Diplôme supérieur en travail social 2000
DSTS 2000 --> 99 mémoires répertoriés
• ANCHORDOQUY, Léonie Pouvoir de sorcier : étude portant sur la prise en charge ethnopsychiatrique dans le processus de placement des mineurs étrangers DSTS, dir. : Chantal Debock. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2000, 136 p. Cote CEDIAS : 59 310 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'ethnopsychiatrie pratiquée au centre Georges Devereux se donne pour spécificité d'étudier les dysfonctionnements psychiques d'un individu en prenant en compte ses particularités culturelles. Analyser les répercussions de cette thérapeutique sur les problématiques familiales des migrants, dont les enfants sont placés à l'Aide Sociale à l'Enfance, est l'objectif de cette recherche. Il s'agit de vérifier et d'analyser si cette orientation thérapeutique est porteuse d'un sens pour les familles et, si oui, lequel ? En effet, tout individu - qui connait le déplacement - est confronté à modifier les éléments constituant son identité externe pour s'adapter à son nouvel environnement social; son identité, sa culture vont être contraintes de subir certaines métamorphoses. Cette étape est marquée par des conflits entre deux cultures qui peuvent s'opposer voire se contredire. C'est dans cet entre-deux que la perception identitaire de l'individu se trouve troublée, voire fracturée pour certains. Ce passage peut occasionner des difficultés, des déséquilibres, voire des pathologies. Le placement des enfants de familles étrangères est l'une des conséquences de ce qui n'a pu fonctionner... Des ruptures provisoires ou définitives du lien parental peuvent se produire. De fait, les motifs de participation à ces consultations laissent entrevoir que les familles venant d'ailleurs peuvent utiliser une autre grille de lecture pour expliquer les perturbations qui les habitent - avec une nécessité d'établir des ponts entre leur passé et leur présent. Les effets de cette méthode thérapeutique sont explorés au travers des actes de la vie familiale et sociale tels que la fonction parentale, l'isolement en terre migratoire et l'adaptation à la vie française. Néanmoins, le travailleur social est amené à s'interroger sur les raisons motivant cet accompagnement thérapeutique, avec son intérêt mais aussi ses limites pour les usagers. En parallèle, nous mettons en évidence la possibilité du choix thérapeutique consenti aux familles migrantes dans cette orientation de soin. Considérer les buts sous-jacents, qui président à la mise en place de ces médiations culturelles, nous autorise à affiner nos modes d'intervention dans un paysage professionnel en mouvement
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• AOUSTIN, Marie Hélène Qu'est-ce que s'approprier un projet institutionnel ? : éléments d'analyse existentielle d'un processus d'appropriation du projet institutionnel d'un établissement socio-éducatif DSTS, dir. : Thierry de la Garanderie. Centre : Institut du travail social de Tours, 2000, 122 p. |
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issue d'une expérience de réflexion collective sur le projet institutionnel, conduite dans un établissement éducatif de l'enfance inadaptée, cette recherche s'appuie également sur l'obligation légale faite à ces établissements de réélaborer périodiquement leur projet institutionnel. Le projet institutionnel en secteur social fait partie intégrante des prérogatives de la fonction directoriale qui en est responsable au regard des autorités de contrôle et de tutelle. Au premier plan, il consiste en une description rigoureuse de l'existant institutionnel, c'est-à-dire de ce qu'est et accomplit l'établissement. Ce qui suppose alors sa totale transparence. Co-originairement à cette mission descriptive, le projet a comme autre but d'ouvrir l'établissement à de nouvelles possibilités institutionnelles. Du fait que l'agrément et le renouvellement de l'habilitation de l'institution en dépendent, c'est ainsi l'existence même de l'établissement qui est en jeu avec le projet institutionnel, lequel en est alors comme sa condition de possibilité. Cependant, si la responsabilité finale du projet incombe au directeur, le personnel en a-t-il une dans son élaboration ? Peut-il et doit-il y être associé ? Le projet institutionnel est-il "aprioriquement" correlatif de son appropriation par l'ensemble du personnel ? Un troisième objectif du projet, n'apparaissant pas immèdiatement mais qui lui confère en fait tout son sens, serait ainsi son appropriation effective par l'ensemble du personnel de l'établissement. Ainsi conçu, la définition du projet institutionnel ferait appel à trois prédicats essentiels : le descriptif (passé, présent), le prévisionnisme (futur) et l'appropriation (dans l'instant). Cette liaison remarquable de l'élaboration du projet institutionnel avec un processus de responsabilisation du personnel apparaît comme essentielle à son appropriation . Mais, à l'expérience, il se peut que ce prédicat fasse défaut ou, plus subtilement, soit mis en échec. La question se pose alors de savoir "comment le personnel d'un établissement éducatif s'approprie-t-il son projet institutionnel ?" L'auteur a pour souci d'analyser, à partir de la compréhension phénoménologique et grammaticale de ce qu'est un projet instutionnel, les conditions organisationnelles nécessaires et suffisantes à son appropriation optimum par le personnel. Cette interrogation conduit à explorer la structure existentielle de la relation entre l'éducateur et le bénéficiaire - qui fédére le projet pédagogique. Elle invite à considérer la formation continue du personnel comme un élément déterminant pour l'appropriation de son projet institutionnel et pédagogique. Enfin, elle a pour objectif plus lointain de s'interroger sur les apports formateurs possibles, dans le secteur éducatif, de la méthode de l'analyse existentielle.
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• APAP, Jean Claude Quand les jeunes prennent leur place sur l'échiquier social : de la confrontation à l'apaisement social dans une cité auboise DSTS, dir. : Dominique Bondu. Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2000, 129 p. Cote CEDIAS : 59 311 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les jeunes sont les victimes désignées du poids de la stigmatisation qui pèse sur "les banlieues". Ils tendent ainsi à se réfugier dans une socialité communautaire et à se conformer aux stigmates dont ils sont affublés : délinquance et violence sont les maîtres qualificatifs qui les définissent généralement dans une société constituée. Néanmoins, certains signes montrent que, dans quelques cités, une partie importante de ces jeunes rejette cette stigmatisation qui pèse sur eux. Leur révolte s'inscrit dans ces logiques revendicatives qui viennent peser sur les décisions des élus de proximité. Leur imagination et leur créativité sont mises au service de leur inscription dans le flux relationnel interactif qui les relie à la jeunesse dans son ensemble. Les relations jeunes/adultes habitant ces cités s'y améliorent. Nous nous appuierons sur l'interactionnisme symbolique - théorie des acteurs et de l'organisation sociale qui, sortant des poncifs déterministes, replace les jeunes en tant qu'acteurs de leur destin - pour étudier comment, dans un quartier disqualifié de l'Aube, de la confrontation entre municipalité et jeunes est né un processus de négociation qui a affirmé la reconnaissance sociale de ces derniers. Nous montrerons que les jeunes de ce quartier, s'appropriant des moyens d'expression artistique, ont rétabli des liens avec la jeunesse de l'agglomération troyenne, parvenant même à faire prévaloir certaines de leurs valeurs. Le rétablissement d'une fluidité interactive entre les jeunes d'une part, leur environnement institutionnel local, les adultes de la cité et la jeunesse de l'agglomération d'autre part, y détermine une dynamique conduisant à l'apaisement social du quartier
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• AUDURIER, Patrice La formation expérientielle des éducateurs spécialisés d'internat : une production de sens au quotidien. Récits de pratique de six éducateurs spécialisés d'internat DSTS, dir. : Pascal Galvani. Centre : Institut du travail social de Tours, 2000, 150 p. |
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l'éducateur spécialisé d'internat intervient auprès du résidant accueilli dans une institution du domaine de l'éducation spécialisée lors d'activités dont le caractère ordinaire et quotidien est essentiel. Son travail s'inscrit dans la régularité de ces rencontres banalisées. Ces expériences banalisées quotidiennes participent-elles au processus de formation que l'éducateur spécialisé d'internat développe dans son agir professionnel ? Quelle production de sens développent-elles pour ce salarié ? La formation expérientielle - la formation par l'expérience - s'emploie depuis quelques années à être reconnue par les milieux universitaires et entrepreneuriaux. Ce processus de formation donne lieu à la diffusion d'ouvrages, d'articles et de colloques. Ces multiples notes explorent les aspects multidimensionnels propres à cette notion. A l'origine se distinguent deux éléments : la formation et l'expérience. Ces deux principaux pôles sur lesquels se bâtit la formation expérientielle offrent également une possibilité d'appréhension théorique vaste. Le modèle tri-polaire de la formation et l'approche phénoménologique de l'expérience sont les propositions retenues par nos soins. La formation par l'expérience est donc une notion à géométrie variable dans laquelle coexistent de façon complémentaire trois dimensions : l'épreuve, l'expérimentation et la connaissance acquise. La combinaison de ces trois dimensions conduit à la transformation de la propre forme de l'acteur. Suite au premier chapitre présentant notre parcours professionnel et la problématique de recherche, la première partie de ce document expose l'approche théorique retenue et explore la formation expérientielle et ses constituants grâce à l'analyse de nombreuses publications. La seconde partie présente la méthodologie de recherche et l'analyse des entreiens réalisés auprès de six éducateurs spécialisés d'internat. Elle indique l'importance de la connaissance acquise, l'aspect fondamental de l'épreue et l'intérêt de l'expérimentation dans l'agir professionnel de l'éducateur spécialisé d'internat.
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• BAZIN, Isabelle Le chemin du vieillissement : d'une globalisation vers une individualisation. Les handicapés mentaux : un accompagnement éducatif individualisé DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 2000, 108 p. |
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aujourd'hui, le groupe des handicapés mentaux a une espérance de vie quasi comparable à celle de la globalité de la population. Cependant, les organisateurs du secteur social avaient omis de réaliser que les structures - notamment les foyers d'hébergement - seraient confrontées à cette nouvelle donnée. Celle-ci n'étant pas toujours prise en compte, l'accompagnement se voit mené d'une façon globale. Ces premiers constats ont donné naissance à une questionnement central portant sur le vieillissement comme critère influençable pour l'accompagnement éducatif. Celui-ci répond à des données précises. Cette population d'adultes handicapés mentaux, porteuse de stigmates, voit par le vieillissement se dessiner une nouvelle idetité sociale. L'hypothèse émise et tenant compte de tous ces aspects se verra formulée ainsi : le vieillissement des adultes handicapés mentaux en foyer d'hébergement a une incidence sur l'individualisation de l'accompagnement éducatif. Pour vérifier celle-ci, la grille nationale AGGIR a pu donner de façon quantitative des résultats précis quant à la notion de dépendance englobant les capacités et incapacités de chaque adulte handicapé mental. De même, une enquête par questionnaire auprès des professionnels a mesuré également de façon quantitative la nécessité d'une individualisation de l'accompagnement éducatif. Les résultats et l'analyse de ces deux outils ont confirmé l'hypothèse énoncée. Dans cette dernière étape de la vie, l'individualisation de l'accompagnement éducatif - s'il est réalisé - peut permettre à la personne handicapée mentale de continuer à s'épanouir, de conserver sa dignité et surtout son individualité. De plus, cette recherche et l'analyse qui en découle s'ouvrent sur des perspectives d'action. Celles-ci entraînent des transformations et des évolutions de pratiques professionnelles au sein de ce type de structure. Elles sont au nombre de trois et portent sur les thèmes suivants : l'adaptation de l'existant, la création de nouveaux projets et la transformation des professionnels
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• BEAUPAIN, Christine La vie aux châteaux. Communiquer : un atout pour le chef de service en internat socio-éducatif DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : IRTS de Paris, 2000, 125 p. |
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comment, à partir d'une étude de la communication comme outil privilégié de management, un chef de service socio-éducatif - dans un internat scolaire qui accueille 170 enfants et adolescents - peut-il modifier son approche de l'encadrement ? La communication, n'est-ce pas un moyen d'impulser au quotidien une dynamique de service différente qui, cependant, peut s'inscrire dans la culture de l'institution : un internat scolaire de semaine ? La vie des institutions socio-éducatives s'organise au jour le jour en s'appuyant sur des modes de communications formels et informels, des rituels langagiers ou festifs, des epaces et des temps particuliers liés à l'histoire des lieux et des personnes, à l'aménagement de l'espace et des projets. Tout peut être communication et signification mais en privilégiant deux approches complémentaires et pluridisciplinaires de l'institution, l'une "macro", l'autre "micro" : il s'agira ici pour un "nouveau" chef de service de mieux comprendre de l'intérieur quelques aspects de la complexité du management au quotidien, dans un établissement bien doté ayant pour mission de conduire vers l'autonomie des jeunes qui lui sont confiés. C'est dans la modification de certaines pratiques d'encadrement que le chef de service, cadre intermédiaire, va tentezr de mettre en place une forme de management, partagé avec son équipe. Le service éducatif est le territoire de prédilection de l'action du chef de service, à l'interface de la Direction et des éducateurs, espace d'innovation bien qu'institutionnalisé - puisque lieu de projet. Prenant appui sur l'existant - les réunions - un projet de co-animation pourra être une première étape et une première expérience de management partagé
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• BEELE, Jean-Yves Handicap mental et habitat : acteur ou spectateur DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 2000 |
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en 1974, le premier établissement pour des personnes handicapées mentales de l'association des Papillons Blancs de Dunkerque ouvrait ses portes. Vingt-six ans plus tard, sous la dénomination Centres d'Habitat du Littoral, huit établissements reçoivent 164 personnes handicapées mentales. Ces structures tentent de répondre à diverses problématiques liées à leur handicap. En utilisant l'habitat comme outil professionnel, nous essaierons de montrer comment celui-ci répond à ces personnes. Il est vrai qu'il y a interaction entre la difficulté d'appréhender les limtes de ces personnes handicapées mentales et celles de vouloir leur redonner une place et les rendre acteurs de leur vie. "Difficile aussi de définir le concept de handicap". L'inadaptation n'est ni fixe ni définitive ni irrémédiable et le fait d'être marqué par une étiquette peut perturber la vie sociale et compromettre l'intégration, l'insertion et développer une mentalité d'assisté. Il est certain que la relation entre l'analyse et la pratique n'est pas évidente et ne s'opère pas d'une façon mécanique mais elle permet de porter un autre regard sur la pratique professionnelle. C'est en ce sens que ce travail a été fait. L'approche du handicap mental, à partir de l'habitat et plus particulièrement à partir de deux logiques bien précises, a permis de faire ressortir des outils d'analyse qui ont une incidence sur le regard porté aux personnes handicapées mentales et sur la perspective d'un projet professionnel mieux adapté
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• BENARD, Françoise La construction de la compétence chez les travailleurs sociaux intervenant en AEMO : repérages pour la gestion des ressources humaines DSTS, dir. : Lorette Pierret. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2000, 112 p. Cote CEDIAS : 59 335 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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ce mémoire traite du processus de construction de la compétence des travailleurs sociaux intervenant en A.E.M.O (assistance éducative en milieu ouvert). Il ne s'intéresse donc pas aux compétences définies dans les référentiels mais à la compétence mise en oeuvre par les travailleurs sociaux dans une situation et un contexte donné. C'est à partir d'entretiens avec les directeurs des quatre S.S.E (service social de l'enfance) mais aussi de ma propre expérience puis d'éclairages théoriques qu'une définition de la compétence déployée dans le cadre de l'A.E.M.O peut s'élaborer. Face à la complexité inhérente à l'intervention, la mobilisation du professionnel, sa réflexivité apparaîssent déterminantes. Notre définition s'enrichit à l'examen du parcours puis de la pratique des professionnels. Dimensions technique, communicative et réflexive de la compétence s'articulent de manière spécifique, selon les travailleurs sociaux, et nous permettent de dégager des modèles de compétence. La dimension éthique du travail social s'impose. Elle incite à "faire mieux". On remarque que le transfert de cette compétence individuelle reste timide. Sa mobilisation dans l'élaboration d'une compétence collective emprunte des voies informelles, délaissant les espaces institutionnalisés. En terme organisationnel, c'est en référence à ces analyses que nous préconisons un pilotage des ressources humaines à partir de la compétence. Il s'agira donc de se concentrer autour d'un repérage de l'acte professionnel. Direction, cadres intermédiaires et professionnels de terrain sont acteurs à part entière dans cette nouvelle orientation. Ils doivent se mobiliser ensemble pour que les compétences individuelles se construisent, se transfèrent et se transforment en compétence collective. Cela va aussi dans le sens d'un meilleur service rendu aux familles. Des changements importants dans la vie institutionnelle sont nécessaires. Ce travail propose des pistes permettant aux services d'A.E.M.O de s'engager dans cette voie
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• BENYACOUB, Mehdi Les personnes handicapées et les échanges de communication DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2000, 93 p. |
• BERENGER, Michel La dynamique des projets sur l'implication au travail en IME DSTS, dir. : Marc Fourdrignier. Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 2000, 118 p. Cote CEDIAS : 59 312 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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intérêt du thème de la recherche et problématique. En tant qu'éducateur spécialisé travaillant depuis dix ans dans un institut médico-éducatif, je me suis interrogé sur les pratiques éducatives, pédagogiques, thérapeutiques exercées auprès des enfants et adolescents accueillis. En effet, à partir de trois points : 1) quelques articles de l'annexe 24 et leurs applications, 2) l'admission d'enfants davantage en difficultés, 3) le fonctionnement de l'équipe, nous constatons un cloisonnement intergroupes, intersecteur (image d'un immobilisme) et des modifications organisationnelles (reflet d'une adaptation des pratiques). Ce fonctionnement paradoxal nous incite alors à nous demander : "quels sont les facteurs qui dynamisent les professionnels en I.M.E ?. Les moyens techniques et humains de cet établissement et la passation d'entretiens exploratoires nous conduisent à l'élaboration de cette question centrale : "en quoi les projets dynamisent-ils les motivations des professionnels en I.M.E ?" A partir de cette question, nous avons exploré ces deux concepts : projet et motivation. Le projet, par la recherche de son sens global et sociétal, nous a éclairé sur l'intérêt de ses déclinaisons et de nos pratiques de travail en équipe. Le concept de motivation défini n'a pas été retenu mais nous avons particulièrement développé l'une de ses manifestations : l'implication, à partir des trois dimensions qui la déterminent. Ainsi, s'est construite l'hypothèse suivante : "en I.M.E, l'explication des projets dynamise l'implication des professionnels". Pour vérifier cette hypothèse, avec les apports théoriques et méthodologiques de R. Sainsaulieu, nous avons élaboré un guide d'entretien, support de notre enquête auprès de l'ensemble des salariés. Les principales conclusions : une réponse univoque ne peut se dessiner. Nous pouvons remarquer que les effets de projets sont différents selon les quatre modèles culturels (retrait, fusion, séparatisme, négociation) identifiés chez les professionnels. Ces modèles collectifs, inconscients au niveau de chaque individu, révèlent que la vie au travail n'est pas interprétée de façon uniforme. Cependant, les caractéristiques de traits communs relevés dans certains secteurs d'activités peuvent montrer l'importance de la dimension organisationnelle sur les projets et l'implication des professionnels mais, également, souligner la nécessité d'un travail plus coopératif, d'un véritable travail d'équipe. Des transformations de pratiques et des propositions de travail ouvrent des perspectives sur : la création de l'inter-acteur, l'élaboration de fiches de postes, la restructuration des réunions et le développement de la formation des salariés
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• BERNE CHANAL, Christiane Le programme emploi jeunes : une procédure pour des trajectoires DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2000 |
• BERTRAND, Noël Règles-normes et culture institutionnelle : une approche des processus de collaboration en IME DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2000, 125 p. |
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l'apparition d'un élément nouveau, l'instauration d'un changement dans la configuration humaine, fonctionnelle et matérielle d'une équipe de travail sont des éléments susceptibles de modifier les ordres établis. Ils ré-interrogent de fait l'organisation des interactions en place entre les acteurs et, plus largement, entre les équipes. C'est à partir de la notion de culture d'établissement, à laquelle les acteurs faisaient régulièrement référence, que la recherche s'est engagée. En accédant à l'histoire de la culture institutionnelle, il est possible d'envisager une lecture des réseaux d'échanges et de communication en son sein. Cette lecture permet de mettre en lumière les conditions et formes de mise en acte d'une collaboration effective et collégiale, au sein d'une équipe de travail en Institut Médico-Educatif. En prenant appui sur des témoignages chronologiques, l'histoire de la formation dans l'établissement et de nombreuses interviews au sein de l'équipe, il fut possible d'appréhender les différents niveaux de la culture institutionnelle. Pour autant et de façon à obtenir une forme d'objectivité de l'étude plus importante, la nécessité d'engager une étude comparative s'imposa rapidement. Celle-ci eut pour objet de discerner et de confronter deux établissements similaires, permettant une double lecture et une efficience scientifique moins contestable. Il restait à confronter la pertinence des informations recueillies à une mise en perspective théorique. C'est au travers des apports théoriques et des concepts de Max Weber, par le biais de la sociologie compréhensive et du concept d'idéal type, des interactions développées par Erving Goffman et des notions de déviance et de carrière de Howard Becker qu'il fut possible d'apporter un éclairage et une lecture significative des phénomènes autorisant une compréhension des processus de collaboration dans l'établissement. La forte identité de l'établissement, marquée par une culture de l'autonomie et de la démarche participative, a fortement orienté les aspects et les formes de la collaboration des acteurs dans cet ensemble. L'hypothèse, selon laquelle "les processus de l'action collective seraient conséquentes des formes de management dans l'établissement", ne s'est avéréeque partiellement fondée car elle n'associait pas dans cette définition les dimensions du partenariat et des usagers, pourtant au centre du dispositif
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• BIEDRON, Jean Luc Des séparations à la Séparation ou contribution à une réflexion sur la praxis des travailleurs sociaux en matière de placement familial DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2000 |
• BLIN BIZEUL, Marie-France La représentation de la santé par des allocataires du RMI dans le contexte de bilan de santé DSTS, dir. : Dominique Beynier. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2000, 156 p. |
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notre recherche porte sur la représentation de la santé des allocataires du RMI qui ont réalisé un bilan de santé au centre d'examens de Santéd'Hérouville Saint-Clair ou à l'antenne de Lisieux. L'examen constitue un moment privilégié de réflexion sur le corps, la santé, la prévention et a pour objectif de réinsérer dans le système de soins classique les allocataires du RMI. Les allocataires, qui ont accepté d'être interviewés, nous ont présenté des représentations de la santé qui s'inscrivent dans des trajectoires familiales et sociales le plus souvent chaotiques (rupture, échecs, maladie grave de l'entourage). Leur conception de la santé s'éloigne de la définition de la santé de l'OMS.Pour autant, pour les travailleurs sociaux la connaissance de leurs comportements est d'autant plus importante que la loi de lutte contre les exclusions du 28 juillet 1998 vise, en matière de santé, à la garantie de l'accès aux soins pour tous. Pour cette loi, l'Etat demande à chaque région de mettre en place le Programme Régional pour l'Accès à la Prévention et aux Soins (PRAPS) et de créer des Permanences d'Accès aux Soins de Santé (PASS). Les PASS ont pour mission de favoriser l'accès aux soins de personnes démunies et de leur proposer l'accompagnement social des travailleurs sociaux pour les aider dans leur démarche de santé
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• BOTTET HOCHART, Françoise Pour aller dans le monde des valides : développement de l'autonomie sociale du jeune majeur dans un Centre d'éducation motrice - Conditions et pratiques DSTS, dir. : Louis Pierre Jouvenet. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 147 p. |
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° la non-reconnaissance du statut d'adulte. Dans l'accueil de jeunes majeurs moteurs, au sein d'une structure destinées aux enfants et adolescents, celle-ci génère une absence de prise en compte de leur autonomie sociale. L'auteur s'est donc intéressé à comprendre les raisons qui motivent ce déni. L'hypothèse retenue, à propos d'un fonctionnement basé sur une dynamique de réparation, a été étayée à la fois par l'historique de la Fondation et par les travaux de Paul Fustier. L'enquête a permis, à travers les discours des différents locuteurs, de trouver diverses conditions pour une nouvelle forme de prise en charge, plus adaptée à la majorité des résidants. ° L'accompagnement. Du vécu de simulacre de réalité, les jeunes majeurs pourront s'insérer dans la société au travers d'expériences nouvelles. Celles-ci pourront, comme ils le disent, le réclament : "ailer dans le mode des valides"
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• BOUCARD PELLISSARD, Françoise Le contrat d'insertion, un contrat d'appartenance sociale ? DSTS, dir. : (non indiqué). Alsace : Centre d'études et de recherches sur l'intervention sociale, 2000, 100 p. |
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dix ans après sa mise en oeuvre, la loi portant sur l'instauration d'un RMI fait l'objet d'un bilan mitigé. Le principe d'un revenu minimum n'est pas remis en cause même si son montant fait l'objet de revendications récurrentes mais le volet d'insertion et, plus particulièrement, l'obligation faite au bénéficiaire du RMI de produire un contrat d'insertion ne manque pas d'interroger. Ce contrat - qui n'en est pas un au sens juridique du terme - induit une relation avec le travailleur social chargé du suivi du dossier qui s'apparente plus à une contrepartie, une invitation à participer qu'à une relation contractuelle basée sur la libre adhésion des parties. Néanmoins, toute relation produit des effets, effets apparus lors des entretiens réalisés avec des bénéficiaires du RMI où l'on voit que l'élaboration du contrat permet la construction d'un processus identitaire, variable selon les individus. Le travail social, par ailleurs, trouve sa place dans une sorte d'entre-deux, un espace intermédiaire entre l'individu et la société où le "souci d'insertion" oblige dans un double mouvement à appliquer le même traitement à tous les individus, tout en prenant en compte les spécificités individuelles par une logique d'application différenciée des règles, logique pour laquelle la "nouvelle magistrature sociale" doit élaborer un savoir suffisamment instrumentalisé pour éviter un "bricolage intellectuel"
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• BOUHALASSA, Hacène Immigrés : de père en fils ? DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2000 |
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l'immigration et la présence en France de populations immigrées interrogent l'hexagone politique depuis plusieurs décennies. L'installation durable en France de populations étrangères ont été, selon l'INED, une constante de la démographie française. La France, durant ce siècle, a connu plusieurs vagues d'immigration. Il fut un temps où l'immigré était Polonais puis Italien, Espagnol, Portugais et enfin Maghrébin. Il apparaît, après un regard sur l'histoire, que l'intégration de ces personnes a connu un processus identique. Dans cette recherche, nous nous attacherons à l'étude de l'immigration maghrébine et plus précisément à comprendre les sources qui agitent les jeunes issus de cette immigration. Les résultats de cette enquête montrent qu'ils aspirent à être français à part entière et à prendre place dans la société française. Il apparaît nécessaire de prendre le temps de jeter un regard en arrière sur l'histoire pour mieux saisir leur malaise; en particulier, sur l'histoire des pères - les premiers à avoir traversé la Méditerranée - qui sont une partie essentielle de la mémoire liant la France et le Mahgreb. Ce temps d'arrêt, de discussions, d'échanges ne peut que créer une dynamique entre la société française, les pères et les jeunes - éclairant et apaisant ainsi les tensions et passions dont ces jeunes sont parfois porteurs malgré eux. Ainsi, chacun pourra s'enrichir des différences. Cette dynamique est importante, nécessaire aux sociétés française et européenne d'autant plus qu'elles devront s'ouvrir pour des raisons démographiquyes à d'autres vagues d'immigration
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• BOULE, Chantal Le jeune déficient auditif au Gabon : quelles représentations ? Quelles prises en charge ? Le handicap sensoriel dans une autre culture. DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 104 p. |
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partant de la question de départ : quelle prise en charge socio-culturelle du jeune déficient audifif au Gabon ?, l'auteur a voulou vérifier par des enquêtes menées au Gabon - auprès de parents d'enfants sourds et de personnes non impliquées - l'hypothèse selon laquelle la maladie n'est passeulement perçue comme relevant d'un traitement médical; elle est étroitement liée aux croyances, à la sorcellerie et au fonctionnement du lignage en Afrique centrale. Par ailleurs, l'auteur de ce travail constate que les parents, l'entourage familial des jeunes déficients auditifs et le gouvernement s'impliquaient peu, si ce n'est pas du tout dans l'éducation de ces enfants handicapés. L'importance des représentations socio-culturelles explique ce phénomène où les sourds tendent à être exclus de la société. Pour une intégration effective des handicapés, le travailleur social doit prendre en compte les valeurs des personnes en direction desquelles il exerce sa pratique : les associations. Le projet gabonais de Réadaptation à Base communautaire (RBC) des personnes handicapées demande l'implication du handicapé lui-même, de ses parents, de sa famille, ses voisins, le commerçant, le médecin, le prêtre, le jeune, le vieillard ainsi que chaque département ministériel, toutes les structures publiques et privées. L'assistant social doit, dans une société multi-sectorielle, avoir le regard de l'anthropologue : prendre en compte l'individu tel qu'il est dans sa culture ainsi que sa famille et toute sa communauté, connaître les priorités de la population et les réalités du milieu dans lequel il vit. L'action sociale au service de l'Etat doit s'efforcer d'être également au service de la société, plus proche des gens et moins bureaucratique
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• BOURDON, Marie-Céline Les assistants de service social et le travail social collectif : une identité questionnée DSTS, dir. : Martine Noalhyt. Ile-de-France : Centre de Chaligny, 2000, 123 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 565 2V4 |
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le travail social collectif est peu développé en France et l'une des causes du faible investissement des assistantes de service social dans cette méthodologie d'intervention peut être recherchée en questionnant leur identité. Les assistants de service social forment un groupe professionnel en quête, depuis son origine et sans y être véritablement parvenu, du label de profession. Ce corps professionnel se caractérise également par une adhésion forte à des valeurs communes qui s'inspirent de l'humanisme démocratique. Il affirme aussi une compétence spécifique qui s'appuie sur des techniques propres. L'analyse du contexte actuel montre une fragilisation de ces traits identitaires et, dans ce climat de remise en cause, le travail social collectif peut représenter une menace pour les assistants de service social.Les entretiens réalisés auprès d'assistantes de service social permettent de mieux circonscrire les enjeux du travail social collectif pour leur identité. Cette pratique peut représenter une atteinte aux attributs de la profession (autonomie, colloque singulier...). Elle peut être vécue comme une mise en acte des valeurs (dimension idéologique) et une mise en jeu de la compétence (visibilité des résultats). Finalement, la réflexion développée amène à se demander si le mythe de la profession dans le service social n'entrave pas l'émergence de méthodologies non traditionnelles ?
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• BUTTIN, Denis Enregistrement social et désordre des familles : discours, techniques et singularités dans l'archive judiciaire DSTS, dir. : Daniel Colson. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2000, 130 p. Cote CEDIAS : 59 313 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'Aide Educative en Milieu Ouvert (AEMO) est une pratique d'intervention qui produit, tout au long de son exercice, un objet particulier : le dossier. Lorsque celui-ci est clos, il devient une archive dont le recueil des données révèle la coexistence - en son sein - de plusieurs dispositifs narratifs, insérés dans des strates. Celles-ci semblent unifier l'archive pour la présenter comme une histoire. L'analyse de cinq dossiers archivés confirme la présence, à partir des correspondances qui y sont échangées, de cinq strates (la gendarmerie, la police, les travailleurs sociaux, les magistrats, les familles). Les quatres premières strates sont référées à des discours autorisés, qui transcendent ceux qui les énoncent, mais elles laissent aussi transparaître la présence graduée d'affirmations subjectives, singulières pour chacune. Nous observerons que la cinquième strate, celle des familles, légitime sa présence par une référence exclusive à sa singularité comme le montre - d'après différentes déclinaisons - sa correspondance avec les magistrats. En conséquence, ce constat nous amènera tout d'abord à soutenir le caractère hétérogène constitutif de l'archive. Il nous semble que la présence, dans l'archive, d'une argumentation par les familles - fondée sur l'expression de leur singularité - n'est pas une butée dans les rapports de force inhérents à ce dispositif mais serait susceptible d'être l'ultime et nécessaire recours pour faire valoir leur existence. Les effets de ce type d'intervention sociale inciterait alors à considérer le travailleur social, à partir d'un cadre juridique qui s'impose à lui, comme un "passeur" entre la prise en compte de la singularité des tributaires de son action et les mises en forme sociales dans lesquelles ces derniers doivent s'insérer
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• CHAILONICK, Patrick Toxicomanie et substitution : étude comparative sur le Subutex - traitement ou gestion de la toxicomanie ? DSTS, dir. : Jean Luc Debard. Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2000, 138 p. Cote CEDIAS : 59 314 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'histoire de la substitution est concomitante de celle de la toxicomanie. La soudaine réapparition de ces traitement, dans un contexte épidémiologique difficile, a profondément bouleversé les pratiques des intervenants en toxicomanie dont le modèle de soins était traditionnellement centré sur l'abstinence, la dynamique de changement et la clinique du sujet. Une étude comparative portant sur les pratiques avant leur détention de deux cohortes de 100 personnes incarcérées, utilisatrices et non-utilisatrices de Subutex permet d'établir que des changements - espérés par l'instauration de ce nouvel outil, en matière d'insertion sociale, de pratiques toxicomaniaques et d'accession aux soins - ne sont pas significatifs. Les dérives constatées en l'absence de protocole (mésusages, détournement, associations de produits...) plaident pour la nécessité d'un suivi psycho-social associé qui permettrait une effective prise en charge individuelle des personnes dépendantes et préviendrait des dérives de la gestion à bas seuil d'une population, dans le seul souci d'une politique de réduction des risques
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• CHAMARD, Christian Entrée dans la vie adulte : des fonctionnaires à la galère DSTS, dir. : François Bigot. Centre : Institut du travail social de Tours, 2000, 99 p. |
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la crise de l'emploi stable, la montée du chômage remontent déjà à un quart de siècle. Les jeunes de l'Aide Sociale - en situation de rupture scolaire et/ou familiale - venues entre 1975 et 1989 faire une formation au centre de Pontourny en repartaient presque toutes pourvues d'un statut "fonctionnaire". La préparation "adaptée" au concours d'agent technique de bureau se traduisait par une réussite à des concours administratifs. Cette particularité de l'établissement avait été construite à partir du constat premier : les jeunes, prises en charge, ont des difficultés d'adaptabilité. Il fallait créer un outil d'insertion stable. Ce système, à l'écart des changements sociaux, s'est écroulé quand de nouveaux critères d'embauche ont ouvert à une population - au capital scolaire plus important - l'accès à ce type d'emploi. Que sont devenues les jeunes, arrivées avec l'idée d'un poste assuré et reparties dans l'inconnu ? Nouys sommes allées à la rencontre des jeunes, fonctionnaires ou non, qui ont vécu les dernières années de formation, pour reconstruire avec elles les trajectoires suivies depuis le départ du centre. Des fonctionnaires à la galère, nous avons - en abordant successivement les statuts de l'emploi, du logement et de la situation familiale - construit une typologie des trajectoires d'"entrée dans la vie adulte" de ces jeunes femmes.
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• CHENAL, Frédéric Genèse de quelques identités remarquables : à propos de la construction de l'identité socio-professionnelle des jeunes en difficulté d'accès à l'emploi DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2000, 146 p. |
• CHERIFI, Dalila La déviance pour le dire : les jeunes filles d'origine algérienne reçues en assistance éducative DSTS, dir. : Yolande Pinault. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2000, 140 p. |
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notre étude s'est portée sur une population de jeunes filles d'origine algérienne, reçues en assistance éducative à la suite de comportements déviants. La déviance étant entendue dans cette recherche comme la transgression, tant des valeurs et normes familiales que celle de la société française. Comme la plupart des jeunes relevant de l'assistance éducative, les adolescentes d'origine algérienne viennent de milieux socio-économiques défavorisés. Ce poids peut voiler toute la problématique culturelle et psychologique, spécifique aux situations de transplantation des parents. L'hypothèse de difficultés propres à ces jeunes filles n'est pas toujours retenue dans le travail éducatif. Notre interrogation était de savoir si ce conflit de culture (conflit de normes et de valeurs) pouvait donner en partie lecture à des comportements déviants. Pour répondre à notre question, nous avons donné la parole à ces jeunes filles. Les données recueillies, de type récits biographiques, nous permettent de dire que les difficultés que vivent ces jeunes filles d'origine algérienne sont communes aux autres jeunes reçues dans le cadre de la loi du 4 juin 1970 (1). Elles présentent le même profil socio-économique. Cependant, on ne peut pas passer sous silence que ces jeunes subissent des contraintes spécifiques. La déviance est avant tout l'expression d'un conflit intra-familial contre les valeurs et normes de la société patriarcale d'où sont issus les parents ou, du moins, ce qu'il en reste (la néo-communauté). Elles ne peuvent s'opposer frontalement à leur famille, elles se révoltent et c'est par des comportements déviants qu'elles interpellent leur famille. La tentative de suicide, la fugue leur permettent de résoudre de façon transitoire le conflit qu'elles traversent. La culture des parents continue de marquer profondément ces jeunes filles par le biais de tout ce qui a été acquis en famille. C'est pourquoi on ne doit pas les encourager et veiller à ne pas opposer de façon manichéenne les deux cultures. En effet, alléguer l'incompatibilité entre les deux, c'est rendre les termes du conflit impossible à gérer pour ces jeunes filles. Dans ce sens, il apparaît que la fonction sociale attendue d'un éducateur serait peut-être de négocier avec la jeune fille et de l'aider à gérer ses conflits dans un "espace-temps transitionnel" que peut être l'institution (1) loi du 4 juin 1970 : Assistance éducative
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• COFRE, Maria-Angélica Les usagers d'un assistant social et leurs singularités : hommes et femmes face à la polyvalence, un chemin parsemé d'embûches DSTS, dir. : René Bourreau. Ile-de-France : Centre de Chaligny, 2000, 150 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 564 2V4 |
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n'assistons-nous pas à une métamorphose du public du service social de polyvalence ? Aux catégories "classiques" se superposent les victimes de la fragilisation globale de la condition salariale. Parmi elles, nous constatons une présence non négligeable d'hommes. Notre recherche tente de mieux connaître leurs caractéristiques socio-démographiques et leurs demandes initiales, à partir d'une enquête effectuée dans un des secteurs du service social du 18ème arrondissement de Paris. Rejetés à la marge du système de production après avoir participé à l'essor économique des années 60 et 70, ils supportent difficilement leur situation actuelle marquée par une triple précarité : professionnelle, conjugale et relationnelle, dans une société où la norme sociale reste l'intégration par le travail. Dans ce processus de destruction de l'image de soi et de l'identité sociale et personnelle, quelles sont les conséquences sur leur condition "d'homme" ? La valeur travail semble rester leur cadre de référence et la nécessité du recours, en dernière instance, au service social est vécue dans le désarroi et la honte d'être répertorié comme ressortissant de l'assistance et comme point ultime de la déchéance sociale. La rencontre avec l'assistant social s'annonce sensible avec des demandes intriquées de plusieurs natures, financières et de reconnaissance. La souffrance accumulée est alors exacerbée, elle s'exprime souvent par de l'agressivité verbale ou physique. Le présent mémoire entend mieux comprendre ces phénomènes qui interrogent les missions et les pratiques professionnelles des assistants sociaux. L'agressivité doit être lue socialement, elle apparaît comme un révélateur de la question sociale contemporaine. Elle doit conduire à une métamorphose du travail social
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• COL, Georges La relation éducative dans le travail : la rencontre avec les familles DSTS, dir. : Bedra Bedr. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 2000, 99 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 562 V4 |
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il s'agit, dans ce travail de recherche, de la relation éducative mise en place par l'équipe éducative d'un Centre Départemental de l'Enfance - dans le cadre de la prise en charge de l'enfant et la résolution de sa problématique - et de la prise en compte de la problématique de sa famille
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• COLEYRAUD, Philippe La relation éducative en milieu institutionnel : situations interactionnelles entre l'éducateur et l'enfant DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2000, 89 p. |
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une étude micro-sociologique des interactions de face à face entre l'éducateur et l'enfant, en milieu institutionnel, permet de découvrir - dans ce cadre - des types d'action constituants de la relation éducative, d'en identifier les éléments et, ainsi, de s'interroger sur la construction de cette relation. Un travail d'observation des interactions, en situation, en a été le point de départ. Saisir en quoi la relation éducative partait de l'originalité des acteurs eux-mêmes : l'action éducative se caractèrise par un contenu dont le discours ou la confrontation à l'adulte vise à des normes mais aussi par une forme comme la syntaxe et, plus généralement, le cadre pratique. Or, cette forme est révélée par des micro-rituels verbaux et comportementaux qui induisent des attitudes interactives entre l'éducateur et l'enfant. L'analyse de ce phénomène conduit donc à réfléchir aux différentes formes de rituels, faisant partie intégrante de ce type de relation. Ainsi, l'étude est orientée sur trois axes : l'analyse des rituels du quotidien repérables en institution, la mise en évidence du langage en tant que processus d'action par une analyse conversationnelle des interactions - révélant l'utilisation de micro-rituels -, enfin la réflexion sur la nature de ces rites et sur leur place dans la relation éducative. Ce choix d'approche micro-sociologique - qui se démarque des études courantes sur la relation éducative abordée, le plus souvent sous l'angle psychologique - a permis d'analyser différemment ce thème en mettant l'accent sur la pratique du micro-rituel, témoignant du fait que c'est bien par une culture éducative et des micro-attitudes que la plupart des orientations éducatives sont mises en oeuvre
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• COMBE PLUMECOCQ, Monique Des actions collectives au développement social : une source de difficulté par la mise en oeuvre du développement social local. Les représentations réciproques des fonctions et des jeux de pouvoir des acteurs - élus, responsables d'administration, responsables de circonscription, travailleurs sociaux - au sein d'un Conseil Général, département du Cantal. DSTS, dir. : (non indiqué). Auvergne : EPSI de Clermont-Ferrand, 2000, 157 p. |
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conseillère technique auprès du service social polyvalent, l'auteur s'interroge sur les difficultés de développement des actions collectives, conduites par les travailleurs sociaux dans le cadre du RMI. A l'épreuve du territoire, il semble que les acteurs de terrain se confrontent. Les représentations réciproques des fonctions et les jeux de pouvoir viennent-ils freiner la mise en oeuvre d'un processus de Développement Social Local (DSL) ? Dans une démarche compréhensive, l'analyse stratégique du système d'action montrera les rôles, les logiques d'action. Les conceptions d'un projet de DSL sont aussi précisées. Enjeux de pouvoir et enjeu local générent de l'incertitude. Dans une prospective de DSL, la place des travailleurs sociaux est étudiée. Le développement social micro-territorial et le DSL ne doivent-ils pas les positionner d'une part comme animateur d'actions collectives et d'autre part comme médiateur et expert ?
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• COMPAIN, Danièle De la qualification à la compétence, parcours d'un groupe professionnel : exemple des assistants et des cadres de service social de la Caisse Régionale d'Assurance-Maladie du Nord-Est DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2000, 127 p. |
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dans un contexte socio-économique difficile se traduisant par une forte crise salariale, une précarisation massive des conditions de vie des usagers, une montée de l'exclusion, l'action sociale connaît de profondes mutations. Les nouvelles politiques publiques depuis la décentralisation ont également des conséquences sur les fonctions des intervenants sociaux. Soumise aux mêmes pressions, l'institution Sécurité Sociale est amenée à s'adapter tant au niveau de ses missions que dans son organisation. C'est aussi dans ce contexte qu'apparaît la notion de compétence dans la gestion des ressources humaines des entreprises, y compris dans le secteur des services. La profession d'Assistant Social (AS) est confrontée aux mêmes évolutions et ceci doublement du fait de son exercice au sein d'une institution. Cette recherche, menée dans le cadre du DSTS, vise donc à mesurer les effets de l'introduction d'une logique de compétence dans une logique de métier. En raison du caractère local de la compétence, le choix d'une monographie est fait et concerne les AS et les AS cadres de la Caisse Régionale d'Assurance Maladie du Nord-Est. Après un détour historique, une description du contexte social, institutionnel et de ses évolutions, l'hypothèse de la coexistence de la logique de qualification et de la logique de compétence est posée. Après une présentation des principales approches théoriques des concepts, le choix de la sociologie des professions est fait. A partir des indicateurs proposés par P. Zarifian pour qualifier le modèle de compétence, il s'agit de mesurer comment l'institution s'approprie ce modèle mais aussi de mesurer les écarts avec ce qui est mis en oeuvre et perçu par les acteurs. L'analyse des réponses, obtenues par questionnaire auprès des AS et par entretiens semi-directifs menés auprès des AS cadres, traduit la coexistence des deux logiques. Quelles sont les conséquences de cette situation en terme de professionnalité et d'identité professionnelle ? A l'heure actuelle, seules des tendances se dessinent et semblent s'orienter vers une identité plus institutionnelle voire statutaire pour les cadres. Cette recherche illustre la cohabitation de deux logiques souvent mises en opposition et la capacité des AS à se saisir de cette situation pour conforter leur position. Pour combien de temps reste la question, rien n'est joué. La dernière partie tente d'envisager les conséquences possibles, tant au niveau des usagers que des professionnels et de l'institution, et propose quelques pistes de travail
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• COMPAS, Alain L'insertion professionnelle des travailleurs handicapés : comment passer d'une logique de protection à une logique d'intégration DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2000 |
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un ensemble d'évolutions décisives, tant au niveau législatif qu'au niveau des représentations mentales, a solidement ancré le handicap dans le champ de la solidarité. Bien que l'insertion par le travail soit l'un des axes majeurs de l'intégration, les passages du milieu protégé au milieu ordinaire de travail pour les personnes handicapées mentales travaillant en C.A.T restent infimes. Pourtant, tous les acteurs de cette insertion revendiquent pour ces personnes l'égalité d'accès aux droits. Au-delà des explications économiques et sociétales, des logiques d'acteurs différentes voire opposées coexistent. Ces acteurs maîtrisent des compétences, des zones d'incertitude qui leur donnent un pouvoir sur la personne handicapée. Ces stratégies différentes contribuent à maintenir ces personnes dans les établissements de travail protégé, renforçant ainsi la situation actuelle. C'est sur cet accord implicite que se fonde l'insertion par le travail. Pourtant, dès qu'on leur redonne du pouvoir, ces personnes s'en saisissent pour devenir elles-mêmes acteur de leur propre insertion. Replacer l'usager au centre des actions lui permettra-t-il de devenir un acteur à part entière ? Le système est-il prêt à être innovant ?
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• COUDROY CREPIN, Dominique Les relais d'assistantes maternelles : une organisation au service d'un nouveau métier DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2000, 105 p. Cote CEDIAS : 59 315 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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depuis une dizaine d'années en France, plusieurs facteurs ont contribué au développement de la garde individuelle au détriment de la garde collective, dans un contexte de rigueur budgétaire. Favroisé par aides à la famille, le mode de garde des enfants à domicile des assistantes maternelles est rapidement devenu le plus important, réduisant le choix des parents. Face à ce succès, à l'amélioration du "statut" des assistantes maternelles et à l'obligation de formation, certaines se sont organisées en associations revendicatrices d'une certaine"professionnalité". Parallèlement, la montée du travail "au noir" dans ce secteur ne pouvait laisser indifférent les pouvoirs publics. Les relais sont donc nés par une volonté de la CNAF de piloter "de loin" une nouvelle organisation, afin de garantir la qualité du travail. Les relais, structures souples, sans hiérarchie affichée, fondés sur les réseaux de relation et le sentiment d'appartenance, reposent sur le principe de l'adhésion facultative des assistantes maternelles. Ils leur proposent un modèle "professionnel" fondé sur la compétence, sans pour autant offrir une véritable qualification. Cette nouvelle organisation n'est-elle qu'une réappropriation des initiatives associatives, destinée principalement à normaliser la profession ? Si des signes de succès sont évidents, l'observation sur le terrain fait apparaître de fortes résistances de naturee à remettre en question leurs ambitions : les relais sont loin de rassembler l'ensemble des assitantrs maternelles. En l'état actuel des choses, ils semblent satisfaire unce certaine catégorie de "nourrices" isolées mais dont l'engouement pourrait aussi s'essoufler, faute de perspectives séduisantes. L'avenir de cette innovation reste donc encore à définir, à l'heure où les assistantes maternelles revendiquent une convention collective pour consolider leur statut, au sein de ce nouveau secteur d'un travail social en pleine transformation
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• DEBRIS, Sylvie D'échanges en analyses, l'analyse des des échanges : essai de caractérisation d'un processus formatif dans un dispositif informel d'analyse des pratiques professionnelles en service social DSTS, dir. : Richard Wittorski. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 114 p. + annexes Cote CEDIAS : 59 316 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'analyse des pratiques professionnelles interroge le champ de la formation des adultes. L'activité réflexie, qu'elle met en oeuvre, permet d'identifier les pratiques et favorise leurs évolutions. Cette activité correspond à un positionnement méta-cognitif, caractérisé par la description des activités ou l'exposé de problèmes qui engage la confrontation des points de vue et permet la formalisation des pratiques. L'analyse des pratiques revêt une efficacité accrue lorsqu'elle s'élabore en groupe, elle accompagne les transformations du travail, influence les activités et l'organisation. Les acteurs qui s'y prêtent mettent en jeu leurs représentations, leurs savoirs d'action. Elle peut constituer un creuset pour des constructions de compétencess et des transformations identitaires. Il s'agit donc d'un processus complexe de formation des personnes qui impulse l'évolution des activités. Cette recherche s'intéresse à l'activité réflexive sur les pratiques dans des réunions d'assistantes sociales. Ces professionnelles ont mis en place un dispositif qui fonctionne depuis 30 ans, hors du cadre de la formation "formalisée"; elles échangent sur leurs pratiques sans l'intervention d'un formateur. Un postulat était à poser : les acteurs sont à même de s'auto-former collectivement. L'approche constructiviste et la science-action nous ont donné les points d'appuis nécessaires. Pour ancrer ce travail, nous avons interrogé d'un point de vue théorique les notions d'analyse de pratiques, de formation, savoirs, compétences et identité. Cette base théorique nous a permis d'élaborer une problématique visant la caractérisation du processus. L'étude des archives a donné une vision globale sur le contenu des réunions : le discours des acteurs a mis en évidence leurs attentes, leurs engagements et les effets sur leurs pratiques et leurs logiques identitaires; l'observation des réunions a montré plus précisément la manière dont s'opérent les échanges dans ces réunions. Les résultats expriment que cette activité réflexive sur les pratiques permet aux participantes de réduire les tensions dans l'exercice professionnel, de prendre du recul, de faire évoluer leur pratique et de mettre en place des actions communes en imaginant des solutions globales à des problèmes, perçus comme individuels à l'origine. Le travail, qu'elles ont réalisé sur la définition des missions du service social dans des champs d'activités médicaux et éducatifs, leur a permis de se positionner et d'affirmer leur identité. Ces résultats ouvrent des perspectives intéressantes pour les professionnels dans le champ du social et devraient engager leurs employeurs à encourager la mise en place de ce type de dispositif, formalisé ou non. Favoriser une navigation professionnelle sereine est un gage pour un service rendu plus performant.
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• DEGOULANGE DUCHER, Béatrice De l'attrait de l'hébergement temporaire de proximité pour des vieux en milieu rural : une certaine "manière d'habiter" qui préserve la dimension de l'être social DSTS, dir. : Madeleine Guérenne. Auvergne : EPSI de Clermont-Ferrand, 2000, 117 p. Cote CEDIAS : 59 317 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'auteur, assistante sociale polyvalente de secteur, à partir d'une situation particulière s'est interrogée sur le sens de la démarche de quelques résidants de l'hébergement temporaire d'hiver dans un secteur rural de l'Allier. Ces vieux qui pourraient tout à fait rester à leur domicile entrent en hébergement collectif. Cet apparent paradoxe a entraîné l'auteur dans une étude de cette population, des services auxquels elle peut prétendre et des structures qui lui sont destinées. L'étude cantonale a permis de visualiser concrètement l'application de la politique sociale de la vieillesse. Entre le maintien à domicile pour les uns et l'hébergement collectif pour ceux dont le maintien à domicile n'est plus possible, le choix est établi. Quelques vieux provoquent notre curiosité car ils ne rentrent pas dans cette logique; de plus, un hébergement collectif pour des personnes qui vont bien paraît incongru. L'habitat ou, plus précisement, une certaine "manière d'habiter" semble au coeur du problème. A partir d'observations, une hypothèse de recherche est posée mettant en jeu la proximité, l'identité personnelle et le lien social. L'analyse confirme le caractère primordial de la notion de proximité. Elle a révèlé l'importance du travail de la mémoire qui contribue aux relations entre individus et à l'assise du sentiment d'identité. Cette recherche a fourni l'opportunité de se préoccuper du sens de cette démarche particulière. C'est l'être humain en tant qu'être social qui est avant tout étudié ici. Quand va-t-on arrêter de le morceler en fonction des problèmes identifiés ? Il s'agit pour le travailleur social de déceler, sous les comportements, le sens qui les régit. Ce principe va bien au-delà de cette recherche...
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• DESTREZ, Dominique L'assistante sociale au ban de l'école : le service social en milieu scolaire DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 2000, 115 p. |
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partant du constat que les assistantes sociales éprouvent des difficultés à réaliser leurs missions dans les établissements scolaires - du fait d'une collaboration problématique avec les acteurs des collèges ou lycées où elles travaillent - nous avons mené une enquête exploratoire qui nous a permis d'illustrer ces difficultés pour un travailleur social à être reconnu, dans un lieu spécifiquement prévu et oreganisé pour la transmission des savoirs à un public d'élèves : rôle mal connu, missions imprécises dans une institution qui n'est pas chargée de mettre en oeuvre une politique sociale, éthique et règles professionnelles peu comprises. Nous nous sommes demandés alors pourquoi la collaboration est difficile entre assistante sociale scolaire et les personnels enseignant, de direction et d'éducation dans les établissements scolaires. Il nous a semblé nécessaire d'appréhender la problématique : - par une approche historique, pour comprendre les raisons de l'apparition du service social en milieu scolaire, - par une approche conjoncturelle, dans le champ de la sociologie de l'école, pour étudier si l'évolution des missions de l'école pouvait légitimer le maintien d'un service social dans l'institution scolaire, - par une approche structurelle, dans le champ de la sociologie des organisations, pour analyser si la position du service social - à la périphérie de l'organisation - et ses pratiques professionnelles - étrangères au milieu d'accueil - engendraient les difficultés de coopération avec les personnels enseignant, de direction et d'éducation des établissements scolaires. Nous avons mis en évidence que les logiques d'action des différents acteurs étaient éloignées les unes des autres, du fait de cultures professionnelles différentes : leurs formations initiales, leurs valeurs, leurs règles professionnelles, leurs pratiques abordées dans un champ d'analyse anthropologique, sont hétérogènes et rendent la coopération difficile. Nous avons alors avancé l'hypothèse que les différence de culture professionnelle constituent un obstacle à la collaboration entre assistante sociale et personnel enseignant, de direction et d'éducation. La notion de culture professionnelle étant analysée par l'étude des formes de pratiques professionnelles, des formations initiales, des modes de représentation syndicale ou professionnelle, des normes et valeurs des acteurs scolaires et des assistantes sociales. Ce modèle d'analyse a structuré le travail d'enquête que nous avons mené pour la vérification de notre hypothèse. Il nous a permis d'éclaircir le fait que ce n'est pas tant les différences de culture professionnelle que les formes de concertation et modes de collaboration entre acteurs scolaires et assistante sociale qui constituent un obstacle au travail de celle-ci. Elle devra alors développer une démarche de communication pour présenter et clarifier la spécifité de sa fonction, par une forme de travail davantage basée sur la forme scripturale - pour se rapprocher de celle du milieu enseignant.
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• DILLENSEGER, Jacques Expérience professionnelle et compétences de l'assistant de service social : de la conduite d'entretien à la conceptualisation de l'action DSTS, dir. : Edith Sales Wuillemin. Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2000, 116 p. Cote CEDIAS : 59 318 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'émergence du concept de compétence dans le champ du travail social réactive le débat entre théorie et pratique, tant au niveau de la pratique professionnelle qu'au niveau des formations initiale et continue. Après l'acquisition d'une qualification au cours de sa formation initiale, l'assistante de service social acquiert et développe par l'expérience des compétences, en particulier dans la conduite de l'entretien considéré ici comme une conversation d'un type particulier. L'approche ergonomique du concept de compétence montre que les compétences acquises par expérience sont appelées compétences critiques. Notre étude porte donc sur les compétences critiques développées par l'assistant de service social dans la conduite d'entretien avec un usager qu'il rencontre pour la première fois. Pour faire apparaître ces compétences, nous avons observé des assistants sociaux experts et novices. Les résultats montrent que l'expérience professionnelle des experts leur permet une efficacité consistant à orienter leur investigation sur les points leur paraissant essentiels, à la prise en compte et à la résolution du problème apporté à la personne. Toutefois, la difficulté des professionnels à formaliser ces compétences critiques nous a amenés à proposer une démarche de didactique professionnelle dès la formation initiale, démarche qui pourrait favoriser le développement et l'affirmation de la professionnalité
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• DOYON, Bruno La régulation sociale au sein d'une équipe éducative DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2000, 90 p. |
• DUUEZ, Dominique Intériorisation des codes de civilité et socialisation : manifestations d'incivilités chez les adolescents placés en internat spécialisé DSTS, dir. : Ridha Ferjani. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 143 p. Cote CEDIAS : 59 319 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'auteur, éducateur spécialisé depuis 1974 dans un I.R.M.P, s'interroge sur la vie quotidienne dans un internat spécialisé autour d'une question centrale : "pourquoi les adolescents, avec lesquels nous travaillons, font de plus en plus preuve d'incivilité ?" Il constate, en effet, que ces incivilités ont des incidences sur la vie en groupe. Les adolescents paraissent avoir des difficultés à intérioriser les codes et les règles de civilité. L'auteur a donc retenu la psychosociologie comme perspective théorique et la socialisation comme concept principal; il réalise une enquête, sur le mode de l'entretien compéhensif, auprès des grands adolescents de son unité de vie et de ses collègues éducateurs de son établissements. L'analyse des résultats de l'enquête met en évidence d'abord, qu'à l'image de la société, les modes de transmission sont en évolution et conduisent les jeunes à recevoir une éducation "discontinue" des codes et règles de de civilité, ensuite que les jeunes connaissent (relativement) les règles de civilité et leur donnent du sens et que c'est la place des individus - les uns par rapport aux autres - qui conditionne les types et modalités de leurs rapports : les relations sont marquées par les rapports de place. Autrement dit, les relations sont des rapports de position, socialement déterminés avec des rapports symétriques (relations entre "pairs") et des rapports complémentaires (relations avec des "non-pairs") : les relations des jeunes avec les éducateurs seraient des relations singulières ("hors-pairs); enfin que les manifestations d'incivilités sont un symptôme, un indicateur de qualité d'éducation ou de faille dans la construction de la personnalité. Ces éléments conduisent à formuler une hypothèse de compréhension sensiblement différente de celle posée en préalable à l'enquête : "les jeunes font preuve d'incivilité parce que, d'une part, ils ont des failles dans la construction de leur personnalité qui les empêchent d'intérioriser suffisamment les codes et les règles et que, d'autre part, leurs rapports avec les éducateurs auraient tendance à les gérer plus qu'à les humaniser".L'auteur formule alors ses interrogations dans une perspective d'amélioration du travail éducatif
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• DUVILLARET, Thierry Des centres au bord... des bords au centre : la représentation de la localisation de l'espace habité chez les gens du voyage en phase de sédentarisation. Le cas de familles sédentaires sur les arrondissements de St Julien en Genevois et de Thonon les Bains en 1998 DSTS, dir. : Monique Chauliac. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 192 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 320 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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fruit d'une longue pratique professionnelle en milieu tsigane, cette recherche a pour objectifs d'apporter des éléments de compréhension et de réponses relatifs à la représentation de la localisation géographique de l'espace habité des gens du voyage en phase de sédentarisation, dans le cadre d'une approche anthropologique. Dans un premier temps, l'auteur démontre en quoi deux groupes ethniques distincts, les Manouches et les Yénisches, demeurent dans un processus de relégation. Dans un second temps, l'auteur justifie que leurs espaces de vie sont déterminés par un processus d'acculturation, en d'autres termes que les gens du voyage ont une représentation singulière du territoire par une dialectique entre des pratiques sociales et le champ des représentations, notamment dans le cadre du rite mortuaire. Et si les gens du voyage recherchaient eux-mêmes des lieux excentrés, allant ainsi à l'encontre de bien des idées reçues en matière d'intégration spatiale ? L'auteur nous invite à dépasser nos représentations ethnocentriques car, pour des familles sédentarisées, ces espaces apparaissent comme des lieux intégratifs, centraux et empreints de sacré, en opposition à la culture française axée sur un autre rapport au centre. Enfin, l'auteur apporte une lecture critique de la loi dite Besson et nous invite à faire preuve de vigilance. N'assistons-nous pas au retour d'un espace féodal au sein même d'un espace capitaliste ? Cette recherche nous permet d'alimenter notre réflexion autour de deux axes : où et comment habiter autrement pour des gens du voyage, avec la mise en oeuvre d'actions favorisant un habitat adapté, lorsque les lieux et l'architecture doivent s'adapter à ceux qui sont destinés à y habiter et non pas l'inverse. L'excentricité pourrait alors être vécue comme n'appartenant plus au domaine de l'étrangeté
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• ESCURAT GRASSAC, Isabelle Interculturalité et travail éducatif dans le cadre de la protection de l'enfance et de l'adolescence : comment des éducateurs spécialisés prennent-ils en compte le paramètre culturel lorsqu'ils travaillent avec des adolescents et leurs familles, socialisés dans d'autres cultures ? DSTS, dir. : Bailo Diallo. Auvergne : EPSI de Clermont-Ferrand, 2000, 138 p. Cote CEDIAS : 59 321 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
• FAGARD, François Pour "exister" : la tentative de suicide chez les jeunes au noeud des interactions sociales et familiales DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2000, 134 p. |
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les tentatives de suicide chez les jeunes adultes sont une préoccupation des politiques et un problème de santé publique. Les acteurs sociaux se mobilisent sur l'idée de réduire le taux des suicides et des tentatives de suicide. Cette mobilisation pose la question du contexte sociologique qui environne la jeunesse : le culte de la jeunesse, de l'autonomie, l'injonction paradoxale "soyez heureux" n'ont jamais été aussi prégnants. Le devoir d'être heureux et performant amène les individus à se montrer particulièrement déstabilisés face à l'imprévu ou collés à la représentation qu'ils se font de leur relation à l'autre. Une enquête, menée selon le modèle de l'entretien semi-directif, auprès de jeunes suicidants hospitalisés dans le service de psychiatrie adultes du Centre Hospitalier Universitaire de Dijon, donnera lieu à une démarche de recherche-action. Elle est inspirée par la sociologie compréhensive et par la systémie. Cette enquête est centrée sur les questions suivantes : la tentative de suicide renvoie-t-elle à une maladie de l'individu ou à l'expression d'un système d'interactions familiales, sociales, symboliques ? La souffrance exprimée ne concerne-t-elle pas le lien social ? Un exemple d'implication professionnelle viendra étayer l'idée de médiation et de rencontre. Cette démarche aura des conséquences sur la pratique professionnelle : - recadrage de la fonction de l'éducateur spécialisé en milieu hospitalier et psychiatrique, - mise en place d'actions innovantes favorisant l'altérité
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• GARCIA, Jean Edmond Activités sportives adaptées et construction d'une expérience sociale : recherche au service de la personne handicapée physique DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 2000, 125 p. |
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à l'heure où la question de citoyenneté est au centre des préoccupations dans une société qui ne va pas bien, les problèmes d'identités sociales sont au centre des débats. Mais qu'en est-il pour la personne handicapée ? Ces personnes, j'avais l'habitude de les rencontrer, épanouis et affirmés dans le cadre d'action sportive adaptée de la fédération française handisport. Par conséquent, convaincu des bénéfices à tous les niveaux de la pratique d'un sport adapté, je n'ai pu m'empêcher de me demander pourquoi étaient-elles si peu nombreuses à participer ? A partir de là, mon investigation fut de rencontrer d'autres personnes handicapées physiques, dans le cadre d'un foyer. Croisant ma problématique avec la théorie de la sociologie de l'expérience de François Dubet, j'ai conduit ma recherche qui a mis en exergue que la pratique d'une activité sportive adaptée était avant tout en lien avec la construction de son expérience sociale. Dans cette démarche compréhensive, j'ai pu, au terme de la construction de ce mémoire, suggérer certains inflexions visant une meilleur qualité de service pour les personnes, tant dans une dimension d'efficience que d'humanité
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• GASQUE, Michel La prédiction éducative face au placement de l'enfant : représentations et pratiques de professionnels en AEMO judiciaire, confrontés aux situations de crise DSTS, dir. : Pierre Nègre. Centre : Institut du travail social de Tours, 2000, 115 p. |
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travailleur social de formation, dont les valeurs dominantes se rattachent à une idée de promotion de la personne et de progrès social, l'intervenant en AEMO judiciaire a la particularité d'exercer son action dans le contexte contraignant d'un jugement de départ. L'AEMO judiciaire a pour fonction de protéger l'enfant, menacé dans ses capacités à grandir harmonieusement, tout en préservant le plus possible les liens familiaux : derrière l'enfant, sujet principal d'intérêt, la famille toute entière est visée à travers lui et la priorité à la rééducation "en milieu ouvert" renvoie le déplacement de l'enfant à la solution du dernier recours. La recherche dont il est question ici s'intéresse, à travers les représentations des professionnels sur leur pratique, au sens qui est donné à l'action et plus particulièrement au souci d'harmonisation des diverses tensions qui la traversent. Elle interroge par la même occasion l'inéluctable part d'incertitude liée à la dimension d'intersubjectivité et d'incomplétude propre à tout type de relation humaine. La pratique des travailleurs sociaux est ici appréhendée à l'éclairage de la théorie des rôles propres à traduire cette articulation du sujet (le rôle revendiqué) et de la structure sociale (le rôle prescrit), dans une pratique intersubjective (le rôle attendu). La confrontation à des situations extrêmes, désignées ici sous l'appelation de "crise", suscite de la part des professionnels des constructions de la réalité sociale qui font basculer une situation de la prédiction de rééducabilité à la protection de l'enfant, rendant son éloignement incontournable. Le rôle, tenu par le professionnel dans ces situations, devra tenir compte de ces écarts pour répondre aux diverses attentes en présence et la question se pose alors de savoir ce que devient cet équilibre, aussi précaire soit-il, dans la turbulence de la crise. Tout au long de cette étude, il s'agira d'interroger le système de représentation de huit travailleurs sociaux exerçant des mesures d'AEMO judiciaire - en tant que support de compréhension sur ce qui se joue dans ces situations de crise - alors qu'ils touchent les extrêmes de la mission qui leur est confiée
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• GIROUD LOUBIERE, Jacqueline Des vies gouvernées par la fatalité ? : analyse réalisée auprès des familles suivies en AEMO - Isère 1998 DSTS, dir. : Jacques Greco. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 161 p. |
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la mesure d'Action Educative en Milieu Ouvert, mesure judiciaire de protection de l'enfance, s'adresse aux familles dans le but de leur apporter aide et conseil pour que cessent les dangers encourus par les enfants. Cette mesure est séquentielle et limitée dans le temps. Alors que la moyenne des prises en charge dans le service social de la SEA/SAFD est de 19 mois, environ 15% des familles sont suivies depuis de nombreuses années (plus de 5 ans) sans que puisse être envisagée une fin de l'intervention sociale. L'auteur a donc cherché à comprendre ce phénomène. L'observation des faits laisse apparaître l'inscription de ces familles dans de dures réalités de vie ainsi qu'une installation dans la résignation et la dépendance à l'intervention sociale. A partir de ces données, l'hypothèse de recherche va être ainsi formulée : certaines familles, pour lesquelles une mesure d'A.E.M.O. a été ordonnée, acceptent ou demandent le renouvellement de cette mesure qui cependant leur a été imposée. L'attitude de ces familles s'explique par l'effet de l'intervention sociale qui, tout en les amenant à sortir de l'anomie, les conduit à inscrire leur vie dans la fatalité. L'enquête s'est déroulée auprès de 15 familles suivies depuis plus de 5 ans en A.E.M.O. A l'analyse et à l'interprétation des données, il apparaît que ces familles ont des conditions de vie difficiles, qu'elles sont tributaires des normes sociales, n'ayant pas acquis la norme d'internalité. Elles ont enfin une image négative d'elles-mêmes. Ces trois éléments pourraient induire des comportements fatalistes. Les pratiques irrationnelles, la dépendance entretenue à l'égard des travailleurs sociaux pourraient permettre d'accepter cette situation
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• GOUTAS, Azedine Pratiques sociales des travailleurs sociaux intervenant en milieu urbain et territorialisation des politiques sociales DSTS, dir. : (non indiqué). Alsace : Centre d'études et de recherches sur l'intervention sociale, 2000, 94 p. |
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pour faire face à la montée de l'exclusion, l'Etat a mis en place de nouvelles politiques (politique de ville, ZEP, politiques d'insertion professionnelle, RMI...) au coeur desquelles le territoire apparaît explicitement comme la référence centrale, depuis la conception jusqu'à la mise en oeuvre. Pour le travailleur social (éducateur, assistante sociale ou animateur), cela implique une redéfinition de son mode d'intervention. Il est désormais contraint d'appliquer de nouvelles façons de faire, comme par exemple l'obligation de travailler en partenariat avec les acteurs agissant sur le même territoire, en effaçant ses pratiques habituelles dont le principe est, à l'inverse du partenariat, la relation individuelle. Qu'en est-il réellement deux décennies plus tard ? Les travailleurs sociaux ont-ils intériorisé les modes d'action imposées par la territorialisation ou, au contraire, n'ont-ils rien changé à leurs façons de faire ? Pour examiner notre problématique, nous avons avancé l'hypothèse "qu'il existe une tension entre les exigences de la territorialisation de l'action sociale et les pratiques sociales des travailleurs sociaux intervenant en milieu urbain". L'analyse du matériel recueilli, par entretien semi-directif auprès de vingt éducateurs de prévention spécialisé intervenant dans les départements du territoire de Belfort et du Doubs, confirme cette hypothèse. En effet, la majorité des personnes interviewées refusent de changer leurs pratiques. Elles n'admettent pas que leurs missions soient imposées par des élus. La territorialisation des politiques sociales apparaît, nettement pour la plupart des éducateurs, comme une injonction. Comment, alors, dépasser cette tension ? Comment améliorer l'action ? Revenir à une organisation de type associative, c'est-à-dire aux clubs de prévention, telle est la piste que nous suggérons
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• GUIDAT HUMBLOT, Corinne L'éducateur référent et son rôle d'écriture : étude portant sur les essais d'affirmation du rôle de l'éducateur référent mis en place par le biais des écrits professionnels DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2000, 131 p. |
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les écrits professionnels dans le domaine du travail social ont déjà fait l'objet de nombreuses études. Celles-ci ont notamment permis de faire évoluer les vieux clichés énonçant que, si les éducateurs n'écrivent pas, c'est sûrement inhérent à leurs rapports difficiles avec la scolarité. Aujourd'hui, nous savons que les éducateurs écrivent, qu'une importante masse d'écritures émane des services sociaux et autres établissements du secteur. Pourtant, cette activité semble encore être mal investie, les professionnels n'ayant pas encore dépassé le stade de la contrainte. S'intéresser aux écrits professionnels, c'est aller à la découverte du contexte précis dans lequel cette activité s'exerce, c'est aussi comprendre ce qu'elle suscite chez chacun et quels usages en sont faits. Très vite, dans cette phase d'exploration, apparaît un fait nouveau : la place incontournable de l'éducateur référent en tant que principal rédacteur des écrits professionnels. Cette fonction d'éducateur référent fait aujourd'hui partie intégrante des pratiques de l'éducation soécialisée. Pour autant, cette notion n'intéresse guère les chercheurs et autres professionnels étudiant ces pratiques. De fait, la notion apparaît très répandue dans les établissements mais très mal définie. Les éducateurs sont amenés ici à s'intérroger sur leurs représentations des rôles et fonctions de l'éducateur, référent. Celles-ci permettent d'en cerner les enjeux et les écrits professionnels apparaissent alors comme un "analyseur" de cette fonction. Ainsi, cette approche nouvelle du sujet permet de mettre en évidence les liens entre l'éducateur référent et son rôle d'écriture
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• HANEN, Sylvie Du malade mental, objet de soins, au sujet acteur : un parcours proposé par des usagers de services d'accompagnement DSTS, dir. : Marc VANDEWYNCKELE. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 117 p. Cote CEDIAS : 59 336 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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le devenir social et la prise en charge de ceux que l'on a successivement désignés comme fous, insensés, aliénés, malades mentaux n'ont pas eu à toutes les époques le même contenu. Le service social en psychiatrie, à l'interface du sanitaire et du social, est confronté quotidiennement à la question de la place de la personne malade mentale en société. Comment la personne malade mentale, qui fait l'objet de soins et d'un diagnostic par la psychiatrie, peut-elle être aidée à se resituer comme sujet acteur ? C'est à partir de cette apparente contradiction "patient objet de soins/sujet acteur" que nous avons construit notre problématique. Nous avons choisi pour cela l'éclairage conceptuel de la "pensée complexe" qui vise la connaissance multi-dimensionnelle et qui n'élimine pas les contradictions et les antagonismes pour comprendre une même réalité. C'est dans un contexte de mutation des pratiques en psychiatrie, qui intègrent la nécessité d'une approche "transversale" et du travail en réseau, que nous avons choisi de donner la parole à des personnes malades mentales - usagers de services d'accompagnement à l'insertion sociale. Notre méthode d'investigation par entretiens semi-directifs nous a permis de recueillir puis de décrypter par l'analyse de contenu les propos de ces usagers dans toute leur richesse et leur complexité. Ils nous proposent un parcours qui nous conduit à les suivre, d'un statut d'objet de soins à l'appropriation d'une place d'acteur. L'analyse de ces résultats nous invite à une réflexion sur la modélisation de pratiques en termes d'approche transversale et de travail en réseau pour la psychiatrie de l'an 2000
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• HUDRY CURIE, Catherine Chronique des départs toujours annoncés : considération d'un phénomène d'usure professionnelle dans une institution spécialisée DSTS, dir. : Daniel David. Franche-Comté : IRTS Franche-Comté, 2000, 87 p. Cote CEDIAS : 59 322 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
• HUE TEYSSIER, Jany Adolescence, placement et construction identitaire : les effets du placement à l'adolescence, dans le cadre de la protection de l'enfance, sur la construction identitaire des jeunes DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 158 p. |
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l'auteur, éducatrice spécialisée, a observé une difficulté particulière en lien avec la prise en charge d'adolescents, placés dans le cadre de la protection de l'enfance. Nombre de ces jeunes semblent osciller en permanence entre rejet massif et idéalisation des parents. Les travailleurs sociaux et, en particulier, les éducateurs, éprouvent un sentiment d'inefficacité de leur pratique et d'inutilité de la prise en charge en internat. Les pratiques éducatives, qu'elles essaient ou non de s'appuyer sur un travail avec les familles, prennent-elles suffisamment en compte l'importance du vécu familial, des habitudes et des valeurs transmises, dans la construction identitaire des adolescents ? Quels sont les effets des choix éducatifs sur leur évolution et de quoi se saisissent les jeunes dans ce que leurs propose les institutions et dans la rencontre avec les autres jeunes et les éducateurs ? Dans ce contexte, s'est posée la question de savoir à quoi sert un éducateur, ni parent ni thérapeute ? A partir de ces observations, nous avons formulé l'hypothèse suivante : en permettant à l'adolescent de s'identifier à des figures parentales non traumatisantes puis à s'en séparer, le placement permet à l'adolescent de sortir des mécanismes de déni et de clivage qui l'empêchent de s'identiofier à d'autres adultes que ses parents. L'enquête s'est déroulée auprès de 10 jeunes, ayant été placés à l'adolescence (entre 16 et 18 ans), et 5 éducateurs témoignant de leur pratique auprès de 6 adolescents. L'analyse confirme que, pour les jeunes ayant connu - dans leur enfance - des carences éducatives et vécu des situations traumatisantes en lien avec la parentalité, la poursuite du processus de construction identitaire passe par une identification positive aux figures parentales, incarnées par les éducateurs. Ces identifications favoriseront l'intégration d'une image parentale suffisamment satisfaisante et sécurisante, leur permettant ainsi de remettre en question l'autorité des adultes - étape indispensable à la poursuite de la construction de leur identité. Est apparue la nécessité d'affiner l'analyse des dysfonctionnements de la parentalité, afin d'engager un travail sur les fonctions parentales défaillantes et un renforcement de celles qui sont fragilisées. Ce sont les dispositifs, mis en place dans les institutions, qui permettront ce travailindividulaisé avec les familles
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• JOLY, Brigitte L'argent dans 6 familles suivies en tutelle aux prestations sociales : un regard ethnographique DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 130 p. + ann. |
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dans les familles en situation de précarité, suivies en tutelle aux prestations sociales, l'argent manque et son utilisation est jugée insatisfaisante. Le regard ethnographique permet d'observer les détails, la marge des faits et des discours dans les familles. L'ethnologue fait l'hypothèse que ces comportements fonctionnent comme des savoirs. A partir du concept d'échange, les observations s'organisent en thèmes : les formes de l'argent, ses usages, son rôle dans les relations, sa fonction dans l'imaginaire. L'inventaire de ces thèmes dégage des logiques sociales, pistes nouvelles de réflexion pour le travailleurs social chargé d'un mandat de tutelle aux prestations sociales
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• LAFAY, Philippe A la recherche du sens perdu : l'élaboration du projet de vie dans un service de Long Séjour comme une réponse aux difficultés du personnel. DSTS, dir. : (non indiqué). Auvergne : EPSI de Clermont-Ferrand, 2000, 112 p. |
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pour le personnel de l'hôpital en général, travailler dans un service qui accueille des personnes âgées dépendantes n'est pas prestigieux. L'image négative du vieillard véhiculée dans notre société, la représentation dévalorisante du contenu du travail auprès de cette population sont des éléments qui concourent à la morosité du personnel en service de gériatrie. Dans un contexte d'évolution inéluctable de la prise en charge de personnes âgées en institution, il apparaît important de favoriser l'émergence de projets de vie pour les résidants. Il s'agit désormais de "prendre soin" de la personne âgée et plus seulement de lui dispenser des soins. Le personnel affecté en service de Long Séjour est bien souvent lui-même en souffrance et en quête de sens de son travail; ce qui se traduit par un manque de motivation au sens d'insatisfaction et de déplaisir. A partir d'observations et de constats, une hypothèse de recherche est posée : le projet de vie des résidants peut être source de motivation pour le personnel (dans la mesure où ce projet donne du sens au travail du personnel). L'enquête réalisée auprès de deux populations infirmières (travaillant en Long Séjour et en service de médecine) confirme l'image négative de la personne âgée et la dévalorisation du travail réalisé pour cette population; ce qui se traduit par un manque de motivation du personnel. Devant ce constat et dans le souci à la fois de développer le projet de vie pour les résidants et de réduire la souffrance du personnel, nous proposons une approche de l'enrichissement au travail, soutenue par l'instauration de relations de confiance entre le cadre de proximité et le personnel
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• LAGNAU VUILLET, Françoise Frères et soeurs tuteurs : approche compréhensive de l'engagement des frères ou des soeurs d'une personne handicapée mentale dans le rôle de tuteur DSTS, dir. : Guy Genevois. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 128 p. Cote CEDIAS : 59 134 V4 |
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la présence d'un enfant handicapé mental dans une famille n'est pas seulement l'affaire des parents et des professionnels. Elle concerne aussi la fratrie. Elle retentit sur la construction de la personnalité, sur l'identité et sur les rôles sociaux des frères et soeurs. Ce lien fraternel particulier conduit les enfants bien portants à assumer des responsabilités, des rôles et des fonctions auprès de leur pair déficent, comme la tutelle à l'âge adulte. La rareté des écrits et des travaux consacrés au lien fraternel et le manque d'attention, porté par les parents et les professionnels au vécu et aux sentiments éprouvés par la fratrie, sont à l'origine de cette recherche.Le comportement dévoué, dès le plus jeune âge, de certains frères et soeurs incite à penser au don et même au don de soi. Les douze locuteurs rencontrés s'occupent de leur protégé mais aussi de leurs parents âgés, adoptent des fratries, choisissent des professions à vocation sociale et sont aussi des bénvoles actifs, comme si le désir de donner, de donner plus engendrait le don, d'où l'hypothèse qu'ils sont de grands donateurs. Mais, en analysant le discours des douze personnes interviewées, l'auteur a découvert que la place de la personne handicapée majeure est bousculée du fait de sa dépendance, certes, mais aussi du statut et de la position d'autorité parentale du tuteur. C'est une place d'enfant-frère. La relation, habituellement horizontale entre membres de la même génération, tend ici vers la verticalité, relation identique à celle de parent/enfant. Or, le risque de confusion des places engendre des difficultés à se différencier. L'altérité est la base de la différenciation dans la fratrie. Dans une perspective de prévention, il est donc nécessaire d'offrir - dès le plus jeune âge aux frères et soeurs de personnes handicapées mentales -la possibilité de parler de leurs difficultés à gérer ce lien fraternel dans la sphère familiale et sociale, grâce à une écoute spécifique, lors des étapes de développement de chacun mais aussi à tous les moments de crise engendrés par la déficience. Le concept de don apporte un éclairage nouveau sur cette relation fraternelle, trop souvent associée à la rivalité mais aussi à la souffrance.La présence d'un frère ou d'une soeur handicapé semble parfois cristalliser un besoin de donner et de se dévouer. Mais le concept de don est d'une infinie complexité : l'auteur a ouvert une brèche en sachant que, par définition, l'univers du don est impossible à circonscrire
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• LAGO, Catherine Modélisation de la pratique de l'accompagnement social lié au logement : action-recherche au service du partenariat social sur le Petit-Nanterre DSTS, dir. : Monique BAUER. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 115 p. Cote CEDIAS : 59 337 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la loi Besson puis la la loi de lutte contre les exclusions introduisent une spécialisation au travail social : l'accompagnement social lié au logement. Dans le cadre du dispositif du Fonds de Solidarité Logement (FSL), des interviews de professionnels mandatés pour l'accompagnement social lié au logement sont faites sur le département des Hauts-de-Seine. Des dossiers sociaux des familles, accompagnées par le dispositif FSL et des familles, repérées sur un secteur de polyvalence pour l'importance des dettes locatives, nous conduisent dans un projet d'action-recherche en partenariat. Nous interrogeons les concepts-clés utiles (lien social, travail social de groupe, partenariat, insertion, accompagnement social) avant de jeter un regard transversal sur l'histoire du logement social et du travail social. La dette locative est repérée comme symptôme de fragilité du lien social. Recréer du lien social, en analysant avec les locataires la signification de l'endettement, pour donner au citoyen la place qui lui revient face à ses responsabilités est notre objectif de travail. Des actions visant le locataire à différents stades de son parcours sont envisagées : nouveau locataire, locataire nouvellement endetté, locataire avec une dette locative importante. Un projet d'action en partenariat est élaboré puis mise en oeuvre par un groupe de professionnels du social appartenant à des institutions diverses. Un comité de pilotage accompagne ce projet. Il est le garant du déroulement et de l'évaluation du projet. Une étude praxéologique de cette action-recherche, portant sur la mise en oeuvre du partenariat et sur l'analyse des différentes actions, nous amène à proposer un essai de modélisation de la pratique de l'accompagnement social lié au logement. En terme de perspectives professionnelles, cette action-recherche constitue une pré-recherche
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• LANAUD, Philippe Travail social, réseaux et partenariat DSTS, dir. : Bretèche Martine et Delecourt Christian. Ile-de-France : IRTS de Paris, 2000, 114 p. Cote CEDIAS : 59 338 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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en fonction de la complexité des difficultés rencontrées, une multitude d'acteurs sociaux peut intervenir auprès d'une même famille. Ces différents intervenants relèvent de métiers, statuts, organismes et territopires divers parmi lesquels les usagers et parfois les travailleurs sociaux ne peuvent se repérer. La cohérence et le sens de l'intervention globale peuvent en être questionnés. DURKHEIM analyse la division du travail comme un fait sociologique permettant l'émergence de solidarités, d'interdépendance entre les individus et l'accès à une forme d'organisation sociale, sauf en cas de fonctionnement anormal lié aux fonctions d'organisation et de régulation. Le travail social s'est historiquement construit dans une division extrême, la juxtaposition d'organisations verticales opposant successivement aux problématiques émergentes des réponses spécialisées. Celles-ci ont donné naissance à la multiplication de métiers spécifiques, cet émiettement étant renforcé par la place importante du bénévolat et l'apparition des "nouveaux métiers du social". Il en découle des cloisonnements et parfois des clivages entre les métiers, familles de métiers, statuts, institutions et territoires. Ces cloisonnements n'empêchent pas les chevauchements et recoupements des interventions, la représentation du travail social se caractérise par un "grand flou" et la solidarité entre les acteurs est mise à mal. Confrontés à cette double complexité des problématiques et du champ d'intervention, les travailleurs sociaux se sont organisés en réseaux opérationnels tendus vers la réponse aux usagers, activés en fonction des objectifs à atteindre et reposant sur les relations inter-personnelles. Parallèlement, l'Etat incite depuis 20 ans à des organisations transversales, dans un souci de cohérence des actions mais aussi d'économie par la mutualisation des moyens. La loi contre les exclusions confirme la volonté d'actions transversales et concertées entre les acteurs d'un même territoire. Ces incitations s'opposent aux résistances culturelles des acteurs et structurelles des organismes qui freinent la volonté politique. "La collaboration ne s'impose par décret" déclare CROZIER, évoquant le nécessaire maillage entre les incitations du législateur et les initiatives endogènes au terrain. Une expérience de collectif de l'action médico-sociale sur un micro-territoire montre que les acteurs ont la volonté de travailler de façon cohérente et décloisonnée mais qu'ils ont besoin, en préalable, de se connaître et de se reconnaître dans leurs missions et compétences avant de pouvoir agir ensemble
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• LAPRE, Danielle Identité et exclusion : construction identitaire et prise en charge sociale et psychiatrique des personnes accueillies en CHRS DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2000, 123 p. + ann. |
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notre pratique de travailleur social dans un Centre d'Hébergement et de Réadaptation Sociale (CHRS) nous a confrontée à la souffrance des personnes accueillies en situation d'exclusion et, parfois, aux impasses du système d'aide mis en place - notamment pour ce qui concerne les doubles prises en charge, sociale et psychiatrique. La démarche proposée s'attache à l'élucidation de ces souffrances que nous nommons "souffrances psychiques". C'est en terme d'identité, avec les représentations qu'elle suppose et la dualité qu'elle contient - identité pour soi, identité pour autrui - que nous déclinons cet espace de la souffrance, quand la réalité sociale est par trop éloignée des modèles valorisés. Nous avons pris appui sur la sociologie clinique et sur les concepts proposés par l'interactionnisme symbolique pour éclairer la question identitaire, point central de nouage entre le social et l'individuel. Notre hypothèse de recherche présuppose d'un renforcement identitaire négatif, dans l'élaboration et la construction identitaire, par la double prise en charge sociale et médicale et l'effet de catégorisation qu'elle impose aux personnes accueillies. Le discours des personnes interrogées a mis à l'épreuve les concepts théoriques évoqués pour, finalement, conduire à une analyse du processus de socialisation à travers la restitution de leur trajectoire sociale. Si ce processus signe des fragilités réelles dans la socialisation primaire, les manques attachés à la socialisation secondaire - avec un défaut d'ancrage dans l'institutionnel élargi - n'autorisent pas des interactions positives et un déploiement véritable des relations. Le sentiment de solitude, l'insatisfaction relationnelle et sociale renforcent la mésestime de soi. Cependant, une certaine estime de soi persiste, elle s'accompagne d'un refus du stigmate invalidant, d'une résistance à la catégorisation disqualifiante et signe la capacité réactive du Sujet. La durée des prises en charge, les échecs réitérés laissent cependant augurer d'un défaut fondamental de réinscription véritable dans les liens sociaux. C'est cette défaillance de la société que nous finirons par interroger
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• LE COURT, Danielle Un éducateur en devenir : la construction des savoirs professionnels dans le stage "à responsabilité éducative" lors de la formation de l'éducateur spécialisé. DSTS, dir. : Paul Taylor. Centre : Institut du travail social de Tours, 2000, 137 p. |
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reposant sur l'analyse du discours des étudiants, cette étude a pour objet d'explorer la construction des savoirs professionnels dans le stage "à responsabilité éducative" lors de la formation de l'éducateur spécialisé. Qu'est-ce qui, dans l'alternance entre formation instituée et formation expérientielle, fait apprentissage à l'exercice d'une pratique éducative pour les éducateurs spécialisés en formation lors du stage à responsabilité éducative ? Dans une alternance intégrative, l'éducateur en devenir s'inscrit dans deux registres, hétérogènes mais complémentaires. A différents niveaux, l'alternance fait apparaître des espaces formateurs, des "entre-deux" modélisés comme interface de construction des savoirs professionnels. Entre pratique et théorie, émerge un processus où l'étudiant-stagiaire exerce son action et, par une démarche réflexive, développe savoir, savoir-faire et savoir-être. Ces ressources lui permettent d'exprimer des compétences pratiques qu'il s'approprie par l'expérience. Dans une dynamique interactionnelle entre ces éléments, il évolue vers un savoir-agir et s'oriente dans une démarche de professionnalisation. En naviguant entre trois logiques interdépendantes : personnelle, professionnelle et institutionnelle, l'étudiant-stagiaire trouve une cohérence professionnelle. Pour cela, il élabore des passerelles constructives entre ces différents domaines et développe une stratégie d'apprentissage singulière. Celle-ci, source du sens donné à l'action, reflète un rapport construit à la fonction éducative, à la profession. Entre les sphères de l'auto, éco, hétéro-formation, l'éducateur est acteur de sa formation. Cette conception des apprentissages réalisés lors de la formation oriente les perspectives professionnelles. L'auteur perçoit le rôle du formateur dans une alternance constructive intégrant institut de formation et lieu de stage
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• LECUYER, Clotilde Caisse de retraite et action sociale : des acteurs au coeur du changement. Nouvelles formes de travail et stratégies DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 105 p. |
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ce travail traite de l'expérience et de la stratégie des acteurs dans un contexte de mutation structurelle et conjoncturelle de l'organisation. Le lieu d'étude se situe au sein de l'action sociale des institutions de retraite complémentaire. Le courant de la sociologie des organisations, développé par M. Crozier et E. Friedberg, permet d'aborder les concepts de changement et de stratégie. Le champ de la psycho-sociologie complète cette approche théorique, en particulier avec K. Lewin et J. Maisonneuve, pour travailler le concept de résistance au changement. L'enquête de terrain s'est effectuée auprès du personnel des services d'action sociale, en utlisant l'entreiten semi-directif. L'analyse quantitative et qualitative des entretiens montre que l'acteur exprime des craintes vis-à-vis d'un environnement en gestation et d'une organisation en mouvement; face à ces changements et pour maintenir son propre équilibre, il développe majoritairement des stratégies défensives de type "conformité à la norme". Cette recherche interroge l'impact de la formation, envisagée comme un des leviers nécessaires pour accompagner le changement
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• LEFEBVRE, Fabienne Femmes d'ailleurs, mères ici : étude des processus d'acculturation pendant la maternité chez les femmes d'Afrique noire en France DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2000, 112 p. + annexes |
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lorsque les femmes d'Afrique noire arrivent en France, elles connaissent une rupture avec le pays d'origine et une rencontre avec la société d'accueil qui provoquent un ensemble de conflits et de tensions entraînant un bouleversement de leur identité. Leurs repères se trouvent alors modifiés, ayant pour conséquence un déséquilibre - tant physique que psychique - qu'elles doivent apprendre à appréhender pour restaurer tout un ensemble de manières de vivre, de penser et de ressentir. La migration va dans un premier temps les priver de leur fonction de productrice, leur faisant perdre un des rôles qui leur conférait au pays un statut au sein de leur groupe. Elles vont donc devoir, en France, retrouver une autre fonction importante pour leur communauté en se réappropriant et en se réinscrivant dans la continuité du lignage. Dans la majorité des cas, la rencontre des deux cultures est harmonieuse; elle permet aux mères d'utiliser une stratégie leur offrant la possibilité de dépasser les conflits et les tensions afin de conserver leurs pratiques ulturelles autour de la maternité - dans l'intimité de la sphère familiale mais aussi de les adapter en les réinterprétant sans pour autant avoir le entiment de les renier, lorsqu'elles sont au contact de pratiques culturellement opposées aux leurs. Les mères ainsi rassurées vivent l'arrivée de leurs enfants sans rencontrer de difficultés indépassables. Par contre, lorsque la rencontre des deux cultures est anxiogène, la mère se sent insécurisée et peut connaître une période de troubles entraînant une grossesse compliquée voire des difficultés à être mère loin de son pays d'origine. En allant à la rencontre de ces femmes, nous avons été amenée à montrer pourquoi l'enfant vient restaurer ce qu'elles ont en partie perdu en migrant et comment elles arrivent à mettre en place cette stratégie. Dans cette étude, nous avons cherché à comprendre en quoi leur perception du monde diffère de celle du pays d'accueil et nous avons analysé les processus d'acculturation mise en place pendant la maternité. C'est donc l'intérêt et l'apport d'autres pratiques de maternage, dans une conception dynamique de la culture - c'est-à-dire créative et ouverte à l'Autre - que nous avons mis en évidence
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• LEFEVRE, Christèle Les représentations sociales du corps : un handicap pour la prise en charge des personnes polyhandicapées DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 118 p. |
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avec la publication de la loi du 30 juin 1975, le "handicap" est devenu un thème parlé, étudié, légiféré, qui se médiatise même, depuis maintenant plusieurs années. Il est pourtant une catégorie de handicap qui reste encore aujourd'hui une catégorie à part : il s'agit du polyhandicap, tel qu'il est défini dans les annexes XIV ter, c'est-à-dire "un handicap grave à expression multiple associant déficience mentale sévère ou profonde et entraînant une restriction extrême de l'autononomie et des possibilités de perception, d'expression et de relation..." Les représentations du corps, que nous avons accumulées depuis notre plus tendre enfance, nous permettent de nous "reconnaître" entre individus. Grâce aux signes et codes qui sont repérables et reconnaissables réciproquement, nous établissons des relations et nous nous socialisons, au sein de notre groupe social. Or, les personnes polyhandicapées se trouvent en dehors des normes de socialisation. Elles ne sont pas identifiables par nous parce qu'elles n'ont pas un comportement "normalisé". Leurs attitudes, leur déficience mentale profonde ainsi que leurs déformations physiques participent plus à un schéma stéréotypé de tout ce qu'il ne faut surtout pas "être". Et si la peur, l'angoisse... envahissent les individus lorsqu'ils se trouvent confrontés à l'image que leur renvoie la personne polyhandicapée, il s'avère que les professionnels ont aussi des difficultés à prendre en charge cette population. Bien que nous soyons formés et diplômés, les représentations sociales du corps semblent interférer sur la manière dont nous travaillons avec les jeunes polyhandicapés. Les intervenants de l'internat adoptent des comportements professionnels qui fluctuent en fonction du type de prise en charge proposée. L'équipe socio-éducative rencontre des difficultés plus importantes que celles rencontrées par l'équipe médicale, dont la représentation du corps est morcelée. Avons-nous, par conséquent, la capacité professionnelle de répondre aux exigences institutionnelles, définies dans le projet d'établissement ? Certainement. Néanmoins, il ne suffit pas de mettre à jour les mécanismes qui influencent nos comportements, il faut également trouver des moyens qui permettent de les dépasser. Une nouvelle méthode d'éducation, considérant les enfants pris en charge comme capables d'agir par eux-mêmes, tout en étant "accompagnés" par l'adulte, pourrait semble-t-il faire évoluer nos pratiques professionnelles
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• LENOURY HEUDE, Francine Trajectoires et identités sociales : celles particulières des usagers de l'association intermédiaire de l'Aigle DSTS, dir. : Charles Gadea. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2000, 139 p. + ann. |
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dans un marché du travail en crise, de plus en plus de personnes privées d'emploi sont conduites à s'orienter vers un mode particulier d'accès à l'emploi. Les Associations Intermédiaires, se situant dans le domaine de l'insertion socio-professionnelle par l'économique, offrent cette possibilité d'inscription particulière dans le monde du travail. Le premier questionnement de cette recherche concerne les processus par lesquels ces personnes s'inscrivent dans une telle structure. Il s'avère qu'elles ont toutes intériorisé cette précarité socio-professionnelle. De plus, le recours à ce dispositif a des répercussions sur l'identité sociale des personnes qui y adhérent. Deux logiques identitaires coexisteraient : une logique de continuité dans la précarité et une logique de renégociation identitaire. L'étude de ces logiques a été menée à partir du modèle décrit par C. Dubar où il introduit les constructions identitaires sur ce qu'il nomme la double transaction biographique et relationnelle. Cela a permis d'appréhender de façon dynamique les processus d'adaptation mis en oeuvre par des usagers de l'association intermédiaire de L'AIGLE à partir de leurs récits de vie. Différents profils ont été dégagés et des stratégies diverses révélées, permettant aux usagers de l'association intermédiaire l'adaptation sociale qui les satisfait. Les récits de vie se sont présentés comme pouvant être une méthode de travail intéressante pour les travailleurs sociaux
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• MACHETTO BOUSSAHA, Nabila Activités d'expression et adaptation de l'action : la vie quotidienne dans la relation éducative auprès d'adultes handicapés mentaux, au risque de l'inattendu, dans le département du Rhône en 1998 DSTS, dir. : Philippe Corcuff. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 136 p. |
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l'objet de cette recherche s'intéresse au phénomène du développement des activités d'expression dans des établissements spécialisés accueillant des adultes handicapés mentaux. Ces personnes handicapées mentales se trouvent souvent exclues, en marge de la société, parce que leurs déficiences intellectuelles ou leurs troubles psychologiques les séparent de la vie sociale ordinaire et c'est, en institution, que ces personnes doivent vivre. Le foyer du Grand Large est une de ces institutions qui accueille ce type de population, dans lequel exerce l'auteur. C'est à partir de son activité journal que l'auteur soulève la question de "la contribution de ces activités d'expression à l'apprentissage de repères permettant de faire face à des situations imprévues sortant des routines". A partir d'une exploration effectuée au sein des établissements accueillant des adultes handicapés mentaux dans le Rhône, il a été observé une récurrence des pratiques d'activités d'expression dans ces établissements. L'auteur s'est intéressée à comprendre sur quel type de relations se fondent les professionnels qui encadrent ces activités, ceci afin d'analyser les interactions entre ces professionnels et les adultes handicapés mentaux. Deux types de discours ont émergé de la part des éducateurs sur la fonction des ateliers : l'épanouissement de la personne et le développement d'un processus de socialisation. L'hypothèse proposée est donc "qu'en introduisant de l'inhabituel, donc de l'imprévu, stimulant une part d'invention et d'imagination chez les adultes handicapés mentaux concernés, les activités d'expression élargissent les capacités d'adaptation hors des routines et ont donc des effets cognitifs sur l'ensemble de leur vie quotidienne. A partir des matériaux recueillis, organisés autours des items révélés par le traitement d'une enquête, la réflexion s'est portée sur les discours explicites correspondant à des récits d'actions et sur les discours implicites révélés par les outils théoriques retenus, qui nous informent sur les présupposés de l'action. Cette analyse nourrit alors un projet, attentif aux problèmes comme aux potentialités des situations observées. L'hypothèse retenue - qui est celle de l'adaptation à l'action - est envisagée pleinement dans la mesure où les adultes handicapés mentaux, en tant qu'usagers, peuvent aussi agir en tant qu'acteurs
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• MAGGI, Stéphane La gestion de papiers administratifs chez les Rom de Montreuil DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2000, 134 p. |
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ce travail de recherche est une réflexion sur le travail social auprès des minorités ethniques à partir de l'exemple de la gestion des papiers administratifs par les Rom de Montreuil. Quels sont le rôle et la définition de la mission du travailleur social dans ce cadre ? Ce travail est né du constat de la place prépondérante que prenait le déchiffrage, la gestion et l'archivage des papiers administratifs dans le champ d'intervention du travailleur social auprès de cette population. Cette situation particulière trouve une part de son explication dans la non-maîtrise de la lecture et de l'écriture quasi générale de cette population et à l'importance du papier administratif comme porteur de la loi et des droits pour chaque citoyen. Une première partie de ce travail de recherche tente d'analyser le rapport des Rom, société de tradition orale, à la chose écrite. A la fois, en regardant les modes actuels de communication des Rom avec la société environnante et le poids symbolique et historique de cette écriture d'état -souvent synonyme de fichage et, durant la dernière guerre, d'extermination. Un second temps est consacré à l'analyse du rôle et de la gestion du papier administratif dans la société moderne pour chacun de nous. Le troisième temps est consacré au compte-rendu et à l'analyse de six entretiens de femmes ayant, au sein de la famille élargie (entre 30 et 60 membres), pris la responsabilité de la gestion des papiers administratifs. Ce travail révèle quelles sont les raisons endogènes et exogènes à la communauté tsigane qui ont poussé ces femmes à prendre ces responsabilités. Quels intérêts elles en tirent. Quelles logiques culturelles internes sont mises en jeu dans ce choix ou dans cette obligation. Ces entretiens sont analysés et mis en regard de deux interviews de travailleurs sociaux afin de mieux comprendre les enjeux du travail de ces derniers. Très rapidement, ce travail de recherche a été pour nous un travail sur les représentations des Rom et, particulièrement, de la place de l'objet écrit pour une personne illettrée dans une société d'écriture. Contrairement à ce qui nous paraissait évident et justifiait pour sa part une forme du travail social auprès des Rom, ce travail montre que l'on n'échappe pas à la chose écrite aujourd'hui en France. Il est nécessaire à chacun de trouver les modes de gestion de ces papiers, les plus adaptés à l'organisation sociale de sa culture d'origine. Dans un dernier temps, nous proposons - à partir de ces constats - quelques pistes de réflexion en lien avec la mission du travail social. Nous sortons volontairement de l'objet : papier administratif, pour aborder le problème de l'adaptation des formes du travail social auprès des Rom en tenant compte des réalités de l'organisation du groupe - une forme particulière du travail communautaire s'appuyant sur quelques personnes-ressources de la communauté tsigane.
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• MANDEREAU, Christine Une porte grande ouverte ? : étude portant sur l'accès aux soins des personnes démunies DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2000, 107 p. + ann. |
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parmi les nombreux paramètres qui influent sur la santé, la précarité est un élément significatif de vulnérabilité. Les personnes qui vivent l'exclusion voient les liens économiques, sociaux, affectifs rompus et cette perte totale ou partielle d'appartenance va se répercuter sur leur identité sociale. L'accès aux soins est favorisé par le droit à une protection sociale avec notamment, pour les plus démunis, l'aide médicale et aujourd'hui la Couverture Maladie Universelle (C.M.U). Cependant, les critères d'attribution et les démarches à effectuer sont parfois un réel obstacle pour des personnes en précarité. Celles-ci se tournent alors vers des structures de soins caritatives qui proposent une prise en charge immédiate et dont l'objectif est le retour aux circuits de santé de droit commun. Le terrain de recherche choisi est donc un de ces centres, animé par des bénévoles principalement médicaux mais le recrutement récent d'une assistante de service social vient confirmer la mission sociale de cette structure. La rencontre du personnel et les entretiens menés auprès des consultants permettent de comprendre la perte d'identité de ces derniers et comment le service individualisé proposé peut participer à la restauration de la personne, considérant celle-ci comme sujet de droit. De plus, les repères donnés et l'ouverture vers les services extérieurs favorisent l'autonomie. L'intervention de l'assistante de service social, au coeur d'un travail en réseau, est une garantie des droits pour sortir d'un processus d'exclusion et exercer dans le cadre d'un échange global sa citoyenneté. Dans cette perspective, la création récente de la couverture maladie universelle nécessite la prise en compte de cette expérience afin que le public soit reconnu comme sujet de droit
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• MANGEOLLE, Denis Image sociale des Petits Frères des Pauvres et recrutement des bénévoles au sein de la fraternité Ouest DSTS, dir. : Jean-Claude Rouchy. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 98 p. + annexes |
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le monde associatif est en développement, beaucoup de personnes décident de s'y engager pour y accomplir une tâche et d'autres pour y assumer des responsabilités. L'association des petits frères des Pauvres ne s'y est pas trompée, elle qui a décidé de favoriser de façon importante le bénévolat pour démultiplier ses actions et asseoir ainsi une visibbilité particulière dans le monde humanitaire. Cependant, on peut s'interroger sur les raisons qui poussent une personne, homme ou femme ou encore un adolescent, à faire don d'un peu de son temps dans telle association plutôt que dans une autre ? Est-ce le hasard, l'influence du milieu social, un caractère mimétique ou est-ce l'ensemble de ces paramètres ou encore autre chose ? Le constat est intéressant. Ce travail essaie de poser la question de l'image sociale qui est inscrite dans la démarche d'un bénévole. L'image sociale d'un individu constitue une forme habituelle de son rapport au réel. Le bénévole propose ses services à l'association des petits frères des Pauvres et constate, surpris, qu'elle ne correspond pas toujours à ses attentes. Pourquoi ? Nourrie par une enquête par questionnaire auprès des candidats bénévoles, cette étude se veut dynamique tout en apportant un éclairage sur les difficultés conflictuelles que rencontrent parfois le bénévole, dans son engagement, et l'association qui l'accueille. L'ambition de ce travail est de comprendre et d'analyser ce qui se passe au moment du recrutement du bénévole et du contrat qui se noue entre lui et l'association. Ce contrat se noue lui-même autour de l'image sociale de l'association. L'image sociale recherchée et produite par l'association est supposées attirer une population en adéquation avec ses objectifs et ses valeurs. Cette image sociale perçue par les bénévoles nourrit leurs motivations et leurs attentes, leurs désirs d'engagement ou leur rejet. Ces images sont-elles cohérentes entre elles ? Ce travail donnera peut-être envie à différents acteurs associatifs de poursuivre, de critiquer et d'enrichir cette recherche. Cela nous paraît essentiel pour comprendre le bénévolat et son implication dans la vie sociale et associative d'aujourd'hui
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• MANISSIER MANCA, Angélina De l'association caritative à l'entreprise sociale : un virage à haut risque. Etude des effets de la diversification des services dans le champ de l'aide à domicile aux familles (enquête réalisée en 1998) DSTS, dir. : Thierry Vergnaud. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 168 p. |
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l'association départementale pour l'Aide aux Mères et aux Familles à Domicile de l'Ain (AMFD 01) gère depuis sa création, en 1941, un service de travailleuses familiales et axe son management sur cette catégorie de personnel. Reconnues comme de véritables travailleurs sociaux du domicile, les travailleuses familiales s'orientent progressivement vers l'aide aux familles en grande difficulté. Les aides ménagères, introduites à la fin des années 80, assurent - de façon complémentaire - un "dépannage" auprès de populations diverses (familles, personnes âgées, malades...). L'arrivée des services mandataires est venue bouleverser le champ de l'aide à domicile et son organisation. En introduisant des emplois familiaux et en ouvrant le secteur aux entreprises privés, les pouvoirs publics ont cherché à favoriser l'offre de services et créer un effet de concurrence entre les structures pour stimuler les créations d'emplois. L'aide à domicile entre ainsi dans le champ de l'économie. Cette nouvelle donne fait émerger un certain nombre d'interrogations sur le management, dans une même structure, de plusieurs services qui n'ont pas les mêmes fondements ni les mêmes finalités. Le constat des transformations, liées à l'évolution de l'environnement, nous amène à formuler l'hypothèse selon laquelle "les associations d'aide à domicile aux familles amorcent une phase de transition entraînant un changement de modèle d'organisation. Il s'agit là du passage d'une association traditionnelle -dont la gestion est centrée sur l'individu - à une association entrepreunariale dont la gestion est centrée sur les services". Pour vérifier cette hypothèse nous avons réalisé, au préalable, un questionnaire de pré-enquête que nous avons envoyé à l'ensemble des directeurs des associations d'aide aux familles adhérentes à la FNAAMFD. Il nous a permis d'établir un état des lieux avant de sélectionner un échantillon représentatif, à partir d'éléments objectifs. Cet échantillon se compose de 9 directeurs qui ont accepté de se livrer à un entretien. L'interprétation des données a permis de montrer que les associations se sont organisées de façon différente, en fonction de leur perception de la diversification. De même, les directeurs ne la vivent pas de façon identique, en fonction du rôle qu'ils y ont joué. Certains sont promoteurs du changement, d'autres le subissent. Face à la complexification de l'organisation, du fait de l'imprévisibilité de l'environnement, les managers doivent modifier leur mode de pensée et apprendre à gérer dans l'incertitude, source de craintes mais aussi d'opportunités. Dans ce nouveau contexte, les associations doivent réinventer une organisation capable de s'adapter rapidement aux changements, qui ait les qualités d'une entreprise sans oublier les usagers.
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• MARLY, Hélène Deux institutions pour un enfant : les mesures d'assistance éducative en milieu ouvert conjointes à des mesures de placement - AEMO de Lyon 6e (1998) DSTS, dir. : Marie Charavel. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 158 p. |
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certaines familles dysfonctionnent et mettent gravement leur enfant en danger. La séparation devient alors indispensable. Le travailleur social,qui exerce une mesure d'A.E.M.O, propose au juge des enfants de retirer l'enfant de son milieu familial. L'enfant peut être confié à un établissement ou à un service de placements familiaux. Dans le département du Rhône, les mesures d'A.E.M.O sont maintenues lors des placements. Le volume de ces doubles mesures est important et l'auteur a cherché à comprendre ce phénomène. Le retrait de l'enfant de son milieu familial entraîne, pour le parent, une situation de crise qui se manifeste par une grande diversité, allant des attitudes dépressives à celles d'agitation ou agressives. Ce qui la caractérise, ce sont ces signes, ces symptômes avec leur double fonction de défense et d'appel. Ce moment de déséquilibre et de souffrance parentale doit être traité pour que le placement ne soit pas mis en échec. A partir des travaux de R.Kaès sur la crise et de D.W. Winicott sur l'espace transitionnel, l'auteur nous propose de penser le maintien de la mesure d'A.E.M.O comme contribuant à une meilleure efficacité du placement. Le travailleur social d'A.E.M.O va accompagner un processus de changement, le favoriser. Comprendre le maintien de la mesure d'A.E.M.O débouche sur une réflexion sur le placement d'enfant qui n'est pas une fin en soi mais une étape dans un projet plus général, à revoir en permanence. Une continuité de la prise en charge globale de la famille doit être assurée
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• MARTEL, Dominique Parcours de parents d'enfants handicapés mentaux : parcours de deuil ? DSTS, dir. : Claire Leconte. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2000, 158 p. |
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être parent d'enfant handicapé oblige à une modification des projets de vie.Projets pour soi-même car il devient nécessaire de réajuster et d'adapter le quotidien en fonction de nouveaux impératifs et projets pour l'enfant car il ne deviendra, loin s'en faut, jamais celui espéré. De plus, son handicap, sa déficience intellectuelle renvoient à bon nombre d'angoisses issues des représentations sociales : les législations successives concernant ce sujet sont un élément révelateur de ces représentations. Ces parcours, que les parents se verront obligés d'emprunter - si différents qu'ils puissent être d'une famille à l'autre - comportent des analogies : il est possible de les mettre en relatrion avec un parcours de deuil. Partant du parcours de deuil, il s'ensuit des étapes spécifiques mais nécessaires qui permettent d'avancer et de dépasser le traumatisme subi. Ces différents stades, parce qu'ils influent sur le comportement des parents, seront à prendre en compte dans la relation que les professionnels développent avec ces derniers
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• MAZAEFF, Chantal Musulman toujours, délinquant parfois : le travail social avec les groupes et le récit de vie comme approche d'une construction identitaire DSTS, dir. : Myriam Klinger. Alsace : Centre d'études et de recherches sur l'intervention sociale, 2000, 115 p. Cote CEDIAS : 59 323 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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des individus, jeunes citoyens français, en appellent à l'Islam pour se définir dans la nation française. Cette référence résonne comme un recours au sacré. A ce sacré se heurtent leurs comportements déviants, comme un paradoxe voire une incohérence. La revendication religieuse se transforme en une revendication identitaire ù il est question d'être arabe, musulman, algérien mais surtout pas français. Ces individus, que l'on nomme la "seconde génération" issue de l'immigration en provenance du Maghreb, sont fortement marqués par le sentiment de rejet qui entoure leur condition. Cette réaction à l'égard d'une présence, que d'aucuns continuent de considérer comme temporaire, est un fait qui leste leur apport au monde. En corollaire à ces difficultés identitaires, la fonction de la loi ainsi que le sens de l'interdit dans l'existence de ces jeunes semblent, pour certains, problématiques. Jouer de manière chronique avec la règle tout en revendiquant son appartenance à l'Islam permet-elle de trouver une cohérence dans leurs existences, une unité qui leur appartiendrait mais que nous aurions des difficultés à lire ? Nous nous intéresserons aux processus de construction identitaire qui pourront nous aider à comprendre ces individus mais aussi à situer ces phénomènes dans une société française qui est remise en cause dans sa capacité à réussir l'intégration d'un certain nombre de ses citoyens. Ces constats émergent à partir d'une pratique professionnelle d'assistante sociale au sein de l'administration pénitentiaire. Le travail que nous présentons est le fruit d'une longue réflexion et d'un enseignement universitaire en sociologie qui nous aura permis de prendre la distance nécessaire à l'analyse. Pour cette recherche marquée par un va et vient permanent entre théorie et pratique, nous avons développé une intervention sociale à caractère collectif qui va fonder notamment l'enquête sur une pratique de travail social avec des groupes. A contrario, par la réalisation de récits de vie, notre regard sur ces personnes s'est trouvé transformé, enrichi d'une multitude de singularités. Ces histoires de vie nous apparaîssent comme autant de reflets de l'Histoire, qui unissent l'homme ordinaire et l'histoire des peuples
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• MILLES, Pierre Une difficile rencontre : étude de la place du père dans l'Action Educative en Milieu Ouvert judiciaire DSTS, dir. : Claude ROUYER. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 141 p. + annexes Cote CEDIAS : 59 339 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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éducateur spécialisé dans un service d'A.E.M.O judiciaire, j'effectue actuellement une recherche sur l'intervention socio-éducative en direction des pères.(...) Nous ne nous connaissons pas mais nous avons cependant un point commun : tous, nous avons ou avons eu un père. Je vous invite donc à partager avec moi un bout de voyage en paternité. Peut-être n'y verrez-vous pas les mêmes paysages que moi. Peut-être serez-vous même irrité(e) par certains choix du parcours, alors surtout, n'hésitez pas à me le dire et à l'écrire!. Ce sont donc 73 travailleurs sociaux qui ont répondu à cette introduction du questionnaire que nous avons élaboré avec le double objectif de les interroger sur leurs représentations générales de la place du père dans la famille contemporaine et sur leurs représentations de leur travail en A.E.M.O, en particulier en direction des pères. En effet, après avoir constaté la dissymétrie de l'intervention entre les pères et mères et le peu de participation des pères à l'A.E.M.O, nous découvrirons que la rencontre entre le père et le travailleur social était frappée d'un lourd contentieux idéologique, du rapport entre l'Etat et la famille, substituant peu à peu son pouvoir son pouvoir à celui du père. L'A.E.M.O, créée en 1958, est un maillon du système de protection de l'enfance et donne à l'Etat un droit de regard sur l'éducation reçue par les enfants. Après avoir identifié les phénomènes de résistance à l'oeuvre, aussi bien du côté des pères que du côté des travailleurs sociaux, nous avons ensuite vu comment la paternalité s'articulait dans le champ plus large de la parentalité. Considérant les travailleurs sociaux comme "des représentants de la représentation", il est apparu, dans l'analyse des résultats du questionnaire, que le "nouveau père" était une image bien ancrée. Cependant, on y perçoit également un certain conservatisme qui tendrait à considérer davantage le père comme un "auxiliaire d'éducation" que comme un"co-parent", n'impliquant pas celui-ci autant que la mère à l'A.E.M.O. Par ailleurs, une analyse plus fine des résultats, par tris croisés, a mis en évidence l'importance de "l'identité sociale des sexes", du diplôme et de l'âge du répondant, dans la rencontre avec le père. En changeant son regard sur l'importance du rôle de celui-ci - dont la place reste plus que jamais à réinvestir - le cadre peut davantage occuper une "fonction-tierce" afin de permettre aux travailleurs sociaux de mieux prendre en compte les enjeux et les stratégies repérés dans les relations avec les pères. En parcourant les "zones d'incertitude" de cette rencontre, nous avons découvert dans "l'éthique de la discussion" une nouvelle légitimité pour l'A.E.M.O : l'intervention, ainsi libérée de sa fonction tutélaire d'assistance, apparaît tout à coup comme un art, un art de convaincre.
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• NARAYANASSAMY, Gertrude Psychiatrie ou sociatrie : prise en charge de la souffrance sociale en santé mentale DSTS, dir. : Isabelle Clément. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2000, 93 p. |
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notre recherche s'est portée sur les raisons qui conduisent certaines personnes en situation d'exclusion sociale et lors de souffrances psychiques à s'adresser ou se faire adresser, pour une prise en charge, en service de santé mentale à l'hôpital psychiatrique public. Les difficultés sociales, économiques et culturelles qui perdurent depuis les années 1975 menacent la cohésion sociale globale et mettent à mal des équilibres individuels. Les services de santé mentale sont de plus en plus sollicités pour assurer la prise en charge de personnes ne présentant pas de pathologies psychiatriques classiques. Au-delà de cette lecture purement individuelle et psychologique du phénomène, nous nous sommes demandés si cette souffrance ne découlait directement des difficultés sociales, donc de lectures sociologiques. Par ailleurs, nous nous sommes interrogés, d'une part, sur l'impact des trajectoires sociales chaotiques de ces personnes et, d'autre part, sur les effets d'intériorisation de leur souffrance due au double processus d'exclusion sociale et de stigmatisation. Pour répondre à ces questions, nous avons donné la parole à des personnes en grandes difficultés sociale, prises en charge en santé mentale, pour qui le diagnostic médical n'a pu être élucidé à partir de pathologies psychiatriques classiques. Nous avons recueilli, à partir de leur histoire de vie, leur parcours social et le sens qu'elles donnent elles-mêmes à leurs vécus. Les différents données de type biographique récoltées ainsi que l'analyse que nous en avons faite montrent bien que, pour ces personnes prises en charge pour tentative de suicide, dépression ou encore alcoolisme, "leurssymptômes" ne sont que le reflet d'une autre forme de souffrance - non pas individuelle mais collective - et que l'on nomme "souffrance sociale". La souffrance de cette population ne doit pas être comprise seulement en termes de troubles psychologiques et individuels mais également en terme de difficultés sociales et collectives
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• NEUILLY DOS REIS, Marie Thérèse L'identité de l'éducateur à travers le théatre : analyse d'une pratique professionnelle au sein de l'association de l'Oeuvre des Villages d'enfants (1995-1999) DSTS, dir. : Christian Pratoussy. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 142 p. + ann. |
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l'association de l'Oeuvre des Villages d'Enfants a été créee pendant la deuxième guerre par des instituteurs. Depuis son origine, l'action de l'O.V.E est guidée par son appartenance à l'Education Nationale. Avec l'évolution du secteur de l'enfance handicapée, l'O.V.E a subi des changements dans ses structures et a dû intégrer dans son fonctionnement des spécialistes de la rééducation et de l'éducatif, notamment des éducateurs. L'O.V.E gère dix-huit établissements spécialisés dans la région Rhône-Alpes dont douze ont pratiqué ou pratiquent une activité théatrale, qui prend une place particulière dans le fonctionnement des institutions. La compréhension de ce phénomène nous a amenée à recueillir des renseignements sur l'origine et la mise en place des projets de théatre, au sein des institutions de l'O.V.E. Nous avons vu que les éducateurs s'inscrivent dans ces projets de théatre, dans une grande diversité d'approches éducatives et qu'ils sollicitent des collaborations différentes, en fonction des objectifs recherchés. Aussi, les éducateurs pensent que cette activité peut développer une réflexion sur de nouvelles méthodes éducatives. Ainsi, nous nous sommes interrogée sur la place de l'éducateur au sein des établissements et nous avons pu constater que l'éducateur recherche par cette pratique théatrale une reconnaissance professionnelle. Nous avons orienté notre analyse sur les éléments révélateurs de cette quête d'identité professionnelle, à travers les relations instituteurs/éducateurs qui ne sont pas exemptes de rivalités. Les éducateurs acquièrent dans l'activité théatrale une reconnaissance professionnelle, développée par un travail d'équipe où les compétences sont partagées et le travail éducatif reconnu et valorisé. Ce constat nous a amenée à proposer de nouvelles orientations dans la réflexion et dans l'organisation d'un travail d'équipe, destiné à améliorer la qualité du travail institutionnel proposé à l'enfant
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• ORFILA, Patrice Légitimité de l'intervention sociale dans l'action municipale auprès de la jeunesse DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : IRTS de Paris, 2000, 110 p. |
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le secteur social est traversé par une multiplicité de courants.Devant cette complexité, il est difficile de définir les missions et les modalités d'interventions. Les travailleurs sociaux sont, pour beaucoup, en questionnement par rapport à leur légitimité. Notre recherche fait l'hypothèse de critères de légitimité de l'intervention sociale. Par une enquête auprès de jeunes de la ville de Vaux-le-Pénil (77), ville de 10 500 habitants, plutôt "jeune" et sans quartier sensible, nous validons ces critères pour les missions et les modalités d'une intervention sociale du service "Jeunesse" municipal. De façon générale, l'intervention sociale peut être définie comme un mandat de la collectivité pour réguler la relation individus/collectivité au profit du bien-être de l'individu. Ses missions légitimes se distinguent d'un rôle organisationnel, plutôt dévolu aux politiques; elles ont légitimité à élargir leur champ d'action au-delà des dysfonctionnements sociaux et à être en contact direct avec le terrain. Enfin, le bénéficaire y est en position de citoyen. La légitimité des modalités s'alimente du respect des principes démocratiques, d'un travail nécessairement en équipe, de l'utilisation prudente des différenciations, d'un rejet de l'assistanat social. La mission du services "Jeunes" consistera à accompagner leur intégration comme citoyens au sein de la ville. Auprès des partenaires, il favorise la prise en compte des jeunes, facilite leur accès aux organismes et institutions et est un lieu de ressources pour les données concernant la jeunesse. Auprès des jeunes, les animateurs sont en position d'adultes, représentant la collectivité et occupant des espaces publics parfois désertés par les autres adultes. Ils sont les interlocuteurs des jeunes et les introduisent dans une utilité sociale. Leur action est basée sur des projets bâtis à partir de l'implication de groupes de jeunes. Le service n'a pas de légitimité à se spécialiser dans l'une ou l'autre activité. Les compétences spécifiques des animateurs sont la pédagogie du projet et surtout la capacité à entrer en contact et à mobiliser tous types de jeunes. Le service Jeunesse ne doit pas se considérer comme le seul acteur auprès des jeunes et puise sa légitimité dans l'articulation de son action avec celle de ses partenaires
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• OSMAN, Aline Ecoutant du 115 : un métier en construction DSTS, dir. : Françoise Ranson. Picardie : Université de Picardie Jules Verne, 2000, 86 p. |
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le terme de travailleur social apparaît pour la première fois en 1975 (1). Il recouvre aujourd'hui plusieurs métiers ou professions du social. Au côté de l'éducateur spécialisé, de l'assistant social et du conseiller en économie sociale et familiale, des nouveaux agents sont institués; on les qualifie souvent d'agents de "périphérie. Le but de la recherche engagée consiste à identifier les enjeux sous-jacents à ces créations et d'imaginer des réponses. Dans un contexte de mutation économique, quelles sont les évolutions qu'il nous faut accompagner ? voire imposer ...? (1) dans la loi de 1975 qui crée les institutions sociales et médico-sociales.
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• PANICO MIALON, Dominique Loger les personnes en difficulté : une tâche impossible ? DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2000, 100 p. |
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l'Etat légifère, depuis plus d'un siècle, en matière d'hébergement et de logement des ménages. Les lois et les dispositifs s'accumulent, bénéficiant avant tout aux populations les moins en difficulté. Le droit au logement est imbriqué dans des politiques publiques territorialisés, mis en oeuvre dans le cadre d'un partenariat fluctuant, variable d'un département à l'autre, soumis à l'engagement individuel des acteurs, qui met en péril l'égalité de tous devant la loi. A la faveur de la mise en oeuvre de la loi d'orientation relative à la lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998, à partir d'une expérience de terrain et d'une étude du dispositif ligérien, il convenait de s'interroger sur la manière dont les services de l'Etat peuvent garantir l'accès au logement alors que la loi introduit une gestion départementale des dispositifs et, donc nécessairement, des applications différenciées. Par ailleurs, le recours à l'action sociale, pour garantir un droit de portée générale, revient à admettre l'importation dans le champ des principes du droit à l'assistance - qui ne sont pas ceux du droit au logement. Avec le dispositif ligérien, le stéphanois mal-logé est convoqué à être, avant tout, un objet d'action sociale dont la demande doit être obligatoirement traduite par un travailleur social. Les orientations, en matière de logement, de la loi relative à la lutte contre les exclusions permettront-ils - lors de leur mise en oeuvre - de dépasser le stade des mesures palliatives ?
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• PINCEMIN, Hélène Le rapport au quartier : processus identitaires et participation aux actions de quartier DSTS, dir. : (non indiqué). Franche-Comté : IRTS Franche-Comté, 2000, 107 p. |
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cette recherche a pour cadre la polyvalence de secteur, située dans un lieu géographique particulier : un quartier de Besançon. Elle se propose d'étudier le rapport au quartier pour des habitants et des travailleurs sociaux sous l'angle des mécanismes identitaires. Cela permet de comprendre quel est le sens de l'habiter. Nous avons privilégié le regard des personnes sur leur lieu de vie afin de sortir des schémas habituels du "discours sur" les espaces en difficulté sociale. Pour cela, l'interactionnisme symbolique et l'ethnologie de la ville nous servent de guide, leurs concepts permettant d'éclairer les atouts et les handicaps de ce "petit quartier", comme le nomme un de nos informateurs. La méthode ethnologique nous entraine vers une observation minutieuse des pratiques de l'espace, de la sociabilité. Elle donne à voir également les représentations du quartier. Nous avons choisi de comparer deux groupes d'habitants formés, pour le premier, par des membres du groupe "Vivons mieux notre quartier" - action collective animée par des travailleurs sociaux - et, pour le deuxième, par des habitants extérieurs ayant accepté d'être interrogés. Nous avons pu ainsi mettre en exergue les phénomènes de stigmatisation et les sentiments communautaires qui animent certains individus. De ces constations découlent des transformations pour la polyvalence de secteur qui, grâce aux actions collectives, territorialise l'action sociale et fait des espaces de vie sa spécificité. Les actions de quartier donnent une nouvelle envergure à la polyvalence de secteur, la situant dans la proximité des usagers et lui donnant la possibilité d'utiliser des moyens d'action nouveaux, grâce au développement du partenariat et à l'élargissement des domaines d'intervention. Cette recherche considère l'utilisateur du service social dans son statut d'habitant, prenant en compte par ce regard la dimension globale de sa situation et son environnement géographique et social. Le territoire prend alors, aux yeux de la polyvalence de secteur, un sens politique permettant aux différents acteurs que nous avons étudiés, d'y exercer leur citoyenneté
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• PLACIAL, Philippe L'habitat groupé autogéré : au delà de la participation, un modèle d'action collective, une façon de négocier avec le développement DSTS, dir. : Marie-Caroline Vanbremeersch. Picardie : Université de Picardie Jules Verne, 2000, 118 p. Cote CEDIAS : 59 324 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les habitats groupés autogérés sont, en quelque sorte, à la "communauté soixante-huitarde" ce que la familistère de J.B. Godin fut au phalanstère de C.Fourier. Ils permettent à des familles, qui en ont pris l'initiative, de s'unir pour concevoir collectivement un même lieu d'habiter. Dans ce lieu, elles disposent chacune d'un espace privatif et autonome et, ensemble, de parties communes susceptibles de créer et d'entretenir du lien entre elles. Cette recherche les fait apparaître comme des groupements d'habitants qui entendent être acteurs-décideurs d'un projet de vie, adapté à des besoins qu'ils définissent eux-mêmes et qui leur permet de prendre en compte une partie de leur passé, de leur histoire - pour mieux négocier avec le déracinement, le morcellement, l'accélération ... et s'approprier le présent. L'habitat groupé autogéré est ensuite considéré comme faisant partie d'un ensemble de démarches signalant l'émergence d'une socialité nouvelle et qui, toutes, tendent à restaurer la place du commanditaire-bénéficiaire de service dans ses relations avec les prestataires de service. Ces démarches sont repérées comme mobilisatrices et susceptibles, si on accepte de les promouvoir, d'aider à la mise en place d'une politique de la ville qui se fixerait pour but de générer une participation active
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• POUTIGNAT, Marie Line Insertion des Jeunes et politique de la ville : le risque de repli. Etude sur les effets secondaires des dispositifs sur les professionnels et les jeunes dans le premier arrondissement de Lyon - 1998 DSTS, dir. : Abdelhafid Hammouche. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 159 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 325 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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malgré les nombreux moyens mis en oeuvre par la politique de la ville, notamment en termes de prévention et d'insertion des jeunes en difficulté, l'auteur - dans le cadre de sa pratique professionnelle d'animatrice dans un centre social sur les pentes de la Croix-Rousse - s'interroge sur le caractère récurrent des difficultés liées à l'incivilité et à la petite délinquance. A partir du constat que le public jeune, accueilli dans les structures, est constitué presque exclusivement de jeunes garçons d'origine maghrébine, l'auteur tente une approche compréhensive de ce phénomène, en avançant l'hypothèse selon laquelle le ciblage public/territoire - par les effets qu'il induit sur cette population comme sur les professionnels - ne permet pas aux jeunes de se dégager d'un processus de repli ethnique. L'enquête réalisée, tant auprès des jeunes concernés par ces dispositifs que des professionnels des structures d'animation-prévention, confirmera le fait que la capacité d'ouverture sur l'extérieur des dispositifs est faible.Par ailleurs, les professionnels révèlent un certain nombre d'effets secondaires générés par ces dispositifs comme le clientélisme des associations ou la surenchère dans l'offre d'activité. Ces éléments contribuent indirectement à renforcer l'homogénéité du public ainsi que, dans certains cas, l'extension des comportements déviants. Toutefois, cet effet est différent selon les jeunes concernés et leur mode d'utilisation des dispositifs. Pour les jeunes les plus insérés socialement, un usage sélectif et modéré des dispositifs leur offre des possibilités de découverte et d'ouverture sur l'extérieur tandis que, pour les jeunes les plus en difficulté, leur présence quasi quotidienne dans les structures d'accueil semble au contraire renforcer le processus de repli. A partir de là, l'auteur resitue le problème en terme d'intégration et tente de dégager des pistes de travail permettant de réduire les processus de repli ethnique dans les quartiers sensibles
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• POUTORD, Patrick Des éducateurs qui innovent : sens et incidences de pratiques innovantes chez leurs initiateurs DSTS, dir. : Alain Bihan Poudec. Centre : Institut du travail social de Tours, 2000, 133 p. |
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depuis quelques années, les réformes et nouvelles pédagogies successives ont amené quelques chercheurs à s'intéresser aux innovations en éducation et en formation. Quand elles ne s'attachent pas aux pratiques elles-mêmes et à leurs effets sur les publics visés, ces études portent essentiellement sur les processus innovateurs ou le cadre dans lequel elles se développent. Au-delà des courants ou modes qui ont pu traverser le secteur médico-social et du paradigme du changement qui caractèrise cette fin de siècle, il convient de s'interroger sur le sens que prennent les pratiques innovantes pour leurs initiateurs. Le présent travail propose de porter un regard explorateur sur des innovateurs en institutions spécialisées afin de tenter de repérer et de comprendre les incidences de leurs actions, d'un point de vue psychologique.De telles pratiques s'inscrivent dans plusieurs dimensions qui sont successivement explorées : celle des pratiques éducatives en lien avec les institutions et les éducateurs; celle du concept d'innovation que l'auteur s'est attaché à délimiter pour le rendre opérationnel et, enfin, celle de l'adulte dans son identité et son développement. L'auteur construit sa recherche dans une démarche qualitative et compréhensive autour de sept entretiens d'éducateurs dont la singularité des actions renvoie plus à l'identité personnelle et professionnelle questionnée qu'à une quelconque créativité peu soucieuse des contraintes et des normes établies. L'innovation révèle alors d'autres sens pour son initiateur en même temps qu'elle lui permet de se réaliser sur un plan professionnel et personnel
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• PUZENAT, Françoise Aux seuils du point du jour : des impasses de l'entrée en société au blocage des jeunes d'un quartier troyen dans des espaces de "l'entredeux" DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2000, 168 p. Cote CEDIAS : 59 326 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les attitudes et comportements des jeunes des cités figurent parmi les symptômes qui marquent l'image des quartiers. Qu'en est-il de la réalité de ces jeunes qui occupent les halls et les cages d'escalier ? Les quartiers marqués sont porteurs de traces qui font liens et entraînent des phénomènes d'identification qui deviennent pièges d'un itinéraire coincé dans l'entre-deux. Le document présente un quartier sensible de la ville de Troyes. Puis, c'est à partir d'entretiens réalisés auprès de six jeunes du quartier que le piège de jeunes coincés dans la démission, la délinquance, les actes violents - révélateur des impasses dans lesquelles ils se trouvent - devient lisible. Après avoir éclairé les enjeux de l'entrée en societé, nous percevons à travers le discours des jeunes différents seuils et les difficultés voire l'impossibilité de les appréhender et les franchir. L'impossibilité d'accès et de franchissement des seuils de l'autonomie, des seuils de l'altérité, des seuils du politique, l'absence de mobilité, des mobilités circulaires acculent les jeunes dans des espaces de l'entre-deux. Ces espaces enferment violence, sentiment d'exclusion dans une absence d'issue que le jeune coincé fait exploser tel le jeune autiste, sur un mode compulsif. Les perspectives professionnelles proposées confirment la pertinence des pratiques de prévention spécialisée comme démarche d'accompagnement des périples des jeunes pour d'indispensables entrées en société. Comment proposer des alternatives à ces impassses ? En travaillant autour de trois axes qui vont interagir pour la mise en mobilité du jeune : acteur, réseau, multiple. Acteur pour sortir de la passivité et la fatalité ambiante, où le jeune bouge par les gesticulations de la violence ou des délits. Réseau pour sortir des impasses, pour que les seuils deviennent des points de connexion et éviter la mobilité circulaire. Multiple pour déboucher l'univers de mêmeté. Le jeune multiplie les rencontres, élargit ses espaces, varie ses sphères de référence et va et vient dans du multiple
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• QUINET NICOLLE, Marylène La contribution d'un service social spécialisé d'une CRAM à l'élaboration d'une politique sociale locale : l'exemple de la communauté de communes du Perche Sud (Orne) DSTS, dir. : Dominique Beynier. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2000, 199 p. |
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en milieu rural, le découpage administratif communal ne correspond plus aux réalités économiques et démographiques d'aujourd'hui. La loi du 6 février 1992 instaure les communautés de communes, dans le cadre "d'un espace de solidarité en vue de l'élaboration d'un projet commun d'aménagement de l'espace et de développement économique". Les élus municipaux, le plus souvent, se sentent contraints de conduire leurs communes vers ces structures mais souhaitent préserver leur autonomie communale, héritée de la période révolutionnaire. Ils sont animés par des logiques d'action diversifiées. C'est à partir de l'analyse théorique du sociologue François Dubet, dans son livre "L'expérience sociale" que nous avons essayé de comprendre leurs positionnements. Pour cela, trois thèmes ont servie de support à notre observation de terrain qui a eu pour cadre un canton rural du Perche ornais. Il s'agit de la trajectoire biographique des élus, de leur rapport au territoire et de leurs relations au pouvoir au sein de la structure intercommunale. Dans ces logiques d'action diversifiées, nous avons construit une typologie de ces élus que nous avons qualifiés - en référence au parler percheron - de "nés-natifs", "d'accourus" ou bien encore "d'accourus-enracinés" suivant la place faite à l'héritage familial et symbolique ou au travail personnel de l'acteur - élu local - dans l'exercice de son mandat. Depuis les lois de décentralisation, élus locaux et travailleurs sociaux doivent se rapprocher et développer des relations partenariales. L'illustration d'un travail collectif avec les élus de la communauté de communes du Perche sud montre comment le service social spécialisé a pu s'associer, par sa technicité et son expertise, à une dynamique de développement local. Des projets communs ont pu être élaborés en alliant l'éthique professionnelle et le souhait des élus de revitaliser leur territoire
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• RAMEAU, Laurence Hommes, petite enfance - " mode d'emploi"... : quelles représentations les hommes ont-ils de leur rôle professionnel en crèche collective ? DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2000, 115 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 327 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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cette recherche porte sur l'étude des rôles professionnels mis en place par les hommes qui travaillent dans des crèches collectives. L'intérêt, suscité par la faible représentation masculine dans les métiers d'auxiliaire de puériculture et de puéricultrice (dont il n'existe d'ailleurs pas d'appelation masculine), était d'essayer de comprendre non pas pourquoi ces hommes-là bravaient, en quelque sorte, la barrière symbolique des représentations collectives en s'investissant dans ces professions dites féminines mais plutôt sur quelles bases ils bâtissaient leurs propres représentations de leurs rôles professionnels. La mise en perspective historique nous permit à la fois de relativiser les représentations actuelles de la petite enfance, de comprendre la prégnance féminine dans ces professions et, aussi, d'entrevoir les références paternelles sous-entendues par les hommes interviewés. La petite enfance est une période de la vie dont la représentation est particulièrement en mutation dans notre société. Largement valorisé et écouté aujourd'hui, le bébé représente un enjeu que les publicitaires savent utiliser dans leurs campagnes promotionnelles. Pourtant, si sa prise en compte à un niveau économique est actuellement remarquable, le politique reste très en retrait quant à d'éventuelles prises de décisions le concernant, le laissant bien au chaud dans son cocon familial et considérant qu'il est à sa place dans le domaine de la vie privée. Ainsi, la garde des jeunes enfants est peu prise en compte par les pouvoirs publics et reste une "affaire de femmes", dans laquelle les professionnelles sont identifiées pour des raisons historiques et sociales à de "bonnes mères" qui sont la référence de ces professions. Notre travail est ici d'évaluer si les hommes remettent en cause cette norme et de quelle façon et aussi de comprendre les représentations sur lesquelles ils 'appuient pour façonner leur rôle professionnel. Cette enquête révèle comment les constantes anthropologiques interviennent dans la structuration des rôles sexuels dans ces professions qui sont en fait le reflet d'une certaine structure sociale. On peut y lire comment les rôles des hommes et des femmes auprès des jeunes enfants restent étonnamment différenciés, même dans ces professions où la référence maternelle commune est très forte
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• RAVEY, Dominique Intégration scolaire et stigmatisation : exemple d'un passage d'établissement spécialisé à une SEGPA DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2000, 116 p. |
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la loi de 1975 va propulser l'intégration scolaire des enfants handicapés. Par la suite, de nombreux textes et circulaires en définiront les modalités et le champ d'application pour favoriser, quel que soit le type de handicap, l'intégration scolaire. Toutefois, ces textes sont peu appliqués et, lorsqu'ils le sont, les enfants ne sont pas toujours réellement accueillis au sein d'un groupe de pairs. Cette recherche, menée dans le cadre du DSTS, va donc permettre de comprendre comment les enfants orientés en établissement spécialisé depuis plusieurs années parviennent à s'adapter à un milieu ordinaire et quels sont les facteurs d'une intégration réussie. Après un détour sur l'historique de la prise en charge des enfants "anormaux" et l'évolution de cette prise en charge pour prarvenir à l'intégration scolaire aujourd'hui, un regard sur la notion de handicap ainsi que les conditions de vie avec ce stigmate dans différents contextes seront envisagés. Les hypothèses sont posées ainsi : le temps et le lieu sont des composants du stigmate. Le décalage, la différence de fonctionnement entre les deux impliquent nécessairement de la part de l'individu handicapé des capacités d'adaptation importantes. C'est la démarche interactionniste qui est retenue, à partir des auteurs comme Goffmann et Becker. Il s'agit de comprendre l'interaction établie entre deux groupes d'enfants : le groupe des enfants stigmatisés et le groupe des enfants normaux. Ce ne sont pas les difficultés scolaires qui sont une entrave à l'intégration scolaire mais des caractéristiques autour du handicap : l'incapacité à trouver sa place dans un groupe de copains, les difficultés relationnelles avec les autres, la dépendance aux adultes, la lenteur, l'inhibition. Ces difficultés d'intégration et le peu d'application des textes nous ont conduit à chercher des solutions afin que l'intégration devienne effective et les enfants réellement accueillis. Ces solutions concernent aussi bien le milieu ordinaire que l'établissement spécialisé. Il s'agit, en fait, de mettre en commun des expériences professionnelles, travailler ensemble et par conséquent se faire confiance. Ceci, pour sensibiliser les enseignants à la notion du handicap et les éducateurs à la notion d'intégration. L'orientation d'un enfant vers un établissement spécialisé pourrait s'accompagner de la construction d'un projet individuel stipulant la durée du placement
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• REMIOT, Edith Les recompositions de la participation associative : analyse de l'engagement bénévole dans les Réseaux d'Echanges Réciproques de Savoirs DSTS, dir. : Philippe Lyet. Bourgogne : IRTESS de Dijon, 2000, 127 p. Cote CEDIAS : 59 328 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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le premier Réseau d'Echanges Réciproques de Savoirs (RERS) a vu le jour en 1971, à l'initiative d'une enseignante C.Héber Suffrin et de son mari dont l'objectif était de permettre à des personnes de se rencontrer pour échanger leurs savoirs gratuitement. La règle principale est la réciprocité : celle-ci suppose que chacun soit à la fois offreur et demandeur de savoirs. La méthode a essaimé progressivement sur tout le territoire et a conduit à la formation d'un mouvement regroupant plus de 600 RERS. Les initiateurs ont publié plusieurs ouvrages énonçant les finalités et les fondements de leur démarche : ils promeuvent un projet social source de changement sociétal et préconisent une adhésion à ce projet, associée à une contribution active au fonctionnement des RERS - tant aux niveaux local que national. L'étude cherche à confronter les attente des fondateurs aux logiques d'engagement des participants. L'investigation de terrain engagée au sein de 4 RERS, dans le but de réaliser une enquête par entretien auprès de 41 personnes, a permis de découvrir tant les systèmes de représentations que les pratiques sociales à l'oeuvre. Les résultats mettent en lumière une recomposition de l'engagement associatif et de nouvelles formes de participation sociale. Ces collectifs accueillent des individus aux engagements éphémères, résiliables à tout moment, s'associant autour d'un projet modeste de façon limitée et pragmatique. Le champ d'intervention est circonscrit à la fois idéologiquement et géographiquement. La participation est révélatrice d'une attitude individualiste et utilitariste et participe d'un processus de socialisation en évolution. Cette implication qualifiée de "distanciée" est à l'origine d'une recomposition de l'encadrement aboutissant à une professionnalisation et nécessitant l'interpellation des pouvoirs publics. Les résultats sont analysés en vue d'inscrire les RERS dans une pratique de travail social prenant en compte ce devenir de l'engagement
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• REVERDY, Pascale L'assistant social polyvalent de secteur et l'action collective en travail social : enquête sur le faible investissement des Assistants sociaux polyvalents de secteur, du Val-de-Marne, dans les pratiques liées aux méthodologies d'interventions collectives en travail social DSTS, dir. : Françoise Moncomble. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2000, 143 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 329 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'histoire de l'action collective se dessine en dents de scies. Des pics s'observent au début du siècle et après les événements de 1968. Récemment pointe un regain d'intérêt mais, entre ces périodes, ces pratiques furent délaissées par les assistants de service social. Ce métier d'assistant social, entériné par un diplôme d'état en 1938, s'est forgé une identité par le biais du case work et de la psychologie. Une pratique individualiste en a découlé et les méthodologies d'interventions collectives ne réussirent pas à s'imposer. Les assistants sociaux polyvalents de secteur investissent peu les pratiques d'actions collectives, ce constat fut repéré sur le département du Val de Marne. Plusieurs hypothèses semblent entrer en ligne de compte dans ce phénomène : - les méthodologies d'intervention collectives sont complexes et nécessitent, entre autres, du temps, de l'énergie, un important travail de partenariat, la maîtrise d'une technique de démarche d'élaboration et de dynamique des groupes. - L'enseignement de ces méthodologies en formation initiale est réduit, seule la formation continue offre des apports solides mais spécialisés. Aucune d'entre elles ne recouvre la totalité de ces méthodologies sans cesse en évolution. - Les assistants sociaux polyvalents vivent un malaise, certes récurrent mais renforcé par le chômage de masse, l'arrivée des "nouveaux pauvres", la suraccumulation de missions et de tâches. Aucune réelle organisation ne semble s'être mise en place pour favoriser l'émergence d'actions collectives. Pourtant, une disparité peut être repérée entre les professionnels intégrant quotidiennement ces méthodologies dans leurs pratiques et d'autres qui expriment soit une réserve, une résistance ou un attachement à une culture professionnelle plus traditionnelle. Comment expliquer cette dichotomie ? Il s'agit d'éviter toute interprétation simpliste entre les "bons" et les "mauvais" assistants sociaux : seule l'enquête réalisée auprès d'assistants sociaux polyvalents du Val de Marne pourra faicliter la compréhension de cette situation. La faiblesse du partenariat interne et la difficulté de travailler en équipe semblent bien en être la raison fondamentale. La méconnaissance des méthodologies et le manque de disponibilité n'interviendraient qu'en seconde position
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• ROBLIN, Joël A la croisée du projet : enjeux du projet individuel et intentions de professionnels dans quatre Maisons d'enfants à caractère social DSTS, dir. : Bertrand Bergier. Centre : Institut du travail social de Tours, 2000, 131 p. + annexes Cote CEDIAS : 59 330 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les Maisons d'Enfants à Caractère Social (MECS), jadis connues sous le nom d'orphelinats, accueillent des mineurs confiés par les services de l'Aide Sociale à l'Enfance ou placés directement par le Juge des Enfants, avec pour intention de suppléer temporairement les familles dans l'éducation de leurs enfants. A la demande des services de la Direction Départementale de l'Action Sociale, les MECS du département concerné sont mises dans l'obligation d'élaborer pour l'enfant un projet personnalisé. Afin d'appréhender les intentions des professionnels quant aux enjeux d'une mise en place dudit projet, l'auteur a mené des entretiens auprès de certains d'entre eux dans quatre MECS. Il montre où s'enracine socio-historiquement leur logique intentionnelle, logique porteuse d'orientations pédagogiques distinctes selon que domine le projet sur, pour, avec ou de l'enfant. Une construction élaborée à partir de cette typologie du projet nous guide tout au long de ce travail. Puisque les professionnels ne sauraient s'affranchir de l'histoire dont ils restent dépositaires, l'analyse des discours permet de dévoiler des aspects de leur logique non-intentionnelle. Les professionnels se disent démunis tout en parlant de leur pouvoir; ils se projettent dans une pédagogie d'accompagnement tout en insistant sur une participation nécessairement limitée de l'enfant aux décisions qui le concernent. Les professionnels mèneraient alors une action dans un projet à la fois pour et avec l'enfant. De la combinaison des logiques intentionnelle et non-intentionnelle résultent les pratiques. Celles des professionnels pourraient se voir transformées, autrement dit permettre à l'enfant d'être plus acteur de son projet. Cependant, la prise de conscience que suppose une meilleure connaissance de l'environnement ne conduirait pas automatiquement à l'action
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• ROSSET, Marie Noëlle La durée... de l'accompagnement : analyse des représentations des professionnels d'un service, accompagnant des personnes ayant un handicap, pour comprendre la durée de l'accompagnement DSTS, dir. : Robert Michit. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 131 p. Cote CEDIAS : 59 331 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'accompagnement de personnes ayant un handicap repose sur des représentations sociales. L'auteur a donc cherché à repérer puis à analyser ces représentations dans le positionnement des services, afin de découvrir quels étaient les objectifs qui déterminent la durée de l'accompagnement. L'enquête s'est déroulée auprès de douze professionnels travaillant dans des services d'accompagnement de l'Isère : trois personnes en position de cadre et neuf personnes, en position d'éducateur auprès des personnes accompagnées. A l'analyse et à l'interprétation des données, sont apparues des difficultés pour les services à se positionner dans la fin de l'accompagnement des personnes ayant un handicap. Ces difficultés seraient liées à la construction du rôle d'accompagnement, reposant sur deux logiques antinomiques : aide en vue d'une autonomie ou aide en vue d'une protection. La hiérarchisation des valeurs importantes dans l'accompagnement laisse apparaître la dominance d'un rôle protecteur, qui limiterait la prise de décision d'une fin à l'accompagnement. Celle-ci reviendrait donc à la personne accompagnée. Au-delà de la notion de protection, apparaît toute la difficulté à inscrire socialement une personne ayant un handicap dans le contexte social
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• SALLERIN, Michel Le centre d'accueil familial spécialisé de Beauvallon à Dieulefit dans la Drôme : un service à l'épreuve du temps. Analyse historique des éléments constitutifs d'une pratique médico-sociale en placement familial de 1951 à 1995 DSTS, dir. : Dominique Dessertine. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 2000, 182 p. Cote CEDIAS : 59 136 V4 |
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le secteur médico-social pour enfants caractériels intelligents a subi une transformation radicale, depuis sa création en 1944. A l'image de l'ouverture de l'école de Beauvallon en 1929, c'est sur une pensée originale et sous l'impulsion d'acteurs indépendants que fut crée le premier placement familial spécialisé de France - agrée comme tel en 1951 - pour soigner ce type de population. L'auteur analyse les fondements de ce service et en étudie quarante années de son existence, en mettant en évidence l'évolution des pratiques en accueil familial dans ce service, confronté aux politiques nationales. L'enfance inadaptée d'aujourd'hui n'a plus rien de commun avec celle d'après-guerre. Après une période expérimentale que l'on peut qualifier d'âge d'or, elle s'est transformée institutionnellement dans un secteur qui cherche aujourd'hui ses marques, entre un champ social qui se spécialise de plus en plus et un champ thérapeutique de plus en plus saturé. Ce changement va entraîner des modifications profondes dans le dispositif médico-social d'accueil familial spécialisé contemporain, d'autant plus que les annexes XXIV - texte de loi référentiel - vont être réformées en 1989. Les enfants sont de plus en plus rarement placés et restent au domicile de leurs parents. Une mutation va donc s'imposer, à travers la création des Services d'Education Spéciale et de Soins A Domicile. En 1995, Beauvallon va se doter du sien
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• SANTOIRE, Martine L'enquête sociale à la Protection judiciaire de la jeunesse et sa trace écrite : le rapport adressé au Juge pour enfant, "une activité langagière"" DSTS, dir. : Patrick Renaud. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 109 p. + annexes Cote CEDIAS : 59 340 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'enquête sociale est une activité déterminante pour l'orientation du jugement du magistrat et l'instruction du dossier concernant la protection de l'enfance. A travers son rapport, seule trace écrite officielle qui demeure dans le dossier juridique, elle reformule une problématique familiale qui servira de support à une autre activité. Nous nous somme donc interrogés sur la fabrication de cette activité, confiée à un travailleurs social qui, partant de la sphère juridique, va oeuvrer dans la sphère sociale pour restituer une parole collective à nouveau dans la sphère juridique. L'objet de notre étude a donc consisté à regarder ces étapes successives d'interaction, à partir de traces langagières retenues pour élaborer ce dit rapport jusqu'à sa remise au magistrat et le jugement que ce dernier élabore, en sachant que faire pour dire et dire pour faire a été le postulat retenu. Nous avons donc délibérement choisi une méthode appartenant à l'interaction verbale pour analyser nos données extraites du micro-sociologique. Cependant, ce parti pris élaboré à partir de la lecture des théories de "l'école de Chicago et de ses conséquences" nous a permis de démontrer que le travailleur social n'est autre que le rapporteur d'une parole co-construite par tous, quels que soient les acteurs concernés, d'où un rapport à la fois unique et multiple. L'interaction verbale, son orientation, sa négociation, sa coordination sontinfinies. En tant que formateur, cette nopuvelle approche nous amène à reconsidérer le contenu des stages d'adaptation à la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Ceux-ci devraient s'enrichir de nouveaux outils de compréhension tels que les sciences du langage essentielles à la préparation et à la production de l'écrit, seule trace visible officiellement de notre activité dans le domaine judiciaire. De même, pour chaque professionnel, une réflexion est à mener de manière continue, organisée par l'institution, sur le sens de son travail : la pratique va de soi mais est rarement remise en question et décrite par les acteurs de la P.J.J
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• SARRAZIN, Pierrette Les représentations de la famille dans le métier d'éducateur DSTS, dir. : (non indiqué). Franche-Comté : IRTS Franche-Comté, 2000, 113 p. |
• SCAGLIONE, Guy Prévention spécialisée. Nouveau public, nouvelles pratiques : une expérimentation locale DSTS, dir. : Jean-Pierre Fanget. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 2000, 96 p. Cote CEDIAS : 59 332 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les jeunes, vivant dans des quartiers "difficiles", ont des stratégies de vie voire de survie et la sanction n'a souvent plus de prise sur eux, dès lors qu'il investissent en groupe les espaces publics. Hermétiques aux institutions et surtout aux discours institutionnels, ne supportant pas les contraintes, ils veulent être libre d'adhérer à une relation éducative proposée par des éducateurs de rue. Ceux-ci, fidèles à une éthique du travail en prévention spécialisée portée par les fondateurs (travail de rue, proximité... engagement très fort de ses acteurs) proposent un nouveau modèle professionnel qui puisse répondre aux exigences des financeurs, récréer du lien social avec des jeunes en quête d'identité et être suffisamment attractif pour des professionnels qualifiés. Le retour au travail de rue pour développer l'observation et la rencontre, la mise en place d'un cadre d'intervention (emploi du temps type) rendant visible celle-ci et l'utilisation de l'informatique comme outil de médiatisation de la relation éducative, d'aide à l'analyse des situations pathogènes rencontrées, d'évalutation des territoires modifient sans doute un habitus professionnel, pourtant heurté par l'évolution du contexte de l'action sociale et des transformations de la jeunesse
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• SECONDI GUILLAUMET, Catherine Fou et citoyen : un nécessaire ajustement. Elaboration d'un outil commun pour une pratique multidisciplinaire DSTS, dir. : Monique Bauer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 137 p. Cote CEDIAS : 59 341 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les appartements associatifs, proposés par des équipes de professionnels de la santé mentale à des patients souffrant de troubles psychiatriques, constituent soit une alternative à l'hospitalisation de longue durée soit la possibilité pour certains de ces patients d'aller vers l'autonomie. A la fois "lieux de vie et lieux de soins", ces appartements nécessitent l'intervention de professionnels de santé et du social qui ont chacun à articuler leurs pratiques dans un accompagnement au quotidien. Situés au coeur de la cité, ces appartements ont pour objectif d'aider les patients à se réadapter et à s'intégrer, notions à comprendre dans cette succession, avec leurs références respectives au soin et au social. Partant du postulat que l'accession et le maintien dans un appartement associatif obligeaient les équipes à bien "identifier les capacités/incapacités" du patient proposé - avant l'entrée dans les lieux - mais aussi à mettre en parallèle cette identification avec les "exigences de l'environnement social", nous nous sommes intéressée aux critères de sélection des patients. Une première enquête exploratoire et la lecture d'ouvrages théoriques nous ont permis de mieux délimiter notre objet d'étude. Après avoir défini les notions "d'étayage et d'intégration", nous avons construit avec l'ensemble des professionnels intervenant dans ce dispositif - dans le cadre d'une "méthodologie de recherche-action" - une grille d'évaluation destinée à mesurer les potentialités du patient à pouvoir bénéficier de ce type d'hébergement; ce support devant constituer une "aide à la décision et un outil d'évalutation-diagnostic", à la fois du patient et des prestations à offrir en terme d'étayage. Ledit support peut, en outre, permettre de mettre en lumière les risques d'incompatibilité entre le sujet et le milieu d'accueil. L'ensemble de ces résultats nous a permis de dégager des perspectives professionneles portant sur l'élaboration de référentiels comme outil de compréhension et d'identification des pratiques et positions théoriques de chacun mais aussi de déboucher sur une éventuellle utilisation de l'outil à des fins d'évaluation
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• SEIROLLE, Françoise La construction du Handicap, l'Enfant handicapé : de la catégorisation administrative à la trajectoire sociale DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 2000, 95 p. |
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l'objectif de ce travail est de tenter de mettre en évidence les processus d'identification de la population et d'orientation vers l'éducation spécialisée et leurs répercussions sur les processus de prise en charge. La démarche entreprise dans ce travail essaiera d'aborder la notion de handicap mental et d'esquisser une approche des questions suivantes : comment on désigne un enfant : handicapé ? Comment cette désignation intervient dans la construction de son identité ? Comment est-il conduit à s'inscrire dans la filière particulière et toute tracée du handicap ? Si effectivement l'aspect physiologique du handicap est son aspect "premier", il est loin d'en être l'aspect primordial. Ce qui nous semble bien plus important, c'est sa dimension éminemment sociale. C'est l'hypothèse de ce travail. Il s'agit, en effet, de questionner les conditions sociales dans lesquelles la notion de handicap est apparue et est utilisée pour qualifier une certaine population mais aussi pour la reléguer. Quelle est la signification du handicap pour le processus de socialisation de l'enfant, dans une politique qui érige un cadre administratif pour un statut et organise un "traitement social" dont le but est de rendre ce statut inutile. Il s'agit d'interroger le processus qui organise l'identification de la population en tant que handicapée. Quand peut-on parler de handicap ? Comment définir le handicap ? Qui le fait ? Comment se prennent les décisions ? Comment s'opère la socialisation de l'enfant dans un tel contexte, avec les risques d'enfermement dans une identité de handicapé quasi unidimensionnelle qu'elle comporte, en nous appuyant sur les théories développées respectivement par Goffman autour de la stigmatisation et Becker autour des notions d'étiquetage et de carrière. Nous nous intéresserons aussi aux agents sociaux, qui ont la mission de désigner ces populations, pour essayer de comprendre les enjeux dont ils sont porteurs et comment ils constituent sur le terrain un point d'ancrage pour la prise en charge
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• STAEHLE, Marie Christine Le "secteur" de l'assistante sociale en polyvalence : repère ou repaire DSTS, dir. : Nicolas Bourgoin. Franche-Comté : IRTS Franche-Comté, 2000, 111 p. Cote CEDIAS : 59 333 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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le modèle d'organisation de la polyvalence de secteur a été conçu pendant l'entre-deux guerres. Il n'a jamais été réeelement remis en cause depuis. Comment expliquer la perdurance de ce modèle malgré les évolutions de la profession ? Peut-on trouver une réponse au coeur même de la profession ? A travers la construction de l'identité des assistantes sociales, l'élaboration de stratégies de leur part, les formes d'adaptations qu'elles mettent en place, leur appréciation de la distance, nous avons pu constater que, en polyvalence, le secteur des assistantes sociales leur sert à la fois de repère et de repaire. Dans cette fonction très floue, la sectorisation sert alors de repère identitaire, se situe au coeur des stratégies, permet des adaptations secondaires, aide à mesurer la distance par rapport aux usagers. Parallèlement, la sectorisation permet aux assistantes sociales de définir leur place par rapport aux partenaires et à l'employeur. Comment, à partir de ces constats, envisager des changements ? Comment résoudre cette dichotomie pour que le secteur de l'assistante sociale soit plus repère pour les usagers que repaire pour l'assistante sociale ?
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• TOUZIN, Jean-Marie Du handicap stigmatisé à l'humanité reconnue : l'enjeu de l'institution. Etude des représentations et pratiques développées par les personnels éducatifs en direction d'enfants polyhandicapés vivant dans des institutions médico-éducatives DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 113 p. + annexes |
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la prise en charge des enfants handicapés en institution est, depuis plus de vingt ans, une caractéristique majeure de la place qui leur est faite dans notre société. La volonté de leur permettre d'y trouver une inscription sociale à part entière est affichée et fait l'objet de textes réglementaires. Les personnels, qui les accompagnent au sein de ces institutions, sont les vecteurs principaux de la mise en oeuvre de cette volonté. Qu'en est-il, concrètement ? L'intimité de la vie partagée entre professionnels et enfants n'est pas sans effet sur les uns et les autres. Cette étude interroge les pratiques éducatives, sonde les représentations développées par les personnels éducatifs en direction des enfants. La complexité des liaisons entre représentations et pratiques apparaît. L'institution, lieu où se vivent de multiples rencontres entre éducateurs et enfants, est également support de prescriptions d'un travail éducatif. Elle vient compléter, avec les représentations et les pratiques, un tryptique en perpétuel mouvement. Seulement handicapés ou d'abord enfants vivant des situations de handicap ? Cette question qui traverse l'ensemble de l'étude trouve des éléments de réponses dans l'articulation de ce tryptique
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• TREMODEUX, Alain Les relations entre différents partenaires professionnels du social : à partir du cas d'un club de prévention spécialisé implanté sur une commune des Hauts-de-Seine DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 2000, 99 p. |
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les clubs et équipes de prévention spécialisée s'inscrivent de plus en plus dans une démarche de développement social local. Cette dynamique s'est accentuée au moment de la décentralisation et d'une prise de conscience de la part des éducateurs qui ne conçoivent plus de travailler seuls. De nombreuses relations entre travailleurs sociaux se tissent au fil des situations qu'ils rencontrent. C'est le cas du personnel de l'association de prévention spécialisée "Jeunes Dans la Cité", implantée sur la commune de Fontenay aux Roses. Au travers de l'enquête de terrain, nous découvrons toute la complexité des relations de travail, influencées ou pas par les institutions auxquelles les travailleurs sociaux appartiennent. La construction des relations est influencée par les images que renvoient les structures sociales de leurs actions et la qualité des échanges entre les personnes. Les acteurs sociaux ont une connaissance en adéquation avec les principes de la prévention spécialisée mais des éléments, aussi bien objectifs que subjectifs, apparaissent comme déterminants dans le choix des interlocuteurs et la fréquence des contacts. Pour certains, les échanges aboutissent à des relations privilégiées. Peut-on dire que les notions de "réseau" et de "partenariat de projet" ont un sens pour les travailleurs sociaux ? Ces deux modes d'actions semblent être intégrés dans les pratiques sans, pour autant, qu'il y ait une définition commune. Il apparaît que la notion de "réseau" s'apparente plus à des situations individuelles alors que le "partenariat de projet" convient plus à des actions vers les groupes. Enfin, le travailleur social s'interrogera sur la place de la personne en difficulté car, quel que soit le mode d'action choisi, ce n'est pas la recherche de la réponse "à tout prix" mais le respect de la personne "sujet" qu'il est nécessaire de viser
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• TROUBAT PINERO, Elisabeth La formation des travailleurs handicapés en centre de rééducation professionnelle et leur insertion en milieu ordinaire de travail DSTS, dir. : Christian Leomant. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 2000, 103 p. Cote CEDIAS : 59 342 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la législation française protège certaines catégories de population en édictant des mesures discriminatoires positives. C'est le cas pour les personnes reconnues travailleurs handicapés qui, suite à un accident ou une maladie, ne peuvent plus exercer leur emploi et doivent donc se reconvertir dans un métier compatible avec leur état de santé. Les centres de rééducation professionnelle ont pour mission de dispenser des formations qualifiantes pour réinsérer cette population en milieu ordinaire de travail. Leur reconversion s'effectue parmi des contraintes diverses et l'on constate que certains réussissent et d'autres non. La formation est une condition indispensable mais pas suffisante pour garantir l'insertion professionnelle. Douze anciens stagiaires, insérés en milieu ordinaire de travail, ont été rencontrés afin de vérifier les éléments qui, d'après eux, ont concouru à leur réussite. Ce travail montre que leur réussite vient en partie d'une identification au futur métier, qui s'est faite pendant la formation en C.R.P, et que cette identification a permis l'élaboration d'un projet professionnel. Reconstruction d'une identité et capacité à élaborer et à réaliser des projets sont deux concepts qui trouvent leur sens dans une histoire de vie qui a un avant et un après la période de rupture, due à l'apparition du handicap. Cette lecture positive a permis de construire un programme d'accompagnement, ayant pour objectif de mieux préparer la sortie de stage de l'ensemble des stagiaires
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• VANNEUFVILLE, Nicole Internet en rural : vers un développement social local DSTS, dir. : Pascal Depoorter. Picardie : Université de Picardie Jules Verne, 2000, 121 p. |
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dans la société d'information et de communication qui est la notre depuis peu, internet a pris en France une place très significative. L'objet et le discours - qui se tient à son propos - déviennent si prégnants qu'il paraît impossible de leur échapper. Ainsi en va-t-il dans le monde rural qui renoue, à travers cet instrument, avec toute une mythologie modernisante. Des acteurs de ce milieu s'engagent, dès lors, dans sa diffusion avec l'intention d'en faire un outil de développement qui puisse (r)animer leur territoire et prévenir de nouvelles formes d'exclusion sociale. Légitimés à intervenir dans ce champ, les travailleurs sociaux sont ou seront obligatoirement interpellés par ce type nouveau d'objet d'information et de communication. Le but de la recherche sera de mettre en évidence le processus de décision qui va amener des acteurs d'un territoire rural à choisir cet équipement et son installation en lieux publics. L'observation portera sur les mécanismes et les enjeux qui s'élaboreront autour de celle-ci et, en sondant les écarts entre les discours et les actes, de mesurer la complexité d'émergence d'une nouvelle norme sociale et la justification de développement social local qui peut en être donnée. Dans le même temps, il s'agira de préciser comment Internet pourrait être saisi par les travailleurs sociaux comme outil dans une démarche de développement social local et pourrait servir le renouvellement des pratiques sociales
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• VIGNAUD BOUST, Roselyne La solidarité familiale chez les jeunes de 18 à 25 ans, sans revenu de travail, à Cherbourg DSTS, dir. : Daniel Lavenu. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 2000, 110 p. |
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depuis une quinzaine d'années, la jeunesse connaît un nouveau contexte socio-économique. Après la fin de leurs études, les jeunes vivent pour la plupart une période de chômage qui les oblige à rester chez leurs parents. 24% de la population active, française, des jeunes de 18 à 25 ans sont au chômage, sans revenu du travail. Même si l'Etat a mis en place des dispositifs intermédiaires avec la formation professionnelle, des aides à l'embauche, environ 600.000 jeunes sont sans autres ressources que les aides éventuelles de leurs parents. Comment font-ils pour subvenir à leurs besoins primaires ? Quels liens peuvent-ils maintenir avec leur entourage et la société ? Pour répondre à ces questions, nous avons appuyé cette recherche sur des entretiens passés auprès de jeunes âgés de 18 à 25 ans, sans revenu de travail, reçus à la P.A.I.O et vivant dans l'agglomération de Cherbourg. Nous constatons qu'ils font appel à la solidarité familiale qui dépend de normes sociologiques comme l'âge, le genre pour les jeunes et des origines sociales, de la taille et de la composition pour les familles. Cette dépendance financière des jeunes vis-à-vis de leurs parents maintient certes du lien familial et social; il n'en demeure pas moins qu'elle est plus ou moins bien vécue tant par les bénéficiaires que par leur famille, qu'elle peut générer du lien mais aussi de l'exclusion. Il a été intéressant d'étudier la représentation qu'ils ont de la solidarité et celle qu'ils pensent être exprimée par leurs parents. Nous proposons quelques solutions qui permettraient à la solidarité familiale de trouver des relais ou quelques bouffées d'oxygène
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• VIGNERON, Céline Echange et identité DSTS, dir. : Y. Billet. Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 2000, 129 p. Cote CEDIAS : 59 334 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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professionnelle de l'animation dans le logement-foyer A.R.P.E.J-Reims et temoin de situations d'isolement de certains jeunes au sein d'uns structure qui compte plus de trois cents résidants, je m'interroge d'une part sur le. sens de mon travail au regard des missions de l'U.F.J.T à laquelle nous demeurons affiliés et d'autre part sur la tendance des jeunes à peu participer aux animations collectives. Face à la propension des jeunes à préférer se retrouver dans des sociabilités électives, je réoriente l'angle d'approche de ma recherche privilégiant le concept d'échange inter-jeunes. Aussi, à la découverte des travaux de O. Galland, j'apprécie ces pratiques comme des éléments au service de la construction de l'identité propre des jeunes. Par conséquent, je retiens la problématique suivante : "l'échange inter-jeunes participe-t-il à la construction identitaire des jeunes ?" Après une authentification de ces expériences, je définis le concept d'échange inter-jeunes à partir d'études anthropologiques. Afin d'édifier une structure conceptuelle consentant à vérifier la corrélation des concepts contenus dans mon hypothèse de recherche : "les échanges inter-jeunes au sein du logement-foyer A.R.P.E.J ont une influence sur la construction de l'identité propre des jeunes", je m'appuie sur un fond théorique sociologique pour déterminer le concept de l'identité propre. L'analyse des propos formulés par les jeunes lors d'entretiens souligne l'étendue de cultures communes au service de leur appropriation de la réalité. L'acquisition de nouveaux discernements oeuvre à leur choix de positionnement identitaire. La socialité primaire entre pairs devient sujet de l'édification de l'identité propre des jeunes. L'examen des données, d'une part, consent à dégager deux profils de positionnement : pratiques larges et conduites sélectives complétées par la fréquentation de camarades - d'autre part, interroge l'hypothèse de cette recherche. Pour conclure ce travail, je considère les analyses afin de réajuster ma pratique professionnelle et je rencontre des résidants de manière à réfléchir ensemble à la proposition d'un échéancier d'actions à entreprendre, en adéquation avec leurs attentes
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• VINCENT, Nathalie Des expériences de vie pour des logiques d'action : les expériences de vie - une incidence sur les logiques d'action des jeunes en difficultés, pris en charge au CHRS de Laon DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 2000, 130 p. |
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à l'heure où l'insertion sociale et professionnelle des jeunes en difficulté est un impératif national, nous constatons une problèmatique globale. Il se pose toujours la question de leurs capacités à occuper un emploi, à se projeter objectivement, à être reconnu et acteur de l'ensemble de leurs projets. Une minorité de jeunes, pris en charge au C.H.R.S parviennent pourtant à le quitter dans des conditions convenables et à s'impliquer, dès le début, dans la prise en charge. Pourquoi y parviennent-ils ? Ce questionnement d'un premier niveau fait place à un questionnement central relatif à l'analyse des notions d'emploi, d'insertion sociale et professionnelle, de jeunesse et de socialisation. Nous nous sommes alors aperçus de l'émergence d'un terme central : l'expérienciation (ou éprouvé des expériences de vie). Chaque situation est, en fait, une interaction qui renvoie à un évéenement significatif pour l'individu. Nous avons donc posé la question centrale suivante : en quoi les expériences de vie des jeunes en difficulté, 18-25 ans pris en charge au C.H.R.S. de Laon, ont-elles une incidence sur leur projet d'insertion sociale et professionnelle ? A travers une recherche qualitative et quantitative, située dans un champ à dominante sociologique, appuyée par la psychologie et basée sur des entretiens et des questionnaires, nous avons mis en exergue l'incidence de l'éprouvé des expériences de vie des jeunes en difficulté sur leurs logiques d'action. Cette hypothèse de recherche a permis d'expliquer dex concepts centraux et de comprendre à quel point les expériences vécues donnent naissance à un type d'action et, par conséquent, à un type d'acteur. Pour ce faire, les questionnaiores se sont basés sur le degré d'implication du jeune dans l'action. Les entretiens ont mis en évidence l'incidence de l'expérienciation sur les représentations de soi, de l'Autre et du monde (société). De cette réflexion, nous avons proposé trois possibilités d'actions éducatives, visant une estime de soi positive et une identité singulière d'acteur engagé dans un projet d'insertion
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