Diplôme supérieur en travail social Liste 2001
DSTS 2001 --> 109 mémoires répertoriés
• ALBRECHT, Marie Josèphe De l'appartenance minière : questionnement d'un service social minier DSTS, dir. : Pascal Nicolas Le Strat. Languedoc-Roussillon : Université Paul Valéry-Montpellier III, 2001, 165 p. |
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La population de La Grande Combe se référe à un sentiment prégnant d'appartenance, construit par son histoire. L'observation est centrée sur la commune "minière", la plus représentative du bassin houiller des Cévennes par le vécu de cette forte imprégnation du "monde de la mine". Les habitants, après avoir vécu une phase de néguentropie, sont confrontés à un présent marqué par une forte entropie qui est caractérisée par des perspectives péjoratives de reproduction des facteurs d'identité et de transmission des acquis. La disparition des activités minières, conjuguée avec ce sentiment d'appartenance quasi exclusif, stigmatise les difficultés économiques et sociales. L'étude démontre que l'histoire ainsi que les processus d'apparternance et d'identification à une entité socio-économique conditionnent largement le contexte actuel, comportant des forces et des faiblesses. Les atouts trouvent leur source, pour l'essentiel, dans la phase de néguentropie et, notamment, dans la corrélation qui subsiste entre l'identité minière et le maintien d'un certain niveau de cohésion sociale. Des faiblesses structurelles sont également issues de ce passé, perçu comme mythique et pouvant être opposé à des transformations dans un contexte - également marqué par un délitement social d'une partie de la population qui s'origine dans la crise économique récente. A cet égard, l'analyse du cursus des différentes générations démontre des situations socialement contrastées. Ces constats conduisent à s'interroger sur le positionnement du service social minier. L'étude propose de maintenir le principe des missions institutionnelles en direction des personnes âgées, dans une démarche qui rejoint les objectifs définis par le Conférence régionale de la santé du Languedoc-Roussillon dans ce domaine (janvier 2000). Cependant, il conviendra d'accentuer - dans une démarche d'ouverture - les actions qui permettent de restaurer et d'élargir le champ social intra et inter générationnel. Pour compléter le dispositif, la démarche de développement social local est, par ailleurs, préconisée
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• AUGAT CHANU, Marlène La réduction du temps de travail et le temps hors-travail : un nouvel équilibre à trouver DSTS, dir. : Gilles Hartemann. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2001, 167 p. Cote CEDIAS : 59 769 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le 13 juin 1998 a été votée la loi Aubry I, suivie de la loi Aubry II en janvier 2000, concernant l'aménagement et la réduction de temps de travail. Parmi les motifs autres que le chômage invoqués pour justifier la réduction, le gouvernement a émis la possibilité pour les salariés de "participer à des responsabilités citoyennes", éventualité également mise en avant par P. Larrouturou qui défendait l'idée de la semaine de quatre jours. Nous n'avions pas le même avis en supposant que les salariés allaient surtout s'investir dans la sphère privée et peu dans la vie publique. Nous avons donc voulu le vérifier auprès de ceux qui bénéficiaient déjà de la réduction. De décembre 1999 à mars 2000, nous avons mené une enquête auprès de 181 salariés, dans 15 entreprises qui ont anticipé la mise en place de la réduction du temps de travail. Il s'agissait de voir comment les salariés utilisaient leur temps hors-travail mais également si les types d'aménagement du temps de travail influaient sur l'utilisation personnelle des salariés déjà conditionnée par les revenus, le sexe et la situation familiale. La valeur donnée au travail a évolué et les salariés sont beaucoup plus sensibles aux conditions et à l'environnement de travail. Dans l'évolution de la perception, depuis la réduction du temps de travail, le stress intervient souvent alors que la libération du temps est appréciée et rapidement employée en dehors du travail. La période hors-travail a été décomposée en plusieurs temps : les activités de la sphère familiale ou "zorg", les loisirs, la formation, les activités de la vie publique et le temps libre. Les temps sont donc multiples et l'aménagement du temps de travail crée beaucoup de diversités dans les situations des salariés par rapport au travail mais aussi au temps hors-travail, avec le risque d'"individualisme négatif" dont parle R.Castel. La valeur forte reste cependant la famille dont beaucoup de salariés renforcent les liens
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• BARBASTE, Jean Claude L'intégration professionnelle des personnes déficientes intellectuelles : pour une approche des compétences sociales DSTS, dir. : Philippe Dumoulin. Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 123 p. Cote CEDIAS : 59 777 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La crise économique des années 70 va rendre difficile l'intégration professionnelle des personnes déficientes intellectuelles, en les atteignant sous deux aspects : le chômage qui a considérablement augmenté en France et la saturation du secteur du travail protégé. Dès lors, se pose aux IMPRO la question de leur mission d'intégration professionnelle sociale. Durant la formation que reçoivent les personnes dans ces établissements, elles sont amenées à s'inscrire dans des stages professionnels. Elles peuvent montrer de réelles capacités et aptitudes à s'intégrer. Nous aborderons l'ensemble de ces qualités, à partir du concept de compétence. Il apparaît qu'au-delà des compétences professionnelles certaines compétences, plus proches du comportement, facilitent l'intégration : les compétences sociales. Nous postulons que les employeurs qui embauchent les personnes déficientes sont plus sensibles, à qualification égale, à celles qui possèdent des compétences sociales. La recherche va s'intéresser au milieu ordinaire de travail afin de vérifier cette hypothèse. Les éléments relevés montrent que la plupart des entreprises ont une gestion des ressources humaines en terme de compétence. Elles les privilégient car ce sont celles qui participent à l'intégration professionnelle; les compétences professionnelles, par contre, apparaissent secondaires. Les IMPRO développent des formations professionnelles, validées à partir de référentiels adaptés alors que les compétences sociales ne sont pas repérées. Aussi, nous proposons pour l'avenir l'étude de référentiels appropriés. L'apport de ce nouvel outil permettra aux équipes de reconsidérer les projets en place. En effet, ces référentiels conduiront à des changements dans les IMPRO et dans les établissements en aval. Une proposition d'organisation qualifiante permettrait aux services d'insertion d'être un lieu de ressources pour les équipes. A partir de ce pôle, différentes réflexions sont à engager : la formation, le travail avec les entreprises, l'ouverture des services pour créer des itinéraires qualifiants
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• BARBEY, Agnès La formation continue au service de l'organisation DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 112 p. |
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Quelle est la fonction des actions individuelles de formation continue sur les pratiques éducatives mises en oeuvre dans un service éducatif ? Un premier regard sur la formation continue oppose souvent droit individuel et devoir institutionnel. Comment dépasser cette opposition ? Est-il possible de répondre aux besoins individuels en formation tout en servant l'intérêt collectif ? La recherche documentaire et bibliographique permet de définir la formation continue : outil d'adaptation à l'évolution de la société et instrument d'action de la société sur elle-même. L'individu et les organisations sont confrontés à la présence de savoir dans le monde et à la nécessité d'apprendre, ils doivent s'adapter aux évolutions multiples de la société, cela crée des besoins individuels et collectifs qui parfois s'affrontent et auxquels la formation continue tente de répondre. Peut-elle mettre en rapport les besoins et les attentes des salariés avec le projet de l'organisation et son évolution ? Pour déterminer les besoins individuels et collectifs en formation, il est nécessaire d'examiner la finalité de l'organisation, la situation de travail et les compétences nécessaires pour les situations professionnelles. Le terrain de la recherche est un Service habilité à exercer des mesures d'Assistance Educative appartenant à un établissement publique. L'observation des demandes et des financements des actions individuelles de formation continue de ce Service permet de dégager des besoins individuels et collectifs. Elle questionne aussi le sens de ces demandes et permet de regarder comment le Service y répond. La mise à jour d'un registre de compétences nécessaires pour l'exercice de mesures judiciaires de protection de l'enfance révèle l'influence du fonctionnement institutionnel sur ces compétences. L'ensemble de la recherche a permis d'envisager des perspectives pour la "fonction formation", et des moyens de concilier les besoins individuels et institutionnels en formation
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• BARDON, Serge Redonner de l'autonomie professionnelle à l'assistant(e) social(e) généraliste : un enjeu nécessaire pour une action sociale territorialisée DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 2001, 128 p. |
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Dans le paysage éclaté du travail social, une figure professionnelle emblématique parce que séculaire et fondatrice de ce secteur d'activité, y conserve une place mais non sans souffrance : l'Assistant(e) social(e) généraliste. Placée au premier rang des professions du travail social généraliste en milieu ouvert, elle a subi de plein fouet la crise organisationnelle et professionnelle, consécutive à l'apparition des politiques publiques territorialisées, transversales et partenariales. Aujourd'hui, soit une décennie et demie plus tard, force est de constater que les symptômes d'une crise de sa professionnalité restent visibles et ce, malgré une organisation rationnelle de son cadre d'activité, l'Action sociale territoriale. Prenant appui sur les analyses de la sociologie des professions et de la sociologie des organisations, cette étude a pour ambition d'établir un lien direct entre la limitation excessive de l'autonomie professionnelle de l'assistant(e) social(e) généraliste et son incapacité actuelle à affirmer sa professionnalité, à la valoriser et l'enrichir. Cette professionnalité, rassemblant savoirs et déontologie, s'est construite sur la base d'une relative autonomie. Si l'étude socio-historique de la profession montre que cette autonomie a subi une lente érosion naturelle, l'enquête réalisée pour ce travail rend visible l'accélération et l'accentuation de ce phénomène. La rationnalisation d'une commande publique en manque de lisibilité et l'exigence accrue de la nouvelle demande sociale apparaissent comme les responsables de ce mouvement. Les préconisations professionnelles, exprimées ici, visent l'objectif d'une nécessaire restitution de marges suffisantes d'autonomie afin que l'action sociale territorialisée puisse s'appuyer sur une professionnalité recouvrée de l'assistant(e) social(e) généraliste pour impulser le développement social local souhaité.
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• BAZIRE, Didier Enquête de sens et d'identité : les usagers de substances hallucinogènes DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2001, 171 p. |
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L'objet de ce mémoire est, d'une part, de vérifier si nous pouvons établir un parallèle entre situation anomique et consommation de substances psycho-actives, d'autre part, d'étudier les répercussions qu'entraîne un abus de substances hallucinogènes (cannabis, LSD 25, champignons hallucinogènes) consommées sur une durée prolongée. Dans une première partie, en nous appuyant sur les travaux d'E.Durkheim et de R.K.Merton concernant l'anomie, nous mettons en évidence le fait qu'il existe une relation entre les profonds bouleversements qui ont agité notre société durant ces dernières décennies et la consommation de susbstances psychotropes. Ensuite, dans une seconde partie, grâce aux entretiens que nous avons menés, nous retraçons l'itinéraire de sept individus depuis le début de leur consommation (à la fin des années 70) jusqu'à aujourd'hui. Pour étudier leur parcours, nous avons retenu quatre axes de recherche : leur rapport aux produits, leur intégration scolaire, leur intégration professionnelle et sociale, leur sociabilité. Considérant la vocation spirituelle des substances hallucinogènes dans de nombreuses sociétés traditionnelles, nous nous sommes aussi intéressés à la relation qu'entretiennent ces individus avec la spiritualité
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• BEGUIN, Valérie Tags à l'âme : le tatouage et l'identité de femmes tatouées entre 25 et 50 ans DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2001, 135 p. Cote CEDIAS : 59 771 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le tatouage orne, de plus en plus, les corps. Entre répulsion et admiration, il ne laisse jamais indifférent. S'intéresser à lui, c'est aller au-delà des apparences, partir à la découverte de son histoire, appréhender différentes pratiques culturelles, étudier les aspects techniques de la piqure, analyser les fonctions et les styles de cette marque indélébile, étudier ses significations symboliques. Chercher à connaître les personnes tatouées, c'est inévitablement s'interroger sur leur identité et être déconcerté par la complexité de ce concept. L'identité est une notion ambivalente. Elle est à la fois multiple et singulière, collective et individuelle. Entrer dans l'intimité de la femme encrée, entre 25 et 30 ans, c'est tenter de comprendre - en tant que travailleur social - le sens attribué au tatouage qu'elle porte. La trace tégumentaire peut être mémoire et révélatrice d'événements passés ou présents, heureux ou douloureux. Parfois, elle est le symbole d'une souffrance. Elle peut être, aussi, avec moins de conséquence psychique et physique, le moyen d'appartenir à un groupe, de créer des liens ou encore l'expression d'un désir d'embellissement du corps dans une société où il est nécessaire de paraître. Le travailleurs social, s'il veut proposer une aide adaptée à la femme tatouée se présentant au service social, devra faire la différence entre les marques encrées traduisant un mal être et les autres
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• BEISTEGUI, Martine Le relais à l'Aide Sociale à l'Enfance : le discours des travailleurs sociaux de l'AEMO au moment du placement d'un enfant DSTS, dir. : Lucette Colin. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 123 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 784 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les travailleurs sociaux des services d'A.E.M.O. ont coutume de "passer le relais" à l'A.S.E. au moment du placement d'un enfant. Si les professionnels témoignent des difficultés à mettre en oeuvre et à rendre efficiente cette instance, il semble qu'ils soient alors davantage soumis à une conflictualité éthique qu'à l'influence des tensions ou des conflits divers qui animent traditionnellement le secteur de la Protection de l'Enfance. En effet, notre démarche entre "terrain et théorie" inspirée des travaux de Jean-Claude Kaufmann viendra développer l'hypothèse que si le placement amène des séparations du côté de l'enfant, il crée également un évènement du côté des travailleurs sociaux de l'A.E.M.O. Le relais, organisé autour de la question nodale de la séparation, est déterminé par le sens que lui attribuent les travailleurs sociaux, au regard de leurs représentations du placement et de l'Aide Sociale à l'Enfance. Le relais offre ainsi l'opportunité d'un moment privilégié et signifiant où se révèle une série de paradoxes au coeur desquels les travailleurs sociaux se trouvent immergés, qui traduisent la complexité de ces questions relatives au placement d'un enfant et par conséquent leurs incidences sur les pratiques professionnelles. Des entretiens ont été menés auprès de travailleurs sociaux de services d'A.E.M.O. que nous avons analysés en référence à la sociologie compréhensive. Ce support théorique s'attachant à la valeur du discours n'est pas sans exclure notre détour vers l'analyse des pratiques professionnelles, le champ de la psychologie (sociale et clinique) ainsi que de la sociologie clinique pour nous rapporter aux facteurs de mobilisation favorisant l'inscription et l'engagement des professionnels dans ce processus de relais. Ces composantes complexes nous inviteront à en utiliser le concept, développé par Edgar Morin. Le relais n'a de sens que s'il procède d'une co-construction entre acteurs dont le cadre doit être reconnu, garanti par les services. Le relais constitue alors potentiellement un outil d'évaluation de la pratique, partenarial, véritable "maillon de transmission", d'élaboration d'un projet d'accompagnement socio-éducatif en faveur de l'enfant placé. Aussi, cette démarche à visée praxéologique nous a-t-elle conduit à proposer un corpus de modélisation autour d'une formalisation de la pratique, supposant des étais techniques pluridisciplinaires. Le relais, en livrant quelques "clés de passe" se révèle la véritable "boîte noire" de la recherche. Mais il reste surtout un rendez-vous à ne pas manquer pour les professionnels amenés à se succéder, dans l'intérêt des enfants auprès desquels ils interviennent.
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• BLANC REVILLARD, Marie-Claude La participation des mères à la crèche halte-garderie parentale de leur quartier : quels enjeux ? Etude sur les effets de la contrainte de participation pour les mères dans une crèche halte-garderie parentale accueillant un public hétérogène DSTS, dir. : Monique Buisson. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 138 p. |
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Les lieux d'accueil collectifs "Petite enfance" ont beaucoup évolué, depuis leur création, pour s'adapter aux nouvelles demandes des familles. Parmi ces lieux d'accueil, les crèches parentales - issues des "crèches sauvages" nées en 1968 - se sont développées en s'implantant dans des contextes variés. Elles s'adressent à un public de plus en plus diversifié. A partir d'une crèche halte-garderie parentale (de Villefontaine) qui accueille un public hétérogène, tout en maintenant l'obligation de participation (une permanence mensuelle), cette recherche montre les effets de la participation parentale - pour les mères qui respectent cette obligation - sans la référer à l'idéologie portée par les crèches parentales. Elle questionne plus largement les enjeux de la participation parentale, au regard des nouvelles missions qui inscrivent les lieux d'accueil dans le champ social. Tous les lieux d'accueil sont soumis à un récent décret qui préconise la participation des parents et encourage la collaboration parents-professionnels, au service de l'accueil collectif des jeunes enfants. Notre recherche tente alors de montrer comment les lieux d'accueil peuvent se saisir de ces questions et élaborer un projet social, devenue obligatoire du fait de la nouvelle réglementation
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• BOIDIN, Jean Michel Prévention spécialisée et Politique de la ville, de la confrontation à la co-production sur un même territoire : apprendre à se connaître pour mieux lutter ensemble contre l'exclusion DSTS, dir. : Patrick Banneux. Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001 |
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Nous pensons que l'avenir de la cohésion sociale passe par une meilleure articulation entre les travailleurs sociaux de l'action sociale et, notamment, ceux de la prévention spécialisée et les intervenants de la politique de la ville. L'évolution du travail social, la place et le rôle de la prévention spécialisée au côté d'une politique de la ville qui s'organise face à la montée de problèmes - que l'on situe comme étant des problèmes de banlieues - nous amènent à envisager une approche de différentes notions telles que l'exclusion, le territoire que nous abordons dans une première partie. La deuxième partie s'appuyant sur une série d'interviews se propose de caractériser les savoirs que les différents acteurs, impliqués dans la politique de la ville ou de la prévention spécialisée, ont de leurs partenaires, des actions engagées, des dispositifs publics. Si, globalement, les résultats de l'analyse des discours exposés dans une troisième partie confirment un manque de connaissances et de reconnaissances mutuelles, une réflexion - sur les nouveaux enjeux qui se posent aux acteurs du social comme aux villes - vient conclure ce travail en proposant quelques mises en perspectives pour construire ensemble des projets durables et participer plus efficacement à la lutte contre l'exclusion
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• BONHOMME, François Pratiques et projets DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 2001, 122 p. |
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Pénétrer les Ardennes n'est peut-être pas si aisé lorsque, dès l'abord, on ne s'attarde pas sur l'histoire et les caractéristiques socio-économiques de ce département. Cette étape sur l'itinéraire est a fortiori inévitable si l'on veut atteindre et découvrir un service d'AEMO établi de longue date sur ce territoire; la découverte de cette structure nécessite que l'on considère ses fondements et son fonctionnement. L'intérêt du déplacement réside dans ce que pouvait être, à une époque encore récente, le questionnement des personnels de ce service; ils s'interrogent en particulier sur l'utilité et la pertinence de leur action face à des problématiques sociales, psychologiques et éducatives de plus en plus lourdes qui se reproduiraient au sein des familles. Un nouveau projet de service a été élaboré en partie en réponse à ce mal être d'une catégorie d'éducateurs souffrant d'isolement et de stress et pour une meilleure efficience des actions. Un projet qui se veut avant tout unificateur. Une méthodologie d'intervention qui est en adéquation avec des valeurs partagées, axées principalement sur la famille, le respect des usagers et la reconnaissance du potentiel d'évolution de tout être humain. Même si ce nouveau projet était aussi la condition nécessaire au renouvellement d'habilitation du service, il était surprenant qu'il soit à l'évidence difficile à mettre en oeuvre. Force était de constater que les pratiques, elles aussi, ne changeaient pas. Le cheminement emprunté ensuite pour tenter de comprendre ce qui se joue là, dans ce contexte particulier, nécessitait un peu de recul et pour l'acteur que je suis, impliqué dans ce service, un déplacement du regard rendu possible par l'apport théorique. Sur cette voie, il était ensuite impératif de re-visiter le projet de service et de questionner la façon avec laquelle les acteurs s'en étaient emparés; de même, il était important de mesurer leur volonté d'en assurer la mise en oeuvre pour une évolution des pratiques, nécessaire et souhaitée. Le fait d'interroger les acteurs du projet permet d'approcher plus nettement les décalages avec la pratique et de mesurer les risques encourus. Les enjeux peuvent être importants dans le contexte actuel du travail social...
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• BONNEFOND, Danielle Création d'activités et RMI : éléments d'analyse - Points ressources DSTS, dir. : (non indiqué). Limousin : Institut d'économie sociale et familiale de Limoges, 2001, 124 p. |
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Depuis une trentaine d'années, les mutations économiques sont majeures. La société s'en trouve modifiée. Elle doit faire face à plusieurs crises : celle de l'emploi, celle du sens et celle du lien social. Un effritement du salariat s'est opéré. L'Etat, qui normalement crée des emplois, s'est métamorphosé en machine à exclure. Le rapport du père J. Wresinski fait prendre conscience de l'existence d'exclus. Une montée d'inquiétude, un besoin et un désir de ne pas laisser pour compte de nombreux concitoyens et une exigence de l'opinion publique vont conduire à la publication de la loi sur le R.M.I. en 1988. Cette loi a modifié les pratiques des travailleurs sociaux. Ils ont du s'adapter à de nouvelles données, s'ouvrir à d'autres partenaires. Dans le contrat d'insertion, des organismes instructeurs se sont trouvés démunis face à des personnes qui désiraient bâtir leur contrat d'insertion sur l'action de créer leur propre emploi. Mon expérience professionnelle, de travailleur social de terrain mais aussi de référent technique auprès de la cellule d'insertion, m'incline à penser que ces bénéficiaires du RMI soucieux de créer leur propre emploi peuvent arriver à mener à bien leur insertion, à condition d'être accompagnés. Tel est l'objet de ce mémoire. Après avoir tenté de comprendre pourquoi l'Etat-providence était en crise, nous nous sommes penchés sur les raisons des nombreux échecs de ceux qui ont tenté de créer leur propre activité. Dans une seconde partie, nous avons essayé de montrer que de nombreuses mesures existaient afin de renforcer leur légitimité. La troisième partie rend compte des études réalisées dans ce cadre et nous permet d'envisager des pistes de travail afin de favoriser l'intégration de ce public.
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• BOSTYN, René L'orientation professionnelle des étudiants en éducation spécialisée : choix ou rejet du handicap mental DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 80 p. |
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Le domaine du handicap mental ne semble pas attirer particulièrement les éducateurs spécialisés à la recherche d'un emploi. J'émets l'hypothèse que ce manque d'intérêt est dû à une représentation du travail à effectuer avec les personnes handicapées, qui ne serait pas favorable à ce domaine d'intervention. Pour vérifier la pertinence de ma question, j'ai mis en place un questionnaire afin d'appuyer cette hypothèse sur des éléments plus objectifs. Fort de cette vérification, j'ai entrepris de rechercher les concepts nécessaires à la compréhension de ce phénomène. Deux concepts m'ont paru pertinents : celui d'handicap mental et celui de représentation et, plus précisément, de représentation du handicap mental. Ensuite, pour tenter de comprendre comment fonctionne la fabrication de la représentation du travail qui incite ou pas les jeunes professionnels à s'engager dans le domaine du handicap mental, j'ai mis en place une enquête par entretien semi-directif. L'analyse des résultats de ces entretiens ainsi que l'étude des concepts débouchent sur des constats, à partir desquels il me semble intéressant de formuler quelques propositions qui permettent de faire évoluer cette situation. Au-delà de cette recherche, j'utilise les apports de ce travail pour élargir ma réflexion à une observation de l'accompagnement de la personne handicapée comme indicateur de la place du travail social dans la société
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• BOURRIENNE, Christophe Jeunes, animateurs, animateurs jeunes en quartier populaire DSTS, dir. : (non indiqué). Alsace : Centre d'études et de recherches sur l'intervention sociale, 2001, 151 p. + ann. |
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Partant d'une position initiale d'animateur dans un quartier populaire, confronté à la régulation sociale des relations entre les jeunes et la société locale, l'auteur questionne le système pratique de "l'animation jeunes". Sa démarche de recherche l'amène à étudier les contextes d'émergence de la catégorie sociale de la jeunesse et celle de l'animation socio-culturelle. Se référant à l'approche structuraliste de Gérard Lutte, il émet l'hypothèse que l'animation "jeunes" résulte d'une volonté collective et inconsciente de maintenir les jeunes dans un état de subordination. Plus particulièrement, elle consiste à gérer la période d'indétermination et les révoltes des jeunes qui éprouvent des difficultés importantes d'insertion sociale. Il s'agit surtout des fils d'immigrés résidant dans les quartiers populaires qui construisent avec difficulté leur identité à partir de trois espaces de socialisation : la famille, l'école et la rue. Les animateurs issus du milieu participent à cette forme de gestion politique du conflit entre les jeunes et les institutions. En étudiant une situation concrète dans un quartier populaire, l'auteur vérifie ces premières hypothèses. Il analyse ensuite les ressources et les manques des animateurs issus du milieu, à partir des trois fonctions de l'animation identifiées par Jean-Claude Gillet : Militance, Technique et Médiation. Les jeunes animateurs convertissent en militantisme la révolte qu'ils éprouvent, à partir de leur expérience de vie dans le quartier. Par leur position entre jeunes, habitants et institutions, ils mettent en oeuvre des pratiques de médiation. Mais leurs actions sont limitées par leur manque de compétence technique. L'auteur met ensuite en évidence le projet d'intervention agi par les animateurs. Ces derniers énoncent des finalités qui découlent de leur expérience de vie dans le quartier. Il étudie leurs attitudes pédagogiques.Finalement, retrouvant une place d'acteur dans une position de responsabilité hiérarchique, il propose de mettre en oeuvre le projet des animateurs en instituant des mesures de formation et de supervision des animateurs. Il intègre le projet d'animation "jeunes" dans celui du centre socio-culturel et travaille au rapprochement des équipes de professionnels
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• BROTEL CITRAS, Marie-Pierre Représentations sociales et commissions locales d'insertions DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2001, 96 p. |
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Ce travail propose une approche psycho-sociale des représentations de l'insertion, du contrat d'insertion et des fonctionnements des commissions locales d'insertion sur le département des Vosges. A partir d'une méthodologie classique d'entretien et d'observation, les analyses ont permis la mise en évidence que les CLI ont des modes de gestion variables, ce qui ne permet pas de garantir "le principe d'égalité devant les services publics". Il règne un flou caractérisé dans les règles et les normes de fonctionnement des CLI. Les CLI ont pour principale activité l'examen des contrats d'insertion, oubliant leur rôle de maitre d'oeuvre de la politique locale d'insertion. Le contrat d'insertion correspond à l'engagement réciproque du bénéficiaire et de la collectivité à entreprendre des actions d'insertion. Les CLI, légitimes de par la loi, s'attribuent le pouvoir de fixer leurs propres règles en fonction de critères qui leur sont propres. Le membres des CLI ne sont pas là par hasard : nommés officiellement, ils participent à ces commissions avec le souci constant de réussir l'insertion des autres.De part leurs origines institutionnelles diverses, ils se positionnent sur les contrats d'insertion selon les représentations qu'ils ont de l'insertion et qu'ils se font des situations évoquées. Malgré des représentations diverses, les CLI doivent à un moment prendre une décision. Consensus, pouvoir, autorité, influence ... sont des éléments qui traversent le groupe CLI. Les analyses peuvent laisser songeur et permettre de s'interroger sur comment modifier ces pratiques afin de resituer réellement le bénéficiaire au centre du dispositif
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• BUTEZ, Martine De la plainte à l'acte DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 86 p. |
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Le rapport de l'assistant de service social à son institution est complexe et ambivalent. L'histoire montre l'émergence d'un service social qui s'organise, s'institutionnalise et, dans les années 60, se fonctionnarise avec la création du service social départemental. Si l'assistant social exerçant dans ce service n'a jamais cessé d'adapter ses outils aux contextes socio-économiques, il n'assume pas toujours son appartenance institutionnelle. L'hypothèse d'étude suivante sera développée : "aujourd'hui, la prise en compte assumée de son institution par l'assistant de service social du service social départemental est nécessaire pour donner sens à sa professionnalité". Après avoir situé l'origine de la profession dans son contexte de professionnalisation et de progression des politiques publiques, une approche chronologique de l'évolution du rapport de l'assistant social polyvalent de secteur à l'institution départementale du Pas-de-Calais permettra d'éclairer la réalité de la position institutionnelle de l'assistant de service social aujourd'hui. Les concepts retenus de profession, compétence, responsabilité et crédibilité permettent d'affiner la notion de professionnalité, indissociable du contexte institutionnel dans lequel elle s'exerce. Une enquête auprès de quatorze assistants sociaux et chefs de services sociaux locaux observe comment ces professionnels prennent en compte cette dimension "institution". Les conclusions de cette recherche montrent la nécessité pour le professionnel de sortir de ses représentations partielles, de clarifier sa position institutionnelle, d'analyser son rapport "psycho-affectif" à l'autorité administrative pour définir sa marge de manoeuvre, de façon distanciée. Enfin, une hypothèse de changement qui place le chef de service social local dans une position "nodale" est formulée avec quelques propositions stratégiques pour enfin sortir la "plainte" et entrer dans "l'acte" professionnel, inscrit et assumé dans sa dimension institutionnelle
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• BUTTARD, Claire La paternité à l'épreuve de la séparation parentale : une place conquise ou assignée. La Presqu'île (années 1996 - 1999) DSTS, dir. : Michèle Girardon-Petitcolin. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 137 p. |
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Dans le contexte de la rupture conjugale, certains pères ont beaucoup de mal à conserver un lien avec leur enfant et ce, malgré l'exercice conjoint de l'autorité parentale. Pour expliquer cette situation, une hypothèse a été émise : étant donné que la place du père s'articule autour des trois dimensions de la filiation, de la conjugalité et de la transmission, la loi ne peut à elle seule garantir une place au père au-delà de la rupture avec la mère. La compréhension de ce qui se joue pour la place des pères, dans ce contexte de rupture conjugale, passe par l'exploration de l'histoire de ces pères comme fils de, homme de et père de. Cette recherche s'appuie sur le recueil du discours du père. Pour cela, nous avons exploré 95 dossiers d'enquêtes sociales, demandées par le Juge aux Affaires Familiales. L'analyse et l'interprétation de ces données sont construites à partir de concepts psychanalytiques, comme la permutation symbolique des places et de concepts juridiques, comme l'autorité parentale. La difficulté pour ces pères à conserver leur place, préalablement fixée par la loi, s'explique par le fait qu'à un moment donné de leur histoire, ils ont été dans l'impossibilité de franchir certaines étapes nécessaires à leur accession à la paternité. La loi n'est pas en mesure d'agir sur la capacité d'un père à exercer sa fonction. Le service de La Presqu'île, à travers l'accompagnement qu'elle leur propose, permet à ces pères en difficulté de pouvoir préserver ou renouer un lien avec leur enfant
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• CARPENTIER, Chantal Quel devenir pour les ouvriers déficients intellectuels "vieillissants" dans le secteur de travail protégé ? DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 98 p. |
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L'allongement de l'espérance de vie des populations dans les pays économiquement développés est un phénomène qui suscite de nombreuses réflexions chez les démographes, les sociologues et les politiques. Cette espérance de vie accrue devient une nouvelle réalité sociale pour les personnes déficientes intellectuelles. Aussi, depuis quelques années apparaît la mise à la retraite, à l'âge de 60 ans, d'ouvriers déficients intellectuels dans les centres d'aide par le travail. A la lecture de la projection théorique de la pyramide des âges, le nombre de départs à la retraite va en s'amplifiant et, à partir de 2003, il évoluera encore. Selon certaines études réalisées sur le "vieillissement" de cette population, les signes précurseurs peuvent apparaître plus tôt pour certains sujets, accompagnés d'une forme de désadaptation au travail. Les difficultés repérées dans leurs activités professionnelles renvoient à un problème crucial, à savoir, celui du soutien dans leurs conditions d'emploi avec la mise en place d'une transition progressive de distanciation par rapport au travail, en ou hors milieu professionnel. De plus, la loi d'orientation de 1975, en développant des formules d'hébergement spécifiques en fonction du type d'handicap, a engendré des cloisonnements qui freinent le projet évolutif des personnes déficientes intellectuelles. Sachant que les centres d'habitat sont destinés aux travailleurs de centre d'aide par le travail, théoriquement dans la situation actuelle, la personne qui ne peut poursuivre son activité professionnelle se voit exclue du foyer de vie. Se pose donc, pour l'ensemble du personnel d'encadrement des structures de travail et d'habitat, la question de la double problématique : déficience intellectuelle et vieillissement. Lors de la réforme de la loi d'orientation de 1975 actuellement en cours, quelles seront les mesures prises en faveur de ces ouvriers "vieillissants" ou âgés, sur le plan juridique et financier mais aussi au niveau de l'accueil en structures d'hébergement. Qulles choix auront-ils ? Quelles seront les perspectives d'avenir pour ces sujets déficients intellectuels n'investissant plus les exigences de travail de production en CAT ? "Comment les aider à préparer sereinement leur future trajectoire de vie, à la sortie du CAT ?"
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• CASSOL MEYER, Monique Les effets de l'utilisation du téléphone portable sur la vie quotidienne de bénéficiaires du RMI DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2001, 101 p. |
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Comment se fait-il que l'évaluation des besoins des plus pauvres se joue exclusivement en termes d'utilité et de nécessité ? Privilégiant la survie physiologique, nous refusons aux pauvres le droit vital à des besoins imaginaires symboliques. Alors qu'il semble normal à tout à chacun d'être habillé à la mode, de rêver de biens inaccessibles, de prendre des vacances, ces besoins vitaux à caractère symbolique apparaissent comme secondaires pour les plus démunis. Il y a déjà une quinzaine d'années, le magnétoscope faisait couler beaucoup d'encre, quant au réel besoin de notre public du service social d'acquérir un objet que de nombreux travailleurs sociaux n'avaient pas encore ! Aujourd'hui, nous voilà encore très surpris : les mêmes interrogations resurgissent et, surprise, le téléphone portable est écarté dans la loi contre les exclusions du champ des moyens d'existence. Mais au-delà de ces clivages entre possesseurs et détracteurs, une question simple concernant ces nouvelles technologies se pose : quelles sont les incidences de cet objet sur la vie quotidienne, personnelle ainsi que sur les phénomènes de sociabilité ? Alors s'intéresser à l'utilisation du téléphone portable par les bénéficiaires du RMI, c'est chercher à découvrir pour mieux comprendre les raisons et les motivations qui ont entraîné l'arrivée de cet objet dans leur vie de tous les jours. C'est aussi connaître plus précisément son utilisation pour appréhender les effets de cet objet sur la manière d'exister socialement et sur sa capacité de contribuer positivement à un échange économique et social, source d'exercice de la citoyenneté. Ainsi, le téléphone portable - instrument de la mise en réseau - est perçu comme un ami qui vient apaiser et rendre supportable les moments de solitude. Béquille du quotidien, il s'apparente à un objet de bien-être, un moyen de communication qui facilite, par le truchement des relations qu'il permet d'entretenir, la consolidation des liens sociaux
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• CASTAGNE, Valérie Emploi jeune et dualisme au travail : mythe ou réalité ? Contribution à l'étude des contrats aidés du secteur non marchand DSTS, dir. : Bernard Laval. Aquitaine : IRTS de Talence, 2001, 133 p. Cote CEDIAS : 59 755 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Parmi les contrats aidés du secteur non marchand, les contrats emploi jeunes et leurs bénéficiaires ont été massivement accueillis dans les associations du champ de l'animation socio-culturelle. Cependant, l'étude de leurs conditions d'emploi révèle a priori au plan national comme sur le département de la Gironde, une répartition les divisant pour moitié en contrat à durée indéterminée, pour autre moitié en contrat à durée déterminée. En outre, des écarts significatifs de salaire allant du SMIC à 1,8 SMIC sont constatés. Le parti-pris d'une analyse des inégalités constatées à l'intérieur d'une mesure publique pour l'emploi conduit à inscrire la démarche dans le droit fil de la thèse du dualisme et de la segmentation du marché du travail. L'approche institutionnaliste des économistes Doeringer et Piore guide donc ce questionnement sur l'origine de la partition des statuts d'emploi et la position respective des protagonistes en présence - employeurs et salariés -dans les modes de gestion du personnel ainsi que dans les logiques d'usage de la mesure publique. Misant sur l'existence, dans les établissements employeurs, de règles d'emploi propres à configurer leur marché interne, il s'agit pour valider l'existence d'un dualisme, de vérifier si celui-ci préside à la distribution inégale de ces règles et dans quelle mesure les statuts d'emploi et leurs détenteurs se polarisent en deux segments opposés. A partir du recueil de données statistiques départementales, relatives aux emplois, des entretiens séparés ont été menés avec 20 responsables et 41 salariés répartis dans 20 établissements de la communauté urbaine de Bordeaux - sélectionnés dans un souci de cohérence sur la spécification de leur domaine d'intervention. Ils ont permis de dégager les éléments d'une réalité singulière du champ de l'animation socio-culturelle quant aux enjeux que représentent la pérénnisation des services rendus et, par là même, la professionnalisation et les conditions d'emploi de ses acteurs
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• CELLE FLEURET, Cécile Proposer ou imposer aux mineurs ou à leurs parents la saisine du juge des enfants : analyse du pouvoir d'influence des assistantes de service social pour que les 12-18 ans de l'Est lyonnais soient pris en charge judiciairement (1996-1999) DSTS, dir. : Beate Collet. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 140 p. Cote CEDIAS : 59 765 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les assistantes de service social de polyvalence de secteur ou du service d'action sociale en faveur des élèves (institutions primaires) sont à l'origine de la majorité des saisines de la juridiction des mineurs. Une observation professionnelle puis une enquête plus précise attestent qu'elles utilisent deux possibilités de recours à la justice. Soit elles effectuent un signalement au Parquet soit elles mettent en oeuvre un pouvoir d'influence sur les mineurs ou leurs parents, tentant de contrôler le jeu organisationnel de la Protection de l'Enfance. Dans ce second scénario, elles imposent ou proposent aux usagers d'effectuer une requête auprès du juge des enfants. A partir des travaux de Michel Crozier et Erhard Friedberg sur les relations de pouvoir dans les organisations, l'enquête menée auprès des professionnelles des institutions primaires montre qu'en utilisant le secret professionnel comme une arme stratégique, elles parviennent d'une part à défendre leur espace d'autonomie et d'autre part à obtenir la collaboration d'acteurs alliés. L'analyse de l'enquête, basée sur deux catégories d'assistantes de service social, permet une approche plus complexe du phénomène observé en faisant émerger quatre types de signalement. C'est ainsi que les "orientantes" qui ont une pratique, en référence avec les valeurs professionnelles, ont une préférence pour le "signalement déplacé". Par contre, les "signalantes", dont l'exercice professionnel est davantage en conformité avec la procédure prévue par le Code civil, privilégient les signalements envoyés au Parquet. Quelle que soit leur catégorie d'appartenance, toutes les assistantes de service social cherchent à détourner les contraintes présentes pour mettre en place, selon leurs représentations des acteurs de la Protection de l'enfance, des stratégies de recours à la justice. Comprendre le sens de ces pratiques, d'après l'exercice d'un pouvoir d'influence, débouche sur le problème sous-jacent du partage des compétences dans l'organisation, d'où la réarticulation nécessaire des rôles institutionnels
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• CHARLES MEYER, Chantal Les espaces santé jeunes : l'expérience de Salon de Provence : espace d'interactions entre "savoir-faire" et attentes des jeunes DSTS, dir. : Maryse Blanchet. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2001, 100 p. Cote CEDIAS : 59 770 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Quelle approche, en l'an 2000, la société et particulièrement les jeunes ont-ils de la notion de santé ? Une absence de maladie, la bonne ou mauvaise santé, une affaire de personnes âgées... Le concept de santé ne cesse d'évoluer. En 1946, la constitution de l'Organisation Mondiale de la Santé le définit comme "un état de complet bien-être physique, mental et social et pas seulement comme l'absence de maladie ou d'infirmité". En interaction avec son environnement, chaque jeune doit trouver ses "marques" dans la prise en charge de sa santé, dans ses dimensions biologique, psychologique et sociale. Mais une fois posés les préalables, la question essentielle reste "comment ?"Si la période de l'adolescence est porteuse de promesses pour l'avenir, elle est aussi une étape sensible de la vie du jeune. Elle peut se manifester par des conduites à risques qui, de conduites d'essai, peuvent devenir addictives (toxicomanies, anorexie, boulimie, dépressions, comportements de violence dirigés vers soi ou vers les autres, tentatives de suicides...) hypothéquant le capital-santé. Les instances politiques et les professionnels du secteur médico-social et éducatif - adultes en général - s'interrogent notamment depuis cette dernière décennie sur les moyens à mettre en oeuvre, pour une meilleure utilisation du système de soins et une approche plus efficiente de la santé des jeunes. Dans un registre de médecine préventive et de prévention globale, on assiste ainsi, depuis ces dernières années, à la création et à la multiplication de structures de proximité qui visent à rétablir le lien avec les institutions. Il s'agit de lieux d'accueil, de parole, d'écoute téléphonique, d'échange, de points santé, d'espaces santé jeunes. Une expérience de travailleur social dans la prévention-santé a guidé notre intérêt vers la spécificité et le fonctionnement des espaces santé jeunes dont la pratique se démarque des pratiques institutionnelles traditionnelles. Nous mettons en évidence l'intérêt et les limites de ce type de structures, à partir de l'expérience de Salon de Provence en région PACA. Comment de tels projets peuvent-ils s'inscrire dans le réseau de soins, tout en étant complémentaires et sans se substituer à l'existant ?
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• CHARRIER, Francis A la rencontre des mondes du dispositif : travailleurs sociaux chargés de la mise en oeuvre des contrats enfance et temps libre en caisse d'allocations familiales - la production de l'accord DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 124 p. + ann. |
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Le pouvoir central, face à la remise en cause de son rôle unique de producteur de droit et à la critique grandissante de son efficience dans la mise en oeuvre de ses politiques d'action sociale, a été amené à expérimenter puis à généraliser un nouvel outil de relation avec les pouvoirs locaux : le dispositif. En caisse d'allocations familiales où la décentralisation a amené l'action sociale à se repositionner sur le territoire, les dispositifs partenariaux se sont également multipliés sous l'impulsion de la caisse nationale. Leur mise en oeuvre est aujourd'hui de plus en plus souvent confiée à des travailleurs sociaux qui, devenus "conseillers techniques", se trouvent alors aux prises avec les champs de l'économique et du politique, domaines souvent qualifiés par les chercheurs, d'impensés du travail social. C'est cette nouvelle position du travail social en CAF qui est au coeur de la recherche présentée. S'appuyant sur le courant de "l'économie des conventions", elle étudie la mise en oeuvre des dispositifs contrats enfance et temps libres, au travers de la rencontre des mondes en présence et des processus de construction d'accords. C'est dans une approche compréhensive, en partant du discours et des justifications des acteurs, (ici les travailleurs sociaux pilotes de dispositif), que l'éclairage est ainsi progressivement mis sur les trois mondes, civique, industriel et domestique qui dominent la rencontre entre les partenaires du dispositif. Trois espaces supports à l'articulation entre ces mondes apparaissent alors : les espaces de l'engagement, de l'appropriation et de la formalisation. Ils ouvrent la voie à une proposition de modèle d'interprétation des processus de constuction d'accords. L'analyse de la mise en oeuvre des dispositifs contrats enfance et temps libres, révèle également la présence d'une nouvelle figure du travailleur social "investi". Occupant une place reconnue, disposant d'une "marge de manoeuvre" importante porteur des valeurs de son institution et d'une éthique partenariale, il apparaît à la fois professionnel à la médiation, technicien et "politique". Analyser dans une approche conventionaliste, les justifications des acteurs, les mondes en présence et les biens communs susceptibles de frayer des compromis nécessaires aux accords, peut constituer pour ce professionnel "une pratique" lui permettant d'approfondir sous cet angle de vue, l'analyse de "son" travail social en dispositif.
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• CHILLOTTI, Bernard Les chantiers éducatifs : un entre-deux de la prévention spécialisée DSTS, dir. : Elisabeth Maurel. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2001, 123 p. Cote CEDIAS : 59 763 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Ce travail porte un éclairage sur l'itinéraire suivi par la Prévention Spécialisée (PS) dans la construction de chantiers éducatifs. Comment et pourquoi cette activité éducative - plus ou moins marginale - est-elle devenue un outil éducatif, reconnu par l'ensemble de la PS mais aussi par la grande famille de l'Insertion par l'activité économique ? Alors qu'elle aurait pu tout aussi bien disparaître dans la multitude des dispositifs et des mesures d'insertion, elle est aujourd'hui référencée et cadrée par un texte législatif (circulaire DGEF/DAS n°99/27). La question posée vise à comprendre l'utilité des chantiers pour la PS, au regard des questions et des débats qui traversent leur genèse. Mais elle porte surtout sur la compréhension, à partir du discours des professionnels, des raisons de leurs utilisations. Les résultats de cette rercherche permettent de décliner l'appellation unique "chantiers éducatifs" en deux modèles qui sont les "chantiers techniques" et les "chantiers d'équipe". Cette distinction trouve un point d'articulation dans une proposition de classification des jeunes suivant leur âge et leur statut social, à partir de laquelle a été faite l'identification de certains modes d'utilisation. Globalement, cette recherche conduit à situer les chantiers éducatifs et, plus globalement, la PS dans une position d'entre-deux entre l'éducatif et l'économique, entre l'économique et le social et peut-être aussi entre l'éducatif et le social. Enfin, ce travail se termine sur les perspectives d'un nouveau type de partenariat qui s'offre à la PS par le biais des chantiers
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• CHIRON CHAUVELOT, Camille Conteur, artisan, artiste de la parole : un métier d'hier et d'aujourd'hui. Etude des conteurs(euses), leurs rôles et fonctions dans notre société urbaine à dominante écrite DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2001, 131 p. |
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Aujourd'hui, en France, chaque période estivale - plus particulièrement - s'accompagne d'un foisonnement de festivals de contes, organisés en plein air ou en salle, proposant les thèmes les plus variés et plaçant au devant de la scène de nombreux conteurs. S'intéresser au conte, tout d'abord, offre l'intérêt de plonger : - dans un monde réel (historique lié au passé/social/ethnologique en lien avec les réalités vécues par certaines populations à différentes époques) - dans un monde ouvrant des clés symboliques, affectives, - dans un monde imaginaire, - dans un monde littéraire enfin. Cependant, l'étude ne s'arrête pas au seul conte mais porte beaucoup plus précisément sur les conteurs eux-mêmes. En interrogeant sept conteurs professionnels, bénévoles et semi-professionnels, en écoutant leurs "performances", en prolongeant la recherche par des récits de conteurs, en écoutant des témoignages de leur public, de professionnels du livre, plusieurs étapes ont pu être franchies. - Cerner, dans un premier temps, les liens qu'ils entretiennent avec leurs prédécesseurs puis avec les institutions et leur public également. - Définir les rôles et les fonctions qu'ils ont dans la société. - Etablir un portrait d'une partie des conteurs exerçant en France aujourd'hui. - Enfin et surtout, relier leur pratique de contage à la littérature orale qu'ils défendent. - Prouver alors qu'ils sont des "artistes de la parole", "magiciens des mots" dans notre société moderne en pleine transformation, en pleine virtualisation. Enfin et surtout, ce travail ouvre des pistes de réflexion et d'actions dans des perspectives plus professionnelles. Le conteur apporte, propose un outil particulièrement riche que les travailleurs sociaux et les enseignants peuvent exploiter, apprendre à maîtriser pour favoriser une meilleure communication et une meilleure insertion - en débloquant d'éventuelles inhibitions avec les habitants des quartiers, avec les élèves et bien sûr avec les enfants et adolescents accueillis dans les instituts spécialisés
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• CLERC, Louis-Michel Les représentants des usagers : procédures mobilisées par les usagers d'un centre social lors de la désignation de leurs représentants : une étude ethnologique de trois groupes d'un centre social DSTS, dir. : Anne Dutruge. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 142 p. Cote CEDIAS : 59 750 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Comme le précisent les textes fondateurs, l'association du centre social est un espace devant favoriser l'expression et la prise de décision des usagers. Cependant, le cadre associatif est peu investi pour cet exercice de la citoyenneté, les usagers lui préférant celui de leurs groupes d'appartenance, à partir desquels se situent principalement leurs engagements. Cette étude vise à cerner et à expliquer les formes de participation des usagers d'un centre social et les procédures que ceux-ci adoptent pour nommer leurs représentants
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• CORROYER, Claude Quête identitaire : entre handicap, statut d'adulte et travail... la sortie de jeunes d'Instituts Médico-Professionnels DSTS, dir. : Marie Odile Clostre. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 133 p. Cote CEDIAS : 59 778 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Considérant l'ambiguité et l'indétermination dans lesquelles se trouve placée la question de l'intégration des personnes handicapées : "entre inclusion souhaitée et pratiquée et exclusion (mise à l'écart), constatée, rédhibitoire" et à partir de notre pratique d'accompagnement de jeunes "sortants" d'I.M.Pro, "déficients intellectuels et cognitifs", nous avons souhaité mieux connaître et comprendre comment ces jeunes, vivent et pensent le handicap, l'accès au statut d'adulte et au travail. Nous avons exploré et questionné ces trois notions, cherchant à en dégager les éléments forts constitutifs de l'identité. Refusant de distinguer identité individuelle et identité sociale, l'approche conceptuelle retenue ici s'inscrit dans la perspective de la dualité de la définition du soi : "identité pour soi, identité pour autrui, inséparables et liées de façon problématique". Nous interrogeant sur le degré d'appropriation par les jeunes de leurs parcours et à partir de cette exploration, c'est donc en terme d'identité sociale que nous avons voulu placer notre réflexion et notre recherche. Une enquête à visée qualitative a été menée auprès de 14 jeunes, se préparant à sortir de 7 établissements spécialisés du département de la Seine Saint-Denis. La méthode d'investigation choisie est l'entretien semi-directif et centré autour des trois thèmes que sont le handicap, le statut d'adulte et le travail. Cette enquête a permis de recueillir puis de décrypter par l'analyse de contenu les propos de ces jeunes dans toute leur richesse et leur complexité. Rejetant massivement le statut d'handicapé et mettant en avant leurs capacités (travail, déplacements), les jeunes nous renseignent sur leur vécu et les "stratégies" d'évitement, de déni, les amenant quelquefois à mener une "double vie". L'accès au statut d'adulte est avant tout pensé en terme d'autonomie et de responsabilité, le travail occupant ici une place centrale. Ils revendiquent d'appartenir "au commun", et le handicap est majoritairement pensé en opposition au statut d'adulte et au travail. Ces témoignages, souvent pertinents, réalistes, raisonnables et rationnels, nous alertent sur la nécessité de mieux informer ces jeunes qui apparaissent ici souvent comme quelque peu "dépossédés" dans les démarches qui les concernent. Ils nous invitent aussi, dans nos pratiques d'accompagnement, à être plus attentifs aux questions d'identité, sans "esquiver" la question du handicap. De nouveaux textes, s'appuyant davantage sur les notions de droit et de participation (refonte de la loi de 1975 sur les institutions sociales et médico-sociales, CIH2) devraient aller dans ce sens
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• COURSAC, Bernard La personne déficiente intellectuelle profonde : sujet de représentations professionnelles ? DSTS, dir. : (non indiqué). Limousin : Institut d'économie sociale et familiale de Limoges, 2001, 124 p. |
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Partant du constat que les personnes déficientes intellectuelles, moyennes ou profondes, sont sujettes à des représentations sociales d'une manière générale mais aussi dans les structures où elles sont accueillies, ce mémoire s'intéresse à la question de l'élaboration de représentations professionnelles par les acteurs proximaux que sont les éducateurs spécialisés et les aides-médico-psychologiques vis-à-vis de ces personnes déficientes. Une recherche dans l'histoire de l'approche de la différence depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours mettra en évidence l'évolution des représentations liées à la déficience et la façon dont parallèlement les différentes époques ont "géré" le sort des personnes déficientes. C'est en explorant ensuite les travaux des différents théoriciens des représentations sociales, particulièrement Serge Moscovici et Denise Jodelet, que le concept pourra être approfondi et défini dans ses mécanismes et ses enjeux. L'appui théorique de Jean-François Blin concernant les représentations professionnelles permettra, quant à lui, de spécifier le cadre des représentations dans un contexte professionnel. Ainsi, cette recherche pourra se concentrer sur les trois pôles d'un triptyque : les acteurs professionnels - les éducateurs spécialisés et aides-médico-psychologiques - les personnes déficientes intellectuelles adultes vivant en structures de type Maison d'Accueil Spécialisée ou Foyer Occupationnel et la relation éducative qui les unit au quotidien. Formulant les postulats que ces acteurs professionnels élaborent des représentations professionnelles vis-à-vis des personnes déficientes intellectuelles et que ces représentations ont une influence sur la relation éducative menée, la recherche s'orientera ensuite sur une enquête de terrain dont l'analyse permettra d'apporter une réponse aux hypothèses énoncées. Des pistes explicatives à ces phénomènes seront explorés. Elles permettront de constater les difficultés éprouvées par les professionnels à élaborer du sens dans la prise en charge des personnes déficientes intellectuelles - malgré leurs savoir et expérience - et la nécessité que ces aidants soient à leur tour aidés dans leurs pratiques et réflexions au sein des structures où ils travaillent. La construction et l'utilisation des projets institutionnels et individuels peuvent être un des moyens de donner du sens à l'accompagnement des personnes déficientes intellectuelles. C'est un enjeu qui sera recherché dans l'exemple d'un projet institutionnel élaboré dans une M.A.S par l'ensemble d'une équipe désireuse d'améliorer ses pratiques éducatives mais aussi de se poser véritablement comme actrice d'un quotidien professionnel, à la fois riche et complexe.
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• CULOT, Sergil Représentation sociale et stratégie de management du projet en travail social DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 82 p. |
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Depuis quelques années déjà, le projet s'impose, apparaît comme une évidence dans le secteur du travail social. D'abord vitrine ou catalogue d'actions servant à justifier un financement, il a assez brutalement quitté le statut de formalité à accomplir, dans le courant des années 80. Les projets des établissements et services sociaux sont maintenant l'objet de tous les soins, tout au moins dans la phase d'élaboration. Dans la grande majorité des cas, les équipes de travail social se font aider, qui par un consultant, qui par un organisme de formation. Dans l'absolu, les travailleurs sociaux ont intégré la nécessaire organisation de leur activité. Force est de constater, dans la pratique, qu'ils ont du mal à donner sens à ce concept. Les pratiques de projet individualisé, initiées par quelques établissements ou associations innovants, se sont généralisées au début des années 90. A ce jour, l'obligation légale de produire, non seulement un projet d'établissement mais aussi les projets (ou contrats) concernant chaque usager est inscrite dans le code de l'aide sociale et de la famille, entre autres. Les travailleurs sociaux s'en débrouillent, sans souvent avoir les moyens d'en saisir toute la quintessence. Dans une première partie, l'observation d'une expérience du projet montre bien la difficulté d'allier les deux dimensions du projet. D'une part, cette démarche de projet s'impose dans un contexte plutôt morose alors que crise économique, crise du progrès, crise des valeurs et décentralisation s'additionnent pour brouiller les repères. Une première rencontre avec des travailleurs sociaux est organisée afin de pressentir ce rapport. Le contenu de ce rapport des travailleurs sociaux au projet est observé selon les trois axes suivants : - connaissance du projet - perception du projet - agissement vis-à-vis du projet. L'observation fait apparaître un contenu de connaissance quasiment absent du champ théorique. La perception du projet est très axée sur l'organisation de l'action. Quant à savoir si les gens sont en phase avec l'utilisation du projet, l'observation est rendue difficile par la faiblesse des réponses. Pour mieux situer la recherche, le concept de projet est exploré à travers son histoire, du XV ème siècle à nos jours. Le projet s'avère être un concept fluctuant, complexe à appréhender. Pour confirmer nos doutes, l'histoire du travail social n'évolue pas dans une culture de projet mais dans une culture de mission. La problématique est confirmée, les travailleurs sociaux "bricolent" des pratiques de projet. Leur culture du projet est insuffisante pour permettre une pratique de concepteur-accompagnateur de projet. La partie observation est positionnée dans la théorie des représentations sociales. Un questionnaire est conçu pour observer les contenus des différentes dimensions de la représentation d'un groupe de travailleurs sociaux envers le projet. Les résultats confirment l'hypothèse. La culture du projet fait défaut. L'action de représenter un objet étant nécessaire pour mettre en route les pratiques, la troisième partie expose les propositions de remédiation indirecte du déficit de représentation sociale du projet. Il s'agit de favoriser des situations de communication efficientes censées favoriser le phénomène de représentation. La formation permanente est utilisée comme support dans une même logique de "mise en situation à représenter".
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• DABOUIS, Pascal Paradoxe de l'usager dans le conseils d'établissement du secteur social et médico-social DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2001, 120 p. |
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L'usager est une notion liée au concept de citoyenneté. Celle-ci s'inscrit dans un long processus historique en tension dialectique avec la lutte des classes. Si la citoyenneté politique et civique semble acquise, la citoyenneté sociale est au coeur des rapports de production. La massification du chômage avec son corollaire l'exclusion sociale et les nouveaux mouvements sociaux ont réactualisé les expressions citoyennes. L'usager est pris en tension entre la modification des publics concernés par l'Aide Sociale et les nouveaux droits des usagers. Leur citoyenneté est sollicitée dans les lois. Pourtant, la tendance libérale s'affirme de plus en plus dans ce secteur pour faire de l'usager, un client. Les droits collectifs dans les établissements peuvent s'exercer dans le cadre des conseils d'établissement. Une enquête menée auprès de directeurs les fait apparaître comme l'acteur déterminant. Nous analysons la composition et le fonctionnement de ces conseils. L'enquête nous révélera que ces instances sont des formalismes, sans enjeux, sans pouvoir, bien souvent sans intérêt mais conviviaux. Leur existance tient à l'engagement directeur. La rénovation de la loi du 30 juin 1975 insiste sur les droits individuels des usagers. Les droits collectifs sont assouplis pour être adaptés aux publics. Mais en arrière plan, la centration sur le tout individuel par le paradigme du contrat, ne va-t-il pas faire disparaître l'intérêt du groupe et du collectif ?
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• DALBARADE, Isabelle Et maintenant, elles dansent ! : étude sur les apports et les effets de la pratique de la danse auprès d'un groupe de femmes, de l'école de danse de Marion Béhrens à Cahors DSTS, dir. : André Chantreau. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2001, 139 p. Cote CEDIAS : 59 762 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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A la croisée des chemins de la micro-psycho-sociologie et de l'ethnologie, cette étude sur des femmes qui pratiquent la danse est, dans une première intention volontaire, en décalage avec le champ habituel du travail social. L'effet majeur de cette "respiration", de ce "pas de côté" est dans le demi-tour où le regard accroche les paradoxes, déjoue le "quant à soi", les certitudes. De la rencontre avec des femmes qui abordent la danse, avec simplicité et modestie, ont surgi des mots (plein de mots), des émotions, des petits morceaux de vie, souvent une première approche parlée de sentiments partagés de façon implicite. Trois perspectives sont ici dégagées. La première se penche sur le sens donné à l'acte de danser et tourne autour des sens, de la sensualité, du langage et des émotions. La modestie de la technique usitée n'oblitère pas le sentiment d'aborder les rives de l'art de la danse. Danse particulière, oublieuse de sa dimension langagière vers les autres mais dont les effets sont centrés sur l'intériorité. L'art de la danse y rejoint la célébration de retrouvailles avec soi. La seconde aborde les méandres de la relation au corps et, en l'occurrence, au corps féminin. Le corps est au coeur de la danse mais la parole se révèle forclose. Cette étude se heurte aux récifs connus du silence sur le corps, en vigueur dans nos sociétés occidentales. La troisième va à la rencontre des mobilités que la danse accompagne dans les domaines de l'identité et des valeurs ou encore dans les relations réelles ou imaginaires qui s'élaborent, voire se réactivent autour du professeur de danse. "L'opérateur-danse" intervient de diverses manières sur ceux et celles qui acceptent de se laisser troubler par son impact. L'identité personnelle est mobilisée par le travail corporel, même si la dimension collective semble peu prise en compte. Des valeurs partagées émanent, comme l'harmonie et l'équilibre, dont l'évocation ponctue l'ensemble des discours. Un petit détour par le "genre" supposé des valeurs révèle la lente évolution des représentations du "masculin" et du "féminin". Les mots posés sur les sentiments à l'égard du professeur de danse témoignent de l'occurrence de l'actualisation de la "transmission du féminin". Où comment la danse fait naître et renaitre "femme" : une histoire longue et compliquée, transmise et à transmettre. La danse est corps et, en cela, vient interroger nos pratiques de travail social, "clouées au sol" quand elles prônent un "tout est dans la tête", oublieux que "tout" est aussi dans le corps. Equilibre de funambule, à chaque instant à l'oeuvre ! Laisser une place à un professeur de danse, au sein des équipes d'A.E.M.O., est un pari osé. Proposer de danser à des femmes, engluées dans des relations maternelles douloureuses, est un défi à relever. Faire danser les mères quand les services sont mandatés pour les enfants relève de la provocation. De certaines alchimies détonantes, peuvent surgir des créations lumineuses mais surtout de nouveaux regards sur soi, sur les autres, sur l'enfant aussi.
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• DEBRUN GARBET, Maryse La formation comme lieu de nouvelles stratégies identitaires DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : IRTS de Paris, 2001, 107 p. |
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En analysant les mécanismes d'un fonctionnement institutionnel, du groupe et des motivations singulières à chaque individu, la demande de formation répond pour le salarié à une consolidation de son identité. Dès lors, la formation peut devenir un moyen d'évoluer autant pour la personne que pour le groupe auquel elle appartient. L'un des rôles de la formation professionnelle concerne sans doute les transformations identitaires majeures mais les enjeux, la quête sont parfois différents de ce qui est énoncé. Sachant qu'une partie du personnel de l'Institut Psycho-Pédagogique a formulé des désirs de formation, cette recherche vise à mettre en évidence l'importance que revêt celle-ci sur les identités professionnelles qui déterminent les individus à se former et le processus identitaire à l'oeuvre dans la formation. Par ailleurs, ce mémoire s'attache surtout à l'analyse de ces intentions et des effets attendus de la future formation. Il est constaté des aptitudes individuelles et la réaction du groupe dans les pratiques professionnelles; tous ces éléments amènent à préconiser qu'avant tout départ en formation, le contenu de celle-ci doit être étudiée, planifiée et évaluée afin d'atteindre ce but. Ce travail et l'ensemble de ces réflexions ont permis d'apprécier ces transformations et les études suivies actuellement apportent la certitude qu'il existe un besoin de formation qui en résulte. Se former, c'est évoluer pour éviter de se déformer
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• DEGORCE, Claudie De l'évaluation de la qualité du service rendu à la qualité de vie de la personne accueillie DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : IRTS de Paris, 2001, 102 p. |
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Le choix du titre de ce mémoire exprime une volonté de présenter l'évaluation de la qualité du service rendu comme un moyen de tendre vers la qualité de vie de la personne accueillie. Les textes officiels nous imposant l'évaluation, il est important d'être lucide sur cette directive. Néanmoins, puisqu'elle est incontournable, comment la présenter comme une opportunité à saisir, d'en conforter les aspects positifs et d'améliorer les "bonnes pratiques" afin de garantir aux personnes accueillies les réponses adaptées à leurs besoins ? Une étude de cas monographique permettra d'analyser en profondeur le service rendu à des jeunes déficients visuels accueillis en IMPRO, tout en appliquant la réduction du temps de travail résultant des 35 heures. Parmi les appuis théoriques, l'analyse systémique sera privilégiée comme outil d'approche des interactions entre le projet individuel et les différents projets stratégiques d'un établissement médico-social. Le projet individuel étant le point central de cette recherche, il suscitera des réajustements à apporter au projet d'établissement afin de se situer au plus près des attentes des personnes accueillies. L'analyse du contenu des différents entretiens effectués pour l'enquête permettra d'apprécier les écarts entre le service rendu et la qualité perçue par les personnes interrogées. L'écoute des projets individuels entraîne une implication de l'ensemble des acteurs sociaux. Le rôle de chacun de ces acteurs s'avère prépondérant pour la réussite d'une amélioration de la qualité de vie : c'est au management de les motiver et de les fédérer dans ce sens
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• DELON, Arlette Le travail social en partenariat : la professionnalité des assistantes sociales à l'épreuve d'une logique institutionnelle DSTS, dir. : Vincent Meyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 124 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 783 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le travail social accompagne les mouvements sociétaux, politiques et juridiques. En outre, il s'effectue au sein de politiques institutionnelles. La profession d'assistante sociale s'inscrit dans ces mouvances et interactions. Ainsi, la décentralisation a-t-elle marqué fortement le paysage du "social" en confiant aux Conseils Généraux l'Action sociale publique, contraignant les organismes gestionnaires de services sociaux à se repositionner. En conséquence, la Caisse d'Allocations Familiales de Seine-et-Marne a redéfini sa politique sociale en 1992. En effet, après avoir déployé la polyvalence de secteur durant plusieurs décennies, elle fait le choix d'un travail social en partenariat, dans le cadre du développement social local. Pour la profession d'assistante sociale, cette mutation de travail social engendre un changement radical de pratique. De fait, les anciens repères sont bouleversés et un malaise s'installe : la professionnalité est mise à l'épreuve et les professionnelles s'interrogent. Comment interpréter le travail en partenariat ? Comment le définir ? Quels changements induit-il ? Quels sont les enjeux pour la profession ? Enfin, quelles conséquences pour la population ? Ces questions sont d'autant plus centrales que le partenariat n'a pas fait l'objet a priori de réflexions, ni de précisions institutionnelles sur son sens et ses enjeux. Aussi les travailleurs sociaux l'ont-ils construit de manière empirique, à la faveur de leurs interprétations et de leurs analyses. De fait, ce mémoire traite de la question du partenariat et de son incidence sur la profession d'assistante sociale, dans le contexte d'une logique institutionnelle. Les traductions des travailleurs sociaux confrontés à ces questions, mouvances et interactions sont ici mises à jour, analysées et rapprochées des discours des experts. En définitive, ce travail s'inscrit dans un processus de transformation des pratiques. En outre, des perceptives sont entrevues et des propositions avancées concernant le travail social en général et la contribution des assistantes sociales en particulier
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• DEMAILLY, Gilbert Vers un CAT du troisième millénaire ou : le développement des compétences comme accès à la citoyenneté des adultes handicapés DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 105 p. |
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De l'extraordinaire industrialisation des centres d'aide par le travail, on est tenté de penser que de vouloir imiter le milieu industriel fait que l'objectif visé devient le but ultime, laissant de côté les obligations originales et légales qui régissent le CAT. Ainsi, la question se pose sur l'absence d'une position citoyenne pour la personne handicapée mentale en CAT. L'hypothèse est alors émise que l'organisation actuelle du CAT ne permet pas à la personne handicapée mentale d'accéder à une certaine forme de citoyenneté. Autrement dit, il n'assure pas pleinement sa mission de rendre la personne responsable et actrice de son devenir, de l'informer et de favoriser sa participation. D'incapable puis d'incapable majeur en passant par le désavantage, on parvient à envisager la notion de capacité voire de compétences. Il est bien question de capacités, de compétences et non plus d'assistance. Reconnaître capable, c'est d'abord "reconnaître" la personne. Il a été nécessaire de préciser quelle reconnaissance cette personne pouvait espérer avoir et apporter une nuance entre la notion de citoyenneté et le statut de citoyen. Ce concept de compétence nous vient de l'entreprise, il contient en un seul mot une multitude de notions que la personne handicapée mentale est en mesure d'acquérir. L'enquête montre que les capacités techniques des ouvriers de CAT ne sont plus à prouver mais elles sont du domaine de la production : ce sont des compétences collectives qui ne sont pas véritablement individualisées. Cependant, la synthèse de l'enquête fait apparaître les prémices d'une intégration quand s'organise l'implication de l'usager à son devenir. En définitive, c'est en se proposant de relier les nombreux outils existants que le bilan de compétences s'offre d'enclencher une dynamique vers le projet personnalisé. Cette proposition se veut être un moyen de donner toute sa place à la personne et servir son éventuellle intégration en milieu ordinaire. Il semble enfin que cette ambition - si elle est bénéfique à la personne handicapée et même si elle ne parvient pas parfaitement à résoudre pour tous la problématique posée - elle contribuera à l'émancipation de l'ensemble de la population accueillie
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• DESESPRINGALLE, Didier Jeunes majeurs et dépendance, entre contrainte et nécessité : analyse des effets de la loi du 6 juillet 1974 - relative à l'abaissement de l'âge de la majorité légale de 21 ans à 18 ans - sur le parcours de jeunes adultes placés dans une MECS DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 2001, 116 p. |
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L'A.P.J.M, l'Accueil Provisoire Jeune Majeur, permet à des jeunes majeurs - placés en établissement - de poursuivre leur parcours institutionnel depuis l'avénement de la loi du 6 juillet 1974. Ce dispositif, mode de prise en charge exceptionnel et temporaire, vise une population de 18 à 21 ans qui sollicite des services concernés un "coup de pouce" supplémentaire. Jusqu'à cette date, les mesures de placement des services de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) et de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) ont été dirigées essentiellement vers des mineurs. L'abaissement de l'âge de la majorité a donc bousculé les parcours et on réalise, à la lumière des effets de cette loi, qu'elle a provoqué des incidences et engendré une organisation particulière en faveur de ces jeunes "protégés" majeurs. L'objet de cette recherche est orienté vers une population atteignant cette tranche d'âge qui a recours au dispositif bénéficiant d'une prise en charge dans une MECS, Maison d'Enfants à Caractère Social. Pour cela, nous nous sommes penchés sur les thèmes de la jeunesse actuelle, analysés comparativement à une "jeunesse en difficulté d'insertion". Qui sont ces jeunes, pourquoi ont-ils recours au dispositif et quels en sont les effets ? Trois questions pour traverser l'étude. Des éléments d'interprétation, nous pouvons faire apparaître qu'être jeune majeur ASE ou PJJ ne correspond pas à une forme de jeunesse particulière, même s'il existe effectivement pour ceux-ci un cumul de difficultés supplémentaires. Le recours à l'APJM s'explique donc du fait que l'atteinte de l'âge de la majorité administrative n'est pas une étape fondamentale puisqu'ils poursuivent normalement le placement en demandant "du temps" afin de terminer les expériences en cours. D'autre part, ce complément de parcours soulève un paradoxe puisque la loi autorise l'application de cette mesure à titre exceptionnel alors qu'elle est devenue la norme. Enfin, cette mesure révèle que ces jeunes devenus majeurs investissent le placement de façon plus active et responsable, ce qui favorise et dynamise l'édification d'une insertion sociale et professionnelle
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• DESPORT, Bernard Les grossesses adolescentes : du paradoxe à la fatalité DSTS, dir. : Jean-Jacques Gouguet. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale de Limoges, 2001, 139 p. Cote CEDIAS : 59 748 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Des "filles-mères", le mot est tellement obsolète qu'on pourrait le croire sans contenu. A l'heure du renouveau de l'éducation sexuelle, de l'information de masse, les maternités adolescentes sont reconnues comme un phénomène très présent et pas seulement comme l'apanage des pays en voie de développement. Si dans ces pays, les risques médicaux sont encore au premier plan, dans les pays industrialisés - à l'aube du troisième millénaire - ce sont plutôt les risques psycho-sociaux qui préoccupent les pouvoirs publics et les professionnels. 10.000 grossesses par an dont 6.700 donnent lieu à une interruption volontaire de grossesse (I.V.G). Tels sont les chiffres persistants d'une réalité sur laquelle butent les efforts de prévention. Pourquoi tant d'adolescentes continuent-elles ainsi à "tomber enceinte" ? Est-ce un aléa inéluctable de l'entrée dans la sexualité ou le destin d'adolescentes prises dans une tourmente familiale, sociale, culturelle qui les dépasse ? Etre enceinte à 15-16 ans peut procéder d'un "accident" ou traduire le besoin d'avoir un bébé. Dans le premier cas, aider l'adolescente dans ses choix, ne pas ajouter un traumatisme médico-social au bouleversment affectif représentent les principaux enjeux. Dans l'autre, comment comprendre ce besoin de devenir mère avant d'avoir été femme ? Est-ce une tentative de conquérir un statut de mère qui pourrait les protéger ? Pour tous les acteurs concernés par ce domaine, le point essentiel est bien sûr la prévention de la grossesse chez ces adolescentes qui passe par une réflexion sur la sexualité à cet âge. Il convient également de sensibiliser l'opinion et les pouvoirs publics afin de mettre en oeuvre des actions réalistes et efficaces pour limiter ce phénomène. La nécessité de prendre du recul, d'innover dans ces démarches permet de poser le problème de ces mères adolescentes sous un éclairage nouveau. A ce titre, les services d'Accueil Personnalisé en Milieu Naturel (A.P.M.N.), par la démarche spécifique qu'ils proposent, font partie des solutions à privilégier
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• DETROYE, Isabelle De l'aide psycho-sociale individuelle à l'expertise : l'impact du changement de statut d'un employeur sur un groupe professionnel. Exemple des assistants de service social de la délégation Est de la Poste DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2001, 81 p. |
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Dans le cadre de l'ouverture des marchés européens, la Poste doit évoluer dans un milieu de plus en plus concurrentiel. En effet, peu de ses activités sont couvertes par un monopole. Afin de lui permettre de faire face à cette situation, son statut a été transformé. Elle était une administration, elle est devenue en 1991 une entreprise de droit public. Ce changement lui a donné la possibilité de faire évoluer son organisation et ses structures. Pour ses salariés, elle a opté - à l'instar d'autres entreprises - pour une gestion des ressources humaines. Cette recherche, menée dans le cadre du D.S.T.S., vise à mesurer l'impact de ces changements sur un groupe professionnel : les assistants de service social, salariés de cette entreprise. Après un détour par l'histoire de la Poste, celle du service social du Travail et celle du service social de l'entreprise, puis une comparaison entre la gestion des ressources humaines et les activités d'un service du personnel, l'hypothèse d'une évolution du statut, des fonctions et rôle des assistants sociaux dans l'entreprise est posée. L'étude documentaire permet de réaliser, d'apprécier les constantes et les évolutions pour ses trois concepts depuis le changement de statut de l'entreprise. Cette recherche est alimentée par des entretiens semi-directifs réalisés auprès d'un échantillon d'assistants de service social travaillant au sein de la délégation Est de la Poste, d'une assistante sociale conseillère technique et d'un directeur des ressources humaines de la Poste. L'analyse réalisée met en évidence un conflit au niveau du rôle des asssistants de service social dans l'entreprise. Elle révèle aussi l'émergence d'une nouvelle mission pour les assistants sociaux : l'expertise. La question de l'impact de cette nouvelle mission se pose dans la mesure où elle est impulsée par l'entreprise, relayée par les responsables du soutien technique des assistants sociaux mais très peu reconnue par ces derniers
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• DMYTROW, Brigitte Identité socio-professionnelle des travailleurs sociaux en milieu ouvert et projet associatif : les apprentissages du changement dans un contexte de crise DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 138 p. |
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La recherche proposée, pour répondre à la problématique du lien entre l'identité professionnelle des travailleurs sociaux et le projet associatif, nous a permis de dégager une situation de crise à un temps x nous ouvrant la possibilité de développer les identités socio-professionnelles des travailleurs sociaux en milieu ouvert. C'est pourquoi notre travail de recherche propose un regard sur un service de protection judiciaire de l'enfance auprès duquel nous constatons des changements de processus et de procédures. Nous abordons ce sujet par la connaissance de la représentation de l'enfance, à travers notre histoire humaine, pour mieux saisir le processus de mise en place du dispositif de protection judiciaire en France. Le passage suivant s'inscrit dans une lecture globale d'une association pour visualiser plus précisément l'un de ses services, terrain de notre observation et de nos investigations. Le troisième volet de notre recherche s'attache à analyser des entretiens auprès des travailleurs sociaux dits "anciens". Le choix de cette option est à rattacher aux identités socio-professionnelles plus "fortes", traduisant une culture d'équipe qui connaît des résistances, manifestées par de l'inquiétude à l'arrivée de nouveaux modes de management. L'analyse de ces entretiens dégage, à partir des concepts de R.Sainsaulieu, une crise des identités socio-professionnelles auprès de laquelle nous proposons une démarche de projet pour permettre d'asseoir, à nouveau, une identité socio-professionnelle déclinée à partir d'une reconnaissance des compétences des travailleurs sociaux. C'est dans cet esprit que s'est construit notre travail de recherche et qui reste d'actualité, pour nous qui occupons un poste à responsabilité. Ceci dit, notre travail d'investigations nous permet de dégager d'autres pistes de recherche à envisager et,notamment, celui d'approcher le management participatif
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• DOLD, Hélène La rue : cadre de la socialisation. Les jeunes de la place d'Italie DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 124 p. |
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Cette étude est un élément de réflexion sur la jeunesse. A quel âge commence-t-elle, à quel âge se finit-elle ? Cette simple question entraîne un ensemble d'obstacles théoriques. Un flou enveloppe la définition de la jeunesse... La socialisation des jeunes se trouve au coeur de l'intervention des éducateurs de la Prévention Spécialisée. Elle apparaît comme étant un processus qui se construit et se déconstruit tout au long de la vie. L'espace urbain, peut-il être un lieu de rencontres propices à une action éducative pour des jeunes perçus comme incontrôlables ? L'action de la Prévention Spécialisée est fondée principalement sur la relation adulte-jeune. La rue est un lieu neutre, propice à des rencontres où l'offre relationnelle précède la demande. Les plus jeunes ne sont jamais très loin du domicile parental, ils restent généralement dans leur quartier. En grandissant, ils élargissent leur territoire d'aventures. Les jeunes utilisent des expressions comme "on tourne", "on se promène". Le premier terme induit un départ mais un retour au point de départ ; le second entraîne un mouvement, une sortie vers un autre univers, une autre réalité. Pour ce sujet, il semblait pertinent d'utiliser comme outils d'investigation l'observation et l'entretien. L'observation fait partie de la démarche ethnologique, elle est un complément indispensable qui permet de mettre en relation le discours et les faits.
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• DOT MOLINES, Ghislaine Assistante sociale de secteur cherche sens à son travail : entre identité sociale et identité professionnelle DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 144 p. + ann. |
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Le malaise des assistants sociaux de secteur... Un sujet qui agace bien souvent, parce que déjà ressassé, parce que les assistants sociaux seraient toujours dans la plainte... Mais qu'en est-il vraiment ? Quelle réalité se cache derrière l'image ? Le quotidien d'un assistant social de secteur est empreint d'incertitude et de remise en quesion : quelles finalités à la polyvalence ? Vers quelle fonction évolue-t-elle ? Serait-elle devenue spécialiste de l'insertion, dans un contexte social d'exclusion ? Autrefois légitimée, la profession d'assistant social est aussi déstabilisée par la multitude des dispositifs sociaux et des acteurs de plus en plus nombreux à y oeuvrer. De même, elle ne bénéficie pas d'une image publique favorable. Alors, l'assistant social ne s'y retrouve plus, perd le sens de son travail. Cette perte de sens peut bousculer profondément certains professionnels parce qu'elle touche quelque chose d'intime chez eux : leur implication personnelle dans l'exercice de ce métier, dans ce qui les a conduit à ce choix professionnel. Ce mémoire propose, à l'aide de l'outil méthodologique qu'est le questionnaire, d'explorer se qui joue entre une identité professionnelle espérée, née dans l'identité sociale et le désir d'aider les autres et l'identité professionnelle vécue. On voit ainsi comment se construit peu à peu la représentation d'un métier permettant une réalisation de soi, à travers un métier d'aide, portée par de fortes valeurs humaines, où la place de l'institution n'existe pas. Mais cette représentation vient se confronter à la réalité d'une profession aujourd'hui fragilisée où l'institution est bien présente. Ceci va provoquer une dissonance cognitive que les assistants sociaux chercheront à réduire, par un travail d'adaptation, de négociation avec soi et les autres, mais aussi par le désir de quitter la polyvalence, voire même la profession. Ce mémoire n'est pas un constat désenchanté mais l'essai de mieux comprendre, dans une perspective psycho-sociale, ce qui génère ce malaise et de proposer un accompagnement optimum de ces professionnels
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• DUEZ, Frédéric Intervenant dans un Point de Rencontre : une nouvelle forme identitaire professionnelle DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 112 p. Cote CEDIAS : 59 776 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La famille, dans toute sa diversité et sa complexité, est en pleine mutation. Le nombre des divorces et de séparations conflictuelles est en nette augmentation. Le contentieux familial ne cesse de se développer. Constatant que de plus en plus d'enfants de familles mono-parentales ou recomposées ont peu ou plus de relation avec leur parent chez qui ils ne résident pas, des professsionnels du champ psycho-social et juridique sont à l'initiative de la création de lieux d'accueil pour l'exercice du droit de visite. Ces structures sont des lieux neutres qui rejettent toute intrusion du judiciaire. Les professionnels oeuvrent pour renforcer ou rétablir le lien inter-générationnel entre l'enfant et son parent visiteur. Dans certains lieux d'accueil tels que les points rencontre de l'AFCCC, les professionnels se réfèrent à la psychanalyse. Ils ne tentent pas de rétablir une relation entre les parents. Dans les autres structures, les professionnels privilégient également la relation entre l'enfant et son parent visiteur. Sans pour autant avancer qu'un couple parental renaît, les intervenants induisent un minimum de concertation entre les parents, dans l'intérêt de l'enfant. La sociologie des organisations et des études sur la socialisation professionnelle permettent de mieux appréhender ces structures et leurs professionnels. L'AFCCC, par ses modalités de fonctionnement, constitue des points de repères pour les autres lieux d'accueil. Tous les professionnels valorisent le fait d'être les "pionniers" oeuvrant pour la "paix sociale" en favorisant l'exercice de l'autorité parentale conjointe. Les points de rencontre ont permis de "nouvelles formes identitaires" et, par là même, de nouvelles pratiques professionnelles
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• DUMAS, Arnaud Louis La logique de compétence dans la gestion de l'emploi des travailleurs sociaux : vers un service "conseil en recrutement et en gestion des carrières" DSTS, dir. : Jacques Palard. Aquitaine : IRTS de Talence, 2001, 118 p. Cote CEDIAS : 59 756 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le nouveau contexte de travail (développement local, territorialisation, implication des usagers) nécessite un nouveau type d'intervention sociale, rompant avec le cloisonnement et la logique linéaire des anciennes prises en charge. La complexité du champ du travail social a nécessité de nouveaux projets et de nouveaux partenariats. Les qualifications antérieures s'adaptent mal aux besoins qui émergent ou sont mal exploitées par ignorance, résistance ou absence de lien. Une redéfinition professionnelle autour de la compétence représente peut-être une approche combinatoire pertinente. Mais la compétence est un ensemble difficilement discernable au moment du recrutement : elle se manifeste et s'élabore au long d'un parcours professionnel. Les employeurs comme les salariés ont des stratégies de développement. Comment les mettre en relation de façon optimale ? Cette recherche, pour devenir opérationnelle, pourrait déboucher sur la proposition d'un service conseil en recrutement et en gestion des carrières, spécifiques au travail social
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• DURAND, Fabienne Travail social et personnes en fin de vie : quelle place pour les assistants de service social ? DSTS, dir. : Michelle Daran. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2001, 122 p. Cote CEDIAS : 59 749 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'étude a pour objectif de mieux cerner la place qu'occupent les assistants de service social auprès des personnes en fin de vie et de leur entourage. En effet, malgré les répercussions sociales qu'entraînent la maladie grave et la mort, les assistants sociaux semblent à l'écart du travail réalisé auprès des mourants : le dispositif des soins palliatifs - instauré par les pouvoirs publics français pour traiter la fin de vie - reste très médicalisé; peu de postes de travailleurs sociaux sont prévus dans les structures spécialisées; finalement, les soins palliatifs concernent peu de décès en France. En premier lieu, l'analyse de la littérature spécialisée met en évidence l'existence d'un modèle complet d'intervention de l'assistant social auprès des personnes en fin de vie, comportant trois composantes de même importance : le travail technico-administratif, l'accompagnement et la médiation sociale. En second lieu, il apparaît que les assistants sociaux ont des ressources professionnelles déficitaires sur la question de la mort : la formation initiale et continue ainsi que la presse professionnelle généraliste leur apportent peu d'éléments d'information et de réflexion et leur représentation des soins palliatifs est parcellaire. En dernier lieu, l'étude de terrain - conduite auprès de 18 assistantes sociales d'ancienneté professionnelle et de lieux d'exercice diversifiés -montre qu'elles ne se sentent pas à leur place dans le domaine de la fin de vie et qu'elles ont une légitimité professionnelle mal assise vis-à-vis de leurs partenaires. Les propositions d'amélioration visent donc à professionnaliser l'intervention des assistants de service social auprès des personnes en fin de vie en leur donnant les éléments conceptuels nécessaires et en proposant de conforter leur position professionnelle
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• DURAND, Jean François Jeu et enjeux du partenariat pour un Centre Communal d'Action Sociale DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 2001, 113 p. |
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Longtemps réduit à un rôle d'instruction des dossiers, de gestions des équipements et services, les Centres Communaux d'Action Sociale sont appelés à remplir une fonction de prévention et de développement social dans les communes. Sans avoir le monopole de l'action sociale locale, ils se doivent d'entretenir des liens étroits avec les autres partenaires de la vie sociale communale. De ce fait, les CCAS occupent aujourd'hui une position privilégiée dans l'animation et la coordination d'une action sociale territorialisée. La commune, qui constitue la collectivité de base, doit intervenir plus activement face aux mutations qui fragilisent notre société. Passer du curatif et d'une action sociale réparatrice au préventif d'une action sociale locale implique de profondes mutations. Cette difficile réalité sociale exige de chacun des acteurs - pouvoirs publics, collectivités territoriales, agents économiques, associations - qu'il recherche de nouvelles formes de collaboration pour accroître son efficacité. Avec la décentralisation, de nouvelles compétences ont été définies qui ont engendré des enjeux stratégiques. Le CCAS, par son rôle, peut atténuer les clivages et favoriser une forme d'approche consensuelle. Entre Etat, région et département, le CCAS est à l'interface d'intérêts partagés. Le partenariat d'observation conditionne la réussite du partenariat d'action. La connaissance, issue d'un diagnostic social partagé, peut contribuer à élaborer les politiques sociales locales et les mettre en adéquation avec les réalités du territoire
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• DURGEON, Brigitte Don et carrière : approche compréhensive des trajectoires professionnelles d'une promotion d'assistants de service social DSTS, dir. : Matthieu Bera. Aquitaine : IRTS de Talence, 2001, 132 p. Cote CEDIAS : 59 757 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Elaboré à partir d'entretiens biographiques recueillis auprès d'un échantillon d'assistants de service social issus d'une même promotion formée à l'IRTS Aquitaine entre 1975 et 1978, cette recherche met en évidence les différents éléments ayant infléchi les trajectoires professionnelles des personnes interrogées. Partant de l'hypothèse principale que la profession d'assistant de service social est une profession dans laquelle le don occupe une place prépondérante, l'enquête démontrera que cette dimension influence très largement la construction des trajectoires professionnelles. A partir de l'analyse de parcours professionnels saisis sur une durée de plus de vingt ans, se trouve posée une question sensible pour ce domaine d'emploi fondé sur la relation à autrui, la notion de carrière. Faire carrière dans le travail social signifie en effet abandonner "le terrain", c'est à dire le lieu où se noue cette relation, renoncer à donner aux autres pour se donner à soi. Le concept théorique du don tel que l'a défini Marcel Mauss, fondé sur la triple obligation de donner, recevoir, rendre, sert de cadre à ce travail qui propose, en dernière partie, une lecture des modes de transmission du métier
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• FAUGUEROLLES, Jean Pierre De la dispersion des interventions sociales à un dispositif de concertation des acteurs DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 2001, 124 p. |
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Hypothèse : "l'action partenariale de terrain, lorsqu'elle s'appuie sur une connaissance effective du partenaire de son champ d'action et qu'elle est coordonnée, animée et construite, peut trouver l'expression de sa légimité. Elle peut alors être le garant de pratiques professionnelles cohérentes". La convocation à la concertation des intervenants sociaux d'un territoire déterminé est récurrente depuis une vingtaine d'années. Pourtant, les partenariats restent superficiels et les usagers subissent des dispositifs complexes trop spécialisés et, en définitive, invalidants et inhibants. Cette recherche tente de cerner la modification du public, les mutations du "travail social" qui se sont effectuées durant cette période ainsi que leurs effets déstructurants sur l'action partenariale, pourtant imposée dans certains dispositifs et souhaitée dans tous. La méconnaissance du champ d'action du partenaire, le manque de coordination des interventions auprès d'une famille, les logiques de cloisonnement et les concurrences avivées semblent nécessiter, au terme de l'enquête, d'aller bien au delà de la démarche volontaire. La construction d'un dispositif - système d'action concret - validé "maîtred'oeuvre" permettrait de compenser les incertitudes en terme d'indépendance et d'auto-régulation du vaste système inter-organisationnel que constituent les institutions d'un territoire. Par la mise en place d'actions d'information, d'échange, de structuration de la coordination, d'aide à la construction de projets incluant l'usager, le dispositif se présente comme un "possible" dans un ensemble de changements nécessaires
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• FLORI FILIPPINI, Madeleine Transformations des pratiques professionnelles et de l'identité professionnelle des assistantes sociales de la CAF : le cas des assistantes sociales de la CAF 13 depuis 1989 DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 2001 |
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Avec l'aggravation de la crise, le social entre au coeur des politiques publiques, ce qui a pour conséquence de bouleverser les institutions chargées de la mise en oeuvre de ces politiques. Dans ce contexte en mutation, la C.A.F des Bouches-du-Rhône n'échappe pas à ces transformations tant au niveau de son service administratif que social. Dans le cadre d'une restructuration générale en 1989, une réforme du travail social a été engagée changeant les modes d'intervention et les localisations des travailleurs sociaux sur le terrain (passage de la polyvalence de catégorie à un travail social spécialisé). Ces changements institutionnels ont-ils aujourd'hui une incidence sur les pratiques des assistantes sociales de la C.A.F. 13 ? C'est à cette question que ce mémoire a cherché à répondre. Il semblerait, aux dires des AS de la C.A.F 13, que l'identité professionnelle ait été plus forte que la réforme institutionnelle. Plutôt qu'un bouleversement dans leurs pratiques professionnelles, les AS de la C.A.F 13 ont été amenées à changer leur regard sur leur contexte de travail
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• FONTENAS, Anne Vivre et vieillir en ville : solitude ou solidarité ? DSTS, dir. : Michelle Daran. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2001, 135 p. |
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Vivre et vieillir en ville : solitude ou solidarité ? La question peut se poser, même si les retraités d'aujourd'hui ne sont pas ceux d'hier. Malgré les nombreuses évolutions qui les ont concernés au cours de ces dernières décennies et qui ont permis d'améliorer leurs conditions de vie, grand nombre d'entre eux restent confrontés aux problèmes de solitude et d'isolement. A partir d'un travail de terrain auprès d'une quinzaine de personnes, signalées par des infirmières ou des travailleurs sociaux comme étant isolées ou au contraire bien intégrées socialement, on a essayé de comprendre les causes de cet isolement en mettant évidence l'importance de l'enracinement local. Puis, après avoir recherché, d'une part, en quoi l'isolement pouvait être une des facettes de l'exclusion qui touche d'autres segments de la population et, d'autre part, quelles étaient les composantes de l'enracinement local, une nouvelle approche de cette problématique des retraités est proposée. Elle s'appuie sur le rôle que pourraient avoir les communes dans ce domaine et sur les politiques de la ville qui ont émergé avec les effets de l'exclusion
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• FRANCOIS, Laurence La conseillère en économie sociale et familiale : entre tradition et modernité DSTS, dir. : Jean Louis Falcoz Vigne. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2001, 123 p. |
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Le contexte des années 80 - marqué notamment par la crise économique et la mise en oeuvre de la politique de décentralisation - a bouleversé les donnes de l'intervention sociale. Les institutions demandent désormais aux travailleurs sociaux d'être adaptables et de travailler sur des registres différents. La conjonction entre ces nouvelles exigences et l'évolution inattendue de l'économie domestique semble être à l'origine d'une attirance marquée, de la part des employeurs, pour le métier de conseillère en économie sociale familiale. Ce dernier connaît en effet, depuis une dizaine d'années, une progression d'embauche rapide. Les conseillères investissent des secteurs nouveaux et accèdent à des missions plus innovantes. Elles semblent présenter des qualités ou des caractéristiques qui sont, aujourd'hui, recherchées par les décideurs : pragmatisme, relation de proximité avec tous les publics, méthodologies d'intervention qui vont de l'animation et de la formation technique à une démarche de projet, lisibilité du travail, capacité à mobiliser les personnes. Elle devient, de fait, une profession adulte dans le social
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• FUCHS, Eric Rapports entre élus locaux et travailleurs sociaux au HAVRE : pour le meilleur et pour le pire DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2001, 132 p. |
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Depuis les lois de décentralisation de 1982 et 1983, les compétences des élus locaux, conseillers généraux entre autres, ont considérablement augmenté. Le budget de l'aide et de l'action sociale représente le premier poste des dépenses de fonctionnement d'un conseil général. Les élus de cette collectivité territoriale s'intéressent de près à l'usage de ces finances publiques. La décentralisation a entraîné une réorganisation des procédures de régulation entre les travailleurs sociaux et les élus locaux. Elle a également généré de nouvelles attentes des élus, en matière de travail social, par rapport au mode d'intervention habituel des travailleurs sociaux. L'objet de notre recherche est d'essayer de comprendre les enjeux des relations entre élus locaux et travailleurs sociaux. C'est à partir de discussions et d'entretiens exploratoires avec des professionnels, des élus et des universitaires rencontrés dans le cadre de notre pratique professionnelle que nous avons orienté nos lectures et nos recherches. Nous nous sommes intéressés aux travaux d'Emile Durkheim, Max Weber, Marcel Mauss, Michel Autès pour éclairer la problématique de notre recherche. Ainsi avons-nous pu nous donner une orientation théorique afin d'avoir une cohérence dans notre analyse et de pouvoir éclairer ce que sont la décentralisation, l'action sociale aujourd'hui, la définition conjointe d'objectifs en tant que modèle d'un type de rapport possible entre décideurs et opérateurs. Les différentes personnes interviewées interviennent au Havre où l'auteur du présent mémoire est chef de service éducatif. L'objectif de l'analyse des entretiens vise à établir une relation entre les comportements des élus locaux et ceux des travailleurs sociaux dans différentes situations : le rapport au pouvoir, "l'indépendance" des travailleurs sociaux, la politique et les élus... Dans la dernière partie consacrée à notre pratique professionnelle en prévention spécialisée, nous présenterons un travail d'équipe, s'appuyant sur une expérience de plusieurs années et visant à renforcer le travail en réseau et le partenariat entre habitants de quartiers dits "sensibles" et institutions. Il est donc bien question ici de la capacité à penser le rapport de l'intervention sociale au politique
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• GAUTHIER, Philippe Eduquer et punir : les enjeux de l'internat spécialisé DSTS, dir. : Yves Couturier. Limousin : Institut d'économie sociale et familiale de Limoges, 2001, 138 p. Cote CEDIAS : 59 747 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La délinquance des mineurs est un phénomène de société complexe et récurrent, peut-être encore plus dérangeant quand il s'agit des mineurs. Ce travail propose une large réflexion sur les formes évolutives des manifestations délinquantes mais également sur les réponses qui ont pu y être apportées, notamment par le biais de l'Education Spécialisée. L'accueil et l'hébergement des mineurs de justice constituent le coeur de la problématique où sont décryptés les enjeux parfois contradictoires de l'internat spécialisé. Le processus de marquage social, de stigmatisation parfois à l'oeuvre lors des épisodes judiciaires et institutionnels fonde l'hypothèse de travail. Le premier volet est essentiellement théorique, à partir des champs de la sociologie et du droit, la perspective historique affine l'objet d'étude. La dimension empirique et humaine est formalisée dans un second temps par une enquête menée autour des professionnels de l'action judiciaire et éducative mais également auprès des jeunes ayant connu un parcours délinquant. En fin d'analyse, l'internat spécialisé se révèle un outil éducatif toujours crédible et légitime, ce que n'oblitère pas ses limites et dérives. Le service présenté in fine n'est pas une alternative radicale mais un exemple de pérennisation de l'action éducative, entreprise en internat spécialisé. Il constitue un essai de modernisation des modèles et des pratiques professionnelles, rendu nécessaire par les nouveaux visages de la délinquance. Cet effort d'innovation s'impose donc aux structures d'hébergement traditionnelles, peut-être à l'action judiciaire et éducative dans son ensemble. La délinquance est une des formes contemporaines de la question sociale qui appelle la mobilisation de tous les acteurs
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• GAUTREAU, Marie Madeleine Résister pour changer ou l'accompagnement des résistances : condition nécessaire pour attribuer un sens au changement DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 141 p. + ann. |
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Les Directions d'Action Sociale des Conseils Généraux, du fait de l'influence des données de l'environnement, ont été amenées depuis la décentralisation à engager des mouvements de réorganisation privilégiant la territorialisation de l'action sociale et ce, en lien avec les nouvelles politiques sociales (RMI - logement - Politique de la Ville...). Ces mouvements ont provoqué un malaise profond chez les travailleurs sociaux que nous avons essayé de cerner dans l'enquête exploratoire. Celle-ci fait apparaître une dissonance apparente entre les propos tenus - les travailleurs sociaux se disent favorables au changement - et les manifestations de résistance. Nous appuyant sur le courant théorique de la psychosociologie des organisations nous avons pu, à partir des concepts d'ORGANISATION et de CHANGEMENT dont l'articulation produit du SENS, identifier que ce n'est pas tant le changement qui pose problème mais les modalités de sa mise en oeuvre. L'investigation réalisée à partir d'entretiens semi-directifs auprès de travailleurs sociaux nous permet de vérifier que les résistances au changement constituent un signal d'alerte qui signe l'engagement dans la dynamique de la transition. Partant d'un état initial pour parvenir à l'équilibre retrouvé, les travailleurs sociaux passent en effet par différentes phases : séparation, crise et confusion, renaissance avant de parvenir au changement attendu. A défaut d'accompagnement, le processus se bloque et produit découragement, repli, amertumes et rancoeurs. Lorsque l'implication des cadres intermédiaires dans l'accompagnement au changement est rendu possible, elle consiste à accompagner la dynamique de la transition en attribuant au changement du SENS dans ses trois dimensions : compréhension - direction - ressenti. Cet accompagnement produit alors des effets : organisations différentes du travail, évolution des pratiques professionnelles, émergence de nouveaux acteurs et engagement dans de nouveaux changements. Toutefois, pour que cet accompagnement soit plus pertinent, il doit faire l'objet d'une stratégie globale au niveau de l'organisation impliquant des ressources diverses dont les cadres intermédiaires
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• GERET, Olivier L'identité socio-éducative en psychiatrie : enjeux et perspectives DSTS, dir. : Christine Bon. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2001, 116 p. Cote CEDIAS : 59 768 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La pluridisciplinarité en psychiatrie, fondée sur l'idée que les maladies mentales doivent être appréhendées dans une perspective médico-psycho-sociale, se caractèrise par la dimension pluriprofessionnelle des équipes soignantes. C'est dans ce cadre que s'élaborent les processus de construction identitaire des personnels des services de soins, en référence à des valeurs et des savoirs professionnels qui s'enracinent à la fois dans leurs métiers respectifs et dans la pratique du travail interdisciplinaire. La pluridisciplinarité constitue donc pour les membres des équipes soignantes un espace de projections mentales et de représentations sociales où leurs identités professionnelles se construisent, d'une part à travers la reconnaissance de leurs compétences professionnelles et, d'autre part, dans la reconnaissance de la place qu'ils occupent et du rôle qu'ils jouent au sein de l'institution. Dans ce contexte, l'élaboration de l'identité professionnelle des personnels socio-éducatifs se heurte autant au problème de la reconnaissance de leurs compétences propres dans le champ des soins qu'à celui de la reconnaissance de leur place dans une organisation hospitalière, principalement fondée sur l'exercice du pouvoir médical et infirmier. De ce fait, les personnels socio-éducatifs qui exercent en psychiatrie ne peuvent pas être représentés comme des soignants à part entière ni tout à fait comme des travailleurs sociaux; nous pouvons faire l'hypothèse que leurs identités professionnelles, embryonnaires à l'issue de leurs formations initiales, se structurent à travers leur trajectoire sociale et professionnelle dans le champ de la psychiatrie publique. L'identité socio-éducative pourrait ainsi s'apparenter à celle de "travailleurs sociaux spécialisés en santé mentale" et son élaboration s'avère étroitement liée à l'ouverture de l'institution psychiatrique dans le champ social. La problématique de l'identité socio-éducative est symptomatique dans ce sens des difficultés de l'institution à fonctionner dans une réelle pluridisciplinarité et à prévenir le risque de sa scission en un champ médicalisé et un champ médico-social - dont les articulations, qui restent à définir, ne lui feront pas faire l'économie d'une réflexion de fond sur ses capacités à réaliser la synthèse des soins et de l'action socio-éducative
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• GOUTTEFARDE, Françoise Récit de vie sociale de Marie-Thérèse L. dite "Canette", femme manouche : une étude du processus d'acculturation - "Tout est possible dans la vie quand on veut!" DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2001, 239 p. Cote CEDIAS : 59 745 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Montrer autre chose que ce l'on montre classiquement des Tsiganes. Sortir de l'image exotique dans laquelle nous les enfermons où, bien souvent acculturation signifie dé-culturation, c'est ce que cherche à réaliser ce travail à partir du récit de vie sociale de Marie-Thérèse L. dit "Canette". Cette femme Manouche de quarante trois-ans a quitté son groupe familial et sa caravane pour vivre en HLM, il y a près de quinze ans. Son récit de vie sociale nous révèle que, loin de la couper définitivement de son passé, des ses racines, du soutien d'une communauté, ce changement de mode de vie n'est pas une rupture mais s'inscrit dans une continuité. La richesse de ce récit bouscule nos représentations : sur le plan ethnographique, le récit de vie de Canette est un témoignage du passage d'une société rurale à une société urbaine, d'une remarquable adaptation de la part de sa communauté face aux bouleversements des valeurs que cela implique. Ce qui a été préservé est essentiel à leurs yeux, c'est leur intégrité. Changer notre regard sur les Tsiganes, c'est entrevoir une nouvelle forme de travail social : une autre voie est possible, sous réserve d'une réelle écoute, d'associer les personnes concernées et de mobiliser un partenariat à plusieurs niveaux. Au carrefour du politique, de l'économique et du social - position appelée par Hélène Hatzfeld "nodale"- le travailleur social a l'opportunité d'accéder à une diversité de points de vue car "la réalité n'est ni exclusivement économique ni même exclusivement sociale, ... un même objet peut être considéré à la fois sous les trois dimensions"
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• HENRY, Michel Manager en milieu ouvert : pour améliorer la qualité du service rendu aux usagers par la gestion de l'autonomie des éducateurs spécialisés exerçant en Assistance éducative DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2001, 95 p. |
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Ce mémoire traite de la question de l'autononomie de l'éducateur spécialisé, chargé d'une mission d'Assistance Educative en Milieu Ouvert et du rapport de l'autonomie professionnelle avec le type de management à mettre en place dans un service. S'inscrivant dans le contexte théorique de la sociologie des organisations, notre recherche s'est appuyée sur une méthode d'interviews d'un échantillon d'éducateurs spécialisés et de directeurs de trois services d'A.E.M.O. d'un même département. Ont été également étudiés : le Schéma départemental et la Charte de Qualité de ce département. L'analyse de ces différents éléments conduit à dresser les grandes lignes d'un management réaliste dont la priorité est d'apporter un service de qualité à l'usager
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• HERLIN MARESCHAL, Sylvie Le service social hospitalier en quête de légitimités ? : une analyse des stratégies de services DSTS, dir. : Dominique Depinoy. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 121 p. Cote CEDIAS : 59 780 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'hôpital est plus que jamais au coeur des logiques contradictoires. Au sein de cette institution cohabitent désormais des valeurs issues de son histoire, celles du service public et celles de l'entreprise. Devenu le haut lieu de la technicité, il concilie parfois difficilement cette fonction diagnostique avec sa mission traditionnelle d'accueil des plus démunis. Dans ce contexte mouvant, comment le service social hospitalier peut-il trouver un espace lui permettant de s'intégrer à l'institution, tout en préservant ce qui fonde sa spécificité et qui lui donne son sens, à savoir l'aide des personnes accueillies et de leurs familles. Cette interrogation nous a conduites à nous intéresser aux stratégies mise en place par ces acteurs très spécifiques que sont les services sociaux hospitaliers en lien avec la construction des légitimités. Projets de services et entretiens semi-directifs auprès de cadres socio- éducatifs ont été nos outils d'investigation. Pour construire notre recherche, nous nous sommes appuyées sur l'analyse stratégique des organisations dont nous avons retenu les variables suivantes : incertitudes, enjeux et ressources qui sont au fondement même de la mise en place des stratégies. Notre travail a permis de mettre en évidence les positionnements des différents acteurs par rapport au pouvoir, en fonction des ressources détenues et de l'offensivité des stratégies. Enfin, divers processus de construction des légitimités ont été mis à jour. ette analyse révèle les difficultés que peuvent rencontrer les services sociaux hospitaliers pour remplir leurs missions mais aussi leurs capacités à inventer des solutions médianes voire même à faire évoluer l'institution.. .
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• HUBERT, Valérie Les relations professionnelles entre les auxiliaires de puériculture et les éducateurs de jeunes enfants au sein des crèches DSTS, dir. : Marthe Malard. Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 104 p. Cote CEDIAS : 59 775 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les relations professionnelles entre les auxiliaires de puériculture et les éducateurs de jeunes enfants dans les crèches ne sont pas en harmonie, de prime abord. Bien que les deux formations apparaissent comme complémentaires, la théorie sur les identités professionnelles va mettre en lumière des conceptions de travail divergentes qui semblent être à l'origine de certains dysfonctionnements. Un management constitutif d'identité professionnelle, basé sur l'autonomie et l'augmentation des compétences, redonne du sens au travail pour les différents professionnels en mettant l'usager au centre des préoccupations
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• JEANJEAN, Vincent Accompagnement social et insertion par l'activité économique : une complémentarité nécessaire pour la réussite de l'insertion ? DSTS, dir. : Dominique Mansanti. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2001, 127 p. |
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L'insertion par l'activité économique a vu le jour vers la fin des années 70, fruit d'éducateurs désireux de rompre avec la routine. Elle regroupe actuellement différentes formes de structures. Elle s'est construite au fil des années par le biais d'expériences diverses. La loi d'orientation, relative à la lutte contre les exclusions, a clairement défini le cadre de l'insertion par l'activité économique. Des dispositions se rapportant à l'accompagnement sont prévues dans le texte de loi. L'accompagnement social est vu comme une nécessité par les auteurs qui se sont penchés sur la question. Sur le terrain, l'accompagnement social apparaît comme le complément de l'insertion par l'activité économique. Les deux actions semblent fortement liées dans le processus d'insertion. L'insertion par l'activité économique peut-elle se passer de l'accompagnement social sans que l'insertion ne soit compromise ?
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• JEANNE, Yves Suivi éducatif et violence sexuelle : les difficultés d'accompagnement éducatif des enfants victimes de violences sexuelles intra-familiales DSTS, dir. : Marie-Line Trajanowska. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 129 p. Cote CEDIAS : 59 764 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Depuis une dizaine d'années, les enfants victimes de violences sexuelles intra-familiales - accueillis en maisons d'enfants - sont de plus en plus nombreux et leur prise en charge semble poser aux éducateurs des difficultés particulières. L'auteur, après avoir situé dans une perspective anthropologique et psychanalytique le caractère incestueux de cette violence, s'interrogera sur le sens de l'évolution des représentations de celle-ci dans notre société, par une approche historique et psycho-sociale. Il s'emploiera alors à cerner la nature des problèmes que rencontrent les éducateurs d'internat dans leur activité professionnelle auprès des enfants. En analysant un corpus de rapports de synthèse produits par les éducateurs, il se proposera - dans une perspective psychanalytique - de mettre en lumière la présence de mécanismes de défense et analysera leur impact péjoratif sur la conduite des relations éducatives. Plaidant alors pour une prise de conscience institutionnelle de ces phénomènes et de leur ampleur, l'auteur proposera quelques pistes de travail visant à la mise en place de dispositifs techniques d'action propres - selon lui - à contenir l'impact de ces mécanismes de défense et à développer la compétence des éducateurs pour conduire l'enfant victime vers son accomplissement d'être humain en société
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• KABORE SOME, Julienne Les femmes au BURKINA FASO : étude de quelques problèmes d'insertion socio-économique des femmes handicapées. Le cas des femmes handicapées motrices de la ville de Ouagadougou DSTS, dir. : Isabelle Nony. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 123 p. Cote CEDIAS : 59 779 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'étude porte sur la problématique de l'insertion des femmes handicapées au Burkina. Il s'agit de voir pourquoi des femmes handicapées sont marginalisées dans la société burkinabé et comment favoriser leur insertion.Comment se présente leur situation ? Nous avons analysé cett situation sous deux angles : le statut de femme et celui de handicapée, au regard du contexte socio-culturel et économique du pays. Les femmes handicapées sont, en majorité, analphabètes et dépendent pour la plupart de leurs familles. Elles sont frappées par l'inactivité et le chômage. Certaines émigrent d'ailleurs en ville où de nombreuses initiatives existent pour défendre les droits des femmes et surtout pour les organiser et appuyer financièrement leurs activités. Nous avons également fait une analyse des dispositifs de promotion des femmes et d'insertion des personnes handicapées. De ces analyses, il résulte la question de départ ainsi formulée : quelles raisons expliquent les difficultés sociales et économiques des femmes handicapées au Burkina ? Il apparaît que la problématique de l'insertion des femmes handicapées dépend du ou des statuts des personnes handicapées et aussi du ou des statuts de la femme. Cette situation ambivalente, dans laquelle se trouvent les femmes handicapées et le malaise qu'elle provoque, interpelle. L'hypothèse suivante a été formulée : les difficultés d'insertion sociale des femmes handicapées sont liées au fait qu'elles cumulent deux positions infériorisées : le statut de femme et celui de personne handicapée. Cette situation s'explique par une non prise en compte suffisante de ces femmes dans les politiques de promotion des femmes et celles de promotion des personnes handicapées. Nous avons mené des enquêtes auprès d'un échantillon de femmes handicapées motrices et d'acteurs oeuvrant dans les domaines de la promotion socio-économique des femmmes en général, et de l'insertion des personnes handicapées en particulier. Les enquêtes ont révélé que les difficultés d'ordre économique, les difficultés liées à la reconnaissance du statut de femme et celles liées aux considérations socio-culturelles du handicap occupent une place importante dans la situation des femmes handicapées. C'est en termes de collaboration multisectorielle autour de projets communs que se présentent nos perspectives professionnelles
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• LE BRAS, Annick A l'interface du sanitaire et du social : la place de l'assistante sociale à l'hôpital psychiatrique DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2001, 136 p. |
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Reposant sur l'analyse du discours de huit assistantes sociales travaillant en hôpital psychiatrique pour adultes, cette étude a pour objet d'explorer la place de l'assistante sociale à l'hôpital psychiatrique. Elle met en lumière comment s'opère l'acte professionnel dans l'interaction permanente de l'institution, de l'organisation et de la profession, déterminant l'interface du champ sanitaire et du champ du social. L'hôpital psychiatrique est une institution particulière du champ sanitaire et social. C'est une organisation complexe, régie par des règles formelles contraignantes, mettant en place une organisation informelle para-médicalisée. L'analyse des données met en lumière le contenu spécifique de l'activité de l'assistante sociale à l'hôpital psychiatrique : les sources de son activité, la marge d'autonomie, les territoires du service social, les domaines d'intervention. L'acte professionnel met en oeuvre une dynamique propre à la profession, de par ses propriétés et sa culture. Cette dynamique est fragilisée par les contraintes institutionnelles et organisationnelles nécessitant une perpétuelle négociation. Cette recherche montre que la profession a su se préserver un espace dans le champ du social, en se réservant l'activité spécifique qu'est l'insertion des malades mentaux, pour ne pas être complètement absorbée par le champ sanitaire. Ainsi se construit l'interface du sanitaire et du social
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• LE GALL PRIGENT, Christiane Un éducateur spécialisé en gériatrie : un métier pour demain DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : IRTS de Paris, 2001, 100 p. + ann. |
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1999 ! Cette année est déclarée par l'O.N.U. "Année internationale des Personnes Agées". Le diplôme d'Educateur spécialisé a trente ans. Coincidence ? Les projections démographiques sont formelles. Dans le Finistère, les plus de 60 ans représentaient 23,89% de la population en 1998. Ils représenteront 26,73% en 2010. Au sein même de cette population de plus de 60 ans, le taux des plus de 75 ans s'affichait à hauteur de 33,23% en 1998 et s'éléverait à 41,06% dans les prévisions de 2010. Le Finistère dispose en établissements d'une place pour 6 personnes de plus de 75 ans (12.211 places au total). La population souffrant de troubles liés à des syndromes démentiels était estimée à 11.000 personnes en 1997 : en 2010, le chiffre pourrait s'élever à 15.000 personnes. Le métier d'Educateur spécialisé a évolué pendant toutes ces années. Il est sorti des instituts pour enfants et adolescents handicapés ou inadaptés. Il est allé à la rencontre d'autres catégories de population en souffrance : famille mono-parentale, toxicomane, marginaux. Dans le Finistère, il n'a pas encore rencontré, dans ses pratiques professionnelles, la personne âgée dépendante. Pourquoi ? Nous allons essayer de découvrir des éléments de réponse à cette question à travers : 1) le cadre de la recherche qui, à l'intérieur du cadre législatif, montre l'évolution des établissements d'accueil pour personnes âgées en terme d'hébergement, de soins et, par conséquent, de financement ainsi que l'évolution du métier d'Educateur spécialisé - et, par conséquent, de notre parcours professionnel. 2) Le cadre théorique qui aborde le concept de compétence, celle de l'éducateur spécialisé, le concept de représentation sociale et, plus particulièrement, les représentations de la vieillesse. 3) L'enquête et son analyse qui donne la parole aux directeurs d'établissements et aux experts en matière de gérontologie. Leurs propos vont nous permettre d'étudier, d'analyser et de trouver des réponses à la question qui sert de trame à ce travail et formulée comme suit : "l'éducateur spécialisé n'exerce pas son métier en gériatrie. Pourquoi ?" Nous vous invitons maintenant à ouvrir les portes des établissements pour personnes âgées et à mettre vos pas dans ceux de l'Educateur spécialisé pour aller à la rencontre du grand âge
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• LE MONNIER, Myriam En quête d'autonomie et de reconnaissance : comment l'association loi 1901 garantit son projet associatif face aux pouvoirs publics DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 125 p. |
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Les associations de solidarité ont une place spécifique dans le domaine de l'action sociale par les différentes fonctions qu'elles exercent dans la société : fonction de socialisation, de médiation, de gestion et d'interpellation. Dans le contexte socio-économique actuel marqué par le chômage et l'exclusion, les associations sont confrontées à une augmentation des demandes et à une règlementation de plus en plus contraignante. Elles s'essoufflent, ont l'impression d'être "instrumentalisées" par les pouvoirs publics et craignent de perdre leur liberté d'action. Cette recherche a pour objet de comprendre comment l'association de solidarité peut construire son autonomie. L'hypothèse centrale est qu'une association garantit son autonomie face aux pouvoirs publics et son apport spécifique à la société dans la mesure où elle rassemble cinq conditions : un projet fondateur clairement affirmé, une vie associative démocratique et ouverte, des financements stables et diversifiés, l'évaluation de son activité comme moyen d'affirmer son professionnalisme et un réseau relationnel externe permettant de mobiliser des partenaires et des alliés. C'est en prenant en considération l'ensemble de ces éléments que les relations entre associations et pouvoirs publics ont été analysées pour répondre à la question générale suivante : en quoi le fonctionnement interne d'une association et ses relations avec l'extérieur ont-ils une influence sur les relations avec les pouvoirs publics ? Cette question générale se décline en une série de questions subsidiaires : Comment l'association loi 1901 garantit-elle son projet associatif ? Comment préserve-t-elle la cohérence entre projet fondateur et activité entreprise ? Comment met-elle en adéquation projet associatif et fonctions associatives ? Comment assure-t-elle un équilibre entre les différentes fonctions associatives ? Comment fait-elle valoir son utilité sociale spécifique ?
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• LE YAOUANQ, Mireille Propriétaires occupants d'une copropriété en sursis : crise de la copropriété et stratégies d'appropriation des propriétaires occupants pour sauvegarder leur patrimoine DSTS, dir. : Suzana Nunez. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 117 p. Cote CEDIAS : 59 782 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La Forestière est un ensemble immobilier privé en difficulté, de plus de cinq cents logements où résident environ trois mille habitants, locataires et propriétaires-occupants, construit à la fin des années soixante-dix, sur le plateau de Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Chef de projet de la maîtrise d'oeuvre urbaine et sociale (MOUS Forestière) depuis mai 1999, j'ai utilisé cet espace de recherche pour essayer de comprendre d'une part, différents processus qui ont abouti à la situation actuelle et, d'autre part, les stratégies d'appropriation des propriétaires-occupants. A partir d'une première hypothèse, centrée sur les anomalies du fonctionnement de la copropriété et sur les origines de ce projet immobilier "de standing", j'ai essayé de montrer que l'accroissement des difficultés économiques, sociales et organisationnelles contribuent à la remise en cause du statut privé de cette copropriété. Dans une deuxième partie, j'ai analysé les pratiques d'appropriation mises en oeuvre par ces résidents pour tenter de pallier la dégradation de leur patrimoine et pour le sauvegarder. Cette étude montre qu'il s'agit soit d'une stratégie de repli visant à délimiter l'espace possédé à l'appartement ; soit d'une stratégie de fonctionnement "presque" normal de la copropriété ; soit d'une stratégie de revalorisation économique et symbolique du bien, et du statut de propriétaire passant par la matérialisation de la quote-part de parties communes détenues.
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• LECHENARD, Danièle Les ménages agricoles dans le développement social local de la MSA 42 : évaluation de la participation des agriculteurs au programme d'actions pour la revitalisation du milieu rural en pays boënnais - Loire : 1991-1996 DSTS, dir. : Patrick Mundler. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 139 p. Cote CEDIAS : 59 754 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Dans le contexte des mutations de l'espace rural, les ménages agricoles sont devenus minoritaires. Le modèle d'agriculture professionnelle est en crise. La MSA, organisme de protection sociale du monde agricole, propose des programmes de développement social local "type PARM" qui s'inscrivent dans une démarche participative de l'ensemble des acteurs d'un territoire rural en voie de dévitalisation. La spécialisation du service social de la MSA 42 entraîne une redéfinition de ses missions : coordonner la mise en oeuvre de programmes de DSL et redonner un dynamisme au fonctionnement mutualiste de l'institution. Dans ce contexte, l'auteur qui a coordonné un PARM s'interroge sur le "peu de participation" des ménages d'exploitations agricoles à sa mise en oeuvre.Pour analyser ce constat, elle conduit une évaluation quantitative et qualitative de la participation des acteurs locaux aux PARM de la MSA42, complétée par une enquête par entretiens semi-directifs auprès des ménages agricoles du territoire du PARM de Boën. Elle met en évidence que la participation des ménages agricoles au PARM est liée à la représentation du métier d'agriculteur ainsi qu'à la nature de leur implication dans la vie locale. Devant la non-adhésion au PARM d'une majorité des locuteurs rencontrés, le travailleur social peut-il conscientiser ce groupe socio-professionnel au processus de développement social local et, par là même, contribuer à la transformation de leur intégration au territoire ?
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• LEFEBVRE, Dominique L'intégration en milieu scolaire ordinaire : le langage, vecteur de l'intégration en milieu ordinaire du jeune handicapé moteur DSTS, dir. : Olivier Marguery. Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 2001, 116 p. Cote CEDIAS : 59 746 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'école est un lieu de vie, de créativité. C'est le siège d'apprentissages plus ou moins spécifiques. L'école est une micro-société, un endroit de socialisation dans lequel se réalise l'apprentissage de la relation à l'autre. C'est également un lieu de normalisation et donc d'adaptation à une réalité culturelle, sociale et économique d'un pays à une période déterminée. La personne handicapée est un individu qui occupe une position socialement reconnue comme extérieure, différente voire inférieure par rapport à celle des autres membres de la collectivité. En fait, elle subit un phénomène d'exclusion sociale. Le maintien dans son intégralité du corps social implique une société où personne n'est exclu, où aucun membre n'en est ôté de par sa différence. L'intégration et l'insertion des personnes handicapées deviennent donc aujourd'hui une priorité nationale. Des politiques d'aide et des dispositifs se mettent en place pour faciliter l'intégration des enfants handicapés à l'école ordinaire. De la réussite de cette intégration dépendra la société de demain. Il est primordial d'étudier comment fonctionne cette intégration au niveau de l'école pour mieux comprendre le processus intégratif. Cette recherche se propose d'établir des constats sur la réalité de l'intégration en milieu scolaire ordinaire, à travers les politiques et les dispositifs mis en place pour favoriser ce phénomène et à travers l'observation de pratique de terrain. Une enquête, réalisée auprès des acteurs, a permis d'identifier et d'établir une typologie des facteurs déterminants pour optimiser le processus. Cette enquête permet de mettre en évidence trois types de facteurs : des facteurs liés à l'environnement et aux conditions de l'intégration, des facteurs liés aux mentalités et aux représentations sociales des intégrants et des facteurs liés aux capacités propres de l'intégré. Faisant délibérément le choix de privilégier l'étude de ce dernier type, il apparaît que le langage est un vecteur essentiel pour la pérennité des actions d'intégration scolaire. Cette hypothèse est validée par l'étude des dossiers d'intégrations réalisées depuis une vingtaine d'années au sein d'un établissement prenant en charge l'handicap moteur. De cette recherche pourra être tiré un éclairage permettant un ajustement des pratiques pour une plus grande pertinence professionnelle au sein de l'école
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• LEGROS, Denis Précarité et Centre Social : les conditions de l'échange - Centre social de Brignais (1998/2000) DSTS, dir. : Gilbert Clavel. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 123 p. |
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Une partie importante de la population bascule dans la précarité qui est la question sociale de notre époque. L'image intériorisée de la place occupée dans le rapport au travail est un des paramètres les plus pertinents mais non le seul pour la comprendre. Les centres sociaux, lieu d'intégration et de transformation sociale, sont confrontés à cette évolution. Leur fonction d'accueil et de médiation sont des repères clés pour étudier les échanges entre les "publics précaires" et les institutions. L'auteur explore les conditions de l'échange entre le public précaire et le centre social en privilégiant la recherche d'une connaissance qualitative du public précaire. L'enquête réalisée auprès de 13 personnes, majoritairement des hommes en situation de précarité, révèle un public centré sur la sphère familiale avec une représentation du monde limitée et une image intérieure dissociée.Le poids du passé et le sentiment d'injustice les confinent dans le mauvais rôle ! Cependant, ces personnes interpellent l'institution dans la nécessité de vivre une réciprocité de l'échange sans laquelle il n'y a pas d'évolution possible
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• LESCIEUX MACOU, Anne D'héritiers en bâtisseurs... : l'Atelier d'urbanisme participatif du P'tit Belgique DSTS, dir. : Bernard Decleve. Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 123 p. Cote CEDIAS : 59 774 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Cette recherche a pour cadre le P'tit Belgique, quartier dont l'identité collective est enracinée dans une histoire qui l'amène à être considéré comme en marge de la commune. De 1994 à 1999, celui-ci est retenu comme site prioritaire par la Politique de la Ville. Depuis 1997, un Atelier d'Urbanisme Participatif y réunit habitants, élus et techniciens autour de la mise en place de projets de réaménagement des espaces publics. Le but de la recherche est d'analyser en quoi l'amélioration de l'espace urbain peut être un support de transformations sociales sur un quartier et, plus particulièrement, en quoi la démarche participative de l'atelier a pu contribuer à l'évolution de l'identité collective. Ce travail s'inscrit dans une approche interactionniste qui privilégie les dimensions symboliques plus qu'instrumentales de l'action, le sens que l'acteur donne au projet et à l'environnement dans lequel il s'inscrit. L'identité y est présentée d'un point de vue sociologique qui considère le territoire comme un espace de représentation et de relation au sein duquel les individus, par l'action collective, peuvent transformer cette identité. L'approche théorique resitue la problématique dans l'histoire de la Politique de la Ville, pour essayer de comprendre comment l'échelle du quartier a été amené à être considéré comme le lieu de (re)construction du lien social et des identités; comment aux formes de "participation revendiquée" des années 70 se sont succédées des formes de "participation octroyée" par les politiques publiques. La recherche s'appuie sur des entretiens réalisés auprès des acteurs qui, sur le P'tit Belqique, ont été impliqués dans l'atelier d'urbanisme. Elle montre que les transformations urbaines ont été un levier de construction sociale de l'identité et que l'espace public est ici un support concret d'action qui a permis de mettre en relation des acteurs sur un territoire, modifiant des pratiques et des représentations. Elle montre aussi la difficile articulation du quartier à la ville et la fragilité de l'inscription d'une démarche participative dans la durée. Ce travail amène enfin à quelques pistes de réflexion et de méthodes; il formule également une proposition de formation-action, d'appui aux initiatives d'habitants et favorisant leur mise en réseau
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• LESENNE, Philippe Maltraitance et pratiques professionnelles : l'incidence de la loi du 10 juillet 1989, relative à la prévention des mauvais traitements sur enfants, sur les pratiques professionnelles des assistants sociaux du service social du département de la Dordogne en charge de l'évaluation de la maltraitance DSTS, dir. : Robert Lafore. Aquitaine : IRTS de Talence, 2001, 111 p. Cote CEDIAS : 59 758 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La loi du 10 juillet 1989, relative à la prévention de la maltraitance des mineurs, intervient dans un contexte de forte médiatisation de la maltraitance devenue problème politique et social. La loi recompose le paysage social alors que les pratiques professionnelles étaient stabilisées autour de l'équilibre entre les deux institutions majeures intervenant dans ce secteur, à savoir les institutions judiciaire et administrative. La loi de 1989 a-t-elle eu un impact sur les pratiques professionnelles des assistants sociaux de polyvalence de secteur du département de la Dordogne ? Le texte législatif précise les critères d'évaluation lorsqu'un mineur est maltraité ou présumé l'être et confie la responsabilité au président du Conseil général d'aviser sans délai l'autorité judiciaire lorsque la situation ne peut être évaluée ou que la famille refuse toute intervention de ses services. L'étude montre, à partir des rapports d'évaluation des travailleurs sociaux sur les années 1991, 1995 et 1997, que les pratiques ont été déstabilisées -toutes catégories de maltraitance confondues - ne permettant qu'une attitude adaptative à l'injonction législative et un recours quasi systématique aux service judiciaires au terme de leur évaluation; pour ensuite, par un processus d'accomodation à la loi, retrouver les grands principes d'intervention sociale antérieurs à la loi - à l'exception des situations de maltraitance physique qui demeurent traitées sous l'angle pur de l'évaluation centrée sur la protection de l'enfant. Cette étude révèle une instrumentalisation des services départementaux par la loi de 1989 qui modifie les pratiques en matière d'évaluation de la maltraitance, une difficulté pour l'institution départementale à intégrer ces mutations et, de ce fait, un renvoi des contraintes d'adaptation aux travailleurs sociaux qui aménagent empiriquement des arrangements afin de concilier ce qu'ils perçoivent de contradictoire avec leur conception professionnelle. A partir des résultats de l'étude, il est possible de proposer des modalités d'application pratique pour l'évaluation de la maltraitance en accompagnant et en soutenant les pratiques professionnelles par la production d'une doctrine institutionnelle ayant une fonction de cadre et de repère pour les professionnels dans l'exercice de leur mission
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• LESQUIR, Jean Du CAT à l'entreprise : passage définitif ou migration temporaire ? Passage du temps institutionnel au temps social DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2001 |
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Le processus d'insertion relatif à un individu atteint de déficience intellectuelle, orienté en Centre d'aide par le Travail, peut s'étudier sous l'angle de la confrontation à différentes temporalités le conduisant à s'extraire d'un temps institutionnel très routinier, pour s'approprier un temps social nettement plus scandé. A partir d'une enquête de terrain, réalisée essentiellement par observation participante et analyse d'entretiens, cette recherche tente de saisir les différentes représentations du temps propres au secteur du travail protégé, au milieu ordinaire, à l'ouvrier handicapé. Cette enquête fait ressortir que l'institution est appelée à jouer un rôle fondamental dans ce processus. Pour cela, cette "prothèse" demande en partie à être personnalisée : adapter non seulement au handicap mais à la situation pour favoriser la qualité de l'interaction entre le travailleur handicapé et le milieu ordinaire. Ce parcours d'insertion, souhaité comme une trajectoire relativement rectiligne, s'avère être d'une toute autre nature
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• LITHA, Patrick La place d'un service d'AEMO judiciaire associatif dans le système des relations institutionnelles de la protection de l'enfance départementale : le service d'AEMO judiciaire de l'ADSEA de la Drôme (1982 - 1999) DSTS, dir. : Anne-Camille Veydarier. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 150 p. + ann. |
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La décentralisation a donné compétence de l'action sociale aux Conseils Généraux et l'entrée de l'économique dans le secteur social a mis en cause les partenariats habituels. Les associations d'action sociale ont dû s'adapter. L'Etat n'en est pas moins resté présent, notamment avec la Protection Judiciaire de la Jeunesse et les magistrats pour enfants ont dû aussi s'impliquer. Cette recherche pose un premier postulat selon lequel la protection de l'enfance, au niveau départemental, constitue une organisation. Un second postulat vise à définir les institutions et organismes qui oeuvrent à la protection de l'enfance locale comme des acteurs de cette organisation. La loi a réparti les compétences mais ne définit pas les modes de relations.La question que nous posons est celle de la place qu'occupe un service d'AEMO judiciaire associatif, dans le système de relations entre institutions, alors que la loi lui donne une mission qui - apparemment - se suffit à elle-même. L'hypothèse que nous développons est qu'un service d'AEMO judiciaire associatif est un des acteurs de l'organisation et qu'il prend donc part à la négociation. La mise en jeu des légitimités et des logiques d'action des acteurs nous a conduit à définir des relations faites de dépendances et d'interdépendance, de négociations et de compromis. Nous avons mené des entretiens avec les différents acteurs de l'organisation. Ensuite, nous avons confronté aux types de relations que nous avions définis au préalable les données que nous en avons retirées. Cette analyse nous permet d'avancer qu'un service d'AEMO judiciaire associatif semble bien être un acteur, avec une autonomie basée sur une technicité certes peu lisible mais reconnue. Cette autonomie est tout de même restreinte et surtout n'existe que parce qu'elle est basée sur une délégation de l'association gestionnaire, délégation admise par les autres acteurs
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• MABILLAIS, Catherine Les conseillères sociales en HLM : qualification en devenir DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : IRTS de Paris, 2001 |
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Face à la paupérisation de leurs occupants, les organismes HLM ont du développer une fonction sociale. Si elle peut être répartie sur les tâches des différents salariés (chargée de gestion locative, gardien d'immeuble), la part concernant le traitement des impayés de loyer, leur prévention et l'analyse des candidatures a été concentrée sur les postes de conseillères sociales. La création de ces postes a souvent été encouragée par la mise en place des politiques gouvernementales (glissement des politiques du logement vers les politiques sociales). L'embauche des CESF (Conseillères en Economie Sociale et Familiale), sur des statuts de cadre, préfigure une tendance à la qualification de ces postes au sein des organismes HLM
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• MACHEN, Christian Le droit à la vie privée des adultes handicapés comme étape d'accès à la citoyenneté DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 106 p. |
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Les foyers d'hébergement pour adultes mentalement déficients sont des structures accueillant des personnes n'ayant pas la capacité de vivre continuellement soit en famille soit seuls, du fait de leur handicap. Néanmoins, il n'en reste pas moins qu'ils sont des hommes et des femmes bénéficiant des mêmes droits que tout à chacun. Malheureusement, les effets induits par la vie en institution ne favorisent pas d'une part la citoyenneté, d'autre part la vie privée. "Comment mettre en place, dans les structures d'accueil, le respect de la vie privée des personnes accueillies et comment les aider à avoir une vie privée ?" C'est à partir du droit et des différentes évolutions sociales qu'il m'a semblé intéressant de démarrer cette recherche. La deuxième partie nous permet une approche de la vie des personnes dans un foyer. On peut y comprendre l'importance des lieux de vie, certains favorisant plus que d'autres l'intimité des hébergés. Autour de ce constat, il m'a été possible de mettre en place une dynamique de réflexion avec une équipe éducative débouchant sur un nouveau mode d'intervention auprès des personnes déficientes. L'enquête menée ensuite m'a permis de vérifier le constat de départ et de mesurer les premiers effets de changements auprès des résidents et auprès des équipes éducatives. Quant aux propositions, elles s'orientent en direction : - des personnes mentalement déficientes et de la définition de la démarche d'accompagnement - des parents - de l'équipe éducative Bien entendu, cela n'enlève pas la nécessité de réfléchir régulièrement à de nouveaux modes de fonctionnement ou à les réinventer chaque jour. Il est plus que nécessaire de cultiver la vigilance et peut-être éduquer à la citoyenneté, c'est éduquer à la vigilance
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• MEBARKI, Malika Les éducateurs "faisant-fonction" au sein des internats éducatifs DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2001, 148 p. |
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L'éducateur est celui qui accompagne "l'usager" à travers sa vie quotidienne. Partager le quotidien, c'est aussi accepter de montrer en permanence ce que l'on est et quelles sont ses propres valeurs de référence.Pour permettre à une institution, un établissement, un foyer d'exploiter toutes ses potentialités, un personnel qualifié est indispensable. Pourtant, les éducateurs diplômés font parfois défaut auprès de certains types "d'usagers". Il est fréquemment évoqué ces derniers temps la place prise par des intervenants en voie de professionnalisation, notamment au sein d'institutions éducatives et plus particulièrement au sein des internats. Nombreux sont les internats qui font régulièrement appel à des personnels non diplômés - que l'on nomme "éducateur faisant-fonction" - afin d'assurer la prise en charge de populations. Le but de notre travail est de tenter de comprendre la pratique de l'éducateur "faisant-fonction" ainsi que le discours sur cette dernière, de la part des collègues titulaires de diplômes et de la hiérarchie. Notre démarche est fondée sur une démarche théorique, basée sur l'analyse et la confrontation de différentes approches et études théoriques et sur une pratique, s'appuyant sur l'apport de données recueillies à l'aide d'entretiens, d'observations ainsi que notre expérience professionnelle. Pour ce faire, nous avons sélectionné trois types d'établissements. Nous avons donc interviewé trois catégories de personnels : des responsables d'établissements, des éducateurs diplômés et des éducateurs non-diplômés de la région havraise ou rouennaise et leurs alentours. Notre étude démontre que de multiples facteurs étaient à l'origine de la naissance d'une identité profesionnelle. Mais il paraît important de souligner que cette dernière se développe par le biais de l'action, des relations, des interactions... au sein de l'internat, de l'organisation qui, en quelque sorte, avalise la naissance, l'évolution de l'identité professionnelle
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• MERCIER, Pierre Une réhabilitation du bricolage de l'habiter : étude de (récits de) parcours d'habiter d'hommes défavorisés et isolés socialement, à Lyon en 1999 DSTS, dir. : Jean-Paul Filiod. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 150 p. Cote CEDIAS : 59 753 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les outils d'insertion par le logement ont pour mission d'accompagner des personnes en situation de précarité et d'isolement social, dans les difficultés qu'elles rencontrent. A partir du récit de leur parcours d'habiter - qui suit les lieux occupés successivement - des éléments se dégagent pour comprendre les moyens mis en oeuvre par chacune de ces personnes, dans leur recherche de solutions. L'espace de l'habiter, constitutif de l'existence, se voit arrangé et recomposé singulièrement au fil du temps avec les "moyens du bord". Il prend ainsi la forme d'un bricolage
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• MICHEL BECHET, Vincent La Prévention Spécialisée face aux mutations des territoires et à l'évolution des problématiques de la jeunesse DSTS, dir. : Dominique Mansanti. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2001, 119 p. |
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Les comportements d'une partie de la jeunesse, principalement la violence et les incivilités, sont considérés comme des symptômes d'une fragmentation sociale. Celle-ci se traduit par une ségrégation dans l'espace urbain et une grande difficulté de communication entre des populations. Les politiques publiques, en se territorialisant, tentent alors de répondre à la fois aux retombées sociales de cette crise et à une dislocation de la cohésion sociale. La Prévention Spécialisée - forme particulière du travail social axée sur une intervention sur les milieux de vie - se trouve alors bousculée par la montée en puissance du thème de l'insécurité et par l'implication des collectivités territoriales sur l'action sociale autour des problématiques de la jeunesse. Elle pourrait, cependant, réaffirmer ses missions et préciser ses fonctions par une implication dans les nouvelles formes de "gouvernance locale". Il lui faut sans doute développer une fonction diagnostic auprès des acteurs locaux et tenter de faire renouer les populations jeunes et adultes avec le concept de citoyenneté, à une nouvelle échelle du territoire
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• MOREAU, Sophie De la tension internalité/externalité : analyse des tendances à l'internalité/externalité chez des éducateurs en formation et des professionnels en poste DSTS, dir. : Bertrand Bergier. Centre : Institut du travail social de Tours, 2001, 130 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 786 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La profession d'éducateur spécialisé s'inscrit dans une mission d'aide et d'accompagnement aux personnes en difficulté. Cette mission centrée sur la relation à l'usager n'est pas pour autant décontextualisée. Toute profession et pratique professionnelle sont inséparables du contexte dans lequel elles s'enracinent et s'exercent, d'où la nécessité d'étudier les facteurs historiques, idéologiques, socio-économiques, administratifs... à l'oeuvre. Emerge une tension entre l'internalité et l'externalité. L'auteur étudie la manière dont les éducateurs en formation et les professionnels en poste gèrent cette tension. Autrement dit, comment expliquent-ils ce qu'ils font ? Quels référentiels convoquent-ils face à des situations professionnelles fictives ou réelles ? Après avoir repéré les fondements de l'internalité, l'auteur perçoit la nécessité d'envisager l'autre versant, celui de l'externalité pour explorer enfin une troisième voie qualifiée d'inexternalité. Cette troisième voie joignant la dimension temporelle et environnementale aux capacités de l'homme à se dépasser et se construire
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• NOVE JOSSERAND, Michel La proximité de l'action publique, émergence d'un concept ou simple avatar des politiques publiques ? : évaluation d'une réponse territorialisée d'un contrat de ville de Mâcon - la Maison des Services Publics du quartier de la Chanaye/Résidence DSTS, dir. : Eric Philippart. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 183 p. |
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Depuis le début des années 80, les pouvoirs publics ont choisi de mettre en oeuvre des politiques territorialisées de lutte contre l'exclusion sociale. Cette approche qui - sous le vocable de politique de la ville - est devenue une des références marquantes de l'action publique contemporaine en France, n'est pas sans poser de problème. A partir d'un travail de genèse de la politique de la ville et des courants de modernisation qui ont parallèlement traversé l'action administrative, l'auteur - chef de projet d'un quartier en développement social urbain - a constaté l'émergence et suivi l'évolution d'une notion - la proximité de l'action publique - qui a fait naître de nouveaux dispositifs territorialisés dont il décrit les applications nationales puis dans une collectivité locale et ses quartiers. Parmi eux, les Maisons des Services Publics se situent à l'interface de ces deux orientations majeures que sont la modernisation du service public et la politique de la ville. Le débat qu'elles suscitent porte sur les effets attendus de la proximité de l'action publique dans un quartier en termes d'efficacité, de lutte contre l'exclusion sociale et de restauration de la cohésion sociale. L'auteur soumet l'hypothèse d'un service public de proximité, pressenti comme espace de socialisation à l'usage qui en est fait par les bénéficiaires de l'action publique - les habitants/usagers d'un quartier en zone urbaine sensible - afin d'en mesurer les effets observables ou envisageables. Cette évaluation "par le bas" et l'ensemble des éléments soulevés dans cette recherche peuvent servir de clarification aux enjeux d'une approche territoriale de la lutte contre l'exclusion et au traitement local des quartiers d'habitat social; ceci, dans la perspective pour les pouvoirs publics de mieux adapter leurs réponses aux habitants/usagers/citoyens au travers de ces lieux d'expérimentation que sont les services publics de proximité
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• POMEON, André Le dispositif de prise en charge de l'enfance inadaptée : place et rôle des associations dans le département de la Loire DSTS, dir. : Daniel Colson. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2001, 108 p. |
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Le dispositif de prise en charge de l'enfance inadaptée s'est mis en place après la guerre de 1945. Bousculant les représentations sociales de la place de l'enfant et de la famille, un secteur spécifique va naître au milieu des luttes entre le médical, le judiciaire, l'école et l'hôpital. Sur l'initiative d'oeuvres privées d'origine laïque ou religieuse, d'associations de parents, de nombreuses institutions médico-sociales se sont créées dans la Loire. Poussé par un militantisme actif, l'Etat légifère : décret de 1956, annexe XXIV, loi de 1975 viennent cadrer le secteur. Profitant du développement de l'Etat providence, les associations obtiennent - sous couvert des lois sociales - la prise en charge financière des dispositifs gérés par les associations, sous couvert d'agrément et de convention avec les services de l'Etat. Mais, progressivement, le militantisme du début cède sa place à la nécessité de mobiliser des comités d'experts pour répondre à la professionnalisation du secteur, au renforcement de la technicité et au contrôle de l'administration. Les associations médico-sociales sont-elles condamnées à n'être que des gestionnaires d'argent public ? N'ayant pas pu ou su s'adapter, au sein du réseau, une association disparaît. Pour poursuivre la mission qui leur est confiée, quelles compétences les associations doivent-elles mettre en oeuvre ? Comment les groupements se mobilisent-ils face aux transformations de la vie associative et du fonctionnement des institutions médico-sociales ? Pour répondre à ces questions, l'auteur porte un regard historique sur la mise en place du secteur enfance inadaptée. Il interroge les protagonistes mettant en évidence la crise profonde de l'engagement, le déficit de démocratie et le positionnement difficile et différent de 3 types d'associations
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• POUDRET, Anne Le développement local, une démarche participative et partenariale : l'interaction des acteurs de développement sur trois quartiers populaires DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 2001, 128 p. + ann. |
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Reposant sur l'analyse du discours des acteurs de développement social local - habitants, élus et agents de développement de trois quartiers populaires - cette étude a pour objet d'explorer les modes de participation et le jeu des acteurs dans un partenariat enclenché. "Comment se joue la participation des différents acteurs dans un processus de développement local, comment s'organise la coopération, l'interaction, l'inter-relation ?". Entre pratique et théorie, émerge un processus de développement participé et coopératif où les acteurs s'expriment, s'écoutent, s'organisent, co-décident. Les ressources leur permettent d'exprimer des compétences de négociations, d'alliances, qu'ils s'approprient par l'accompagnement des agents de développement. Dans une dynamique partenariale interactionnelle, ils évoluent vers une amélioration du niveau de vie, une nouvelle distribution du pouvoir et un développement de la solidarité. Pour cela, ils élaborent des passerelles constructives et développent des stratégies. Celles-ci sont présentes sous forme de deux typologies. Celle liée aux degrés de participation et celle liée aux formes de partenariat. Elles ont pour source le sens et les critères donnés par les acteurs et reflètent sur les quartiers l'enclenchement d'un processus de développement social local. Cette conception réalisée sur ces trois quartiers oriente les perspectives professionnelles. L'auteur perçoit le rôle de l'agent de développement comme un facilitateur de proximité, agent de médiation par la mise en relation et la formation des acteurs
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• RANANJASON, Jean Mathieu Prière de socialiser avant d'insérer : l'exemple des jeunes en difficulté, accueillis en hébergement par un club de prévention spécialisé DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : IRTS de Paris, 2001, 90 p. |
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Ils ont entre 18 et 22 ans. En quittant prématurement leur famille, certains jeunes se trouvent face à des situations délicates : "le devoir de s'assumer". En analysant les trajectoires individuelles de ces jeunes, des caractéristiques d'itinéraires communes ont pu être mises en évidence : des problématiques familiales conflictuelles et lourdes, une scolarité interrompue, quelques parcours professionnels marqués de ruptures... Ce qui a entraîné, par la suite, des changements radicaux dans leurs situations sociales et même de leurs états psychologiques. Pour essayer de s'en sortir, ils entrent dans un processus "d'insertion" qui, aujourd'hui, est associé aux politiques d'emploi, de formation professionnelle, de logement social, d'immigration... Mais on ne peut pas dire a priori quelles sont les actions, les initiatives ou les pratiques qui relevèraient spécifiquement de l'insertion. Ainsi, cette recherche-action s'inscrit dans une réflexion dirigée vers les pratiques professionnelles, dans une structure à caractère éducatif : un centre d'hébergement temporaire accueillant des jeunes en difficulté. La recherche vise à isoler les facteurs qui favoriseraient l'insertion de certains jeunes, à leur départ du foyer après un temps "relatif" de prise en charge où ils ont pratiquemment tous une situation qui leur permettrait une insertion plus durable. Mais un phénomène a été constaté : une grande partie de ces jeunes revient,seulement après quelques mois, pour demander de nouveau une nouvelle prise en charge car ils ont "tout perdu" (activités et/ou logement). Après l'analyse de certaines trajectoires, quelques points semblent cruciaux pour aider les jeunes à entrer dans une insertion plus durable : une socialisation préalable, donner du temps au temps, définition d'un projet professionnel personnel "réaliste" et une insertion progressive ...
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• REGARD BIDEAU, Marie Guadeloupéennes, adolescentes et enceintes : le travailleur social face à la grossesse des moins de vingt ans en Guadeloupe DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : IRTS de Paris, 2001 |
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Nous sommes étonnés de constater que, malgré le libre-accès aux moyens d'information sur la sexualité, à des méthodes sûres et gratuites de contraception, les jeunes filles continuent à s'imposer les risques psychiques de naissances non désirées. On peut s'intéreser sur ces résistances et se demander ce qu'elles expriment ou masquent. S'agit-il d'un acte revendiqué comme appartenant à la femme seule, excluant l'homme ou encore l'une de ces nombreuses manifestations de règlements de compte, jamais terminés entre mères et filles tant il est vrai que la fille avorte pour ou contre sa mère ? En Guadeloupe, il est urgent de nous interroger sur la nature de nos mythes familiaux, étudier leur impact et leurs éventuelles influences sur nos jeunes filles : "c'est le Bon Dieu qui donne des enfants". Est-ce la raison pour laquelle beaucoup de jeunes filles cachent leur grossesse et arrivent trop tard à la consultation ? Ce mythe correspond-il à une vérité souvent ancienne et ayant un rapport avec nos grands-parents, parents ? Au niveau même de la société, n'existe-t-il pas une certaine ambivalence concernant la sexualité des très jeunes filles ? La grossesse, la maternité, l'enfant lui-même peuvent-ils combler tous les manques ? Quel est l'investissement de la jeune mère à cet enfant imaginé ? Comment les professionnels peuvent-ils comprendre, soutenir et permettre à ces jeunes d'améliorer leur quotidien, de tisser des liens avec l'enfant mais aussi avec leurs parents - et surtout leur mère - pour qu'elles ne deviennent pas des assistées au long cours, à chance d'insertion locale et professionnelle réduite ?
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• RENAUD, Joëlle La place de la conseillère en économie sociale et familiale dans le processus d'accréditation DSTS, dir. : (non indiqué). Limousin : Institut d'économie sociale et familiale de Limoges, 2001, 112 p. |
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Après une période de charité, de développement de la médecine, l'hôpital évolue dans une phase de gestion et de réforme. Sur un fond de crise économique et sociale, elle doit essayer de répondre au mieux aux attentes des patients. Dans le cadre de la procédure d'accréditation où justement le patient est placé au coeur des préoccupations, l'hôpital s'inscrit dans une nouvelle démarche de qualité. La direction est concernée par le déclenchement et le déroulement de l'accréditation. L'aspect transversal de la procédure demande également la participation de l'ensemble des professionnels dont la conseillère ESF. Un éclairage sociologique sur la notion de profession mais aussi sur le champ d'intervention de la conseillère ESF, à savoir la vie quotidienne, est abordée. Puis un retour sur l'histoire de cette fonction, une approche de ses difficultés actuelles permettent de l'appréhender dans un contexte plus particulier : la structure hospitalière. Il devient alors plus aisé d'apprécier comment la conseillère ESF peut être armée pour intervenir dans le cadre de la démarche d'accréditation. Une vision de la structure hospitalière sous un angle essentiellement bureaucratique et une sensibilisation à l'analyse stratégique de système de M.Crozier et alii sont apparues nécessaires à l'analyse de l'enquête menée. Un questionnaire est élaboré au regard des hypothèses suivantes. L'accréditation induirait sur l'évaluation des procédures professionnelles la nécessité d'une transversalité et d'une pluri-disciplinarité. Cette procédure d'accréditation entraînerait sur la professionnalité le développement d'un travail de collaboration, par de la reconnaissance chez la conseillère ESF d'une notion d'expert et d'une fonction d'interface nécessaire à une démarche de qualité. Il ressort de l'enquête que la professionnelle occuperait, par le biais de ses missions mandatées et son rôle, une place d'interface permettant un décloisonnement des services de l'hôpital. Les acteurs hospitaliers semblent reconnaître des compétences d'expertise dans le domaine de l'hygiène chez les professionnelles de l'ESF. En revanche, la mise en évidence des valeurs véhiculées par la fonction reste plus délicate. Il en est de même, quant à l'organisation de la profession. Au-delà de ces constats, la conseillère ESF semble pouvoir jouer un rôle dans la démarche d'accréditation. De son côté, cette démarche contribue à valoriser l'expertise de la professionnelle. Il se dégage alors des perspectives avec, en particulier, la proposition de cadres socio-éducatifs
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• REYNIER, Françoise De la prise en charge des enfants à la prise en compte des parents : une nouvelle conception du placement social ? DSTS, dir. : Michelle Daran. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2001, 120 p. Cote CEDIAS : 59 752 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La protection de l'enfance s'est construite sur la base de la tutelle à l'égard de l'enfant avec, dans les internats, une éviction des parents. Des modifications sociales et économiques remettent en cause ce clivage entre institutions et parents. Le modèle de substitution parentale tend à s'effacer devant un travail de suppléance et de maintien des liens avec la famille. Ce processus en cours se réalise en partie dans la rencontre, annoncée de longue date, entre parents et professionnels. Cependant, celle-ci est révélatrice de résistances, tant au niveau des professionnels que des parents, pour une éventuellle co-éducation. A travers notre enquête de terrain sur les MECS, nous mettons en évidence - par l'analyse des objectifs de la relation - une difficulté à élaborer un travail en interaction dans l'éducation des enfants. Cette collaboration difficile peut s'expliquer par les pratiques institutionnelles, ancrées sur la protection de l'enfance, qui font intervenir les représentations de chacun sur le placement social. Soutenir, accompagner et associer les parents, dans le domaine éducatif, semblent devenir une priorité. Une conception renouvelée du placement familial doit pouvoir conjuguer protection des enfants et soutien à la parentalité. Cette transformation nécessite un nouveau cadre théorique (parentalité partagée) ainsi que de nouvelles procédures (contractualisation, négociation, interactions). Les professionnels des M.E.C.S. sont-ils prêts à s'engager dans cette voie ou faut-il envisager une instance coordinatrice des différentes mesures d'aides apportées à ces parents en difficultés éducatives ?
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• ROCH, Frédéric Pauvreté, travail social et reconnaissance sociale en milieu rural DSTS, dir. : (non indiqué). Limousin : Institut d'économie sociale et familiale de Limoges, 2001, 128 p. |
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Dès lors que le travail est étroitement lié au mode productif, la pauvreté a été perçue de manière différente. Le sort du pauvre, sa place ne sont plus ou pas seulement liés à l'absence de ressources, de revenus réguliers. La pauvreté a plus à voir avec l'exclusion de toute utilité sociale. C'est parce que nous nous sentons utiles et que nous le sommes aux autres que nous pouvons accéder à la reconnaissance sociale. Sans ce lien social qui passe par l'exercice d'une activité professionnelle dans notre société, l'usager du service social n'est pas citoyen à part entière. Le travail social est né de la pauvreté et a été conçu pour tenter d'apporter des réponses sociales à ce problème. Depuis les premiers balbutiements de réponses sociales au début du siècle précèdent - dont l'apparition des premiers centres sociaux et, un peu plus tard, des premières techniques d'accompagnement individuel - les réponses sociales sont étroitement liées aux idéologies politiques et économiques. Nous verrons que le libéralisme économique a nettement influé nos modes d'interventions sociales et ce, même au moment de l'Etat Providence. Depuis le début de la crise économique des années 1970, d'autres formes de réponses sociales sont apparues : action collective, communautaire, développement social local... C'est en tant que travailleur social et, plus précisément, responsable d'une Unité territoriale d'Action sociale rurale sur le département de la Haute-Vienne que j'ai mené ce travail de réflexion et d'analyse. A ce titre, il me semble nécessaire d'exercer cette fonction avec un regard critique sur nos modes d'interventions sociales et d'encourager le développement d'actions moins curatives et plus préventives
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• ROCHART GUICHARD, Valérie Les représentations sociales des CMPP par les adolescents et les professionnels : sont-elles un frein à la consultation des jeunes ? DSTS, dir. : Georges Masclet. Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 100 p. Cote CEDIAS : 59 773 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les Centres Médico-Psycho-Pédagogiques (CMPP) ont été crées au début des années 60 pour répondre aux problèmes de santé mentale des jeunes. Leur bilan d'activité et, notamment, celui du centre Decroly de Lille montre que - parmi les consultants - la part des adolescents reste faible (moins de 5%). Or, on décrit chez l'adolescents de nombreux problèmes touchant à la santé mentale comme le montrent les études qui ont été réalisées sur ce thème et qui sont rapportées dans ce mémoire. Cette désaffection serait-elle liée aux représentations sociales qu'ont les jeunes et les professionnels des CMPP ? C'est l'hypothèse qui est étudiée dans ce mémoire, à partir de l'analyse de deux enquêtes : l'une auprès de 305 adolescents scolarisés à Lille en collèges et lycées, l'autre auprès de 81 professionnels, enseignants, médecins ou travailleurs sociaux. Les résultats illustrent de manière significative les trois dimensions qui constituent l'univers des représentations sociales, décrit par Moscovici. En effet, il existe un déficit net de l'information chez les jeunes. Parmi les professionnels, souvent mieux informés, ce sont les enseignants qui connaissent le moins bien les services rendus par les CMPP. Si l'attitude des professionnels à l'égard des CMPP est globalement positive, ils rencontrent néanmoins des problèmes liés à l'image et au fonctionnement des centres. Les jeunes ont, majoritairement, une image négative des soins en santé mentale et, notamment, de la psychiatrie. L'image de la "folie" reste importante. Les enquêtes ont également permis d'analyser les réseaux relationnels des jeunes et des professionnels en cas de problèmes psychologiques à l'adolescence et, notamment, la place de l'entourage familial, scolaire et médical. Ces résultats débouchent sur la proposition d'un programme d'actions auprès des jeunes et des professionnels, visant à mieux informer sur la santé mentale des adolescents, sur l'intérêt des prises en charge et sur la place des CMPP dans ce dispositif. Sont également envisagées les modifications du mode de fonctionnement des CMPP pour mieux faire face aux troubles psychologiques de l'adolescence
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• ROTA, Gabriel Le travail (in)imaginé : recherche sur les représentations de la "valeur travail" auprès d'adolescents en difficulté, placés dans un centre technique hôtelier en Savoie DSTS, dir. : Joël Cadière. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 130 p. |
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L'auteur, éducateur technique s'interroge sur la question de : "pourquoi les adolescents en difficulté, accueillis au centre technique hôtelier, ne réussissent-ils plus aux examens professionnels" ? Alors que durant de nombreuses années, l'établissement a obtenu de bons résultats et que le placement de ces jeunes par l'Aide Sociale à l'Enfance et par les Juges pour enfants - en dehors de l'aspect éducatif - se justifie par la volonté exprimée des élèves à apprendre un métier dans la restauration. C'est à partir de deux enquêtes que l'auteur se propose de vérifier l'hypothèse que les adolescents ne réussissent plus aux examens professionnels parce que "leur conceptualisation de la valeur "Travail" est déficitaire". La première étudie l'évolution des caractéristiques de la population,accueillie entre 1983-1991 et 1990-1998, pour comprendre - si dès le placement et dans le courant du cursus de formation - une évolution est déjà notable. La seconde enquête réalisée, après avoir recherché ce que représente la valeur "Travail" à l'orée de l'an 2000, nous rapporte le discours d'adolescents placés au C.T.H et le compare à celui de jeunes scolarisés dans un L.E.P. hôtelier traditionnel. Ces investigations infirmant l'hypothèse de départ, l'auteur s'interroge alors sur les causes qui conduisent à penser que les adolescents accueillis seraient porteurs de représentations déficitaires de la valeur "Travail" et formule une nouvelle hypothèse par laquelle "l'environnement socio-économique induirait chez les éducateurs des représentations qui limiteraient leurs capacités à motiver les élèves". Pour finir, l'auteur formule différentes préconisations, dans le but d'améliorer la prise en charge de ces adolescents en difficulté
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• ROUX, Danièle Les compétences des assistants de service social auprès des malades en milieu hospitalier : étude au CHRU de Lille DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 125 p. |
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La loi récente sur les emplois-jeunes permet à ceux-ci d'avoir accès à une fonction à l'hôpital et, notamment, au sein de la filière socio-éducative. Cette filière socio-éducative se compose, sur le CHRU de Lille, d'assistants sociaux ayant trois ans de formation et un diplôme national. Le projet d'injecter des personnes en contrat emploi-jeune provoque d'autant plus de réactions qu'il est assorti d'une fiche de poste reprenant la plupart des missions des assistants sociaux hospitaliers. Le travail social est un processus. Il intervient dans une globalité, avec une logique et une cohérence globale. Il perd son sens et son efficacité si on tente de le parcelliser. Le travail relationnel ne peut pas se déléguer. Cette capacité relationnelle est un outil de base pour une efficacité du travail social et nécessite une formation. Les résistances de la filière socio-éducative hospitalière face à l'arrivée de ces emplois-jeunes ne seraient-elles pas d'ordre éthique et déontologique ? Et ne trouveraient-elles pas leur origine dans les questions de reconnaissance des compétences ? C'est ce que se propose d'explorer ce travail à travers une étude menée par entretiens semi-directifs auprès des assistants de service social du CHRU de Lille. La recherche analysera la façon avec laquelle les personnes vivent leurs propres compétences professionnelles, ce qui sous-tend leurs choix : l'éthique et la déontologie. Une proposition de travail sera formulée pour avancer ensemble vers une appropriation des concepts précédemment cités : compétences, déontologie, éthique. La constitution d'une charte puis d'un référentiel de compétences pourraient enfin permettre de poser un autre regard sur la proposition d'emploi-jeune qui alors n'apparaîtrait plus comme dangereux ni pour les usagers ni pour la profession puisque chacun aurait une position claire dans le rôle qu'il occupe
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• RUFFAUT, Rachel Accompagnement social et prise en charge des personnes handicapées intellectuelles : quel métier pour quelle fonction ? DSTS, dir. : Michelle Daran. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2001, 109 p. |
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Dans le secteur adulte du handicap mental, en foyer d'hébergement, l'arrivée du métier Aide Médico-Psychologique - de niveau IV - là où cohabitaient historiquement des éducateurs spécialisés et moniteurs éducateurs, métiers de niveaux III et IV, va réveiller une problématique ancienne autour des qualifications. En effet, des métiers différents sont amenés à occuper les mêmes emplois et l'insertion d'un nouveau métier - de qualification inférieure - va venir interroger un mode de fonctionnement institutionnel, basé sur une organisation du travail où tous les professionnels de l'éducatif interviennent auprès d'un même public, sur un même territoire et dans les mêmes temps. C'est, autour de l'indifférenciation des fonctions et ses conséquences sur la gestion des emplois, que se dégage une logique professionnelle de type économiciste ou fonctionnaliste. En fait, le fonctionnement institutionnel privilégie, désormais, un mode d'organisation reposant sur la globalisation du travail qui favorise la mise en concurrence de métiers d'origine différente. En effet, les concepts de qualification et de compétence vont alors s'opposer plus que se compléter, introduisant ainsi chez les professionnels la crainte légitimée d'un risque de substitution de métiers - pouvant, à terme, participer à l'affaiblissement des métiers du social en foyer d'hébergement
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• RUSZKIEWICZ, Catherine Les enjeux de la professionnalisation de l'aide à domicile DSTS, dir. : Aline Blanchy. Aquitaine : IRTS de Talence, 2001, 105 p. Cote CEDIAS : 59 759 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les aides à domicile exercent un métier exclusivement féminin, non reconnu voire méprisé, les maintenant souvent dans la précarité. Très peu d'entre elles ont bénéficié de formation les préparant à leur fonction : celles-ci l'abordent avec leurs qualités personnelles, considérées comme naturelle du fait de leur sexe. Paradoxalement, ces salariées ayant des identités mal construites travaillent auprès de personnes âgées fragilisées par l'âge, la maladie ou des difficultés sociales et souffrent d'une représentation sociale négative. Depuis environ une décennie, la population aidée a évolué, elle s'est diversifiée; les exigences s'accroissent, les besoins se complexifient notamment avec l'avancée en âge moyen de prise en charge des personnes dépendantes. Le bon sens ne suffit plus, il est nécessaire que les aides à domicile accédent à ce métier du social en tant que professionnelles et, pour ce faire, une création de filière professionnelle et de formation avec un référentiel de compétences semble incontournable ainsi qu'une réorganisation des services pour favoriser à la fois la qualification des aides à domicile et la qualité de la prise en charge des personnes âgées
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• SALEIX, Nicolas La réalisation d'une ferme pédagogique : une articulation possible d'un secteur de l'éducation spécialisée avec le territoire DSTS, dir. : (non indiqué). Limousin : Institut d'économie sociale et familiale de Limoges, 2001, 140 p. |
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Depuis quelques années le territoire, à travers notamment la mise en place progressive des "pays", semble devenir une référence à partir de laquelle s'organisent les réponses publiques en matière de solidarité et de maintien de la cohésion sociale. L'éducation spécialisée, mise en oeuvre pour une partie par les établissements sociaux et médico-sociaux, n'échappera sans doute pas à cette évolution. L'enjeu pour les institutions spécialisées comme la notre va être de s'inscrire, de manière théorique et concrète, dans une synergie avec le territoire. Pour autant, il ne s'agit pas d'instaurer une alternative aux logiques de filières du handicap mais d'essayer d'intégrer davantage une perspective territoriale de logiques en réseaux. L'objectif visé va être de de placer l'enfant ou l'adolescent au coeur de ces dispositifs en construisant pour lui et avec lui la solution la mieux adaptée à son histoire personnelle. Ainsi, la création d'une Ferme Pédagogique ouverte au public est l'illustration de cette préoccupation. Ce projet associatif que nous souhaitons innovant est sous-tendu par trois axes qui constituent le centre de la problématique : la ferme équestre est un complément parce qu'elle fait intervenir dans l'accompagnement social de l'usager un public extérieur à l'institution, des personnes dont l'activité habituelle est liée aux pratiques équestres et le personnel de l'Institut de Rééducation confronté à d'autres approches éducatives. Ce projet est, en effet, une occasion pour étoffer nos réponses vis-à-vis des usagers en inscrivant durablement l'ensemble des pratiques professionnelles, dans une perspective plus large qui est celle du développement social local
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• SALMON, Catherine L'enjeu des représentations spatiales : Chasseneuil-du-Poitou et Jaunay-Clan : décomposition et recomposition du territoire DSTS, dir. : Jacques Beauchard. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2001, 144 p. Cote CEDIAS : 59 761 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Notre étude met en évidence un important mouvement d'urbanisation du territoire national dont les conséquences perturbent nos représentations ancestrales de la campagne et de la ville. L'observation des lieux ne permet plus que rarement leur identification univoque. Au seuil du Poitou, Chasseneuil-du-Poitou et Jaunay-Clan - communes d'accueil du Futuroscope - troquent leur identité rurale contre une nouvelle urbanité. Au-delà des conséquences de l'implantation du Parc européen de l'Image - site source d'attraction - il nous semble ici que l'urbanisation massive de territoires jadis ruraux signe la transformation de nos manières de vivre, d'habiter, de bouger dans l'espace qui nous entoure. Notre mobilité grandit dans nos déplacements de travail, de loisirs, de vacances ... Nos pratiques de communications, par le biais d'Internet ou du téléphone mobile, effacent nos repères territoriaux. Toutes ces modifications bouleversent notre rapport à l'espace et au temps. Nous montrerons comment cette mobilité intervient en produisant de nouveaux territoires qui sortent des découpages territoriaux classiques, très centralisés et se déclinent en plusieurs centralités. Ces nouveaux territoires, faute d'être identifiés, ne sont pas pris en compte et se retrouvent noyés dans une représentation en banlieue ou en péri-urbain. Pour les deux communes ici étudiées, l'enjeu est de taille. Parallèlement, s'élaborent des processus de réhabilitation des lieux et des territoires, sources de repères et d'identifications. Dans la composition des pays, par exemple, terroir, tradition, histoire, monuments sont mis en valeur. Notre penchant sédentaire, comme en réponse à nos pratiques nomades, peut alors s'affirmer dans cette réappropriation des lieux qui suscitent des réhabilitations multiples : "vieux" centres de communes, habitations individuelles... et ainsi de suite jusqu'aux meubles de grand-mère ! Les communes revendiquent leur identité patrimoniale par la mise en scène de leurs anciens centres tandis que sur leur territoire s'affirment de nouvelles centralités de transits et d'échanges qui, par leurs aires d'attraction, se diffusent, inscrivant le local - à des niveaux d'échelle départementale, régionale, nationale voire européenne. L'observation des traces des décompositions-recompositions des lieux et des territoires des deux communes étudiées, à partir principalement d'un support photographique, nous a permis d'approcher les identifications teritoriales des représentations en mouvement, identifications qui nous semblent participer de la construction de l'identité locale. Celles-ci ne sont-elles pas le signe d'une nouvelle façon d'être, d'habiter et de vivre le local ou, par extension, d'être, d'habiter et de vivre ensemble ? Comme l'évoque Alain Bourdin dans "La question locale", le fait de vivre ensemble produit du lien social et s'exprime fortement dans l'idée du local. Le développement social local s'appuie sur le territoire local sans que celui-ci ne soit reprécisé. S'agit-il d'une commune, d'un regroupement intercommunal, d'une communauté d'agglomération ? Tout notre travail met en évidence un territoire émergent qui, de notre point de vue, doit être identifié et pris en compte dans la construction de politiques sociales territoriales, sources d'intégration et de cohésion sociale.
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• SANGOY, Gilles Représentations et fonctions : les conflits de représentations des fonctions de direction et d'éducateurs dans les établissements spécialisés : le centre éducatif spécialisé de Salornay (1997-2000) DSTS, dir. : Bruno Simon. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 136 p. Cote CEDIAS : 59 751 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les conflits relationnels qui peuvent exister entre directeurs et éducateurs dans les établissements spécialisés sont monnaie courante. Pour autant, ceux-ci peuvent avoir des effets bénéfiques comme être révélateur de fonctionnements institutionnels particuliers, au travers des rapports hiérarchiques qui existent de fait. A partir de son vécu institutionnel au centre éducatif spécialisé de Salornay et d'une enquête de terrain dans d'autres établissements similaires, l'auteur s'est attaché à montrer que ces conflits prenaient naissance dans les représentations mutuelles de la fonction de l'autre. Ces représentations se construisent au travers de l'histoire vécue ou racontée de ces établissements, de l'évolution des fonctions de direction et d'éducateurs. Il montre comment ces conflits de représentations amènent progressivement les acteurs à se décentrer de leurs tâches primaires, pour mener un combat où sont en jeu des questions de reconnaissance, de légitimité. Apporter des éléments de compréhension de ces phénomènes aux différents acteurs dans ces institutions peut permettre de recentrer les personnes sur leur tâche primaire et améliorer le travail de chacun
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• SAS BARONDEAU, Martine Les femmes-relais, médiatrices ou la valorisation d'une fonction DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2001, 104 p. |
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Depuis les années 1980, des groupes ou associations de femmes-relais, médiatrices, se sont constitués dans les quartiers en difficulté. Elles sont plus de cinq cents en France à servir de relais et d'intermédiaires entre les habitants et les administrations par une action d'accompagnement et d'orientation afin de faciliter le dialogue et l'accès aux droits. Elles interviennent auprès des partenaires associatifs et sociaux dans le cadre d'animations collectives afin de favoriser les liens entre communautés et lutter contre l'isolement. Depuis de nombreuses années, elles revendiquent une reconnaissance de leur action car leur statut n'est pas défini. Elles sont bénévoles, vacataires, en contrat Emploi-Solidarité, en poste Adulte-relais ou en contrat à durée indéterminée, souvent à mi-temps. Leur émergence a fortement été incitée par l'Etat qui a octroyé des financements par l'intermédiaire de la Politique de la Ville, d'associations et directions départementales dépendant de ses ministères. Les femmes-relais, médiatrices, ont donc été recrutées et formées pour intervenir dans le champ de l'intervention sociale auprès des associations de quartier et des travailleurs sociaux. Elles sont, de ce fait, dans un processus de socialisation professionnelle qui les amènent à acquérir des "idées" sur ce que sont les clients, le travail, leur rôle, les carrières et sur ce qu'elles sont en tant que professionnelles. Des débats, divisions et controverses surgissent à propos de ces idées qui ne sont pas homogènes. Un décalage survient entre les modèles théoriques qui sont contenus dans les discours concernant leurs fonctions et qui servent de référence à leur action et leur travail de terrain. Elles recherchent une reconnaissance officielle qui puisse leur octroyer un statut protecteur et une sécurité d'emploi. Afin de rendre compte de ce processus, consécutif à leur "fabrication" selon la théorie d'Everett Hughes en tant que femmes-relais, médiatrices, les concepts de "licence" et "mandat" de la sociologie interactionniste sont mobilisés. Ils servent d'indicateurs pour mettre en évidence la place accordée aux médiatrices dans le champ de l'intervention sociale et décrire les phénomènes à l'oeuvre dont celui de la concurrence. Il ressort, principalement, que les femmes-relais, médiatrices, tenaient avant leur recrutement, le même rôle informel et bénévole qu'en tant que professionnelles. L'Etat en valorisant cette fonction d'accompagnement et de soutien auprès du voisinage, a engendré un processus de professionnalisation. Les femmes-relais, médiatrices, se sont appropriées et ont intériorisé leurs nouvelles fonctions au point de revendiquer un véritable statut professionnel auquel l'Etat a répondu par leur intégration dans le dispositif adultes-relais .
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• SAUMONNEAU, Jacques De la présentation de soi à la représentation sociale de "l'éducateur" : étude à partir des courriers de candidature et des curriculum vitae de candidats à des postes éducatifs DSTS, dir. : Claudine Dardy. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2001, 131 p. Cote CEDIAS : 59 744 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les écrits de travailleurs sociaux ont déjà fait l'objet de l'attention des chercheurs. Ceux-ci se sont plus attachés à leurs existences, à leurs fonctionnalités institutionnelles qu'à ce qu'ils représentent pour le travailleur social lui-même. Ces écrits sont centrés sur "l'autre", il est rare qu'il fasse des références autobiographiques. C'est cet aspect-là qui est, en fait, le support des dossiers de candidature. Il présente l'intérêt de confronter cette présentation de soi avec l'image commune que nous avons appelée représentation sociale. C'est l'ensemble des règles de ce jeu de confrontation que nous tenterons de découvrir. Pour ce travail, nous sommes partis du corpus qui s'offrait à nous dans le cadre de l'activité de recrutement d'un directeur d'institution. Les dossiers retenus pour cette étude se répartissent sur toute la durée du parcours professionnel et à l'occasion de chaque certification. Il y a dans notre échantillon : ° des dossiers de personnes non-diplômées, candidates à des Contrats Emploi-Solidarité (C.E.S), à des contrats de qualification d'A.M.P. (Aide-médico-psychologique) ou de moniteur-éducateur, à des postes de candidat élève-éducateur ° des dossiers de candidats diplômés, A.M.P., moniteur-éducateur, éducateur spécialisé. Des personnes en début de carrière et proche de la retraite. Le lecteur pourra suivre, pas à pas, le dépouillement des dossiers et l'émergence des grands axes de critérisation. Nous aurons ainsi accès aux différentes stratégies de présentation, utilisées par les candidats. Nous verrons ensuite se dessiner la représentation sociale de l'Educateur, par regroupement en domaine d'information. En conclusion, nous avons tiré quelques aides pour les candidats, dans la réalisation de leur dossier et, pour les personnes en charge du recrutement, dans la préparation des entretiens préalables à l'embauche
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• SECHER, Régis Approche critique du concept de "Puissance sociale des Parents" : quartier, adolescents, parents, quels rapports ? DSTS, dir. : Bertrand Bergier. Centre : Institut du travail social de Tours, 2001, 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 785 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Constatant des différences importantes dans les comportements des adolescents d'une cité populaire qualifiée de "sensible", l'auteur, éducateur de Prévention Spécialisée, s'interroge sur les rapports entre le quartier, les adolescents qui y vivent et leurs parents. Par un examen minutieux des résultats d'une recherche empirique qu'il réalisa dans les années 1970, un confrère lyonnais, Gilbert DELAPIERRE découvrit une corrélation entre le type de comportement des adolescents et certaines dispositions spécifiques de leurs parents (réseau social, intérêt porté au milieu de vie et savoir-faire). Cette découverte le conduisit à élaborer un nouveau concept qu'il dénomma : "Puissance Sociale des Parents". Celui-ci est-il toujours d'actualité ? C'est au "Petit Caporal", une cité H.L.M. de Saint Nazaire, qu'a été réalisée l'enquête de terrain. L'hypothèse centrale articule deux variables : du côté des parents, la puissance sociale est évaluée par la mise en oeuvre d'un protocole d'enquête combinant approche quantitative et qualitative. Du côté des adolescents, la représentation de leurs comportements est appréhendée, dans une première phase par une classification collective effectuée par les jeunes eux-mêmes et ensuite à partir de "la définition de situation" individuelle de quatre d'entre eux. Le résultat global de cette investigation révèle à la fois les intérêts de ce concept et ses limites. Si la puissance sociale des parents semble bien en lien avec la représentation du comportement des adolescents sur leur quartier, chaque jeune est avant tout un "sujet social". C'est surtout le caractère opératoire de la modélisation proposée et sa capacité à générer sur le terrain une pratique renouvelée de l'action sociale qui en fait le principal intérêt
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• SOUSSEAU, Jean Etre travailleur immigré sans travail a-t-il un sens ? : chômage et inactivité des Maghrébins vieillissant dans les foyers de travailleurs migrants (Vallée de l'Arve - Haute-Savoie - 1997/2000) DSTS, dir. : Abdellatif Chaouite. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 119 p. Cote CEDIAS : 59 767 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Beaucoup d'anciens travailleurs, immigrés maghrébins, vieillissent actuellement en foyer, dans l'isolement et l'exil. Recrutés autrefois parmi les paysans pauvres du Mahgreb, ils ont été employés durant plusieurs décennies aux travaux les plus pénibles de l'industrie française. A la suite de la crise des années 80, ils se sont retrouvés aux premiers rangs des chômeurs de longue durée, lorsqu'ils n'étaient pas réduits à l'inactivité ou l'invalidité par un accident de travail ou une maladie professionnelle... Vieillis, usés prématurement par le travail, ces hommes - qui n'ont pas encore l'âge de la retraite - connaissent une précarité économique, qui les empêche d'assumer dignement leur responsabilité de chef de famille. Généralement inemployables, du fait de leur manque de qualification et en raison d'une santé détériorée, ces "travailleurs sans travail" s'obstinent pourtant à chercher un emploi : ils sont en quête de leur ancien statut de travailleur qui leur conférait une identité sociale dans la société d'accueil comme dans leur pays d'origine. Cette perte de statut recèle, en outre, une perte de sens de leur existence qui est devenue "double absence" au Maghreb comme en France ... Pourtant, lorsqu'ils évoquent la dignité que leur apportait autrefois leur statut de travailleur, ils nous livrent une clé précieuse pour les aider à sortir de l'impasse qui les piège. Car, même si le rétablissement de ce statut n'est plus guère envisageable, compte tenu de leur vieillissement précoce, ces hommes ont néanmoins droit à la reconnaissance sociale de la société à laquelle ils ont apporté leur labeur. La patrie des droits de l'homme a contracté envers ces migrants, qui ont contribué à reconstruire la France, une dette économique et morale qu'il lui faut aujourd'hui honorer. Des voies existent qui sont d'ailleurs explorées actuellement par les acteurs sociaux et institutionnels : il s'agit de permettre à ces anciens travailleurs de vivre dans des conditions matérielles décentes et de leur fournir un statut socio-économique assurant leur dignité. D'autre part, il importe que la société - dans laquelle ils vivent depuis si longtemps - intègre enfin le riche patrimoine culturel que constitue l'histoire de leur migration, afin que les nouvelles générations puissent rendre un jour hommage à leurs ancêtres du Maghreb
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• TARDY, Arlette Les relations des travailleurs sociaux avec les parents des enfants placés en internat : le travail avec les familles dans cinq maisons d'enfants à caractère social de l'Isère DSTS, dir. : Jean Louis Falcoz Vigne. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2001, 138 p. |
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Les familles des enfants placés en Maisons d'Enfants à Caractère Social, considérées comme la source de tous les maux, ont longtemps été écartées des institutions. Suite à une évolution des politiques sociales en direction des familles et usagers de l'ASE, la place des familles dans les internats est modifiée. Les familles ont des droits et elles doivent être associées aux décisions concernant leurs enfants placés. Cette prise en compte des familles demande une modification des relations des travailleurs sociaux avec les parents, ce qui ne va pas sans difficultés. Cette recherche analyse les raisons qui empêchent les travailleurs sociaux de considérer les parents comme de réels collaborateurs et comme des usagers pourvus de droits. La référence théorique prédominante, la psychologie, à l'usage des travailleurs sociaux conduit ceux-ci à individualiser les problématiques et à les réduire aux seuls enjeux psycho-pédagogiques. Les familles sont maintenues dans une position socialement dominée, entretenue par des représentations disqualifiantes. De plus, le fonctionnement des internats - encore replié sur lui-même - ne permet pas suffisamment aux acteurs sociaux d'inscrire leurs pratiques dans une société de droit. Malgré une évolution en cours non négligeable, il est nécessaire d'enrichir les pratiques dans le sens d'une meilleure écoute des parents et d'un plus grand respect du droit des usagers
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• THENNEVIER, Lucile De l'affiliation institutionnelle à la réaffiliation sociale : une prise en charge pour les malades psychotiques désinsérés DSTS, dir. : Joëlle Barbu. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 139 p. Cote CEDIAS : 59 781 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le rôle de l'institution psychiatrique, qui participe au programme actuel de lutte contre les exclusions, est de permettre à des personnes isolées, malades mentales, désocialisées parce que désaffiliées, de réamorcer un processus de réaffiliation sociale selon des valeurs qu'elles peuvent partager. Ces personnes vivent dans la rue et la rencontre avec ce service a lieu tôt ou tard. Commence alors une histoire difficile jusqu'à une relation de confiance. Telle que ces malades refusent de quitter l'hôpital et les professionnels pour un suivi ambulatoire classique. Est-ce qu'un ancrage paradoxal de leur prise en charge à l'hôpital peut leur permettre d'accéder à un processus de réaffiliation et de restauration de leur identité ? Notre système conceptuel va procéder, d'une part, à l'analyse du mécanisme d'une telle prise en charge et, d'autre part, à la description des positions sociales pouvant être occupées par ces personnes. Partant du stade de la désaffiliation vers la réaffiliation sociale. La méthodologie retenue est celle de l'étude de cas cliniques. Construits à partir de plusieurs thèmes : la désaffiliation - l'affiliation institutionnelle - la réaffiliation - la prise en charge. L'étude descriptive nous a révélé l'importance de la responsabilité collective à travers les institutions, dans le processus de réaffiliation sociale. L'analyse de la prise en charge, d'une part, nous a acheminés vers une modélisation de la prise en charge, d'autre part, nous a permis de confirmer l'importance des rôles institutionnels dans la prévention du retour à l'errance, auprès des personnes isolées. L'importance du partenariat dans ce domaine. Ainsi que l'effet levier, paradoxal que l'on peut tirer de la résistance de ces personnes
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• TURMEL, Marcel Les portes du futur : aménagement du territoire et service social à partir de l'exemple de la zone commerciale du Futuroscope DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2001, 100 p. |
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Dès la deuxième moitié du XIXème siècle, la ville amorce une nouvelle mutation. L'émergence d'une nouvelle architecture et le développement d'une nouvelle forme de pratique commerciale, symbolisée en France par l'apparition des grands magasins, vont contribuer peu à peu à modifier en profondeur l'espace public urbain ainsi que nos modes de vie et de consommation. Mais c'est après la deuxième guerre mondiale, avec le développement des moyens de transports et de communication, du réseau routier et auto-routier et l'avénement de la grande distribution qu'émergent et se développent de nouveaux pôles de centralités : les centres commerciaux et les zones d'activités commerciales qui, progressivement, vont s'imposer et devenir en quelques années de nouveaux lieux de vie et d'échanges, créateurs de lien social. Implantés en périphérie des agglomérations ou intégrés à la ville, cette nouvelle forme d'urbanité a fortement contribué à transformer le paysage urbain contemporain, rendant plus floues et moins "étanches" les frontières des villes et plus incertains les "contours" de certains territoires "nouvellement" urbanisés. La zone commerciale des Portes du Futur - implantée dans le département de la Vienne sur le territoire de la commune de Chasseneuil du Poitou, située entre Poitiers et Chatellerault à proximité du parc du Futuroscope - constitue, nous semble-t-il, un bon témoignage de cette évolution urbaine contemporaine qui a bouleversé nos modes de représentations et ébranlé nos repères traditionnels. Cependant, dans ce territoire qui doit en partie sa "réussite" à des choix politiques locaux orientés essentiellement autour du développement économique, on peut observer que les acteurs publics et sociaux sont peu présents, voire tout simplement absents pour accompagner et réguler les transformations sociales en cours. Au regard de ce constat - qui vaut pour ce territoire mais que l'on peut étendre à d'autres lieux semblables - on peut s'interroger sur les risques d'un développement qui continuerait à ne privilégier que l'aspect économique au détriment de l'aspect politique et social. De la même façon, on peut également s'interroger sur "l'absence" des institutions sociales "traditionnelles" qui, bien qu'inscrites administrativement dans ces zones et territoire, restent souvent sur leurs logiques institutionnelles, ne prenant pas ou peu en compte les évolutions et les transformations du milieu urbain - qui ont fait apparaître de nouveaux comportements sociaux et de nouveaux modes d'intervention
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• VALLIN CARPENTIER, Isabelle Dessine-moi un espace... L'amendement CRETON : un espace d'appropriation du projet de vie et de développement identitaire chez les jeunes adultes handicapés mentaux DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2001, 91 p. |
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La prise en charge et le devenir des personnes handicapées mentales, dans le cadre de l'amendement Creton - à un moment de leur vie - ont orienté cette recherche. C'est à partir du paradoxe entre projet de vie d'adultes et maintien dans une structure pour enfants et adolescents que nous avons conduit notre problématique. Nous avons été amenés à interroger les notions d'handicap, de représentations sociales, de stigmatisation, d'identité et de projet. C'est dans ce contexte particulier de ce texte législatif que nous avons choisi de donner principalement la parole aux adultes handicapés. Notre méthode d'investigation par questionnaires nous a permis de recueillir des éléments d'analyse. L'amendement Creton est bien un espace d'appropriation de projets qui n'aboutit pas systématiquement à un projet de vie. Il n'en demeure pas moins un moyen de développement identitaire centré sur l'estime de soi, la reconnaissance sociale. Nous retiendrons la nécessité de dessiner, pour la personne handicapée, cet espace afin de l'accompagner dans l'appropriation qu'elle peut faire de son projet de vie. Les résultats nous invitent à une réflexion professionnelle
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• VANDENBOSSCHE, Pascal Le père, la fonction paternelle et l'AEMO (Action Educative en Milieu Ouvert) judiciaire DSTS, dir. : Amine Achour. Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2001, 98 p. Cote CEDIAS : 59 772 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Nous faisons le constat que ce sont essentiellement les mères qui se présentent à nous, comme interlocutrice parentale, lors des actions que nous avons à mener avec les parents - dans le cadre des mesures d'AEMO (Actions éducatives en milieu ouvert) ordonnées par les Juges des Enfants, au titre de la protection judiciaire des mineurs. Ce constat nous amène à nous poser la question du père dans ce contexte. Nous faisons l'hypothèse que la prise en compte de la dimension paternelle, dans un tel contexte, permet de proposer des réponses aux difficultés rencontrées par les mineurs concernés par ces mesures. Il nous est apparu que la notion de père relève d'une grande complexité, tant dans sa définition que dans ses attributs. Afin de mieux en appréhender toutes les composantes, il nous a semblé nécessaire de définir cette notion à l'aide de concepts empruntés à différents champs théoriques. Nous avons ensuite interrogé les travailleurs sociaux chargés d'exercer les mesures d'AEMO, afin de mieux cerner leurs représentations et la place qu'ils accordent - dans leurs interventions - à la dimension paternelle. Il s'avère que leurs logiques d'action se référent essentiellement à des représentations individuelles. Nous avons alors fait des propositions d'action afin de réintroduire une dimension institutionnelle dans les actions menées. L'institution peut se révèler, par certains de ses aspects notamment symboliques, porteuse d'une dimension paternelle. Cette démarche éducative se fait dans le souci de restaurer une autorité parentale qui appartient conjointement au père et à la mère. Réintroduire "du père" dans un contexte familial, c'est favoriser la construction psychique du mineur en réintroduisant, entre autres, la dimension de la loi symbolique. C'est ainsi lui donner les moyens d'accèder au monde qui l'entoure, d'y trouver une place et de favoriser sa socialisation
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• VELLA, Françoise Alternance et insertion professionnelle des nouveaux publics accueillis en maisons familiales et rurales : la maison familiale et rurale du Bergeracois, au coeur des emplois de proximité dans le secteur des services aux personnes DSTS, dir. : Yannick Normand. Aquitaine : IRTS de Talence, 2001, 113 p. Cote CEDIAS : 59 760 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Fondées à l'origine pour développer des formations agricoles par alternance, les Maisons Familiales et Rurales s'adaptent en permanence aux besoins des jeunes et de leur micro-région. C'est ainsi qu'aujourd'hui, elles proposent, bien sûr, des formations pour le secteur agricole mais aussi des formations pour d'autres métiers du milieu rural telles que les "Services aux Personnes". Dans le cadre de ces filières récentes, les MFR doivent prendre en compte l'émergence de ces nouveaux publics qui revêtent des caractéristiques particulières. Ils ne sont plus les enfants d'exploitants agricoles dont le projet professionnel était de reprendre la ferme parentale, à l'issue de leur scolarité. Face à ces changements, il ne s'agit pas d'ajouter artificiellement aux activités de l'alternance des soutiens ponctuels mais, compte tenu de la nécessité d'élever le niveau de qualification professionnelle, de proposer de nouvelles règles du jeu qui facilitent la poursuite d'études et permettent une insertion professionnelle réussie. Pour cela, un rapprochement entre les 3 acteurs que sont les MFR - les nouveaux publics - le milieu professionnel est nécessaire. Le champ d'observation de cette démarche de recherche concernera 124 anciens élèves ayant fréquenté la MFR du Bergeracois dans la filière BEPA SAP. Ceci s'est fait au travers d'une enquête qui identifie leur vécu en formation alternée, leurs besoins, leur orientation scolaire et professionnelle; elle aborde aussi, pour ceux qui détiennent un emploi, les modalités d'accès au marché du travail, les conditions et statuts d'emploi. Les résultats de cette enquête nous ont amenés à réfléchir sur nos pratiques et à nous interroger sur les attentes des différentes forces économiques et sociales locales. Des entretiens ont été conduits auprès des professionnels du milieu sanitaire et social afin de mieux cerner leurs exigences et de rapprocher formation initiale et emploi en vue d'optimiser l'insertion professionnelle
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• VIREFLEAU, Daniel Professionnels de l'enfance et familles : des politiques publiques en faveur de l'enfance en difficulté et de leur famille aux réalités des acteurs de terrain DSTS, dir. : Elisabeth Maurel. Rhône-Alpes : GREFOSS, 2001, 133 p. |
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A partir du constat que les professionnels de l'enfance s'interrogent sur leurs interventions vis-à-vis des familles, nous avons dressé une problématique de cette relation familles/professionnels. Celle-ci s'inscrit à la fois dans une évolution générale de la nature de la régulation sociale, exercée par l'Etat sur l'individu et dans un changement du regard, porté sur l'enfant et sur la famille. Ainsi, nous avons émis l'hypothèse de recherche que l'attitude des professionnels de l'enfance, face aux orientations générales définies par les politiques publiques en faveur des enfants en difficulté et de leur famille, pouvait partiellement expliquer leur "malaise". Dans une première partie, nous avons repris un historique des institutions sociales chargées de l'enfance en difficulté et de la famille. Nous avons rappelé comment l'école, le secteur du "handicap" et le secteur de la protection de l'enfance avaient construit l'objet de leurs interventions.Nous avons souligné les évolutions actuelles de leurs politiques publiques. Dans une seconde partie, nous nous sommes intéressés aux représentations des professionnels de terrain. Nous avons restitué leurs réalités, leurs perceptions de l'enfant, de la famille et de leur travail. Enfin, dans une troisième partie, nous avons analysé les écarts observés entre les orientations des politiques publiques et les témoignages de ces professionnels, en utilisant une grille d'analyse cognitive des politiques publiques. Ceci nous aura permis de mettre en évidence les processus en oeuvre dans cette question des relations familles/professionnels dont une meilleure compréhension permet de conclure sur des préconisations utiles au management et à l'encadrement des équipes de professionnels de l'enfance
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• VISINTAINER, Sabine L'accès au logement pour les usagers de la psychiatrie : un nouveau modèle d'intégration ou le révélateur d'un changement de paradigme ? Le cas de personnes locataires, après un temps d'hébergement à l'Orloges - Lyon 1999 DSTS, dir. : Pierre Merle. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2001, 142 p. Cote CEDIAS : 59 766 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Cette recherche, enracinée autour d'une pratique professionnelle d'une dizaine d'années, vise à comprendre les freins à l'intégration pour les personnes "malades mentales", une fois le logement autonome acquis. Pourquoi la fin de leur exclusion spatiale ne leur donne pas, pour autant, une place à part entière dans la société ? Une première partie descriptive s'attache à montrer comment ce problème émerge dans un contexte de désinstitutionnalisation des Centres Hospitaliers Spécialisés et de crise du logement. L'auteur pointe les intrications complexes entre les dimensions sociales et personnelles de l'habitat. Elle tente également de déconstruire les notions de maladie mentale, d'handicap et d'intégration et propose l'hypothèse selon laquelle l'accès au logement peut être un facteur d'intégration pour les personnes "malades mentales" de retour dans le milieu social, celles-ci restant néanmoins assignées à une place de "malade" leur ouvrant des droits spécifiques,protecteurs mais stigmatisants. L'enquête, par entretiens, auprès de dix personnes locataires, usagers de la psychiatrie, cherche à observer leur sentiment d'intégration et leurs pratiques sociales. Elle fait apparaître des temps fortement différenciés - selon qu'on occupe ou non un emploi - l'importance d'avoir un espace privé, la logique des filières pour accéder au logement, des risques d'enfermement et d'isolement dans les appartements individuels. L'auteur a également observé un relâchement des liens familiaux, l'entrée dans de nouveaux réseaux de pairs, des différents positionnements quant au rôle de malade, un effet très fortement stigmatisant de la maladie mentale. Les participations électorales et associatives sont très réduites, renvoyant à un certain désengagement pour le collectif, une certaine dé-responsabilisation qui interroge le sentiment d'appartenance vis-à-vis du corps social. L'interprétation des données propose trois pistes d'analyse, à partir de la question transversale de l'intégration. La première montre que le logement, à lui seul, n'entraîne pas les autres aspects de l'intégration, l'emploi restant le modèle dominant d'appartenance au corps social. La seconde, à partir du constat du déclin du "travail grand intégrateur" affirme qu'un nouveau modèle se construit : être intégré aujourd'hui, c'est pouvoir se porter soi-même et faire partie d'un réseau. Le logement reliant peut y contribuer. Neanmoins, ces deux modèles successifs d'intégration sont loin d'être toujours favorables aux "individus incertains". L'accès au logement est ensuite appréhendé par l'auteur comme une tentative de normification, une stratégie pour paraître conforme dans une société qui "intègre" la différence en l'effaçant. Intégration, assimilation, différenciation ou normalisation ?
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• VISONE, Véronique Dans la filière socio-éducative hospitalière, les assistants sociaux de petite ou moyenne taille DSTS, dir. : (non indiqué). Limousin : Institut d'économie sociale et familiale de Limoges, 2001, 127 p. |
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L'objet du mémoire n'est pas une préoccupation corporatiste mais plutôt l'étude de la situation actuelle, récente de la plus ancienne branche de la filière socio-éducative, décrétée en mars 1993 : les assistants de service sociaux -que l'on nomme plus couramment les "assistants sociaux", présents dans les hôpitaux en France depuis 1914 et 1907 aux U.S.A. Ce ciblage des assistants sociaux hospitaliers tient à leur nombre représentatif, 3.493 en France depuis 1994, à leur présence dans les hôpitaux publics, obligatoire depuis 1943 pour les villes de plus de 100.000 habitants et surtout à la pertinence très conjoncturelle du développement des missions sociales de l'hôpital public. Ainsi, depuis la réforme hospitalière de 1991, on remarque une corrélation entre l'évolution du social global à l'hôpital et pourtant une non-efficience de la mise en place de la filière socio-éducative dans les hôpitaux de taille moyenne ou de petite taille. Outre la notion de porosité des champs professionnels avec l'ouverture de la scène hospitalière vers la cité, il émerge chez les assistants sociaux le souci de satisfaire l'usager et sa famille en réclamant des formations, en restant un acteur du travail en réseau. Une majorité espère un déroulement de carrière amélioré en terme salarial et statutaire, "volonté d'être cadre". Cependant, l'idée force reste la persévérance des assistants sociaux pour sauvegarder leur rôle à l'interface du sanitaire et du social et surtout développer, de façon durable, des moyens nouveaux nécessaires à leurs missions : l'aide et l'insertion des malades en s'appuyant sur des processus novateurs tels que l'accréditation
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• VIVIEN, Raphaël Exclusion et droit au logement : la pertinence de l'accompagnement social au logement DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 2001, 95 p. |
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Intérêt du thème de la recherche et problématique. Il est possible de faire mille fois la même expérience mais il est également possible de faire mille expériences différentes disait Jean Piaget. En jetant une regard rétrospectif sur quinze années de travail social, la relativisation de notre praxis en matière d'atteintes d'objectifs s'impose. Le rythme du quotidien, les réponses dans l'urgence, l'écart public/institution sans cesse croissant semblent n'amener que de faibles modifications dans les situations pénibles rencontrées par des personnes physiques démunies. Dans un contexte économique qui apparaît somme toute assez favorable, le retour de la pauvreté, le maintien de phénomènes d'exclusion interrogent le citoyen, questionnent pareillement la sociologie et les acteurs du tiers secteur. Comment, dans une société où la législation en faveur de l'accès au logement social ne cesse de s'étoffer, est-il encore possible - malgré un nombre élevé de logements vacants - que certains demeurent sans toit ? Cette question nous fait insensiblement glisser vers l'encadrement juridique. Nous appuyant sur la loi dite Besson, nous remarquons que les pouvoirs publics font sauter des verrous pour que le travail social entre de plain pied dans la sphère du logement. En quoi, pour les personnes démunies, la mesure d'accompagnement social a-t-elle une influence dans la mise en oeuvre du droit au logement ? A partir de cette interrogation centrale, nous avons rapidement exploré, à l'aide d'un éclairage principalement sociologique, la notion de pauvreté, le concept d'exclusion; celui d'accompagnement, la pratique d'accompagnement social lié au logement. Une centration plus affinée nous a permis de construire l'hypothèse expérimentale suivante : l'opérationnalité de l'accompagnement social lié au logement a une influence sur la satisfaction des conditions locatives. Afin de mettre à l'épreuve des faits notre affirmation intuition, nous avons élaboré au cours d'une démarche qualitative un guide d'entretiens, incitant à la production discursive. Les principales conclusions et préconisations. Au regard du nombre restreint d'enquêtes menées, nous remarquons que les résultats ne peuvent valoir que dans le cercle que nous nous étions fixés. D'abord, les textes en vigueur ne gouvernent pas systématiquement les pratiques. Néanmoins, des traits communs sont perceptibles, notamment face à l'influence limitée des ASLL. Si chacun prône une intervention plus en amont, une meilleure articulation entre les protagonistes, l'initiative fait cruellement défaut; de surcroît, il apparaît qu'une relative instrumentalisation du travail social soit mise en évidence. Enfin, la relation duelle, tardive, qui par ailleurs avoue ses limites, ne semble être que le mode de relation retenue. Selon nous, en amont, un travail social avec des groupes - qui permettrait de redonner place et parole aux exclus de la croissance - possèderait davantage de poids dans la possible remplaçabilité des habitudes, selon l'expression de K. Lewin; tout en représentant la toute première fibre des réseaux de solidarité, éléments capitaux dans la trame du tissu social.
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• ZOUNGRANA KAFANDO, Wennyam-Sophie Madeleine Les burkinabé en France et la mort DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2001, 210 p. |
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Quand la mort survient, l'Homme essaie de la rendre plus humaine en célébrant les funérailles par des rites qui, nous semble-t-il, évoluent au même rythme que les valeurs, les croyances ou les comportements. Car l'imaginaire de la mort renvoie aux représentations sociales qui sont fluctuantes, même quand elles s'inscrivent profondément dans la tradition. Les religions, comme l'islam ou le christianisme, ont été un élément déterminant pour modifier les représentations issues de l'animisme. Pourtant, le rituel funéraire demeure au Burkina Faso vivant et sa durée est le témoignage de sa force. Mais la mort prend un sens particulier pour les Burkinabé qui vivent en France, loin de leur terre et qui sont profondément marqués par leur culture, leur tradition dont ils expriment les valeurs dans les fêtes, les cérémonies rituelles. Si l'éloignement de l'Afrique suppose des ruptures, l'évolution de la société européenne imprime aussi des tendances nouvelles à ces africains qui sont obligés de s'adapter, de s'intégrer. Comment, dans ce contexte socio-économique, ces immigrés composent-ils avec l'expérience de la mort qui est particulièrement un révélateur psychologique, social et culturel ? - S'intéresser à eux, à travers cette étude, leur offre l'occasion d'aborder ce sujet encore tabou qu'est la mort dans un monde réel, historiquement lié au passé social, ethnologiquement en lien avec les réalités vécues. - Cerner les liens qu'ils entretiennent avec leur pays d'origine permet de comprendre les implications sociales et culturelles. Ce travail ouvre des pistes de réflexion et d'accompagnement dans des perspectives professionnelles. Les travailleurs sociaux et les enseignants doivent : ° s'informer des besoins des personnes en deuil et repérer certains signes afin d'y réagir plus adéquatement ° apprendre l'accompagnement approprié de la perte et du deuil. Les professionnels préparés mentalement - grâce à des formations - avant d'être confrontés à la maladie grave ou à la mort, réagissent mieux que ceux qui attendent d'être surpris par l'événement
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