche, la prise en compte des besoins des habitants et leur participation active à la définition des actions entreprises. Elle privilégie la vie associative comme support de mise en relation des partenaires et de mobilisation des habitants. L'association est dès lors confrontée à une institutionnalisation croissante. Dans le labyrinthe de ces transformations sociales, nous avons voulu comprendre la manière dont les habitants eux-mêmes, se trouvent impliqués dans l'espace public afin d'approcher les nouveaux enjeux tant participatifs qu'associatifs. Fruit d'une observation des pratiques participatives des habitants dans une association d'action sociale rurale, cette étude met à la fois à jour la perception ambivalente du processus d'institutionnalisation et une nouvelle dynamique de l'engagement. Partant des demandes, à la fois symboliques et identitaires, liées aux différents espaces de vie des habitants, cette dynamique montre non seulement que la frontière entre projet individuel et collectif devient plus ténue, mais aussi que la construction de relations de reconnaissance mutuelle et la part de l'expérience personnelle, y sont centrales. Tensions entre le dire et le faire, entre l'implication pour soi et la mise à la disposition de soi ou encore entre investissements ciblés et flexibilité traversent les pratiques participatives et l'engagement.
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• PLANCHAIS, Béatrice La construction des professionnalités par l'entretien annuel d'évaluation DSTS (option cadre), dir. : Richard Wittorski. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 143 p. Cote CEDIAS : 60 227 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les assistants de service social constituent un groupe professionnel et occupent des postes dans de multiples organisations dans le secteur public, associatif mais également dans des entreprises du secteur privé. Suite à la crise apparaissant au premier choc pétrolier, les contraintes économiques deviennent plus prégnantes. Les procédures d'évaluation se multiplient et les organisations, dans un souci de rationalisation, mettent en place des entretiens individuels annuels d'évaluation des salariés. Les assistants de service social n'échappent à cette logique. Le service social est mis à l'épreuve par de nouvelles pratiques de management. L'objectif de notre recherche est de mettre en évidence les fonctions de l'entretien annuel d'évaluation, d'en cerner les modalités de construction (Qui évalue ? Pour quoi faire ? Avec quel référentiel ?) et d'analyser comment cet outil permet l'ajustement de la professionnalité des assistants de service social dans un contexte d'intervention spécifique, à savoir les entreprises du secteur privé. Grâce à des entretiens exploratoires au sein de notre entreprise, nous orientons notre travail théorique sur l'analyse stratégique, les notions de compétence, d'évaluation, d'identité et de professionnalité en nous référant surtout au champ de la sociologie des organisations. L'enquête permet de recueillir un discours qualitatif afin de faire émerger comment les différents acteurs de l'entreprise interagissent au cours des trois phases de l'entretien des assistants de service social. L'entretien annuel d'évaluation, de par ses dimensions normative et sommative, favorise l'émergence, la construction de références et compétences sur trois niveaux : individuel, professionnel et organisationnel. Les acteurs, ensemble, construisent et apprennent de nouvelles modalités de travail. Les assistants de service social sont appelés, comme les autres salariés, à développer des stratégies identitaires, à négocier leur participation à la bonne marche de l'entreprise et à gagner la reconnaissance d'une expertise
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• POIAREZ, Jean-Claude BURN OUT - le risque d'un engagement professionnel. DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Lorraine, 2002, 117 p. |
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Au-délà d'être un concept, le burn out (on parle aussi d'usure professionnelle ou d'épuisement professionnel) fait apparaître pour les salariés et les dirigeants des préoccupations nouvelles. Elles s'expriment en termes de prévention des comportements de santé, de gestion des ressources humaines ou encore d'anticipation des risques professionnels. Le burn out c'est surtout de multiples questions sur l'Homme au travail ou plutôt devrais-je dire sur l'Homme et son mal être au travail. Ils peuvent être usés, fatigués... et en même temps toujours impliqués dans une relation à l'Autre fondé sur l'aide et l'accompagnement. "Ils", ce sont les éducateurs en institutions, plus précisement dans un internat accueillant des mineurs, garçons et filles âgés de six à seize ans, souffrant de troubles du comportement et de la conduite. En s'intéressant à ce groupe précis de professionnels du travail social, ce mémoire se présente comme une réflexion sur les facteurs expliquant le burn out en tant que ces derniers sont à la fois individuels, institutionnels et sociaux. Dans une société où la violence, le stress, l'intensification des rythmes de vie arrivent en force, l'éducateur en institutions est soumis à de telles pressions qu'il prend le risque de ne plus pouvoir tenir. La rupture à laquelle il s'expose peut prendre des formes diverses que j'ai voulu mettre en évidence dans ce travail de recherche qui vise à être un état deslieux avant de faire émerger des propositions d'action. Ce mémoire s'articule autour de quatre parties : -Un travail documentaire de définition des termes clés, du cadre d'action... -Une explication de l'option méthodologique qui permet d'appréhender le burn out. -Une analyse qui met en confrontation une hypothèse de départ et un travail de recherche. -Enfin, la proposition d'une série d'actions pour modifier le rapport de force qui structure la relation de l'éducateur à son travail lorsqu'il en résulte du burn out.
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• POIRIER LESSIEUX, Roselyne La nécessaire médiation en matière d'accès aux soins de santé : comment comprendre les réticences des assistants de service social CRAM à s'investir dans ce domaine en direction des personnes les plus démunies ? DSTS, dir. : Anne Vega. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2002, 114 p. + ann. |
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Le constat de départ de cette recherche porte sur une intervention peu lisible du service social CRAM dans le domaine de l'accès aux soins de santé. Le manque des moyens, la méconnaissance des besoins et des difficultés des personnes démunies sont autant de problèmes susceptibles d'expliquer les réticences à un engagement plus affirmé du service dans la lutte contre les répercussions individuelles et collectives de l'exclusion, encore relativement mal connues, notamment dans le domaine de la santé. De plus, l'une des caractéristiques des populations en situation d'exclusion est de ne pas exprimer les demandes, au sens habituellement attendu par les professionnels de la santé ou du social. Enfin, la multiplication des dispositifs et des intervenants suite à la mise en oeuvre des politiques de santé publique et des politiques locales d'insertion amènent également les professionnels du travail social à s'interroger profondement sur leurs place et rôle par rapport aux approches médicales, à celles des associations humanitaires... Une démarche théorique à partir d'approches anthropologiques, sociologiques a permis de comprendre que les notions de maladie, de santé et de soins comme celle de pauvreté, de précarité et d'exclusion recouvrent des représentations différentes, forgées par les appartenances sociales et culturelles. Dès lors, les rapports qu'entretiennent les publics en situation de pauvreté avec les institutions sanitaires et sociales qui ont pour mission de les aider sont particulièrement complexes. Ils se concrétisent par une distance entretenue à l'égard des discours et des pratiques des professionnels synonymes de domination, de contrôle - voire de stigmatisation - et de décalage avec leurs vécus. Une enquête qualitative, centrée sur un échantillon limité d'assitants sociaux de services sociaux CRAM mais aussi polyvalents de secteur, a permis de mettre à jour leurs représentations de santé et des publics démunis. Elle a été surtout l'occasion de se pencher sur les ressentis, les connaissances et les manières de travailler construites par les professionnels de terrain pour s'adapter aux publics. Si les assistans sociaux interviewés ne partagent pas une définition univoque de la santé, les nombreux éléments qu'ils apportent permettent d'en construire une, englobant les effets des conditions sociales d'existance d'une part. Bien plus, les problèmes de santé semblent être pour eux une composante essentielle des problématiques liées aux phénomènes de pauvreté et de précarité. La qualité des données fournies par les enquêtes révèle par ailleurs les multiples difficultés auxquelles ils se confrontent sur le terrain. Des perspectives d'interventions pertinentes en direction des publics en grandes difficultés sociales peuvent être dégagées à partir de ce travail : soutenir le travail de médiation déjà effectué auprès de ces personnes, adopter une pratique de réseau, promouvoir le travail social avec des groupes d'usagers. Enfin, l'initiation de modes d'organisation qui prendraient davantage en compte la difficulté du travail en interaction réalisé par les professionnels serait de la responsabilité des cadres.
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• PONGE épouse GARDOU, Dominique Le service social de la gendarmerie : dynamique stratégique de la pratique professionnelle. DSTS, dir. : Corinne Saint Martin et Yves Faucoup. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 110 p. Cote CEDIAS : 60 271 V4 | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le travail social s'ordonne autour d'un certain nombre de principes idéologiques qui constituent une barrière symbolique avec le monde militaire. Il est intéressant de comprendre comment s'élabore la logique d'action des assistantes sociales, à partir de leur culture professionnelle et de leur position dans l'organisation. L'écartèlement entre le métier et l'institution. Une cohésion culturelle forte semble indispensable afin d sauvegarder une position toujours fragile. Dans le quotidien de la pratique des assistantes sociales apparaît la nécessité de faire apparaître leur fonction, leur différence statutaire et professionnelle, auprès des différents partenaires avec lesquels elles entrent en relation. Le processus d'accès à l'identité professionnelle constitue une logique d'action commune à l'ensemble du groupe. Pour préserver leur autonomie, elles mettent en oeuvre des stratégies d'action : celles-ci sont d'autant plus importantes que l'organisation essaie de leur faire jouer un rôle différent de celui qu'elles souhaitent. Après avoir abordé les principaux cadres d'exercice qui définissent leur terrain d'action, nous avons mis en évidence les ressources qu'elles possèdent pour tirer partie des jeux de pouvoir organisationnels et défendre leur travail. Nous verrons que la dynamique d'action professionnelle se construit dans les interactions relationnelles, les stratégies, les conflits de pouvoir, la recherche de légitimation, définissant ainsi le cadre pratique de terrain. Cette étude constitue une piste d'ouverture et d'accès à la compréhension des comportements professionnels, au sens donné aux pratiques dans ce champ d'intervention bien spécifique.
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• PONZO PIETRI, Maria Le service polyvalent à l'épreuve de l'urgence sociale : étude comparative de deux prises en charge organisationnelles à Paris DSTS, dir. : Elisabeth Dugue. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 100 p. |
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Le concept d'urgence sociale n'existe pas, pourtant les assistants sociaux, à l'appuis de leur pratique professionnelle, témoignent d'exemples de situations nécessitant une intervention immédiate. La polyvalence de secteur est au plus près de la population. Comme d'autres secteurs, elle ne peut nier la nécessité d'une organisation prenant en compte cette demande adressée au service social départemental. A partir de ces deux postulats, notre recherche s'est construite autour de l'élaboration d'éléments de compréhension de l'urgence sociale par une étude linguistique et historique, et par l'analyse des modèles situés hors champ du social. Elle repose également sur une relecture de l'histoire de la polyvalence avec comme fil conducteur, la place faite à l'urgence au sein du service social polyvalent de secteur depuis sa création, en relation avec les méthodes professionnelles des assistants sociaux et l'évolution des politiques sociales. L'enquête du terrain a eu lieu à Paris dans deux services sociaux polyvalents de secteur. Des entretiens ont été mené avec des encadrantes, des assistantes sociales notamment d'accueil et des secrétaires. Cette étude comparative a permis d'analyser deux approches organisationnelles pour traitement de l'urgence : avec ou sans espace dédié. Au-délà des différences, les résultats ont mis en évidence des éléments de convergence. Une typologie des urgences sociales a pu être élaborée , puis une analyse de certains dysfonctionnements, renvoyant à la mise en oeuvre des politiques sociales, a éclairé les difficultés d'une pratique professionnelle et enfin, la formation a fait l'objet d'une préconisation. En annexe figurent entre autre : -La présentation de la polyvalence sur le site parisien -La note répartissant les compétences entre services pour la domiciliation -La liste de l'ensemble des urgences repérées pour l'année 2000.
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• POURCEL, Bernard Les traitements de substitution dans un centre de soins spécialisé pour toxicomanes ou la remise en cause de la valeur fondatrice. DSTS, dir. : Olivier Bernet et Robert Daujam. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 112 p. en annexes 2 entretiens |
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A l'image de la construction du dispositif français d'aide aux toxicomanes, les centres de soins se sont construits autour d'une valeur fondatrice : l'abstinence. Avec la propagation du VIH, les traitements de substitution ont fait leur apparition, officialisant une dépendance socialement admise et remettant en cause la référence commune des intervenants en toxicomanie. Le domaine médical, en se développant dans les centres de soins, est venu empiéter sur l'espace occupé par le secteur socio-éducatif. Méthadone et Subutex ont provoqué une désorganisation des trajectoires thérapeutiques traditionnelles et l'ordre négocié des organisations. Le contexte d'action s'est vu affecté de nouvelles limites, permettant aux acteurs de libérer leur capacité créative dans les négociations nécessaires aux ré-articulations.
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• PRETAT ROYER, Catherine Trajectoire des jeunes d'IME vers l'emploi : les enjeux organisationnels des services de suite rattachés aux instituts médico-éducatifs DSTS, dir. : Christine Bon. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2002, 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 206 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La commande sociale enjoint aux établissements d'éducation spécialisée d'intégrer au maximum les jeunes qu'ils ont accueilli dans le milieu ordinaire de vie sociale et professionnelle. Comment l'objectif d'insertion est-il perçu et réalisé ? Les stratégies mises en oevre sont-elles en concordance avec les besoins et les attentes de la population accueillie, qui s'est modifiée, et avec ces injonctions ? L'enquête porte sur les IME de la région francilienne, recevant des jeunes déficients "moyens" et "légers". Dès les années 8O, la majorité des établissements s'est dotée des services de suite d'une seule personne, souvent ancienne éducatrice, pour accomplir les démarches relatives à la préparation au travail des jeunes. Les autres, peu nombreux, ont des services de plusieurs personnes, ou n'en ont pas mis en place. Les résultats de l'enquête font apparaître des "modèles" qui obéissent à des logiques extrêmement différentes. La mission d'intégration sociale et professionnelle introduit dans l'établissements l'individualisation des projets des jeunes, à travers l'annexe XXIV notamment, qui oblige par ailleurs les établissements à suivre les jeunes pendant au minimum trois années après leur sortie. Les services de suite sont alors envisagés commes des relais, des services de transition entre le milieu spécialisé, protégé, et le milieu social et professionnel ordinaire. L'application de ces textes entraîne un profond bouleversement dans les pratiques, dans les représentations sociales et dans l'organisation elle-même. Une moitié environ des IME enquêté n'ont pas fait le pas, et fonctionnent encore sur le modèle "classique", où l'institution est en soi le produit d'une époque où les personnes déficientes sont mises à l'écart des personnes valides, dans un souci de protection. La logique de structure propose un mode de prise en charge des jeunes déficients mentaux axé sur la restauration, le bien-être et leur sécurité et sur l'acquisition des capacités techniques et comportementales nécessaires au travail qu'il réaliseront en CAT. Lorsque les services existent dans ces IME, les chargés d'insertion, "éducateurs de suite" sont seuls. Les conditions du travail des personnels de services de suite sont telles que ceux-ci sont davantage chargés du placement des jeunes dans les CAT que chargés d'insertion. Cependant ce "modèle" devrait évoluer, pour se mettre en cohérence avec les attentes des jeunes et de leurs familles, avec les politiques sociales pour faire face à la complexité qui s'accroît, qui rendent leur évolution inéluctable. En revanche, les IME qui pratiquent l'insertion en milieu ordinaire reposent sur une logique de projet. A la planification organisée dans les IME "classiques" succède une démarche constructiviste, qui renouvelle les pratiques et amène à revisiter les représentations sociales des professionnels vis à vis des jeunes et de leur avenir. Cette démarche entraîne l'ouverture des IME sur l'environnement, sur des partenanriats les plus divers et sur une modification de l'organisation du travail. En effet, la démarche par projets implique nécessairement l'adhésion et l'implication active de tous les membres des équipes multidisciplinaires. La qualité des pratiques des professionnels est très liée également à la répartition des activités, mais elle repose essentiellement sur des postures relationnelles transformées, entre la direction et les professionnels, entre les professionnels et les jeunes. Les notions de démocratie et de concitoyenneté ne sont pas évidentes dans leur pratique.
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• PRIEGO, Philippe Quand le travail redevient une valeur : le statut du travail dans les établissements accueillant des personnes lourdement handicapées DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2002, 109 p. |
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Nous accueillons au sein d'un atelier menuiserie en IMPRO des adolescents déficients intellectuels. Parmi eux, nous trouvons ceux pour lesquels la formation professionnelle est un élément substentiel dans leur projet individualisé et dont l'objectif principal sera de les préparer pour une orientation future vers le monde du travail protégé. Nous rencontrons également une certain nombre d'adolescents qui n'accèderont pas au monde du travail en CAT et pour lesquels l'orientation sera vraisemblablement le foyer occupationnel ou le foyer d'accueil spécialisé. Néanmoins, certains éléments montrent que des activités à caractère "travail" sont réalisées dans le cadre de certaines institutions "foyer occupationnel". L'usage d'activité de "travail" au sein des foyers occupationnels, n'est pas sans interroger notre pratique professionnelle. En effet, elle soulève une question fondamentale concernant les apprentissages professionnels auprès des adolescents qui ne disposent pas de profil de "travailleur" et dont le destin se dessine vers une orientation en foyer occupationnel. Nous nous appuierons sur les définitions théoriques du travail telles que les précisent la sociologie du travail et l'économie, puis nous montrerons à partir d'une première hypothèse que dans certains foyers occupationnels, il existe des activités qui présentent les caractéristiques de ce que l'on nomme du "travail. A partir d'une deuxième hypothèse nous chercherons à comprendre les motivations des responsables des foyers occupationnels à utiliser des activités du "travail" dans l'accompagnement des personnes lourdement handicapées. Nous montrerons à partir d'une troisième hypothèse comment la valeur "travail" peut être appréhender de façon élargie dans la conception des apprentissages professionnels en IMPRO. Un projet de création d'une unité spécifique nous permettra d'illustrer en final notre étude.
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• PRIVE, Anne-Marie Les répercussions de l'action sociale sur le travail des agents non diplômés en travail social : l'exemple des agents du Centre communal d'action sociale de Grigny dans l'Essonne DSTS, dir. : Martine Cresswell. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2002, 178 p. Cote CEDIAS : 60 209 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Alors même que notre société continue globalement de s'enrichir, la pauvrété et la précarité restent aussi présentes. Comment prendre en charge les nouvelles catégories de pauvres ? Comment remédier à l'exclusion ? Quelles réponses apporter à la perte du lien social ? Face à l'évolution des publics en difficulté sociale, les institutions tentent d'adapter leur réponses. Que penser de nouveaux dispositifs mis en place, du développement du partenariat, de l'évolution des modes d'intervention des services d'action sociale ? De quelle manière ces évolutions touchent-elles l'action sociale communale ? Comment les agents des Centres Communaux d'Action Sociale appréhendent-ils ces changements ? L'arrivée de nouveaux dispositifs offre l'occasion à ces agents d'accueil d'affirmer leur place dans le champ social, à côté du noyau dur des travailleurs sociaux. Une adaptation est nécessaire. Elle suppose le passage de réponses à court terme vers un accompagnement à plus long terme, l'ouverture au partenariat, la participation au développement de liens sociaux. Elle exige que ces agents non formés acquièrent et développent de nouvelles compétences pour mieux répondre aux besoins nouveaux. C'est à partir de la rencontre avec les agents du CCAS d'un commune de la banlieue parisienne, socialement stigmatisée, que cette recherche analyse les mutations en cours. Alors que sur d'autres lieux la loupe serait nécessaire, le regard porté ici, permet de voir à l'oeil nu les difficultés auxquelles se heurtent ces acteurs non diplômés en travail social. La présente étude conduit à dessiner quelques propositions d'accompagnement susceptibles de les aider à s'adapter aux changements en cours et à trouver leur place auprès des travailleurs sociaux traditionnels.
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• QUINTIN, Chantal D'une tutelle à l'autre : quel encadrement pour les services de tutelles gérés par les Caisses d'allocations familiales ? DSTS (option cadre), dir. : Isabelle Nony. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 110 p. Cote CEDIAS : 60 225 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Notre recherche, née d'une préoccupation professionnelle, trouve son origine dans un changement organisationnel : nous avons été confrontés, en tant que cadre, à une perte de repères liée à une modification de la ligne iérarchique. Cette recherche nous a permis de nous distancier de notre modèle d'organisation car elle s'est nourrie de connaissances théoriques. Nous nous sommes appuyés sur les concepts de pouvoir et de légitimité tels que développés respectivement par M. Crozier, E. Frieldberg et H. Hatzfeld. Les travaux d'E. Dugué, notamment sur la place de l'encadrement dans le travail social, ont complété notre investigation. Au terme de celle-ci et compte tenu de notre intérêt pour la position des cadres intermédiaires dans les organisations, nous avons retenu l'hypothèse suivante : "l'encadrement de service implique une adéquation entre le pouvoir requis ou pouvoir nécessaire et le pouvoir prescrit, c'est-à-dire le pouvoir alloué". Notre terrain d'investigation a été les services de tutelles gérés par les CAF sur l'ensemble du territoire national. L'analyse des entretiens menés auprès des responsables tutelle en CAF a été le moyen de soumettre notre hypothèse à la réalité des faits puis d'en admettre la validité. Néanmoins, l'élaboration de perspectives professionnelles met en évidence que l'idéal, pour une organisation de service, peut être infléchi par les impératifs globaux de l'organisation. Quoi qu'il en soit, la recherche menée, les acquisitions sur un plan théorique, la confrontation avec les pratiques ont fait émerger des possibilités pour mieux comprendre la ligne hiérarchique dans les organisations, ses articulations, ses chevauchements. Nos travaux nous ont surtout fait prendre conscience de l'omniprésence du pouvoir, de ses formes et de la légitimité et des fondements
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• REGIS, Raymond Place du projet individualisé dans la qualité de l'accompagnement éducatif de travailleurs handicapés. DSTS, dir. : Youssef Aissani et Roselyne Autret. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 106 p. Cote CEDIAS : 60 262 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'évaluation apparait aujourd'hui comme un enjeu de premier ordre dans un champ social et médico-social. Mais elle n'est au bénéfice de l'usager qu'à condition qu'elle permette de repérer puis de fixer ce qui conditionne et garantit des prestations de qualité. Au centre de la qualité de l'accompagnement, le projet individualisé est certainement l'un des points clés susceptible d'améliorer ou de garantir cette qualité. La recherche menée ici se propose de porter un éclairage sur le rapport étroit qui lie les notions d'évaluation et de qualité dans le secteur social et médico-social. Elle s'interroge sur ce qui peut revêtir la notion de projet individualisé dans les établissements et son intérêt dans un suivi de qualité privilégiant la prise en compte de la personne et de ses besoins. Elle tente de repérer, d'interpréter et de montrer les relations de cause à effet entre la démarche de projet individualisé et l'amélioration de la qualité du suivi de la personne accueillie en structure d'hébergement pour travailleurs handicapés.
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• RICHARD, Mireille Déléguer une mission de service public : élus et champ de l'insertion socio-économique. DSTS, dir. : Youssef Aissani et Roselyne Autret. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 101 p. |
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Entre contraintes et choix, la délégation de mission de Service public est porteuse de sens. L'aspect fonancier peut sembler parfois recouvrir l'essentiel des motivations de cet acte. Insatisfactions du délégataire, de l'opérateur et des travailleurs sociaux : où commence, où s'arrête le rôle et la place de chaque acteur ? Le "public" à servir" guide le travail de renégociation d'un espace plus concerté de l'insertion socio-économique, dans le respect de l'intérêt général.
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• RICHARD, Véronique Le handicap mental en I.M.E. : l'accession à la citoyenneté ou la résurgence de l'impossible acceptation de l'être différent. DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2002, 124 p. |
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Le système de prise en charge des personnes handicapées mentales révèle cette difficulté prégnante qu'éprouve l'être humain face à la différence. L'antiquité résolvait ce problème par le sacrifice de l'être difforme. Notre société quant à elle, extrait ces personnes de leur milieu naturel pour les confier à des institutions spécialisées. Le rôle des professionnels va être, par le biais de la réadaptation, d'inculquer à la personne stigmatisée un savoir faire mais peut-être un savoir être. Derrière ces pratiques, la société nourrit l'illusion d'effacer le stigmate. La personne handicapée se trouve enjointe de rejoindre la norme. Les professionnels vont se voir confier la délicate mission de réintégrer ces personnes dans la société par le biais de l'école, de la formation professionnelle et des activités socio-culturelles. Or, on constate aujourd'hui que cette mission première des institutions est loin d'être atteinte. Une enquête menée auprès de douze responsables d'institutions montre des diversités d'analyse. Une première approche appréhende le handicap en terme d'écart à la société et à ses normes. Il en découle, l'impossibilité pour toute personne handicapée de vivre dans la société, car elle est alors incapable de correspondre à la norme. Les structures du secteur du handicap utilisent cet échec à l'integration pour justifier le bien fondé de leur existance et conforte l'identité négative de ces personnes atteintes d'une différence fâcheuse qui de fait les spolie d'une partie de leurs droits. Cependant, d'autres approches semblent émerger. Sensibilisés au fonctionnement d'autres pays comme le Canada et la Suède des acteurs commencent à mettre en place et à penser un fonctionnement différent dans leur institution. Utilisant les ressources apportées par la loi du 2 janvier 2002, des directeurs organisent un partenariat entre personnes handicapées, les parents et les professionnels pour accompagner les usagers dans leur cheminement vers la citoyenneté. En effet, afin de se départir de cette identité négative et de jouir de la liberté d'être parmi les siens, l'intégration de la personne handicapée se doit d'être une intégration de la différence et non pas une recherche de l'identique. La reconnaissance de la citoyenneté des personnes handicapées va dépendre du cheminement des différents acteurs, car seule, l'action collective est en capacité d'induire ce changement d'identité au sein de cette minorité.
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• RICHE, Franck La qualité : un nouveau mode de justification du secteur social et médico-social : entre bien être pour l'usager et logique de preuve. DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2002, 106 p. Cote CEDIAS : 60 240 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'utilisation des démarches qualité dans le secteur social et médico-social sonne comme une évidence, notamment lorsqu'elle se donne comme objectif de "mettre l'usager au centre des préoccupations". Cette intention suppose qu'aujourd'hui, l'usager n'est pas ou plus au centre de ces dernières, dans l'organisation du champ social. En même temps, elle présuppose que l'importation et l'adaptation de méthodes d'autres champs aux finalités différentes, puissent être une solution à ce qui peut être considéré comme problématique pour le secteur. A partir de ces remarques, ce travail propose d'aller au delà de l'intention annoncée concernant l'usager, pour faire émerger d'autres enjeux de l'entrée des démarches qualité dans le secteur social et médico-social. Deux dimensions traversent alors le coeur de la qualité : la dimension annoncée du "bien être" pour l'usager, et la dimension de "la logique de la preuve". A partir des discours recueillis, et par l'émergence de cette dernière dimension, la qualité interroge les relations entre administrations et associations, qui prennent alors l'aspect d'un échange fournisseur/client. Des tensions émergent de l'essai d'articulation de ces deux dimensions, qui différencient d'emblée, un social "économico-concurrentiel", et un social de "l'intervention".
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• ROMAIN, Thierry Entre art et déviance, le graffiti urbain : une étude du milieu des graffeurs havrais DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2002, 140 p. |
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Avec la déferlante Hip Hop en France au début des années 1980, les graffs et les tags ont envahi les murs de nos villes. Aujourd'hui, malgré les efforts des collectivités, le développement de ce qui est considéré comme une pollution urbaine ne s'est pas estompé et constitue toujours une préoccupation majeure. Assez naturellement, le phénomène a été associé, dès son apparition, à la délinquence des mineurs, à la précarité, à l'exclusion et aux quartiers difficiles. Au Havre, la municipalité consacrera plus de 300 000 euros à la lutte contre le graffiti en 2002. Ce chiffre, jamais atteint à ce jour dans cette localité, donne la mesure de l'importance accordée à cette préoccupation de nos jours. Pourtant, en y accordant de l'attention, ne pourrait-on pas trouver dans ces pratiques des appuis pour l'insertion des jeunes ? C'est la question que nous nous poserons dans ce travail. Afin de trouver des éléments de réponse, nous avons effectué une étude sociologique auprès d'un groupe de jeunes graffeurs havrais que nous avons suivi durant plusieurs mois. Les matériaux empiriques recueillis sur le terrain seront analysés à la lumière d'une problématique qui articule les perspectives de la sociologie de la déviance, issues des travaux de Durkheim, Weber, Merton et Becker, avec celle de la sociologie de l'art, empruntées à Bourdieu, Elias et Becker.
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• ROUQUETTE épouse DORE, Florence Implication dans des réseaux et représentations sociales de l'identité de la personne âgée de 60 à 75 ans. DSTS, dir. : Youssef Aissani et Roselyne Autret. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 88 p. |
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La retraite, fin de l'activité professionnelle et signe de l'entrée dans le troisième âge de la vie, assortie d'une pension liée à l'activité antérieure, est une phase cruciale marquée par une perte d'identité sociale, un sentiment d'inutilité et une mise à l'écart de la vie en société. Cette étude, réalisée auprès des personnes âgées retraitées non dépendantes, démontre comment celles-ci reconstruisent une nouvelle vie. La reconstruction identitaire se caractérise soit par augmentation des relations familiales avec les enfants et les petits-enfants soit par un accroissement de la pratique associative et autres activités diverses (loisirs - voyages - culturelles). A travers ces réseaux, la personne retraitée va se donner de nouveaux repères indispensables à la redéfinition de son identité. L'échantillon étudié met en valeur le rôle familial, synomyme de reconstruction identitaire et le rôle associatif devient secondaire et, de ce fait, un simple complément de cette reconstruction.
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• ROUVEL, Valérie Souffrance sans nom : les conséquences de l'annonce du handicap d'un enfant faite à ses parents. DSTS, dir. : Gérard Marandon et Pierre Lalart. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 125 p. Cote CEDIAS : 60 269 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Cette étude concerne le vécu parental face à la découverte d'un handicap de leur enfant. Lorsque une déficience d'un enfant est revelée à ses parents, des images de handicap parfois monstrueuses et insoutenanbles apparaissent. Ces représentations sont à l'origine d'une sidération psychique des parents.En effet, le handicap de l'enfant vient scander une discontinuité dans les représentations parentales, discontinuité entre l'enfant attendu et l'enfant présent. Cette recherche permet d'avancer que la découverte et l'accompagnement précoces engagent parents et professionnels dans un dialogue dont la qualité va conditionner l'avenir de l'enfant.
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• ROUX-MORELIERE, Frédérique Accueil en urgence et travail éducatif : quelle compatibilité ? : réflexion sur la difficulté de structurer des pratiques éducatives dans un service d'accueil d'urgence pour adolescents en situation de crise DSTS, dir. : Christian Morel. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2002, 109 p. Cote CEDIAS : 60 234 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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A partir de l'étude d'un dispositif départemental d'accueil d'urgence et surtout d'un de ses opérateurs matérialisé par le service dans lequel nous intervenons, et en centrant notre recherche sur les modes de prise en charge des adolescents en situation de crise, nous nous demandons pourquoi persiste une importante difficulté pour structurer des pratiques éducatives, en dépit des moyens développés à des fins d'amélioration. Répondre à cette interrogation constituera l'objet de notre recherche et nous conduira à concevoir, puis à mettre en évidence, l'existance d'une contradiction entre la façon dont les éducateurs se représentent leur travail, et la visée opératoire du traitement des situation de crise, dans l'urgence. Sur la base des résultats obtenus au cours de notre enquête, et de l'analyse qu'ils auront permise, nous ouvrirons notre réflexion en envisageant le recours au paradoxe comme une stratégie de changement, permettant de dépasser les aspects a priori insurmontables de la contradiction diagnostiquée.
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• SABARDEIL, Michèle L'ouverture de la crèche collective aux parents : rencontre et confrontation de modèles éducatifs DSTS, dir. : David Bouaziz. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 2 vol., 114 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 217 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La crèche collective est de nos jours un système de garde relativement répendu. Dans cette institution, quotidiennement, les pratiques institutionnelles et familiales se côtoient. Ces rencontres sont des phénomènes contemporains provoquées par la circulaire de 1975. Avant cette circulaire les parents n'avaient pas le droit d'entrer dans l'institution à laquelle ils confiaient leur enfant. Ces nouvelles relations entre parents et professionnels sont souvent source de conflit autour de l'enfant. Nous partirons de l'idée que les pratiques actuelles sont référencées à l'histoire sociale de chacune de ces deux institutions. Nous postulerons que les relations conflictuelles trouvent leur sens dans l'évolution de ces pratiques. Cette évolution détermine en partie, aujourd'hui, les manières de faire des adultes auprès de jeunes enfants. Une reflexion autour du concept de modèle éducatif sera approfondie et le mettra en lumière comme un fait social. Des entretiens semi-directifs de parents et de professionnels viendront montrer que, dans le discours de ces acteurs, il y a bien des traces de l'histoire sociale. L'analyse du contenu permettra de présenter un ensemble de résultats débouchant sur une réflexion et des perspectives professionnelles.
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• SALVAT, Françoise Chômage et dynamique identitaires : des processus de reconstruction identitaire par la formation DSTS (option chargé d'études), dir. : Richard Wittorski. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 90 p. |
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Ce mémoire porte sur les transformations identitaires, vécues par les chômeurs de longue durée, dans des stages dits d'insertion. Il se situe dans le champ de la sociologie. Les références théoriques ont été empruntées principalement à C. Dubar pour le concept d'identité. D'autres chercheurs ont également été sollicités, entre autres D. Demazière et D. Schnapper pour leurs travaux sur les chômeurs. Le traitement social du chômage représente un enjeu politique crucial car l'existence de millions de sans-emploi, jeunes ou adultes, est difficilement supportable pour la société. Dans cette politique d'aide à l'insertion vers l'emploi, les organismes de formation constituent un maillon important. Nous nous intéressons ici à leur action auprès des demandeurs d'emploi qui connaissent une longue période de chômage. Au fil du temps qui passe, le demandeur d'emploi perd ses repères, subit des humiliations et peu à peu l'image de soi se transforme, les liens sociaux se restreignent. Le travailleur - devenu chômeur - doit renégocier son identité avec son entourage, famille, relation, institutions. Pour beaucoup, cette situation est vécue douloureusement et il devient difficile voire impossible de se réinsérer sans une aide extérieure. L'entrée en stage d'insertion représente l'occasion d'être aidé. Nous formulons l'hypothèse suivante : la formation est l'occasion d'opérer un processus de reconstruction identitaire en opérant une réflexion sur le parcours personnel et professionnel, en construisant des projets et en retrouvant l'estime de soi. Au travers de ces étapes se négocient de nouvelles identités, dans un processus de changement que nous avons essayé de montrer. Notre étude a été réalisée auprès de stagiaires ayant fréquenté un des trois organismes de formation montargois. Nous avons procédé à des entretiens semi-directifs pour recueillir leurs témoignages. Notre modèle d'analyse a été emprunté à la théorie des identités sociales et professionnelles de C. Dubar. Les résultats obtenus nous montrent que les négociations identitaires se forment autour de la reconnaissance de soi, par soi et par autrui, de la reconnaissance sociale dans les relations avec les autres et de la reconnaissance des compétences professionnelles. Ces résultats peuvent contribuer à faire évoluer les contenus de formations proposées en les recentrant sur les dynamiques identitaires
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• SAULDUBOIS, Brigitte Entretien d'accompagnement et socialisation : l'entretien, espace temps de liens identitaires DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2002, 96 p. |
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Le contrat d'insertion, qui s'est imposé comme finalité pragmatique, de l'intervention sociale lié à la mise en place du dispositif RMI, a semé la dispersion dans l'identité professionnelle. Après 15 ans de mise en place , la recherche a pour objectif de comprendre la démarche d'accompagnement, qui apparaît dans la Loi comme une modalité du contrat d'insertion. Nous l'avons transposé dans un champ de la pratique du travail social en tant que processus d'accompagnement faisant face au processus d'exclusion. Il s'agit d'un espace temps qualifié créant les conditions d'une expression, d'une identité de changement vers une requalification. La sociologie compréhensive est le support d'une prise en compte des réalités dans leurs aspects pluriels. Elle aborde le processus d'exclusion pour comprendre ce qui s'est introduit dans notre société en mutation. Elle aborde la question de l'identité à travers le filtre des crises identitaires. La sociologie de l'interactionnisme symbolique nous permettra d'appréhender un sujet en transformation constante, dans ses liens à la société et de comprendre les interactions entre l'usager et le travailleur social. Ce dispositif d'analyse permettra d'approcher le sens produit durant le face à face conventionnel du travailleur social avec la personne. Les résultats montrent que les pratiques sont diversifiées et que la posture du professionnel est déterminante quant à la place qu'elle entend reconnaître à la personne dans l'interaction. Cette recherche action révèle la nécessité, pour construire des espaces qualitatifs et sécurisés, de concevoir une redéfinition d'une légitimité professionnelle, qui est en panne de finalité.
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• SCELLIER, Marie-Françoise La sécurité est-ce seulement la tranquillité des rues ? : repeindre la ligne blanche, le rôle des cadres des services locaux DSTS, dir. : Claire Calogirou. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 105 p. Cote CEDIAS : 60 216 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Un bourg d'Ile de France devenu banlieue depuis les années 1970 révèle les signes de changements profonds pour la ville. De la politique de la ville au Contrat Local de Sécurité, du national au local, les notions invoquées pour parler de ces signes sont difficiles à cerner. Toutes sont évoquées auprès du maire, repère dans la densité du fouillis urbain. Dans ce travail et sur une interprétation de l'axe civil du contrat local de cette ville, c'est à dire de la prévention ; l'organisation républicaine du "faire société" n'est pas remise en cause. C'est son mode actuel et futur qui se cherche entre les acteurs et les organisations en charge des dispositifs d'Etat. La ville est d'un partage complexe lorsqu'on la veut juste. Une enquête auprès de cadres des services locaux impliqués dans le Conseil Communal de Prévention de la Délinquance est analysée au regard du concept de "pensée complexe" d'Edgar Morin. Elle met en relif leur centralité, leur rôle de chernière entre la décision politique et les agents, premiers témoins des "désordres" dans l'espace public. Les cadres des services locaux ont à agencer la complexité des échanges et l'articulation des diverses missions pour tracer une ligne blanche préventive qui prenne sens pour tous. Leur répertoire, de la prévention à l'application des règles collectives conditionne la réalisation du "faire société urbaine et hospitalière" en ville aujourd'hui.
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• SCHEIDT, Muriel Un réseau local de soin en toxicomanie : rhétoriques, légitimation et pratiques professionnelles DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Lorraine, 2002, 90 p. Cote CEDIAS : 60 250 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Couramment utilisé pour qualifier des formes de liens clandestins ou des organisations illégales, le réseau est aujourd'hui largement revalorisé par les sciences sociales et par le développement des instruments techniques de communication. Depuis les années 9O, la justification d'un mode connexionniste donne lieu à de nombreuses traductions, notamment dans le monde du travail, qui proclament l'innovation des modes d'organisation et de management. Même dans le champ sanitaire et social, depuis quelques années, le travail en réseau se diffuse et s'impose comme un mode spécifique de partenariat entre un nombre croissant d'agents aux intérêts et logiques différentes et parfois divergeantes. Son utilisation et sa mise en oeuvre comme vecteur d'une "nouvelle" cohésion sociale, d'un "nouveau" lien social semblent maintenant "aller de soi". Dans quel contexte social émergent ces pratiques réticulaires et comment se construisent-elles ? Permettent-elles de transformer les modes d'intervention sociale, d'améliorer les échanges entre les professionnels issues d'horizons différents, de favoriser l'expression et la participation des usagers ? Ces questions ont guidé notre recherche de terrain dans un réseau local de soins en toxicomanie du Bassin Houiller(57). Donnant délibérement la parole aux différents acteurs de ce dispositif réticulaire, notre travail propose d'analyser les rhétoriques et les usages qui légitiment leur engagement à ce mode de gestion locale des problèmes sociaux (dont la toxicomanie est une figure emblèmatique). Il débouchera sur quelques propositions pour améliorer son fonctionnemnt, au regard des exigences d'un démarche qualité préconisée par la loi de rénovation de l'action sociale et médico-sociale du 2 janvier 2002.
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• SCHNERB, Yves Accompagnement et partenariat dans le cadre de l'action éducative en milieu ouvert de type administratif. DSTS, dir. : Ania Beaumatin et Marie Claude Bon. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 135+107 p. |
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Après 30 années marquées par les décennies 50, 60 et 70, l'économie française jusqu'alors florissante s'est retrouvée à la suite du choc pétrolier en état de léthargie. Cette dégradation n'a pas été sans incidences sur la situation sociale de notre pays. Tout particulièrement, la montés du chômage a eu un impact extrêmement grave dans les familles les plus en difficulté, en raison de la perte d'emplois qui les a conduites à une existance précaire et souvent à l'exclusion. Dans ces circonstances, les liens familiaux se sont desserrés sinon rompus. Les jeunes , enfants ou adolescents, n'ont pas manqué d'être touchés physiquement, intellectuellement et/ou moralement avec pour conséquences : échecs scolaires, délinquance, troubles psychologiques, etc. Les travailleurs sociaux, et spécialement les éducateurs spécialisés de services départementaux d'Aide Sociale à l'Enfance (ASE), sont appelé à intervenir auprès de ces jeunes et de leurs famillaes afin d'aider par un accompagnement approprié à retrouver leur place dans le tissu social. Pour répondre à la complexité des problèmes que posent ces enfants et leurs parents, quelle méthodologie de travail a été adoptée par les éducateurs spécialisés de l'ASE ? Quelles réponses apportent-ils à cette question ? Adoptent-ils une position individualiste ou bien reconnaissent-ils que leur action, pour être la plus bénéfique possible, doit s'exercer dans le cadre d'un partenariat avec d'autres professionnels dans un esprit de collaboration tels que : enseignants, psychiatres, psychologues, etc.?
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• SCHWOB, Karine L'évaluation à l'école maternelle : analyse des attentes et perceptions du travail entre assistantes sociales et enseignants DSTS, dir. : Dominique Le Disert Jamet. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 96 p. |
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Les assistantes sociales ont des missions spécifiques à exercer dans le cadre de la loi du 10 juillet 1989, relative à la protection et la prévention de la maltraitance, et dans le cadre de la circulaire du Ministère de l'Education Nationale du 11 septembre 1991. Concernant leur mission de la protection de l'enfance, les assistantes sociales distinguent les enfants victimes de maltraitance, des enfants en risque de danger (de maltraitance). Pour cela elle mettent en place au sein des écoles un certain nombre de dispositifs et utilisent certains outils spécifiques, notamment le concept de l'évaluation. Cette notion analysée par Gérard GUIGUOIN et de Francis ALFÖLDI (pour l'axe spécifique du travail social), se refère aux théoriees de la psychosociologie, qui met en avant l'existance d'une norme d'internalité. Cette norme repose sur la conviction que les personnes sont en grande partie maîtres de leurs actions et donc, responsables de leurs conduites sociales. L'école maternelle parisienne présente la particularité d'associer différents professionnels. S'y côtoient notamment des enseignants et des assistantes sociales. Des entretiens ont été réalisés auprès de ces deux catégories de professionnels à partir de l'évaluation d'une situation fictive. Ils nous ont permis d'observer les effets de la mise en oeuvre de cette norme mais aussi de repérer des interrogations des assitantes sociales et des enseignants, des attentes et des demandes pour un travail en réel collaboration. Ces résultats nous ont montré les limites actuelles de la collaboration entre les assistantes sociales et les enseignants, ils nous ont conduit à formuler des propositions pour atténuer les effets de cette norme afin de mieux aider des enfants en risque de danger. Une action permettant une meilleur connaissance des missions et rôle de chaque professionel en présence semble primordiale pour favoriser le travail au sein des écoles maternelles parisiennes.
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• SEGUIN-BRAHIMI, Claire Analyse de la décision d'admission en secteur médico-social : étude réalisée auprès d'établissements spécialisés d'Ile-de-France, accueillant des enfants déficients moteurs DSTS, dir. : Marie-Odile Clostre. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 2 vol., 127 p. + ann. |
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Assistante sociale dans un hôpital de réeducation, nous intervenons auprès d'enfants handicapés moteurs afin de préparer leur projet d'intégration vers le milieu scolaire ordinaire ou spécialisé. Ces enfants présentent des pathologies cérébrales associant des déficiences motrices et cognitives. La complexité de leurs déficiences associées et l'alourdissement de leur dépendance rendent aujourd'hui impossible la réalisation du projet d'orientation scolaire en milieu ordinaire, et difficile leur admission en milieu d'éducation spécialisée. L'institution spécialisée est une organisation dont les missions éducatives, pédagogiques et thérapeutiques sont partagées par des individus et des groupes participant à la réalisation des objectifs. La coexistance de différents corps professionnels nous a amené à la notion du travail en équipe pluridisciplinaire. L'acteur prépondérant dans la mise en cohérence du projet d'établissement est le directeur de la structure. Cette personne employé par l'association gestionnaire d'établissements spécialisés doit garantir les valeurs fondatrices et la conformité du dispositif institutionnel au regard du cadre réglementaire et répondre aux attentes des familles. Les notions de la fonction de direction et du travail d'équipe nous ont conduit au concept de la prise de décision : Qui décide dans l'institution des admissions des enfants handicapés ? La notion de prise de décision est développée dans les théories de la décision et nous fait découvrir que le processus décisionnels sont liés au contexte organisationnel, aux caractéristiques de la décision et au profil du décideur. En outre, le recours à une décision individuelle ou de groupe influence le processus décisionnel. L'analyse des observations, dans le cadre d'une enquête par questionnaire, nous a amené à entrevoir que le directeur de l'établissement spécialisé est garant de l'ensemble organisationnel et de la cohésion de l'équipe, qu'il recherche un consensus de la décision d'admission au sein de sa structure afin de préserver sa marge de manoeuvre et le climat social. En outre le recours au groupe dans le cadre de la décision d'admission s'inscrit, pour ce responsable d'équipe, vers une recherche d'efficacité. Le responsable de la décision finale la formalise selon le modèle de la rationalité limitée dans un contexte de contraintes organisationnelles et environnementales.
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• SEITE, Jean-Yves Exclusion et insertion en milieu rural : les pratiques des assistants sociaux DSTS, dir. : Jean-Noël Tuillier. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2002 |
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Le travail social évolue avec les besoins de la société. Présent auprès des personnes en difficulté, la polyvalence en service social doit s'adapter pour rester à leur écoute et elle doit intégrer les dispositifs initiés par les pouvoirs publics pour lutter contre l'exclusion. L'exclusion n'est pas reservée à la ville, elle affecte aussi les milieux ruraux. Pour répondre aux problèmes de l'exclusion, les pouvoirs publics ont créé le RMI, donc le suivi de l'insertion a été confié à la polyvalence. L'instauration du RMI, avec son obligation d'insertion, a-t-elle fait évoluer les pratiques des assistants sociaux polyvalents dans le milieu rural ? -quelles attitudes adoptent-ils face au contrat d'insertion qui est validé par des non professionnels du travail social ? -que devient le secret professionnel ? Est-il toujours à protéger ou doit-il être partagé ? -ces nouvelles obligations les amènent-ils à rendre l'autonomie qu'ils estiment nécessaires dans leur travail ? -l'insertion les a-t-elle amenés à fréquenter d'autres partenaires et d'autres mondes que le domaine familial et éducatif ? ont-ils acquis une légitimité pour intervenir dans des champs qui n'étaient pas leurs domaines d'intervention auparavant ? Enfin de compte, l'insertion n'a-t-elle pas amené la polyvalence à se recomposer et à se repositionner ? Cette recherche, menée auprès d'assistants sociaux polyvalents qui exercent leur profession en secteur rural dans le département du Finistère, tente d'apporter des réponses à ces questions. Elles permettront d'élaborer des propositions d'action et des pistes de réflexion pour que les assistants sociaux interviennent aussi au niveau collectif et deviennent acteurs d'un développement local.
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• STEGER, Isabelle Sport et intégration : un projet sport au service de l'intégration social des jeunes sourds DSTS, dir. : Michel Vaquié. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, s.p. |
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L'intégration et l'acceptation sociale des personnes déficientes font "la une" de toutes les pratiques sportives et sociales. L'activité physique est utilisée comme un moyen, une méthode destinée à favoriser l'objectif poursuivi par le modèle social à savoir la place que peut occuper la personne déficiente dans la société future. Le premier mouvement international fut le Comité International du Sport Silencieux (CISS) créé en 1924 ; il consacrait le ghetto de la personne déficiente de l'ouïe pour la participation au sport. C'est imprégné de sa culture et de son histoire que le jeune sourd d'aujourd'hui se socialise et s'intègre à la société. Au cours de vingt dernières années, les concepts de sport et de handicap ont tout deux évolué. Les activités physiques pratiquées souvent à des fins médicales par les personnes déficientes, poursuivent actuellement d'autres objectifs inhérents aux domaines affectif, moteur, cognitif mais aussi des objectifs d'insertion, de lutte contre la violence... auprès de jeunes en difficulté. De manière concourante, la notion de handicap a connu elle aussi une transformation : le modèle de dépendance et d'incapacité a fait place à la compréhension des différences et des aptitudes. Cette mutation à laquelle contribue le sport est le germe de l'intégration sociale. Créés pour être appliqués en parfaite ségrégation, les programmes d'activité physique ont été adaptés aux différents besoins. Actuellement, la pratique intégrée de ces activités s'intensifie dans le sport de loisirs mais aussi de compétition. L'intégration scolaire est préconisée par la loi depuis 1975 mais le dispositif ne concerne encore que les jeunes bénéficient d'un niveau scolaire équivalent à celui du milieu ordinaire. Le sport tel qu'il est dispensé par l'enseignement spécialisé peut être une alternative d'intégration sociale pour les jeunes en échec scolaire. Un service sport regroupant l'enseignement, l'association sportive et les loisirs éducatifs mérite alors d'être organisé et structuré afin de favoriser l'ouverture de l'institution et de développer les relations avec son environnement et les partenaires locaux.
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• TALHOUARN, Danielle Identité et corps dépendant : une approche par des récits de vie. DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Lorraine, 2002, 123 p. Cote CEDIAS : 60 251 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Ce mémoire professionnel traite de l'identité et de l'état de dépendance des personnes atteintes de maladies neuromusculaires à travers les récits de vie pour recueillir la parole des sujets et la mettre au centre du dispositif de la reflexion et de l'action. Cette recherche s'oriente plus précisément sur le sens de la maladie et de comment ce sens organise la question de l'identité des acteurs. Dans le contexte environnemental qui est le leur, les personnes sont exposées aux regards, aux mains, aux touchers de nombre d'intervenants. Je fais hypothèse qu'elles adoptent une manière singulière, spécifique, de préserver une part d'intimité de leur Moi. J'appelle cette part intime une forme de négociation qui opère entre le dehors de soi et le dedans. La parole des sujets nous révèle une lutte au quotidien dans toutes les sphères de la vie sociale. C'est une lutte qui leur permet de construire, de préserver et d'exprimer leur identité de sujet. Cette quête identitaire passe par un processus d'adaptation, de réajustement et de négociation : - Comprendre comment les acteurs mettent en place des stratégies pour négocier leur place de sujet au sein de la structure hospitalière, - Comprendre comment le corps altéré est appréhendé par les sujets, - Comprendre comment les sujets vivent leur situation d'Etre dépendant physiquement. Pour ces interlocuteurs, le corps est une enveloppe qui protège du regard et du toucher d'autrui. Ils en récusent l'enveloppe pour affirmer l'importance de leur intériorité. Il y a ainsi une valorisation du "dedans" qui permet aux sujets de préserver leur intimité. L'espace intime représente toute l'expérience vécue du sujet avec son corps comme protagoniste. Elle fait figure de force intérieure, d'autonomie, de liberté à l'intérieur de soi. Elle constitue un aspect des plus significatif de l'identité. La réflexion posée sur les perspectives de transformation des pratiques professionnelles, nous révèle la nécessaire obligation des services médicaux, paramédicaux et sociaux, de passer d'une prise en charge du sujet à sa prise en compte. L'équipe du Service Régional d'Aide et d'Information (SRAI) doit favoriser, créer, un espace de parole qui s'extrait du cadre normatif et techniciste de leur pratique habituelle. Aussi, doit-elle s'interroger sur le sens de l'accompagnement effectué pour parvenir à prendre en compte la dimension humaine des acteurs. De plus, l'équipe du SRAI, dans un rôle d'interface et de coordinateur entre les sujets et les partenaires du réseau, doit aider ces professionnels à accompagner les sujets dans une approche individualisée et non plus dans des modes standarisés.
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• TAMBORINI-PROST, Françoise La perception des personnes handicapées par leurs éducateurs : représentations, paradoxes et pratiques éducatives. DSTS, dir. : (non indiqué). Franche-Comté : IRTS Franche-Comté, 2002, 90 p. | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les éducateurs abordent leurs usagers adultes handicapés mentaux à travers une double représentation à caractère paradoxal induisant des pratiques contradictoires. Cette double représentation oriente les pratiques soit sur le mode majeur soit sur le mode mineur. Que recèle cette double représentation ? Que signifie le paradoxe qui le caractérise ? Quelles conséquences sur la prise en charge éducative ? Nous avons cherché des éléments de réponses en nous appuyant sur le concepts de paradoxe et de représentation. Notre cheminement nous a conduit à analyser les documents référentiels des éducateurs que sont les projets éducatifs, les projets individualisés et le discours qu'ils tiennent sur les usagers. Dire une chose et faire son contraire est constitutif de l'acte éducatif aux prises avec la réalité du handicap ; car la distinction entre l'âge réel et l'âge mental introduit des confusions appelant sans cesse des accomodements. L'éducateur doit osciller entre deux attitudes sans jamais pouvoir choisir. La lecture du social tel que Yves Barel nous y invite à nous éclairer sur la question du sens que nous donnons à notre action éducative. Parfois il n'y a pas d'autres alternatives que la contradiction. La contradiction ne doit pas être vécue comme une fatalité mais comme une figure possible que l'on rencontre dans notre pratique professionnelle. A une situation contradictoire la réponse logique est de mettre en place une stratégie contradictoire. L'indécidabilité est une réponse possible à la contradiction, l'utopie en est une des figures. S'attaquer à des choses impossibles n'est-il pas une particularité du travail social en général et de l'éducateur en particulier.
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• THIERY, Stéphane Fermes à vocation sociale : l'accompagnement d'enfants en difficulté facilité par la ferme DSTS, dir. : Philippe Plas. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 2002, 108 p. |
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L'actualité de la liaison insertion-environnement s'explique par la crise économique et ses conséquences en matière d'exclusion sociale et professionnelles, de la crise du monde rural et des questions posées par la gestion de l'espace, de la prise en compte de l'environnement et de la gestion du cadre de vie. Le monde rural n'échappe pas aux phénomènes d'exclusion. L'exode des chômeurs vers les villes a longtemps caché la crise de l'emploi en milieu rural, mais sa généralisation à l'ensemble de la société n'incite plus les jeunes ruraux au départ. De plus, la recherche d'un cadre de vie plus supportable amène un certain nombre d'urbain à s'installer en milieu rural. La crise de l'agriculture entraîne également, chez un grand nombre d'exploitants, des situations économiques précaires et de nombreux agriculteurs sont à la recherche d'activités complémentaires à la production agricole. De son côté, l'action sociale cherche sans cesse de nouveaux modes de prises en charge pour répondre aux difficultés des publics qu'elle rencontre. De plus, le secteur social tente progressivement de sortir d'une logique descendante, c'est-à-dire de la mise en place de dispositifs impulsés par Etat. Des institutions essaient de s'ouvrir aujourd'hui à des pratiques plus "territorialisées" en regroupant autour d'un même thème, des acteurs aux pratiques et aux motivations différentes sur un même territoire. Le milieu rural apparaît alors comme un nouveau lieu de ressorce pour les personnes en difficulté et le social se présente comme une nouvelle activité possible aux yeux des ruraux. Des précurseurs ont déjà marié localemnt le rural et le social depuis de nombreuses années, en particulier en utilisant la ferme et ses animaux comme un support de prise en charge, mais leurs actions sont restées marginales, sans légitimité réelle. Car, s'il est de notoriété publique que comme la musique, les animaux ont un effet bénéfique sur les personnes handicapées ou en difficulté sociale, il est par contre curieux de remarquer que cette aide thérapeutique est peu utilisée. Force est de constater l'existance d'un fossé entre la "croyance populaire" qui prête aux animaux de la ferme des pouvoirs thérapeutiques identiques aux chevaux ou aux animaux de compagnie, et des institutions pour lesquelles ces pratiques paraissent excentriques et dont la fiabilité n'est pas reconnue. Il semble donc utile de répondre à la question : comment agit la ferme à vocation sociale dans un processus d'insertion et/ou thérapeutique ? La ferme n'est pas ici uniquement appréhendée en tant que structure immobiliaire, mais comme un lieu de rencontre entre l'enfant, l'animal et l'accompagnant.
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• THOMAS ép. LETONDEUR, Véronique Assistant social en polyvalence de secteur, une profession confrontée à des multiples paradoxes DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2002, 118+18 p. |
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Le service social en polyvalence de secteur occupe actuellement une place prépondérante dans une société en "crise". Il devient de plus en plus l'interlocuteur privilégié des situations difficiles. Nous sommes loin de l'époque des dames patronesses qui avaient pour seules exigences les qualités de coeur et de dévoument. Il semble nécessaire aujourd'hui que le service social s'arme d'assistants sociaux combattants et détenteurs d'un moral à toute épreuve. Est-ce le cas des professionnels de ce secteur aujourd'hui ? Nous nous permettrons d'émettre une réserve quant aux assistants sociaux polyvalents (A.S.P.) que nous avons interviewés dans ce mémoire. Ils semblent en effet piégés par diverses contradictions qui hantent le travail social. Ils exercent constamment sous l'emprise d'une double contrainte ("double-bind"). Il en résulte comme souligne Pierre Bourdieu, que "ce qui pourrait réellement changer la situation qu'on leur demande de changer ne dépend pas d'eux, tandis que ce qui dépend d'eux ne peut rien vraiment changer à la situation". Les A.S.P. se trouvent confrontés à un phénomène d'anomie, qui engendre une souffrance d'autant plus accentuée qu'ils semblent avoir investi ce métier avec ferveur. Ne parvenant pas à atteindre leurs idéaux professionnels, ils semblent être envahis peu à peu par un processus de désillusionnement. Ils échappent pour le moment à l'usure professionnelle, grâce aux pratiques de collaboration auxquelles ils ont recours, mais aussi grâce à l'empathie qu'ils éprouvent à l'égard des personnes qu'ils côtoient quotidiennement, mais pour combien de temps encore ? Deux axes de réponses nous sembleraient à même d'enrayer ce processus, l'une dans le cadre d'une remise en cause des pratiques des A.S.P. et l'autre, dans le cadre de l'organisation fonctionnelle des services.
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• TISSIER, Bernadette Conjuguer l'intégration scolaire de l'enfant handicapé avec sa vie en milieu ordinaire DSTS, dir. : Christine Bon. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2002, 123 p. + ann. Cote CEDIAS : 60 205 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La loi d'Orientation de 1975 en faveur des personnes handicapées et les textes législatifs qui ont suivis marquent une importante évolution vers l'idée d'intégration de ces personnes, permettant l'émérgence de nouvelles pratiques. La fondation Ellen POIDATZ est un établissement qui accueille des jeunes atteints de handicaps moteurs afin de les y soigner et scolariser. Si la révision des annexes XXIVbis (27 octobre 1989) donne aussi pour mission à l'établissement d'intégrer ces jeunes en milieu scolaire ordinaire, c'est timidement que la Fondation Ellen Poidatz s'engage dans cette démarche. De nombreux jeunes accueillis dans l'établissement ont eu avant leur entrée un parcours scolaire en milieu ordinaire. L'étude de leurs dossiers d'admission montre notamment la difficile conversion de l'école ordinaire à les intégrer. L'orientation des enfants vers l'établissement génère chez eux la tristesse, regret, injustice, marquage négatif de la différence et est vécu douloureusement par leur parents. La compréhension de ce phénomène à partir de l'analyse des discours des enfants et de leurs parents montre que ce placement en établissement provoque une distanciation de l'enfant avec les réseaux sociaux qui sont l'école, la famille, les copains, l'environnement local qui constituent de fait, le milieu naturel de vie de l'enfant. Les sentiments des parents évoluent vers une double attitude de rejet et de satisfaction de ce nouveau lieu de vie des enfants. Ils deviennent plus ambivalents car au fil du temps ils éprouvent un sentiment de confort, mis au jour à travers leur évocation du manque de moyens financiers, matériels, humains dont ils disposent pour s'occuper de leur enfant lorsque celui-ci vit chez eux, en milieu ordinaire. Améliorer les capacités de l'école ordinaire à scolariser ces jeunes, impulser des aides et des moyens aux familles et aux enfants, convertir progressivement l'établissement spécialisé en service d'éducation et de soins à domicile sont mes propositions visant à promouvoir l'intégration scolaire de ces jeunes et leur vie en milieu ordinaire.
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• TOMINI, Eric Le service social polyvalent à l'étroit dans ses secteurs urbains : de l'administration du territoire aux territoires des populations, pour une évolution de l'activité de l'assistant social de secteur DSTS, dir. : François Salzgeber. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 109 p. |
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Depuis les années 70, la question sociale s'exprime par un nombre croissant de personnes se retrouvant en marge du système de développement de notre société. A partir de ce constat, le concept du territoire a évolué : il était perçu comme un objet à organiser, il est devenu un lieu de socialisation à exploiter. La notion du territoire est devenue ainsi l'enjeu de nombreuses politiques d'action sociale. Dans ce cadre, l'action sociale de polyvalence de secteur est au coeur d'un contexte des mutations sociales complexes. Cependant, dans de nombreux départements, l'intervention de ce service n'a pratiquement pas évolué depuis les années 60 et est restée fidèle au modèle psycho-éducatif de l'intervention sociale individuelle. Grâce à l'étude du service social polyvalent du 19 arrondissement de Paris, organisée en secteurs administratifs, et à l'apport d'une recherche dans les champs théoriques de la géographie sociale et de la sociologie du travail, nous avons pu construire une problématique et une hypothèse de recherche qui posent le lien entre la notion du territoire d'intervention et l'évolution de l'activité de l'assistant social de secteur. L'organisation territoriale, prenant en compte la dynamique des quartiers, facilite les conditions de travail de développement social, en favorisant une intervention dont l'objectif est de sortir d'un double isolement : -isolement du bénéficiaire, en le reliant avec son environnement social, -isolement de l'assitant social, en faisant évoluer sa méthodologie d'intervention grâce à la mise en place du travail en équipe et du travail avec les partenaires.
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• TOURET-LE HY, Claire Etre assistante maternelle : de la maternité à l'identité professionnelle : le Relais, un soutien à la professionnalisation DSTS, dir. : Monique Buisson. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2002, 120 p. |
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Parallèlement aux structures d'accueil collectif, un nombre non négligeable de femmes appelées assistantes maternelles participent de façon isolée à la garde journalière des jeunes enfants en l'absence de leurs parents. Ces personnes exercent leur activité dans un cadre légal à partir de leur compétence maternelle naturelle. Elles ont à gérer au quotidien la confusion entre leurs rôles maternel et d'accueil. Afin de prendre en compte le service qu'elles rendent aux familles et aux collectivités locales (elles pallient au manque de place en structures collectives), pour les soutenir dans leur fonction éducative, l'Etat a mis en place depuis une dizaine d'années le Relais assistantes maternelles. Dans le cadre de cette structure, nous sommes témoin d'un changement s'opérant dans le comportement social des assistantes maternelles à partir du moment où elles aquièrent une identité professionnelle.
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• TURC, Christiane Histoires de vie : identité, rupture et stratégies. Un questionnement pour le travailleur social DSTS, dir. : Jean Horgues-Debat. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 92 p.+ annexes Cote CEDIAS : 60 253 2V4 | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Essai de compréhension du processus de fragilisation des trajectoires de vie, de l'aggravation des inégalités, à la suite d'évènements de rupture, et notamment de la rupture familiale. L'approche choisie, insiste sur "l'exclusion" entendue comme processus biographique. Pour ce faire, l'auteur a travaillé à partir d'histoires de vie et a essayé de mettre dans un rapport permanent : - le poids de l'histoire familiale de la personne. La qualité de sa construction identitaire, de son capital affectif - les déterminations sociales - et ses capacités à surmonter les épreuves, à se projeter dans l'avenir. L'objectif de cette démarche est, grâce à une meilleure lecture des comportements et donc, à des pratiques mieux adaptées, d'arriver à créer un espace de "possibles" où les personnes en souffrance, pourront retrouver une identité positive temporairement perdue et une place.
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• VALDES, Geneviève Une voix, un regard, une voie : accompagner le jeune sourd dans la construction d'un projet singulier : une démarche volontaire et contractualisée DSTS, dir. : Danièle Fourteau. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 108 p. |
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Préparer l'avenir avec le jeune sourd, mettre en oeuvre un accompagnement pour l'aider à construire un projet singulier, à devenir auteur de son parcours, sont les missions auxquelles les établissements spécialisés ont à répondre. La déficience auditive, par les difficultés de communication et l'isolement qu'elle provoque, gène la personne dans la relation aux autres. Chez l'enfant cela se traduira par un retard dans l'acquisition du langage, et par voie de conséquence sur le développement global. Les revendications communautaires de la population sourde, quant au choix du mode de communication, pour s'opposer aux prérogatives des entendants, trouvent leur origine dans une histoire ancienne. Actuellement, le débat passionné entre tenants de la langue des signes, moyen d'expression et de communication spécifique aux sourds, et partisans de l'oralisme, qui consiste à mettre l'accent sur l'acquisition de la langue orale, s'apaise peu à peu. En outre, tous les sourds ne revendiquent pas l'appartenance à cette communauté. Les jeunes accueillis en établissement spécialisé forment aussi une population hétérogène, parmi laquelle chaque situation et chaque trajectoire est unique et singulière. Un accompagnement individualisé et personnalisé ayant pour objectif de permettre au jeune de devenir auteur et acteur de son parcours, va situer l'usager accueilli en établissement spécialisé, au centre du dispositif. Le jeune sourd va ainsi apprendre à trouver sa place dans une société où il est différent et en minorité. C'est à la lumière de l'analyse sociologique, du débat autour du multiculturalisme, de la place des minorités dans la société, et de la définition du sujet donnée par A. Touraine, que la place des sourds au sein de la société est examinée. Le projet d'élaboration du Pôle Formation/Insertion/Emploi, représente la finalisation de cette réflexion à travers la proposition d'une mise en forme opérationnelle.
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• VANSTAVEL, Patrick Pauvreté et insertion : le bénévolat permet-il la reconstruction d'un processus identitaire ? DSTS (option cadre), dir. : Claude Rouyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002, 144 p. Cote CEDIAS : 60 224 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Quand les personnes en situation de pauvreté et de précarité s'engagent dans le bénévolat, leur inéluctable "invalidation" ne renvoie plus à des incapacités ou à des déficiences. Offrir son aide comporte une proposition de services qui engage des compétences et des savoirs. De fait, une telle démarche présente un double intérêt : d'une part, elle consiste à saisir la question du bénévolat comme intégrateur des personnes en difficultés sociales, d'autre part, l'intérêt consiste à ne pas présupposer ce que peut être la part active de l'interdépendance des personnes aidées et aidantes. Dans cette perception nouvelle, le bénévolat ne deviendrait-il pas comme le lieu exclusif de la réalisation de leur identité sociale ? La bataille menée par les pauvres ne s'apparente-t-elle pas, dès lors, à une épreuve envers soi-même ? Ce travail de recherche touche donc nécessairement à des domaines très divers, qu'il s'agisse de la sociologie de la pauvreté, de la psychologie sociale, des politiques de la protection sociale ou encore des questions institutionnelles. Par ailleurs, les entretiens ont été l'occasion de recueillir le statut que les uns et les autres donnent à leurs expériences passées et présentes et à leurs engagements. De plus, la tonalité affective et la valeur réflexive de leurs discours témoignent du changement qu'a opéré en eux le concept de "travail bénévole". Finalement, l'engagement des pauvres dans le bénévolat doit s'entendre comme une tentative de reconfiguration de leur rapport d'altérité, laquelle tentative ouvre un nouvel horizon : renouer avec une dignité d'appartenance et retrouver une identité affective
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• VARACHAUD, Pierre Face à la violence de l'homme, l'exclusion du père : lutter contre les violences conjugales en laissant à l'homme l'exercice de sa paternité DSTS, dir. : Matthieu Béra. Aquitaine : Institut régional du travail social, 2002, 94+147 p. |
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La société française poursuit son processus de développement ; celui-ci passe inévitablement par la gestion des conflits en dehors de toute expression de violence. C'est ainsi qu'à la fin du vingtième siècle, les politiques publiques se dotent des moyens de médiations nécessaires à cet objectif : maison du droit et de la justice, médiation pénale, médiation familiale. Parallèlement, le politique développe la lutte contre toutes les violences : incivilités, délinquence, banditisme... Les violences contre les femmes font, depuis peu, l'objet d'une prise en compte et la modification du code civil en matière de violence conjugale montre la volonté politique d'intervenir également dans ce domaine. Dans le cadre de la séparation du couple conjugal, quand il y a présence d'enfant, c'est le principe de la prise en compte de l'intérêt de l'enfant qui est retenu. Il est mis en avant dans les articles du code civil concernant l'autorité parentale qu'il est de l'intérêt de l'enfant de garder le lien avec ses deux parents. Dans une séparation pour cause de violence conjugale, la mise en sécurité de la femme et le principe de précaution envers l'enfant amène à une distanciation du lien entre le père et l'enfant, voire même son exclusion. Cette pratique est une forme de violence non seulement vis-à-vis du père mais également envers l'enfant, ce qui constitue un paradoxe dans la volonté politique en matière de gestion des conflits. En fait, il apparaît que si la société se positionne sur les violences conjugales, elle en connaît mal tous les caractères et les auteurs. Répondre à la violence conjugale sur le seul axe de la protection, certes nécessaire et indispensable de la femme, provoque cependant inévitablement une confusion entre homme violent et père violent. Or, rien ne permet d'affirmer que cela soit systématiquement le cas. Cette étude propose une action sociale auprès du père dans ce cadre spécifique qui permette non seulement maintenir les liens avec l'enfant mais également travailler avec l'homme et en partenariat sur la question de la violence. Ainsi, il serait possible de maintenir des liens dans l'intérêt de l'enfant et de travailler dans un cadre de lutte contre les violences conjugales.
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• VIGNE, Liliane Du placement au service : un nouvel horizon pour les Maisons d'Enfants DSTS, dir. : Jacques Papay. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 169 p.+ annexes Cote CEDIAS : 60 256 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La Maison d'Enfants doit répondre à deux missions qui parfois s'opposent en paradoxe : protéger et accompagner l'enfant tout en soutenant le lien qui le relie à ses parents. Pourtant, quelquefois, il semble bien difficile de faire cesser la violence, voire la maltraitance même au sein des établissements. En même temps tout s'accélère, les tâches se multiplient, le temps s'emballe. Les enfants que nous acueillons vivent dans des familles désunies, éclatées, recomposées ; de la même manière, dans l'ensemble de la Société, les liens semblent se relâcher. Au moments où l'on constate l'éclatement du social, la désorganisation des modèles parentaux et le délitement des repères, on fait aussi l'inventaire des limites des interventions institutionnelles. En effet, toutes ces problématiques semblent faire caisse de résonnance chez ces familles dites "cas social" démunies, fragilisées, en perte de repères. Pour bien analyser la problématique posée à la question de la parentalité dans notre société contemporaine, il paraît indispensable de rechercher comment s'est construite la famille, au fil du temps, et comment à partir de là, on peut concevoir le rôle de chacun. La compréhension des mutations du social permet de mieux mettre en évidence la façon dont s'est transformée la famille. Revisiter le passé, c'est faire la part des questions qui se sont posée de tout temps et des interrogations nouvelles. C'est aussi rendre intelligible l'analyse du présent. Pour concevoir les situations actuelles, il faut les mettre en perspective ; pour rendre compréhensible les questions de parentalité, il convient de les contextualiser. Plus la société semble boulversée dans ses fondements, plus les tensions sont vives dans les institutions, en particulier les institutions sociales qui sont notamment chargées de la Protection de l'enfance. Les Maisons d'Enfants sont au coeur de ces tensions. Elles doivent proposer des modes d'intervention et de soutien plus adaptés dans un contexte troublé et en mutation. A présent, il apparaît évident que nous sommes dans un nouveau tournant du social, à la "croisée des chemins". Pour faire face à ce défi, la logique de service propose de nouvelles cohérences où chaque personne, chaque famille est encouragée à poursuivre son projet de vie en "mettant au travail" la question du lien. C'est en retrouvant une autre manière d'être ensemble que chacun pourra retisser le monde de demain.
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• VINCENTELLI, Patricia Métamorphose : le miracle du lien DSTS, dir. : Jacques Papay. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2002, 96 p.+ annexes |
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Eric et Liliane sont frères et soeurs, pourtant très vite leurs destins diffèrent. Par quel mystère ? Est-ce le placement en centre de l'enfance qui réveille des événements passés dans la prime enfance ? Ont-ils eu les mêmes figures d'attachement ? L'observation d'autres situations, des entretiens et une recherche théorique nous entraînent sur le chemin de trois concepts : la résiliance, l'attachement et le deuil. Nous essayons ensuite de faire une application clinique des données recueillies. L'institution que nous représentons se doit d'apporter aux enfants confiés les moyens de rebondir après le traumatisme. Elle a la responsabilité d'aider l'enfant à développer ses ressources internes pour qu'il parvienne à avoir un comportement social adapté. La mission première du centre de l'enfance est l'accueil. Or "accueillir c'est accepter".
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• WALLEZ, Laurent Eléments de construction d'un univers professionnel dans le champ de l'action sociale : agent local de médiation sociale, l'expression d'une culture de l'entre-deux DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2002, 153 p. Cote CEDIAS : 60 241 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Cette recherche vise à analyser les processus de construction d'un univers professionnel dans le champ de l'action sociale. L'univers professionnel étant défini ici comme un ensemble de croyances, de mythes, de valeurs le plus souvent non perçus par les agents mais qui ont une influence considérable sur leurs pratiques et le discours qu'ils développent. Plutôt que s'appuyer sur l'étude d'un métier établi (assistant social, éducateur spécialisé...), le choix est opéré ici de s'intéresser à une fonction en émergence : l'agent local de médiation sociale (ALMS). Le matériel recueilli est essentiellement constitué d'entretiens menés avec ces "praticiens de l'entre deux" et l'analyse a pour l'objet de comprendre les oppositions et les tensions présentes dans les éléments de discours produit par les ALMS. Cette analyse s'effectue selon quatre axes : - les visions théoriques du métier, c'est-à-dire globalement la façon dont les ALMS définissent leur fonction - le discours sur la pratique, au travers de la façon dont ils parlent de leur quotidien - les trajectoires des ALMS, et en quoi elles peuvent influer sur la construction de leur cadre de références professionnelles - les combats de l'ALMS, qui s'exprime dans leurs revendications ou leur perception de l'environnement. Le résultat montre que cette notion de l'entre-deux ne se situe pas seulement à l'intérieur de la fonction de médiation, mais également dans des statuts occupés simultanément par l'ALMS et qui fonctionnent par couple (professionnel et usager, intervenant et habitant, travailleur social et personne en insertion professionnelle, agent de sécurité et agent de médiation...). Ces statuts, par les positions paradoxales qu'ils tendent à développer, représentent-ils les éléments spécifiques prépondérants à la construction et à la structuration de ce nouveau métier du social ?
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• WAWRZYNIEC, Philippe L'identité professionnelle du délégué à la tutelle. DSTS, dir. : Corinne Saint Martin et Yves Faucoup. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2002, 91 p. |
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Travailleur social exerçant dans une fonction tutélaire aux frontières professionnelles mal définies et peu connues, le délégué à la tutelle se trouve confronté à la question de son identité professionnelle. Le cadre organisationnel dans lequel il s'inscrit l'amène à élaborer des stratégies d'existance qui sont liées à sa position particulière dans le champ social ( mais également en lien avec le champ judiciaire). Le comportement de ce professionnel contribue à structurer ce secteur d'intervention en déplaçant les frontières de son exercice qui produit des repères fluctuants, en mutation, avant de se fixer d'une façon plus ou moins définitive. Ce professionnel, dont la fonction initialement circonscrite au domaine des mesures à caractère social, a déplacé son activité en intervenant dans le domaine civil. Il se place ainsi dans une position à la fois de revendication de compétence professionnelle mais également périlleuse car en confrontation avec un domaine peu professionnalisé. Les résultats de notre recherche nous permettent de comprendre la difficulté à cerner une identité dans un corps professionnel qui se cherche à l'intérieur de "frontières" encore mobiles. Le délégué à la tutelle peut néanmoins se prévaloir de son origine de travailleur social et arguer d'une compétence professionnelle qui sait s'adapter. La réalité de l'identité professionnelle dans cette fonction est encore en devenir.
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• WEBER, Brigitte Evaluation en protection de l'enfance et interculturalité : un travail d'accompagnement et de négociation sur le chemin migratoire des valeurs : étude réalisée auprès d'établissements spécialisés d'Ile-de-France, accueillant des enfants déficients moteurs DSTS, dir. : Françoise Cros. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2002 |
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L'évaluation est un moment-clé de l'intervention en Protection de l'Enfance. Elle doit permettre à la famille d'envisager un changement dans son fonctionnement afin d'assurer un mieux-être de l'enfant. Elle permet de déterminer la nature du danger qui le concerne, l'adhésion de la famille à une prise en charge éducative et dresse des perspectives d'action possible. Le travailleur social utilise pour mener cette évaluation, le référent habituel de la Protection de l'Enfance, ce référent est cependant complexe, articulé lui-même autour d'une multiplicité de systèmes de valeurs du champ médico-social. En situation d'interculturalité, ce référent est de plus, confronté à des systèmes éducatifs divers qui lui sont étrangers. Il ne donne pas au travailleur social des réponses claires aux questions difficiles posées par la négociation autour des valeurs éducatives, phase indispensable de l'évaluation. Le réferent de service peut-il alors apporter des réponses à ces interrogations, en instaurant un système de valeurs qui permette ce travail en interculturalité ? Nous avons construit notre objet d'étude à partir d'une démarche praxéologique. Notre terrain de recherche a été l'Oeuvre de Secours aux Enfants, service connu pour spécificité de prise en charge des familles immigrées. Nous avons conduit six entretiens individuels et un entretien de groupe en nous inspirant de l'entretien du groupe de P. Vermersch. La catégorisation des domaines de verbalisation, nous ont permis de déterminer les actes posés avec les familles lors du processus d'évaluation et des jugements émis par travailleurs sociaux. En nous appuyant sur le référent critérié de Protection de l'Enfance, nous avons pu isoler les indicateurs du référent de service permettant un travail en interculturalité. Nous avons ensuite émis des perspectives pour la formation des travailleurs sociaux à l'évaluation en situation d'interculturalité.
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