Diplôme supérieur en travail social 1999
DSTS 1999 --> 145 mémoires répertoriés
ACHARD, Joël L'accueil familial thérapeutique : l'environnement de l'enfant placé et le travail social DSTS, dir. : Ania Beaumatin, Marie-Claude Bon. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 81 p. |
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L'accueil familial thérapeutique a pour visée de soigner un enfant; la spécifité de ce soin implique une approche pluridimensionnelle de l'environnement de l'enfant. Ces dimensions abordent l'espace privé de l'enfant et de sa famille, elles s'articulent à des dimensions sociales, là où sont nos institutions. L'accueil mobilise toutes les composantes de l'environnement de l'enfant. Seule la prise en compte de toutes ses dimensions sera à même d'offrir à l'enfant une réponse à ses besoins en identifiant et en articulant ce qu'il a vécu et ce qui lui est.
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ALBERT, Patrick Intervention sociale et prostitution : réflexions sur les modalités d'interaction dans la rencontre entre personnes prostituées et travailleurs sociaux DSTS, dir. : Michel Oriol. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 122 p. Cote CEDIAS : 58 721 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La prostitution traverse l'histoire des civilisations. Au fil du temps, cette activité est sacralisée, organisée, tolérée, proscrite par des Etats qui tentent de l'interdire, de la canaliser ou de l'éradiquer au nom de principes moraux ou hygiénistes. Parallèlement, ils cherchent à contrôler les profits financiers qu'elle génère. Mais les personnes prostituées sont absentes de cette histoire juridique et sociale qui s'écrit sans elles. Qu'elles soient objets de plaisir "par choix ou par contrainte", leur activité les stigmatise et les exclut du collectif social. En effet, la prostitution qui traduit dans l'espace public l'expression d'un domaine privé, la sexualité, relève de la déviance. C'est un sujet tabou. On ne parle pas, non plus, des personnes prostituées, si ce n'est pour les mettre au rang des victimes ou des inadaptées sociales. Dans ce contexte, le traitement social de la prostitution s'initie, notamment en France depuis 1960, autour des concepts de réadaptation et de réinsertion. Aujourd'hui, ce modèle n'est plus pertinent. En effet, certaines personnes prostituées, engagées et organisées dans la lutte contre le Sida, s'opposent à cette approche et abordent publiquement la question de leur reconnaissance sociale en terme de statut et de capacité à être actrices de leur trajectoire de vie. Que cette trajectoire se situe dans ou hors de la prostitution, leurs marges de manoeuvre pour accéder à un mieux-être social sont toutefois extrêmement réduites. Il leur est très difficile de dépasser la stigmatisation due aux représentations collectives négatives dont elles font l'objet. L'intervention sociale doit donc s'élaborer en tenant compte des spécificités contextuelles et des situations individuelles. La réduction de l'exclusion de ce public marginalisé passe par la création ou le rétablissement du lien social qui valorise la personne dans son identité et la soutient dans sa capacité à être sujet de son histoire.
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AMORAVAIN, Jacqueline Vers une déqualification du secteur éducatif en internat ? DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 118 p. |
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Pourquoi recrute-t-on en internat des moniteurs éducateurs, des aides médico-psychologiques sur des postes éducatifs initalement prévus pour des éducateurs spécialisés ? est la question centrale de ce mémoire. Ces divers intervenants ont des durées de formation différentes avec des contenus théoriques et pratiques plus ou moins conséquents, des fonctions -définies par les arrêtés ministériels - distinctes, les niveaux de qualification et, par conséquent, les salaires ne sont pas non plus les mêmes. Cependant, dans la réalité, certains exercent la même fonction avec un diplôme et un statut différents. Ce phénomène de substitution des emplois les plus qualifiés par des emplois moins qualifiés ne risque-t-il pas de générer un processus de déqualification au sein du secteur éducatif ? Ces différents professionnels disposent-ils des mêmes compétences pour aborder le travail éducatif en internat ? Ces questions débouchent sur l'étude des deux concepts que sont la qualification et la compétence. Le rapport du Conseil Supérieur du Travail Social intitulé : Travail social et éducatif en Internat, le recueil de témoignages relatant certaines difficultés à recruter des éducateurs spécialisés en internat ont conduit à l'hypothèse suivante : le recrutement progressif en internat de personnels autres que les éducateurs spécialisés pourrait être la conséquence d'un désintérêt de ces derniers à vouloir travailler dans ces structures. La recherche s'articule autour de deux enquêtes. Un questionnaire destiné aux étudiants en troisième année de formation d'éducateur spécialisé, diffusé dans les quatre écoles de la région Nord-Pas de Calais ainsi qu'une série d'entretiens semi-directifs menés auprès d'éducateurs spécialisés qui ont travaillé en internat puis qui l'ont quitté. Ces enquêtes permettent d'évaluer ce désintérêt et d'en énoncer les différentes raisons. A partir des données recuillies au cours de cette recherche, la réflexion s'oriente ensuite sur le questionnement suivant : comment faire évoluer le représentation négative qu'ont les éducateurs spécialisés de l'internat et quels moyens mettre en oeuvre pour les inciter de nouveau à y travailler.
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ANGEVIN, Thierry Marche ou rouille : une action de formation comme lieu d'expérience. Entre banlieue et montagne, itinéraire de jeunes en rupture sociale de 1989 à 1994 DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1999, 160 p. |
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Les jeunes en rupture sociale n'intègrent que très rarement les structures de formation professionnelle pour adulte. Depuis 1984, date de la première Action Formation Montagne, sept autres actions ont été mises en place avec ce public sur différents quartiers de l'agglomération lyonnaise : Bron, St-Priest, Vaulx-en-Velin... A l'issue de ces actions, les 2/3 des jeunes ont trouvé un travail ou sont entrés en formation qualifiante. La formation peut donc être une réponse à leur insertion professionnelle. C'est par ce constat, que nous avons cherché les effets de la relation entre la formation et le changement de comportement de ces jeunes. Cette recherche met en scène huit parcours de jeunes en grande difficulté d'insertion. Elle essaye de montrer à travers leur trajectoire, la pertinence de cette action et sa particularité, à savoir : l'utilisation dans le dispositif pédagogique d'une médiation : la montagne. Rupture, Initiation, Passage et Don organisent l'hypothèse de ce travail dans une approche conceptuelle plurielle et complexe. Il s'agit de montrer comment l'utilisation du pôle montagne crée des situations pédagogiques stimulantes et produit des effets de remobilisation et de restructuration interne chez ces jeunes en vue d'une insertion sociale et professionnelle.
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ARROU, Frédéric Trajectoire sociale et identité des aides médico-psychologiques DSTS, dir. : Martine Carrère, Corinne Saint-Martin. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 103 p. |
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Depuis sa création en 1972, le métier d'aide médico-psychologique ne cesse de se développer. Autrefois limité à l'accompagnement d'enfants handicapés mentaux, il a vu son champ d'action s'ouvrir aux adultes et, depuis 1992, aux personnes âgées. L'enquête par récits de vies tend à mettre en évidence l'importance d'événements intervenus dans la vie des locuteurs et leurs incidences sur le choix de la formation d'aide médico-psychologique. Des pistes de travail sont proposées afin de favoriser l'inscription plus affirmée de ce métier dans son champ professionnel.
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BADIE, Louisette Le travail social et les contes : mieux vaut allumer une chandelle que maudire l'obscurité (Confucius, philosophe chinois) DSTS, dir. : Marie-Christine Magnaval. Ile-de-France : IRTS de Paris, 1999, 92 p. Cote CEDIAS : 58 694 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Dans les sociétés traditionnelles, les contes étaient des vecteurs de transmission des valeurs. Aujourd'hui, ils reviennent et séduisent un public de plus en plus nombreux. Ils permettent de divertir en communiquant une sagesse simple. Les contes de fées recèlent un pouvoir de transformation important. Les travailleurs sociaux qui utilisent les contes dans leurs pratiques éducatives ont conscience de l'impact de ceux-ci sur eux-mêmes et sur autrui. Ils prennent également conscience que les contes les invitent à entrer plus en profondeur dans les mécanismes de la nature humaine et à évaluer le rôle de l'imaginaire dans le processus de transformation intérieure propre à chaque être. Les contes constituent un support de communication privilégié à l'adresse des plus jeunes, surtout. Tout parent, tout éducateur, peuvent y être sensibles et y trouver matière à réflexion et un soutien effectif. C'est ainsi qu'est né le projet de création d'une école de contes destinée aux parents, soucieux de la qualité de leur transmission. Elle peut être destinée aussi aux travailleurs sociaux qui ont aussi un rôle de transmission. Cette création peut être soutenue et réalisée par des travailleurs sociaux en lien avec d'autres partenaires locaux et exige d'eux une forte implication personnelle qui leur permette d'acquérir des compétences plus globales favorisant un meilleur accomplissement possible de leur mission éducative.
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BARBOT, Daniel Intégrer la dimension de citoyenneté des jeunes et des familles : un enjeu nécessaire pour les instituts médico-éducatifs DSTS, dir. : Hubert Peres. Aquitaine : IRTS de Talence, 1999, 146 p. Cote CEDIAS : 58 698 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le thème de la citoyenneté ne cesse d'être d'actualité. Réapparu au début des années quatre-vingts, consécutivement à l'émergence d'une "nouvelle question sociale", il pose la question de l'accès aux droits et du maintien du lien social. Cette problématique imprègne largement l'univers médico-social, comme en témoignent les différents textes législatifs qui sont venus repréciser la place des usagers et l'action des établissements. Les instituts médico-éducatifs, principalement à travers les annexes XXIV, se voient dans l'obligation de hisser leurs pratiques à la hauteur d'un nouvel enjeu : intégrer la dimension de citoyenneté des jeunes et de leurs familles. Le recentrage des actions sur l'usager, la réaffirmation des droits, les objectifs finalisés sur l'intégration et l'insertion en constituent les principes fondateurs. L'éclairage socio-historique de la constitution et de la consolidation du champ de l'enfance inadaptée, sur lequel s'appuie cette recherche, vient informer sur le contenu des représentations qui semblent encore présider à l'action exercée auprès des jeunes et au rôle assigné aux familles par les institutions. Ces représentations apparaissent toujours sous-tendues par une appréhension des inadaptations sous l'angle d'une technicité essentiellement médicale et organisent des réponses prioritairement thérapeutiques. Il s'agira donc de passer d'une logique centrée sur le soin, visant à restaurer la santé mentale et physique dans des espaces relativement clos et excluant les dimensions familiale, sociale et professionnelle, à une logique de citoyenneté intégrant la globalité des besoins des jeunes et resituant les parents dans leurs droits, leur rôle et leurs responsabilités.
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BARUSSEAU PERRIER, Marie-Hélène Penser l'autisme dans la réalité et l'imaginaire : une prise en charge multidimensionnelle en IMP DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1999, 93 p. |
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L'autisme reste encore aujourd'hui une "énigme". Trois concepts s'affrontent dans cette étiologie : la psychanalyse, le comportementalisme, la fascination. Quelle prise en charge mettre en place pour des enfants qui restent parfois un enjeu d'idées ? Est-il possible d'utiliser comme méthode de travail les concepts parfois antinomiques ? - la psychanalyse comme éclairage de la pensée, - le comportementalisme comme méthode pédagogique ramenant à la réalité, - et, bien sûr, le théâtre de la vie bousculant fascination et fantasme dans un concept de réalité et d'imaginaire. Pour cela, seul le travail multi-dimensionnel peut être constructif et dynamique.
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BAZOUNI GERBER, Jocelyne Marocains des deux rives : quelle insertion ? DSTS, dir. : Jacques Papay. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 139 p. Cote CEDIAS : 58 720 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Des ouvriers marocains, issus de zone rurale, sont arrivés en France dans les années 1960-1970, pour travailler dans l'agriculture. Au départ, ils n'avaient pas l'intention de s'installer, leur intégration n'a pas été envisagée. Aujourd'hui, compte-tenu de l'évolution du milieu agricole, ils se retrouvent totalement ou partiellement exclus du monde du travail. Ils sont devenus ouvriers saisonniers ou occasionnels. Ils vivent isolés en France, leur famille est restée au Maroc. Avec le temps, les conditions de vie, le retour au pays est devenu un mythe. Avec les revenus du travail saisonnier, ils perçoivent l'allocation du Revenu Minimum d'Insertion au taux plein ou différentiel. Nous émettons l'hypothèse que l'insertion, telle qu'elle est pratiquée dans le dispositif RMI, n'est pas adaptée à cette population. D'une part, parce qu'elle fait référence aux valeurs dominantes de notre société sans prendre en compte leurs valeurs culturelles et, d'autre part, l'élaboration et l'accompagnement des contrats d'insertion restent individuels alors que le fonctionnement de cette population est communautaire. Etant donné leur organisation en réseau, nous disons qu'il faut penser l'insertion, pas seulement en terme de besoins mais en terme d'échanges, dans ce qu'ils peuvent apporter. A des modes d'intervention micro-sociales, il nous faut passer à des solutions macro-sociales. Nous pensons, qu'en partant de situations concrètes et bien comprises par eux, nous pouvons mettre en place des projets élaborés avec ou sans eux mais qu'ils peuvent s'approprier. Dans la réalisation de ces projets, à travers l'action, ils vont établir des échanges au niveau social, culturel, économique et ainsi enclencher une dynamique locale. Pour cette population, qui établit des allers et retours avec le pays d'origine et qui vit dans l'entre-deux, ces projets sont à prévoir en France et au Maroc en établissant une passerelle entre les deux pays. Notre intention est d'aider cette population à renforcer ou restaurer ces liens communautaires dans des projets coopératifs de type participatifs, afin que cette population vieillissante puisse conserver un statut ici et là-bas pour lui permettre un jour d'avoir le choix théorique possible du lieu de son vieillissement.
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BEAUDARD, François De la nourrice à l'assistante maternelle : l'émergence d'une nouvelle professionnelle à l'Aide Sociale à l'Enfance DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1999, 158 p. |
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Certains enfants confiés à l'ASE sont placés en famille d'accueil. Le lien avec la famille d'origine est soit rompu soit distendu. De par leurs fonctions, les services sociaux doivent maintenir les liens avec la famille d'origine. La durée du placement oblige les travailleurs sociaux à s'interroger sur l'intégration de l'enfant dans la famille d'accueil. La question de l'appartenance familiale se pose pour l'enfant car il se trouve face à deux familles. Le rapport à la famille d'accueil n'est pas défini par le lien de filiation mais par la construction d'une parenté s'exprimant par un rapport "artificiel" entre les individus. On se pose la question du rôle effectif de l'assistante maternelle et des limites de son travail. Comment peut-elle négocier les exigences d'un travail et la situation relationnelle d'une mère avec son enfant ? L'image de l'assistante maternelle évolue constamment mais on peut en dégager quatre types principaux. La nourrice d'antan se contentait de subvenir aux besoins alimentaires et d'hygiène de l'enfant. La mère de substitution se comporte comme une mère de remplacement. La travailleuse sociale possède un savoir théorique et pratique mais exprime peu d'affect. La professionnelle typique mène de front son attachement affectif et l'intérêt majeur du bien-être de l'enfant. La particularité de son travail révèle un glissement constant entre ces quatre profils. Son identité professionnelle se construit au quotidien. Elle nécessite d'être reconnue par les travailleurs sociaux comme une partenaire incontournable dans la prise en charge de l'enfant.
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BERTAIL, Jacques Incivilité, déviance et processus d'affiliation : analyse compréhensive des comportements de jeunes âgés de douze à seize ans dans une commune de Haute-Savoie DSTS, dir. : Sébastian Roché. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1999, 131 p. Cote CEDIAS : 58 679 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Travaillant comme éducateur de Prévention spécialisée, nous avons mené une recherche de terrain avec les jeunes rencontrés dans notre pratique professionnelle. Ces jeunes manifestent des actes d'incivilité et des comportements déviants. Nous émettons l'hypothèse qu'il s'agit d'une recherche d'affiliation, un processus permettant de créer du lien d'appartenance, d'explorer d'autres possibles pour prendre place dans la société. Nous avons interwiewé les jeunes auteurs les plus significatifs des manifestations précitées. Nous avons recueilli un discours sur l'agir concernant l'espace familial, l'espace scolaire et public. L'analyse et l'interprétation des discours révèlent un processus où s'opposent des éléments conceptuels. Cette recherche montre un processus d'affiliation qui ne ressemble pas au modèle traditionnel de l'affiliation mais à une affiliation de type accommodation. Ce processus, pris en compte dans la pratique de la Prévention Spécialisée, devrait pouvoir modifier notre regard d'adulte vers les jeunes.
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BIAMOURET, Léonce Appropriation de la politique sociale départementale et changement des pratiques professionnelles DSTS, dir. : Ania Beaumatin, Marie-Claude Bon. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 132 p. |
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Les pratiques professionnelles, héritières de l'assistance publique, évoluent sous l'influence de la politique sociale départementale (PSD). Elle est le produit de l'adaptation des compétences du Conseil Général à la configuration locale socio-économique et démographique, à une volonté politique et à une maîtrise des dépenses publiques. La mise en oeuvre de la PSD est définie comme une organisation dans laquelle les travailleurs sociaux développent des stratégies, mises en scène par des jeux d'acteurs afin de préserver un espace d'autonomie professionnelle. L'organisation est un système dans lequel le changement est contingent et imprévisible. Ce dernier est la création, par l'ensemble des professionnels, de nouveaux jeux d'acteurs. L'appropriation de la PSD - facteur de changement des pratiques - a une dimension individuelle et une dimension collective qui sont interactives. Notre enquête met en relation l'influence de la PSD et le changement des pratiques. Notre analyse fait valoir que le capital culturel collectif favorise la création de sens commun; il renforce l'intégration du sens dans les jeux d'acteurs, ce qui entraîne un changement des pratiques. Le sens commun,associé aux nouvelles pratiques, permet l'appropriation d'un outil dans l'esprit de la PSD. Nous assistons à une évolution de la culture professionnelle collective. Nos perspectives s'appuient sur trois axes : des contraintes qui permettent l'élaboration des orientations générales et leur identification, des conditions qui favorisent la création de sens commun, une dynamique qui renforce le capital culturel collectif d'une équipe.
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BICHEL, Vincent La prévention spécialisée en mouvement : nouvelles perspectives, nouvelles pratiques DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1999, 138 p. |
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L'environnement de la Prévention Spécialisée (P.S.) s'est profondément transformé au cours de ces quinze dernières années. La crise de l'emploi et les effets de la décentralisation ont provoqué l'entrée, sur la scène locale, du politique et des dispositifs d'insertion-lutte contre l'exclusion. Les éducateurs de rue, bousculés dans leur place et leur rôle social, voient leur tâche se complexifier. Interrogée, sommée de sortir de sa discrétion, la P.S. se trouve parfois instrumentalisée ou sévèrement critiquée. Comment pourra-t-elle, sans perdre son identité et ses spécificités toujours nécessaires, évoluer vers la visibilité de son action sociale et l'élargissement d'un partenariat aujourd'hui incontournable ? Pour répondre à cette question, nous avons choisi comme objet de recherche les mouvements de l'ensemble du champs des préventions. L'évolution de la Prévention Spécialisée s'effectue en effet dans ce domaine autrefois flou mais dont les perspectives, les traductions et les pratiques se précisent, s'affinent et s'imposent. Nous en avons recherché puis défini les tendances par une large étude documentaire, complétée de l'analyse des représentations de 32 acteurs de la prévention interviewés en Aquitaine. Les résultats convergent vers la nécessité d'une ouverture. La Prévention Spécialisée doit s'ouvrir sans se diluer et s'expliquer tout en s'affirmant. Délicates à mettre en oeuvre, ces nouvelles exigences font émerger de nouvelles fonctions professionnelles qui viendront accompagner la difficile adaptation des associations de prévention aux enjeux de demain.
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BONIDAN, Dominique Je t'aime, moi non plus ! : la difficile rencontre de jeunes en insertion et des assistants sociaux DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1999, 100 p. + ann. Cote CEDIAS : 59 116 V4 |
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Depuis 1981, la prise en compte par les pouvoirs publics des difficultés d'insertion de certains jeunes a entraîné la mise en oeuvre d'une véritable politique d'insertion pour ce public. Des mesures ont été prises et des dispositifs ont été mis en place. Ils sont le résultat de partenariats locaux des collectivités territoriales et de l'Etat. Ils s'appuient sur une mise en commun de moyens et une transversalité des approches et des réponses. Parmi les moyens existants, sur le terrain de l'action sociale, se trouvent des professionnels, employés par les institutions pour prévenir l'exclusion et aider à l'insertion. Les assistants sociaux font partie de ces professionnels. Nadine, Daniel, Yasmina et leurs camarades sont des jeunes, en insertion dans une association, d'un quartier défavorisé d'une commune de banlieue, de la Région Ile de France. Ils ont accepté de me parler de leur expérience et de témoigner. Des assistantes sociales qui travaillent dans ce quartier ont peu de contacts avec les jeunes ; elles témoignent aussi. Les relations entre ces trois pôles, les jeunes, les assistants sociaux et l'insertion, constituent la scène où se déroule l'observation. Elle permet une analyse des pratiques des acteurs, des propositions pour améliorer l'efficacité de l'action des assistants sociaux en direction de ces jeunes.
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BORONAT, Nicole Etudes des interactions dynamiques entre organisations du travail et subjectivités : les ressorts des affects des professionnelles pour une compréhension des dysfonctionnements dans la formation initiale DSTS, dir. : Franck Martini. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 150 p. Cote CEDIAS : 58 722 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Cette recherche est née du constat d'une évolution - accompagnant les bouleversements du travail social - dans certains comportements et affects des assistantes sociales envers les usagers, perturbant parfois des actes professionnels ainsi que de l'hypothèse d'un lien entre ceci et des carences dans les savoirs dispensés en formation initiale. Notre étude brosse rapidement le contexte actuel du travail, une définition du concept d'affect et aborde - à partir des théories de la psychologie historico-culturelle et de la psychodynamique du travail - les situations de travail des assistantes sociales, polyvalentes de secteur. L'enquête révèle un sentiment de peur, en toile de fond des actes de travail quotidiens, chez ces professionnelles. Peur qui s'origine plus particulièrement dans les organisations du travail et les relations à la hiérarchie, connotant les relations aux pairs. L'ensemble participe des tensions dans les échanges avec les usagers qui deviennent parfois violents, à leur tour, source de peur. Cette situation produit chez les assistantes sociales des souffrances qui induisent des stratégies défensives et, permettant d'endurer des conditions de travail délétères, tendent à bloquer leurs capacités de penser, donc de conceptualiser et formaliser leur activité. Elles freinent ainsi l'évolution de la profession, contribuant au maintien d'organisation de travail défavorables et à la crise du travail social. Celle-ci concerne aussi les instituts de formation qui pâtissent de cette problématique tout en y concourant. Notre analyse porte à la remise en cause des fonctionnements des institutions du service social et du dispositif de formation initiale; pour ce qui concerne celui-ci, nous désignons notamment les modes d'interaction entre institut de formation et terrain de stage.
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BROCARD, Josiane Voyage identitaire : analyse des mécanismes identitaires à l'oeuvre dans la mise en récit de parcours d'éducateurs spécialisés en formation supérieure DSTS, dir. : Claude Rouyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1999, 140 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 693 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Des questions récurrentes traversent les lieux de pratiques des éducateurs spécialisés. Elles se réfèrent à l'éthique, au sens de leur action, à la place qu'ils occupent dans un champ social en recomposition et au sein de la constellation des métiers du travail social. Une problématique identitaire fonde la place de ces professionnels dans une histoire. Ils sont en demande de formation supérieure. Que cherchent-ils dans cette voie ? Cette question initiale renvoie à l'identité personnelle, professionnelle et sociale. Un certain nombre de ces professionnels sont en quête d'une redéfinition de soi satisfaisante pour soi-même et validée par les institutions. Le concept de dynamique identitaire (C. Dubar), avec son corollaire d'analyse des entretiens biographiques (C. Dubar et D. Demazière) permet d'appréhender les mécanismes qui sous-tendent les démarches en formation supérieure des éducateurs spécialisés. Dans la mise en récit de ces parcours formatifs, une double articulation est à l'oeuvre : celle du langage et celle des transactions relationnelles et biographiques. Ces récits permettent la visibilité des processus identitaires. A l'issue de l'analyse du corpus, une forme identitaire se dégage, celle de professionnels qui s'inscrivent, dans un monde socioprofessionnel commun, dans la praxis propre au métier depuis des décennies. 'identité professionnelle revendiquée reste fondée sur une vision humanitaire du métier. L'identification et l'évaluation par autrui des capacités, savoirs et compétences des éducateurs spécialisés dessinent des configurations identitaires dans lesquelles la relation est encore centrale. e
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CABANAC, Corinne Analyse des interactions dans un foyer pour adultes handicapés : les incidences d'une vie organisée DSTS, dir. : Robert Daujam, F. Sicot. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 97 p. |
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Malgré les mesures prises pour favoriser la vie des personnes handicapées dans le "milieu ordinaire", certains adultes - atteints d'un handicap lourd - sont contraints à vivre en établissements spécialisés. Les objectifs d'intégration et de citoyenneté ont été reprise dans les projets pédagogiques : cependant, encore aujourd'hui, si nous observons la vie des adultes, certaines situations peuvent nous interroger. A travers cette recherche, nous avons voulu comprendre les processus qui induisent ce que nous nommons "un rapport social déséquilibré" entre les personnels et les personnes handicapées au sein d'un établissement.
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CABROL, Claudine Se construire au travers de l'habitat DSTS Taverne. Languedoc-Roussillon : Université Paul Valéry-Montpellier III, 1999, 120 p. |
CADENAS JAFFIOL, Marlène Travailleur handicapé : entre l'insertion professionnelle et la reconnaissance sociale DSTS, dir. : Suzane Savey. Languedoc-Roussillon : Université Paul Valéry-Montpellier III, 1999, 126 p. |
CATHAGNE, Pierre L'insertion sociale par le provisoire ? : exploration du mode d'investissement affectif d'un logement transitoire DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 221 p. |
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La loi de 1998 contre l'exclusion donne pour mission aux CHRS d'aider les personnes "à accéder ou à recouvrer leur autonomie personnelle et sociale". Mais les moyens mis en oeuvre dans les CHRS correspondent-ils encore à leur finalité ? En particulier, l'aspect transitoire de l'hébergement ne constitue-t-il pas un paradoxe vis-à-vis d'un objectif d'insertion sociale durable ? Nous avons étayé notre démarche sur une approche phénoménologique. Un logement ne se réduit pas à des murs. C'est un territoire, un repère, un lieu vécu. Il prend sens en fonction d'un projet ou d'une figure d'attachement. Habiter, c'est non seulement résider dans un lieu, c'est aussi l'investir concrètement et affectivement. Nous avons donc posé l'hypothèse selon laquelle plus l'investissement affectif du lieu est important, plus il contribue à manifester la capacité de la personne à s'inscrire dans une trajectoire d'intégration, malgré l'aspect provisoire de l'hébergement. Investir son logement, même si celui-ci est transitoire, c'est commencer à sortir de la culture et de la précarité de l'aléatoire. L'enquête définitive porte sur des familles monoparentales vivant en appartements de transit. Nous avons mesuré leur degré d'investissement affectif par plusieurs variables : le degré de satisfaction, d'implication, d'utilisation du logement, le degré d'adhésion à l'aspect transitoire de l'hébergement et à l'accompagnement social. Les résultats montrent que l'hébergement est très largement jugé utile par les personnes, même si une majorité d'entre elles déclarent ne pas souhaiter l'aspect transitoire du logement. Nous sommes au coeur du paradoxe de l'aide en CHRS. La dépendance liée à l'hébergement donne le temps de créer la relation de confiance qui permettra d'aller de la dépendance à l'autonomie. Paralllèlement, la confiance retrouvée par le "chez soi" peut contribuer à relier la figure d'altérité. Il convient donc de considérer le logement, même transitoire, comme un véritable habitat. Si l'hébergement n'est parfois qu'une étape dans un parcours, il peut aussi se transformer en tremplin pour une véritable insertion.
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CAUMONT, Marie-Claude De l'inéluctable espace d'humanité... : l'association caritative DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1999, 135 p. |
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Partant du constat que les militants des associations caritatives croisent de plus en plus fréquemment le chemin des travailleurs sociaux engagés dans la lutte contre les exclusions sociales, ce mémoire propose d'aller à la rencontre de sept associations présentes sur le terrain de l'arrondissement du Havre, en Seine Maritime. Une étude préalable de la genèse et de l'évolution des groupements humains établit le lien entre les corporations et la forme associative telle qu'elle résulte de la loi du premier juillet 1901. Celle-ci a offert le support idéal pour l'organisation de ces associations caritatives qui ont repris un service intensif (et acquis une notoriété grandissante) lorsque la France, malgré trente années dites "glorieuses" d'économie florissante, redécouvre la précarité dans les années 1980, la misère, la "nouvelle pauvreté" et, finalement, les phénomènes d'exclusion sociale et urbaine. Afin d'éclairer le questionnement sur le rôle de ces associations, sur les valeurs qui ont présidé à leur naissance et qui donnent du sens à leurs activités, sur leur fonctionnement, la recherche conduit à interviewer des responsables et des salariés des associations suivantes : Le Secours Catholique, Le Secours Populaire, L'Armée du salut, le mouvement ATD Quart Monde, le mouvement Emmaüs, la Banque Alimentaire et les Restos du Coeur, pour souligner leur double fonction : 1) constituer un "espace citoyen et d'inéluctable humanité"pour les personnes accueillies, aidées et remobilisées 2) servir d'aiguillon indispensable pour interpeller les pouvoirs publics et les amener à proposer des réponses aux situations de souffrances inacceptables, en terme de politique d'action sociale. En final quel pourrait être ce point de rencontre entre ces associations et les travailleurs sociaux.
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CHARPENTIER TITY, Marie-Gaby Le travail en équipe dans les institutions spécialisées à la Martinique : la question de l'entre-déchirement DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 146 p. + ann. |
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Un malaise pressenti dans les relations sociales au sein des groupes est au coeur de notre recherche. Les Martiniquais connus pour leur sens de l'hospitalité, leur convivialité, toujours prêts à se lancer dans des mouvements de solidarité, n'arrivent pourtant pas à se mettre ensemble pour des réalisations communes. Constat ou préjugé ? Ce sont ces comportements a priori pardoxaux que nous tenterons de comprendre et peut-être d'expliquer à travers cette étude. Nous avons nommé de façon purement intuitive les figures de cet éventuel malaise au sein des équipes de travail "l'entre-déchirement". "L'entre-déchirement" est une notion métaphorique qui selon nous illustre assez fidèlement l'ensemble des difficultés qui provoquent des déchirures au sein des relations de groupe entre les individus. Il se présente comme une classe générique qui couvre les différents types de conflit, voire une forme de pathologie dans la communication. Le champ circonscrit de cette recherche concernera les équipes pluridisciplinaires des institutions spécialisées à la Martinique. A partir des conclusions arrêtées, des objectifs d'action orienteront le choix des stratégies d'intervention dans le but de la prévention de ce phénomène, à savoir : ° actionner une prise de conscience de soi par le biais d'un développement personnel ° mettre en place un processus de développement professionnel basé, sur la qualité des échanges pour une meilleure performance du travail en équipe ° insuffler par des méthodes spécifiques un désir de changer, en maîtrisant les résistances qui y surviendraient.
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CHARRIER GUILBAUD, Francine Pratiques de loisirs en situation de handicap : moyens de valorisation et d'intégration sociale ? DSTS, dir. : Gérard Autret, Michèle Lerr. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 113 p. |
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Les activités de loisirs tiennent une place importante dans la société d'aujourd'hui. Objets d'études de la sociologie des loisirs, ces nouveaux "temps sociaux" apparaîssent comme remplis d'activités valorisées socialement, favorisant le développement personnel et social de l'individu. Ce travail s'intéresse plus particulièrement aux rôles des loisirs sur le processus de construction identitaire et d'intégration sociale de la personne en situation de handicap. La pratique de loisirs peut-elle favoriser ce processus malgré le contexte de stigmatisation sociale du handicap ? A partir de l'observation des effets de paramètres, liés à l'histoire du sujet handicapé et à son environnement, sur les variations de la relation : pratiques de loisirs/intégration, l'étude souhaite répondre à la question.
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CHASSAGNEUX, Yvon Du temps des "Pitavaux..." aux nouvelles annexes XXIV : généalogie d'un IMP 1931 - 1958 - 1998 DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 1999, 129 p. |
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1931 - 1958 - 1999. De sa création, en 1931 par une jeune femme charismatique, à sa reprise en 1958 par une association nationale jusqu'à nos jours en passant par les difficultés de l'après-guerre, cette chronique raconte soixante dix ans de la vie d'un établissement pour enfants handicapés. Cette histoire émouvante, avec ses rebondissements, ses drames et ses passions nous fait pénétrer l'univers discret d'une Maison Familiale rurale, indispensable dans le paysage social de la France entre 1931 et 1958. Elle nous interroge sur la proximité des relations entre ce secteur particulier que représente l'éducation spécialisée et les politiques sociales mais aussi son rapport à la politique nationale, l'économie, et aux grands débats éthiques ou idéologiques d'une époque. L'éducation spécialisée est-elle vraiment une cause politique et encore "héritière de Vichy" comme l'affirme un historien de la profession ? L'histoire d'une institution, parallèlement à celle d'une législation et d'une profession, avec ses valeurs et ses héros, célèbres ou anonymes, nous pose la question : "En quoi est-il nécessaire de connaître ses racines pour maîtriser les enjeux contemporains ?"
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CHAVANNE, Isabelle L'intervention sociale vis-à-vis des gens de la rue : au croisement du lien social et du territoire ? DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1999, 113 p. |
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zCe travail s'attache à analyser l'intervention des travailleurs sociaux vis-à-vis des gens de la rue à travers les notions de lien social et de territoire. On a communément tendance à se représenter la figure de l'exclu par la personne de la rue. Or, l'étude du mode de vie de cette population nous amène à constater que celle-ci a des liens sociaux et que ceux-ci forment son territoire. Lors de la rencontre de la personne de la rue avec un travailleur social, ce dernier mettra en lumière ces liens socio-territoriaux. Il pourra observer que celle-ci est hébergée de temps à autre par une tante, déjeune régulièrement chez un ami ou s'est appropriée un coin de l'espace public. Notre objectif est d'analyser comment le travailleur social va s'appuyer ou non sur ces liens socio-territoriaux pour construire son action. En effet, imprégné des analyses et des images de l'exclusion et parallèlement découvrant des liens sociaux chez la personne de la rue qu'il a en face de lui, comment le travailleur social va-t-il intervenir face à cet homme ou cette femme vivant sur l'espace public ? Cette étude est réalisée dans trois communes des Hauts de Seine auprès de travailleurs sociaux de circonscriptions et de services spécialisés pour ce public. Cette analyse nous amène à réfléchir sur les enjeux actuels du travail social et à voir comment il se situe face aux personnes construites par les médias et par un certain nombre de chercheurs comme des exclus.
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CHENET, Gilles La pérennité des valeurs éducatives en question dans les internats : analyse de la représentation des éducateurs concernant la valeur attribuée au projet éducatif DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1999, 141 p. |
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Les éducateurs travaillant en internat paraissent en difficulté pour élaborer de manière commune le projet éducatif et pédagogique de leur établissement. Ils l'expliquent par le fait de ne pas partager les mêmes valeurs éducatives entre éducateurs anciens et éducateurs nouveaux. L'auteur s'est donc attaché à connaître celles qui fondent aujourd'hui le projet éducatif des internats recevant des enfants et des adolescents cas sociaux. A partir de ces données l'hypothèse de recherche a été ainsi formulée : pour les éducateurs, les valeurs qui fondent aujourd'hui le projet éducatif individuel ne conduisent plus à projeter un avenir pour l'enfant mais visent sa capacité à se construire lui-même un avenir. Si tel est le cas, il en découle l'impossibilité pour eux de concevoir collectivement un projet éducatif d'établissement. L'enquête s'est déroulée auprès de 14 personnes, aussi bien des femmes que des hommes, titulaires d'un diplôme d'éducateur spécialisé ou de moniteur éducateur, que nous avons scindées en deux groupes : anciens et nouveaux. L'interprétation des données a permis d'affirmer que ces deux groupes partagent les mêmes valeurs éducatives fondamentales. Par contre, ce sont celles liées à la mise en oeuvre qui diffèrent pour chacun de ces groupes et qui ne leur donnent pas conscience de partager les mêmes valeurs. L'analyse a confirmé que l'internat se trouve soumis aux effets de la mutation du contexte social, ce qui transforme sa mission et sa pédagogie. Ainsi les éducateurs anciens et les éducateurs nouveaux se représentent-ils différemment leur mission : plutôt axée sur la dimension interne de l'établissement et l'éducation pour les uns, plutôt en direction de l'insertion sociale du jeune pour les autres. De ce fait, nous constatons que l'ensemble de ces travailleurs sociaux donne la priorité à la mise en place de projets individuels au détriment du projet collectif, ce qui nous permet de repérer les causes de ses difficultés à construire collectivement un projet éducatif.
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CLARET CORROCHER, Antoinette La régulation de la communication dans un service de soins : source de satisfaction pour le patient et pour le professionnel DSTS, dir. : Pierre Lalart, Gérard Marandon. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 120 p. |
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Les hôpitaux, chargés d'accueillir les personnes nécessitant des soins, vivent une profonde mutation; à la notion de qualité des soins, s'ajoute la notion de gestion. Les patients ont des droits reconnus. Les professionnels essaient de répondre à l'ensemble des besoins des personnes, tout en cherchant à développer pour eux-mêmes les meilleures conditions d'exercice de leur métier. La structuration de la communication dans une organisation et la participation à un réseau de soins pour un service peuvent être un moyen pour atteindre ces deux objectifs.
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COLAS, Odile Vous avez dit : assistante sociale ? Etude portant sur la représentation de l'assistante sociale DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1999, 117 p. + ann. |
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... Dans le travail social, la représentation fonctionne comme un outil. Or, la représentation que les autres ont de nous influe sur ce que nous sommes. De même, nos propres représentations ont des répercussions sur les autres. C'est pourquoi, au travers de cette recherche, nous avons voulu appréhender quelle était, aujourd'hui, la représentation sociale de l'assistante. Aussi, nous avons mené une double étude. D'une part, nous sommes allées interroger des professionnelles pour connaître leurs propres représentations mais surtout pour savoir ce qu'elles disaient de celles que le public leur attribuait. D'autre part, nous avons questionné la population afin d'avoir une perception de leur représentation.
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COLCY, Marie-Noëlle La place des usagères dans le foyer Picoulet : comment les amener à participer ? DSTS, dir. : Geneviève André. Ile-de-France : IRTS de Paris, 1999, 120 p. Cote CEDIAS : 58 695 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Comment un centre social peut-il favoriser la participation des usagères à son fonctionnement et à ses activités ? L'étude porte sur la participation des usagères du Foyer Picoulet, créé en 1875 et situé, depuis 1936, au 59 rue de la Fontaine au Roi, dans le 11ème à Paris, quartier concerné par la politique de la ville. Ce foyer a été créé par la Mission Populaire Evangélique fondée en 1871 par un pasteur anglais. Le Picoulet, géré par cette Mission, est agréé centre social en 1984. Les usagères, issues de l'immigration, participent à l'alphabétisation et à des activités plus conviviales ou créatives. Cinq degrés de participation allant de la simple contribution jusqu'à la prise en charge ont été distingués. Concernant la médiation, les fonctions de relais et de médiation socio-culturelle, traditionnelle ou citoyenne ont été analysées. L'étude a permis de dégager qu'il existe plusieurs niveaux de médiation, certains n'étant pas valorisés ni développés. Quant à l'organisation et le fonctionnement de la structure, ils ne permettent pas aux usagères d'accéder à une participation aux décisions. - Les usagères maghrébines se situent à un degré de participation par insertion en reproduisant au Picoulet l'ambiance familiale. Elles aident à l'organisation des actions et exercent une fonction de relais. - Les usagères africaines ont des capacités de médiatrices mais elles ne sont pas reconnues par la structure. Leur degré de participation est faible. - Les usagères des pays d'Asie, nouvellement arrivées, souhaitent faciliter l'intégration des femmes de leur communauté. Plusieurs se situent à un degré élevé de participation. La participation s'effectue au travers des actions traditionnelles mais n'entraîne pas d'initiative de la part des usagères. Ainsi, il apparaît possible d'organiser la participation au fonctionnement du Picoulet grâce à : - une représentation des usagères, des bénévoles à l'assemblée générale - la formalisation de rôle de médiatrice exercé par les usagères - l'instauration de déléguées - la création d'un espace rencontre - l'incitation au changement de pratique professionnelle.
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COMMENGE JULIEN, D. Des politiques, des territoires, des populations : pour un projet d'insertion par l'habitat DSTS, dir. : G. Gavignaud Fontaine. Languedoc-Roussillon : Université Paul Valéry-Montpellier III, 1999, 118 p. |
COSSART, Marie-Pierre L'introduction de l'informatique dans le service social des caisses de Sécurité Sociale : pratiques et identités professionnelles en évolution DSTS, dir. : Muriel Tapie-Grime. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1999, 147 p. Cote CEDIAS : 58 689 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Ce texte étudie l'informatisation du Service Social de la Sécurité Sociale et ses effets à partir du discours de secrétaires, d'assistantes sociales et de cadres. L'informatisation et l'introduction du logiciel A.NA.I.S.S. font partie d'un plan de réformes des méthodes du travail social. Les attitudes des agents face à l'informatisation sont étroitement liées à la manière dont le management a été conduit avant l'arrivée du logiciel et pendant sa mise en place. Une solution technique ne s'impose pas d'elle même : sa réussite ou son échec n'est pas seulement lié à ses qualités techniques. La participation active des agents à l'accompagnement de l'innovation, les interrogations des acteurs sur leurs pratiques et sur les transformations du métier conditionnent la réussite de l'informatisation du service social. C'est l'hypothèse suivante qui structure le mémoire : l'introduction de l'informatique vient bouleverser les pratiques professionnelles des agents du service social des caisses de S.S. ; la représentation qu'ils ont de l'informatique et leur identité professionnelle sont des facteurs essentiels dans leur appropriation de l'outil et dans leur attitude face aux nouvelles règles institutionnelles. Le rôle joué par le management dans l'introduction et l'accompagnement de cette innovation est déterminant. Grâce à la constitution d'un échantillon composé de secrétaires sociales, d'assistantes sociales, de cadres, d'Ile de France et de province, une typologie des attitudes des acteurs face à l'informatisation du dossier social a été élaborée. Le rôle joué par le management dans l'introduction de l'innovation technique est également discuté. Le projet professionnel est construit dans la perspective d'une seconde vague d'informatisation du service social des caisses de Sécurité Sociale et d'un management qui majorerait les chances de succès et minorerait le coût humain.
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COULON LE MOIGN, Brigitte Evaluation et travail social : vers une pratique d'évaluation intégrée à tous les types de missions de travail social CAF DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 118 p. |
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Ces deux dernières décennies des événements politiques tels que la décentralisation et les évolutions économiques, en particulier les restrictions budgétaires, ont conduit les travailleurs sociaux de la CAF de Lille à mettre en oeuvre des nouvelles pratiques de travail social. Parallèlement à ces évolutions, dans les réflexions de la CNAF, l'évaluation est de plus en plus présente. La CAF de Lille a initié des évaluations de travail social depuis maintenant près de dix ans. Mais quels en sont les effets ? Comment peut-on mesurer les effets de l'action sociale ? L'évaluation peut-elle donner un sens au travail social ? Comment se saisir de l'évaluation pour en faire un outil de travail social ? Face à cette série de questions, la recherche de ce mémoire porte sur l'intérêt de l'évaluation en travail social pour l'analyse et l'enrichissement des pratiques. L'évaluation - notamment dynamique et participative - lorsqu'elle est vécue positivement, pourrait devenir partir intégrante de la pratique professionnelle : telle est l'hypothèse posée dans ce mémoire. Après avoir examiné le concept d'évaluation et ses enjeux, une présentation de l'institution CAF permet de situer le contexte de la recherche. La suite du document est consacrée aux effets de l'utilisation de l'évaluation sur les pratiques des travailleurs sociaux. Pour ce faire, une série d'interviews de travailleurs sociaux permet de cerner les représentations de l'évaluation et les pratiques passées, actuelles et futures en matière d'évaluation. La dernière partie montre comment, à partir d'un champs d'action sociale en développement, l'évaluation peut être intégrée à la pratique de travail social pour enrichir l'analyse et la théorisation des pratiques. Ceci ne pourra se réaliser qu'à la condition de lever les freins aux changements. C'est un pari sur l'évolution des cultures professionnelles.
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CRAPAT, Lydie La punition : un outil éducatif ? Etude portant sur des parents entre 30 et 40 ans et sur leurs enfants de 10 à 15 ans DSTS, dir. : André Chantreau. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 134 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 682 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Dans chaque société, l'éducation est cycliquement réinterrogée. Les parents essaient de favoriser le développement des aptitudes de l'enfant à la fois comme individu et comme membre d'une société régie par des normes et des valeurs. A l'heure actuelle, dans notre société française bousculée par plusieurs crises, en particulier de type économique, éthique, religieuse et culturelle, les parents et les professionnels appartenant au champ social, éducatif et scolaire sont de nouveau réinterpellés sur leurs responsabilités en terme d'éducation et de socialisation. Or, dans ce territoire que l'on peut appeler "pratiques éducatives familiales", notre recherche est centrée sur la signification que les parents donnent à la notion d'éducation et à la place de la punition au sein de celle-ci. La punition constitue une large partie où il est question de saisir la place qu'elle occupe aujourd'hui dans notre système éducatif. Quel est son sens, quelles sont ses formes, ses effets et sa finalité ? Comment est-elle ressentie par le donneur et par les enfants ? Le second axe traite de la place de l'autorité et de son rapport avec la punition. Le père incarne-t-il toujours à lui seul l'image de l'autorité ? Le troisième axe aborde le problème du pardon. Quel est son existence, ses manifestations et sa signification au sein des familles ? Et pourquoi les enfants ont-ils besoin du pardon de leurs parents ? Enfin, le quatrième axe tente d'observer comment les parents et les enfants vivent et ressentent l'impunité, ses causes et ses conséquences ? Nous avons choisi comme champ d'investigation dix familles (parents et enfants) domiciliées sur deux départements, l'Aisne et la Seine et Marne. Dans cette recherche, nous avons voulu faire une étude comparative entre le discours des parents et des enfants afin de mesurer les désaccords et les concordances. Les résultats de ce travail permettent d'opérer un transfert dans le champ institutionnel de l'éducation spécialisée afin d'y développer réflexions et pédagogies innovantes concernant l'éducation, la punition et le pardon. Comment des éducateurs perçoivent leurs missions éducatives auprès d'enfants placés ? Comment donner du sens à une punition dans un établissement de l'aide sociale à l'enfance ?
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DAMERVAL, Georget Spécificités et légitimité des éducateurs spécialisés dans le secteur du handicap lourd DSTS, dir. : Christian Dulieu, Maryvonne Nougue Sans. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 94 p. |
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Dans un secteur en mutation, où la logique de mission remplace la logique de métier, la question de la légitimité des éducateurs spécialisés fait référence à leurs compétences. Dans le secteur du handicap lourd, où le soins et l'éducatif se côtoient, quelle est la place de l'éducateur spécialisé ? Nous avons tenté de répondre à cette question et nous nous sommes aperçus que l'éducateur spécialisé s'inscrivait davantage dans le champ de l'animation plutôt que dans celui de l'éducatif. Aussi, si sa légitimité immédiate n'était pas remise en cause, son identité était redéfinie. A terme, ne risque-t-il pas de n'être plus reconnu dans ses spécificités qui faisaient de lui un professionnel de la relation d'aide ?
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DAURE, Henri L'éthique citoyenne et l'esprit de l'accompagnement social. Regard sur une expérience : le service d'orientation du CHRS de l'association du P.S.P. - ACTES DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 98 p. |
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L'aide sociale à l'hébergement s'inscrit dans la partie de l'action sociale qui traite de la marginalité et de la place faite à toute une catégorie de population qui conjugue une double rupture, au regard d'une intégration par le travail et d'une appartenance communautaire. Cette double rupture pose la question de la citoyenneté qui ne peut se concevoir que dans le cadre d'une appartenance de l'individu à une communauté (la nation) et de l'inscription de cet individu dans une dynamique d'échange et de réciprocité avec cette communauté. Au cours de ces vingt-cinq dernières années, l'évolution du contexte socio-économique et, plus particulièrement, la crise du salariat ont considérablement modifié les données de la question sociale. Aujourd'hui, la pauvreté s'appréhende en termes de processus de marginalisation sociale et vient défier la citoyenneté. Comment ? En maintenant l'individu dans une condition de dépendance à la fois morale et matérielle, qui empêche la réalisation de son autonomie individuelle, condition essentielle de sa participation à la vie de la cité. L'autonomie individuelle est une question-clé pour l'action sociale : elle est autant une éthique qu'une pratique. Et s'il est permis de formuler l'hypothèse selon laquelle c'est en travaillant à restaurer (ou acquérir) leur autononomie que les CHRS conbtribuent à ré-inscrire les personnes en difficulté dans une dynamique citoyenne, l'évolution du contexte socio-économique nous amène à réfléchir à nouveau sur nos pratiques. Cela pose en fait la question du sens de notre action. C'est par une recherche sur le concept de citoyenneté, un retour réflexif sur les pratiques recouvertes par le vocable d'accompagnement social et sur deux années et demie d'exercice mené dans un service d'un centre d'hébergement que ce mémoire aborde cette recherche du sens de l'action. Quête de sens qui ne peut se concevoir que dans la perspective d'une réflexion éthique.
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DAURIAC LASTERA, Marie-Marguerite L'alliance parents-professionnels dans la prise en charge de la personne autiste DSTS, dir. : Pierre Lalart, Gérard Marandon. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 110 p. |
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Etre parent d'un enfant autiste constitue une tâche difficile qui demande beaucoup de courage. Cette situation amène les parents à rencontrer une multitude de professionnels qui tentent de soigner, d'éduquer, de rééduquer ces enfants, adolescents ou adultes en souffrance. Mais leur rôle consiste aussi à affronter l'angoisse des parents, à répondre à leurs questions. Cette tâche très lourde les confronte avec leurs limites, d'où la nécessité de se protéger derrière la technique et d'oublier parfois la personne handicapée dans sa globalité ainsi que le désarroi de ses proches. Dans un tel contexte, la communication entre les professionnels et les parents est parfois perturbée. Depuis quelques années les parents, encouragés par les associations de parents et s'appuyant sur les annexes XXIV, refusent de rester à l'écart de la prise en charge de leurs enfants. Ils veulent être reconnus par les professionnels comme des partenaires ayant des informations et une compétence à apporter. D'où la nécessité de mettre en pratique les exigences énoncées dans les annexes XXIV - dont une des priorités est d'associer la famille à l'élaboration du projet personnalisé de leur enfant - afin de garantir autant que possible la qualité de la prise en charge de l'usager.
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DAVID BENARD, Bénédicte L'assistante sociale polyvalente de secteur face à un paradoxe : l'assistanat. Observations et manifestations du processus auprès des usagers et des professionnels DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1999, 158 p. |
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L'assistanat évoque souvent quelque chose de négatif. De tous temps, les professionnels engagés dans la relation d'aide ont eu le souci de le combattre puisqu'il est contraire aux objectifs qu'ils poursuivent, à savoir l'autonomie. La mise en place d'un tel processus, qui n'est pas volontairement recherché par les assistantes sociales, a retenu toute notre attention dans le cadre de cette recherche. Aussi, nous avons tenté d'éclairer ce concept à partir de notions proches telles l'assistance, l'aide, l'aidance. Nous avons ainsi analysé certains mécanismes et observé les manifestations dans la relation. L'objectif de notre recherche a été de comprendre comment il pouvait s'installer dans une relation pour mieux le maîtriser dans l'exercice de la pratique. Pour cela, nous avons mené une enquête auprès des deux parties engagées dans la relation : les assistantes sociales d'une part, les usagers d'autre part. Après une classification opérée par typologie, nous avons procédé à une analyse de contenu thématique. Celle-ci a été facilitée par l'utilisation d'une grille exploratoire qui nous a permis de mesurer le degré d'assistanat auprès de nos populations d'enquêtes. Notre hypothèse est validée. L'assistanat est bien présent dans la réalité profesionnelle des assistantes sociales mais son intensité varie selon la nature de l'intervention, l'attitude de l'assistante sociale, le comportement de l'usager.
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DELPEYROU, Marie-Christine L'admission à l'Aide Sociale à l'Enfance : entre gestion bureaucratique et travail social DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1999, 132 p. |
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L'Aide Sociale à l'Enfance est une administration départementale chargée de la protection de l'enfance et de l'aide aux familles en difficulté. Le placement est un des moyens possibles pour réaliser cette mission. Il peut être décidé par les autorités judiciaires ou négocié dans le cadre d'un contrat administratif entre l'ASE et les représentants légaux de l'enfant. La procédure d'admission sur décision administrative permet la rencontre de deux logiques : la logique administrative et la logique sociale. C'est aussi le croisement des pratiques, des perceptions administratives et sociales dans une même institution. Placer un enfant, c'est l'aider et aider sa famille au moyen d'une séparation, d'un accueil et d'un soutien socio-éducatif. Nous sommes ici dans le domaine de l'humain et dans le champ de compétence des travailleurs sociaux. Mais le placement est nécessairement conditionné par une décision administrative, prise dans un contexte institutionnel donné, selon les normes et les orientations de la politique sociale en vigueur. Aussi, à l'Aide Sociale à l'Enfance, que représente l'interaction entre gestion bureaucratique et travail social ? Cette recherche tente de répondre en partie à cette question. Ce n'est pas une étude théorique sur les relations entre travail social et bureaucratie. C'est l'amorce d'une réflexion sur ce sujet, élaborée au moyen de méthodes d'analyses diverses qui ont privilégié la pratique des travailleurs sociaux.
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DEROCHE ROVERA, Dominique A grand âge, petite citoyenneté ? : du droit de cité de la parole dans les lieux de vie pour personnes âgées DSTS, dir. : Jacques Beauchard. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 75 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 683 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le discours sur la citoyenneté, concept en vogue dans le champ social, a pénétré le secteur gérontologique. Et la "citoyenneté des personnes âgées" est devenue un élément incontournable de tout colloque sur l'avance en âge. Alors que les démographes annoncent, pour un avenir très proche puisqu'à l'horizon 2040, qu'un français sur trois sera une "personne âgée", il convient de s'interroger sur cette notion lourde de sens d'autant qu'un usage plus fréquent et donc moins rigoureux semble en être fait. Comment se définit la citoyenneté ? Existe-t-il des citoyennetés ? Quelles expressions revêt-elle chez des millions de personnes que le vocable fourre-tout de "population âgée" réunit sous une fausse et trompeuse homogénéité ? C'est à l'étude d'une partie de cette population quantitativement minoritaire mais qualitativement remarquable par le risque de marginalisation sociale qu'elle encourt, que le présent ouvrage s'intéresse : les personnes vivant en établissement de retraite. Conscient que l'entrée en établissement entraînait une restriction de la possibilité d'administrer sa propre vie, le législateur a introduit dans ces lieux un espace légal et codifié d'expression et d'information : le conseil d'établissement. Si la brèche ainsi creusée ouvre un champ de participation effective, le conseil devient-il pour autant outil de citoyenneté ? Sa non-appropriation par l'ensemble des bénéficiaires - que caractérise une grande hétérogénéité des facultés - peut en faire douter. Pourtant des dynamiques - encore isolées - pointent, des frémissements portés par l'arrivée incessante de "nouveaux vieux" laissent entrevoir des pistes non encore empruntées. Face à une dérive d'instrumentalisation qui codifie les pertes et pointe les incapacités, conviendrait-il peut-être alors de réinterroger, dans une démarche difficile mais incontournable, ce qui fonde le droit de cité.
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DESTOUCHES, Marie-Brigitte La politique de lecturisation en établissement spécialisé : la politique de lecturisation dans les établissements à caractère social assurant la scolarisation des jeunes mineurs DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 1999, 130 p. |
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Notre société scripturée nous conduit vers la nécessaire connaissance de plus en plus pointue de la lecture. L'apprentissage social, à travers la politique de lecturisation, peut se substituer au rôle scolaire de l'alphabétisation. L'aspect éducatif de cette approche pourrait contribuer à la réussite de la socialisation des mineurs en échec scolaire. La prise en compte des préoccupations et des centres d'intérêts de ces jeunes, placés dans des internats spécialisés assurant la scolarisation, est primordiale. Les éducateurs scolaires conçoivent et organisent le rapport au "lire-écrire" dans ces établissements. Nous les avons joints au travers d'un questionnaire que nous avons élaboré. L'analyse de ces réponses nous amènera à définir des profils variés. La création de nouvelles sociabilités autour des livres, l'application de stratégies, l'extension du corpus et la liaison lecture-écriture nous guideront dans cette analyse. Nous déterminerons à travers elles si les axes fondamentaux de cette politique sont atteints. Pour savoir, plus précisément, ce qui se joue dans la relation au "lire-écrire" nous avons choisi de nous entretenir avec quelques-uns de ces "enseignants" particuliers. Séverine, Boris, Marine, Bérénice et Bérengère ont accepté de collaborer. A travers leurs récits de pratiques, nous mettrons en valeur les enjeux des éducateurs scolaires travaillant dans ces institutions. Comment développent-ils l'accès à la lecture ? Par une meilleure maîtrise technique, l'adaptation à différents types d'écrits, la qualité de la compréhension de l'écrit ? Autant de questions auxquelles nous répondrons. De plus, nous interrogerons le rapport au savoir, la part du projet, la notion de sens et la place de l'interaction qui donneront l'occasion à ces jeunes de devenir les maîtres d'oeuvre de leur apprentissage.
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DIEP MINH, Nicole L'animation éducative péri-scolaire : entre construction identitaire et socialisation de l'enfant. Une étude sur les représentations des animateurs d'AEPS dans quatre expériences communales en Seine-et-Marne DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 116 p. + ann. |
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En cette fin de siècle, on peut constater que l'instruction et un niveau élevé de formation n'excluent pas d'être au chômage mais qu'ils permettent néanmoins à un jeune d'avoir un atout supplémentaire pour conquérir une place dans le monde du travail et envisager de n'être pas mis dans une position de hors-jeu social. Malheureusement, un certain nombre d'enfants, bien avant l'aube de leur adolescence sont déjà inscrits dans des situations, voire des trajectoires d'échec scolaire et donc potentiellement dans des difficultés futures d'insertion sociale et professionnelle. Or, de nombreuses communes tentent de briser ou du moins de limiter ces processus d'échec en mettant en oeuvre une action de prévention particulière qu'on appelle l'Animation Educativer Péri-Scolaire (AEPS). Cette recherche porte sur quatre expériences avec pour objectif principal l'exploration de ce qui se joue dans les rapports enfants-animateurs au sein de l'animation éducative péri-scolaire et la mise en lumière des effets de ce soutien scolaire particulier sur les enfants. Il ne s'agit pas ici de conduire une évaluation de l'AEPS en termes de progression "scolaire" des connaissances ni d'amélioration des notes mais de repérer les effets de l'AEPS en termes de socialisation des enfants et d'appui à la construction de leur identité. Ceux-ci sont en majorité issus de milieux défavorisés et de familles d'origine étrangère. Une première partie de la recherche porte sur l'accompagnement scolaire, son histoire, sa charte et sur la présentation de l'AEPS à travers la généalogie des textes et circulaires et à travers un exemple de mise en oeuvre. Puis, après la caractérisation des enfants qui fréquentent les AEPS, quatre axes structurent la présentation des résultats de recherche tirés d'une vingtaine d'interviews d'animateurs. En premier lieu, ce sont les liens et les échanges entre enfants et entre ceux-ci et les animateurs qui sont analysés. En second lieu, il y a le repérage de la diversité des animateurs sur trois variables et l'influence de cette diversité sur les enfants. Un troisième axe concerne les effets de l'AEPS sur les enfants à partir de l'observation des relations enfants-école, enfants-familles, animateur-école et animateur-familles. Dès lors, on voit qu'un nouveau regard est porté sur les enfants ayant une certaine influence sur la construction de leur identité. Le dernier axe étudie l'AEPS comme espace-temps transitionnel de socialisation pour les enfants avec, en particulier, l'apprentissage des règles communes et la mise en lumière de quelques valeurs centrales et de leur transmission. Dans un ultime chapitre, nous verrons en quoi le travail social peut intervenir dans la coordination d'action d'accompagnement scolaire. Il s'agira dès lors de construire des stratégies professionnelles pouvant contribuer à l'amélioration de l'accompagnement socio-éducatif des enfants à travers l'AEPS, en étroite collaboration avec les divers partenaires sociaux.
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DION, Pascaline Projet de changement et changement par projet : travailleurs sociaux face à de nouvelles fonctions dans une Caisse d'allocations familiales - des identités professionnelles interrogées DSTS, dir. : Michel Seguier. Centre : Institut du travail social de Tours, 1999, 119 p. Cote CEDIAS : 58 685 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Comment ne pas s'interroger sur les identités professionneles de travailleurs sociaux d'une Caisse d'Allocations Familiales (CAF) qui, dans le cadre de nouvelles fonctions sociales, sont amenés à se repositionner par rapport aux finalités professionnelles, au public, aux modes d'intervention ? Les services de travailleurs sociaux des CAF, dans le cadre de déconventionnement avec les conseils généraux, sont dans l'obligation de construire de nouveaux modèles d'intervention de travail social. S'ouvrent alors de nouveaux horizons pour l'institution CAF et les professionnels du travail social. La compréhension du processus de changement qui s'opère impose de se questionner sur le façonnage des identités professionnelles. La construction identitaire se nourrit dans les interactions, les enjeux et les stratégies des acteurs en présence, pour participer au projet de service mais aussi au projet professionnel voire au projet personnel. La transaction "identité pour soi - identité pour autrui" permet de visiter l'identité dans sa globalité professionnelle et sociale. Les logiques d'action des travailleurs sociaux, confrontés à un processus de changement, se traduisent par des stratégies de renoncement, de contournement, d'opposition ou de création. Aux prise avec le temps, l'organisation, les ressources et les enjeux, les travailleurs sociaux adoptent des postures singulières et successives permettant d'évoluer dans une démarche de projet - lequel se révèle mouvant, instable, idéalisé. Les professionnels cheminent et traversent les trois temps du projet en étant, tour à tour, acteur-assujetti, acteur-sujet et auteur-sujet. Pour se distancier de l'affectif et de l'irrationnel, le croisement de deux visées sera nécessaire : l'une stratégique ou d'évolution, l'autre opérationnelle ou de réalisation. La recherche d'un équilibre entre ces deux tendances permet au travailleurs sociaux d'entreprendre l'acceptation des mutations professionnelles engagées tout en restant fidèles aux principes et valeurs qui fondent leur représentation du travail social.
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DODEMAN, Didier Déségrégation psychiatrique et liens sociaux DSTS, dir. : A. Golse. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1999, 113 p. Cote CEDIAS : 58 699 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'avénement de la sectorisation et le passage de la psychiatrie à la santé mentale ont entraîné la désagrégation des malades mentaux. Cette évolution s'est accompagnée d'une croissance du nombre des mesures de protection des majeurs protégés. Divers intervenants expriment des doutes sur la capacité de ce mouvement à maintenir ou à restaurer les liens sociaux. Nous proposons dans ce mémoire d'effectuer une mesure de la sociabilité de malades mentaux en milieu ordinaire par une recherche qualitative, effectuée auprès des services de tutelle.
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DONTAIL, Henriette De l'institution sociale à l'entreprise sociale ou quel mode de magement pour le Service Social aujourd'hui ? DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1999, 140 p. |
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Comment passer d'un service organisé sous la forme d'une bureaucratie où l'organisation verticale et décentralisée rime avec découpage par tâches à une structure organisationnelle managériale ? Le Service Social du la CRAM BFC s'est engagée dans cette voie. De la réflexion à l'action, des étapes ont été nécessaires. Certes, elles ne se sont pas déroulées sans heurts et résistances. Cependant, l'emprunt au mode de gestion managérial de type participatif a permis la mise en place d'une nouvelle forme structurelle, où la participation n'est pas un vain mot à tous les étages de la hiérarchie. Participation à la réflexion, participation aux processus, voire participation à la décision font partie du quotidien. Toutefois, la dynamique créée n'avait pas prévu le revers de la médaille : l'illusion de la "toute puissance" des agents n'avait pas préparé les acteurs aux limites de la participation. Face aux enjeux socio-politico-financiers et aux contraintes des organismes de protection sociale, pris dans la tourmente de l'efficacité, de la qualité de service et de la gestion à l'heure de la question du devenir de l'institution Sécurité Sociale, pour pouvoir rester présent sur la scène de l'échiquier social, le service social doit innover et anticiper. Pour aller de l'avant la question du sens est récurrente. Le changement reste nécessaire, l'ouverture sur la notion de territoire incontournable.
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DOUMINJOU WERTHEIMER, Véronique L'orientation professionnelle des personnes adultes handicapées : l'élaboration du projet professionnel dans un centre de pré-orientation DSTS, dir. : Martine Carrère, Corinne Saint-Martin. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 115 p. Cote CEDIAS : 58 706 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Elaborer un projet professionnel avec la personne adulte handicapée est le défi que les Centres de Préorientation se donnent de relever, eu égard aux directives législatives inscrites dans la loi du 30 juin 1975 dite "loi d'orientation en faveur des personnes handicapées". Ce défi est aussi celui de valoriser le potentiel de ces personnes en acceptant peut-être la complexité dans laquelle nous entraîne une approche psycho-dynamique du handicap, considérant le sujet dans toute sa singularité. Nous avons ainsi relevé l'importance de situer la personne handicapée comme l'acteur principal de son devenir afin de lui permettre de construire un projet qui lui donner la possibilité de trouver la voie de son insertion professionnelle. Cependant, cela nécessite pour eux d'intégrer le statut de handicap - que leur reconnaît les Commissions Techniques d'Orientation et de Reclassement Porfessionnel - afin qu'ils puissent bénéficier du droit au reclassement professionnel. La recherche menée ici tente de comprendre le sens que ces personnes donnent à leurs expériences lorsqu'elles sont confrontées à la nécessité de s'inscrire dans les dispositifs institutionnels de l'orientation. Les éléments qui apparaissent dans le travail d'investigation nous donnent à voir la diversité relative des comportements, en réponse à des situations institutionnelles similaires. Il nous a permis de mettre en évidence le caractère interactionnel, dynamique et complexe de ce processus. Dans nos interventions éducatives et pédagogiques, c'est finalement la place du sujet qui est en jeu car sa reconnaissance sociale tend à se jouer aussi dans l'échange et les relations interpersonnelles à l'oeuvre dans les institutions. Il nous semble alors nécessaire de développer des modes d'action pédagogique originaux qui puissent ouvrir le champ des possibles et favoriser l'insertion professionnelle de ces personnes handicapées.
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DOVERA PERUGIA, Muriel Le centre maternel : une étape vers l'insertion sociale. Qu'en est-il des acquis sociaux des mères cinq ans après leur séjour ? DSTS, dir. : Sophie Jama. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 133 p. Cote CEDIAS : 58 719 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les Centres Maternels s'adressent aux femmes enceintes et/ou accompagnées d'enfants de moins de 3 ans. Ces établissements répondent à une volonté d'insertion sociale et d'aide à la relation maternelle. Les difficultés des mères sont multiples et imbriquées. Elles sont à la fois d'ordre économique, social, psychologique et culturel. En agissant conjointement sur le lien social et le lien parental, les centres maternels comme structures d'accueil mères-enfants se situent dans une politique de prévention des troubles de la relation mère-enfant et de lutte contre l'exclusion. Mais que deviennent ces mères, plusieurs années après leur séjour, en terme de maintien des acquis sociaux et d'appropriation de la fonction maternelle ? Et quelle place le centre maternel occupe-t-il dans la trajectoire de vie des anciennes résidantes ? La construction de cette recherche s'est élaborée à partir de l'hypothèse suivante : "le maintien, voire le développement des acquis sociaux est en corrélation avec le réseau de sociabilité entourant la dyade mère-enfant. Aussi, la fragilisation des acquis est directement liée à l'absence ou à la pauvreté du réseau relationnel". La mise à l'épreuve de l'hypothèse porte sur quarante-sept mères ayant séjourné au centre maternel cinq ans avant la date de l'enquête. Les résultats de l'enquête permettent d'observer que moins de la moitié des mères sont bien insérées. Pour les autres, l'analyse porte sur les difficultés et les manques repérés cinq ans plus tard afin de réfléchir sur de nouvelles modalités d'action.
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DUBREUCQ, Michel La protection judiciaire des majeurs : les enjeux de l'accroissement de l'intervention tutélaire DSTS, dir. : Brigitte Lignier. Picardie : Université de Picardie Jules Verne, 1999, 110 p. Cote CEDIAS : 58 676 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Actuellement, notre société connaît des transformations structurelles du champ économique, politique et social. La protection judiciaire des majeurs n'est pas épargnée par les mutations qui s'ensuivent et ses acteurs subissent plus qu'ils ne contrôlent ses effets, notamment en termes de progression du nombre de mesures de protection. Les mutations des publics protégés réinterrogent l'ensemble des pratiques de ce secteur. En effet, la mise sous protection judiciaire de personnes socialement disqualifiées risque de continuer de se développer, au détriment des autres formes d'interventions sociales et des solidarités de proximité. A travers une analyse du discours d'acteurs de la protection judiciaire des majeurs et des caractéristiques des individus protégés, ce mémoire tente de mettre en évidence les enjeux et les dérives potentielles de l'intervention tutélaire.
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DUCATILLON, Janine La personne handicapée mentale vieillissante : son devenir en Centres d'habitat DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 127 p. |
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Dans les centres d'Habitat du littoral dunkerquois, les équipes éducatives sont confrontées aux problèmes liés aux effets du vieillissement des personnes handicapées mentales. L'hypothèse émise est qu'il y a interaction entre la difficulté d'appréhender le vieillissement et celle de concevoir l'évolution des structures. Une approche qualitative et quantitative de la population ordinaire et de la population handicapée mentale puis une explication des intentions visées par les encadrants dans l'exercice de leur profession permettent, dans la première partie, d'expliquer la problématique. La deuxième partie du document est consacrée à relever et analyser des extraits d'entretiens réalisés auprès des membres des équipes éducatives pouvant confirmer ou infirmer l'hypothèse. La troisième partie propose des solutions prétendant à une meilleure compréhension du processus de vieillissement chez les personnes handicapées mentales et, par là même, à une prise en charge plus adaptée.
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DUFFOURC, Michel Action éducative en milieu ouvert : évolution et droit de la famille; complexité d'un rapport social DSTS, dir. : Paule Curvale et Youssef Aissani. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 116 p. Cote CEDIAS : 58 707 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'action éducative en milieu ouvert administrative doit pouvoir être mise en question au regard de l'évolution de l'institution familiale et de la législation sociale. La loi du 6 juillet 1984 (droit des familles dans leur rapport avec l'administration) constitut le pivot de cette recherche. La pratique contractuelle révèle un malaise des travailleurs sociaux à la mettre réellement en oeuvre. Un nouvel espace de négociation avec les familles est à définir pour les rendre encore plus actrices du projet éducatif. Les ressources familiales sont le moteur de cette évolution, à condition de respecter l'usager dans la définition de ses valeurs, ceci dans le respect des droits de l'enfant.
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DUMAT, Hervé La démarche d'insertion et le soutien aux familles fragilisées : un enjeu pour les interventions socio-éducatives DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1999, 109 p. |
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La judiciarisation des actions éducatives en milieu ouvert (AEMO) exprime la nécessité paradoxale de devoir répondre à une demande croissante d'intervention dans un contexte où les individus acceptent moins aisément l'immixtion dans la sphère familiale. Seule l'invention de modes de soutien plus respectueux de l'autonomie des familles permettrait de surmonter cette contradiction. Or les effets conjugués des logiques institutionnelles, issues de la décentralisation et de l'inscription privilégiée de l'AEMO-administrative dans le champ de la protection de l'enfance, produisent plutôt des effets de fermeture vis-à-vis des demandes des parents. C'est hors du champ de l'AEMO que s'expérimentent actuellement de nouvelles formes de coopération entre professionnels et parents. Le concept d'accompagnement, issu du domaine de l'insertion, fournit les éléments d'un possible renouvellement des interventions socio-éducatives. Face à de nouveaux risques et aux attentes d'un public plus diversifié, il s'agit de mettre à la disposition des parents les moyens collectifs qui leur permettent d'occuper une place reconnue et valorisée tout en exerçant de nouvelles compétences en matière de communication et de résolution de problèmes. Ce choix, soutenu par la Délégation Interministérielle à la Famille créée en 1998, suppose que l'on développe le support communautaire comme moyen privilégié d'aider les familles fragilisées. Les formes plus institutionnalisées d'interventions socio-éducatives et notamment l'AEMO administrative devront s'articuler avec ces nouveaux réseaux d'accompagnement des familles, de manière à assurer une certaine continuité des interventions auprès des parents. Mais les professionnels devront pouvoir renoncer à une position d'expert et se situer en partenaire de la famille et de son environnement.
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DUPONT, Pierre-Emmanuel Fallait-il l'appeler Revenue Minimum d'Insertion ? : du RMI au RME DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 127 p. |
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Parce que nul n'est censé ignorer la loi, tous savent que "toute personne qui... a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence " et que "l'insertion sociale et professionnelle des personnes en difficulté constitue un impératif national"comme il est écrit dans le premier article de la loi du 1er décembre 1988 relative au minimum d'insertion. Au delà de cette détermination affichée et après avoir passé les obstacles du droit ou des conditions d'accès à ces moyens convenables d'existence, que pensent les bénéficiaires de cette allocation d'insertion qui leur est versée en contrepartie d'un contrat ? Se sentent-ils exclus avant de percevoir le RMI ? Quel est leur sentiment d'insertion après l'avoir perçu ? Le RMI n'est-il pas tout simplement pour eux un moyen d'existence en attendant de retrouver du travail ? Poser ces questions, n'est-ce pas déjà remettre en cause le RMI ? Mais faut-il le remettre en cause ? La réalité montre la complexité des situations qui ont conduit certains à bénéficier du RMI. A une époque où il est difficile d'en trouver, tous finalement recherchent l'insertion par le travail qui fait encore valeur de référence de nos jours. Il semble bien, cependant, que certains ne sont pas en état de se retrouver dans une situation de travail et que, pour eux, l'insertion passe d'abord par d'autres moyens, même s'ils ne paraissent pas pouvoir entendre ce discours.
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DURAND, Christèle Du "Blavoge" aux "blavoziens", évolution d'une commune semi-rurale : de la communauté à la banlieue - Blavozy 1895-1995 DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 1999, 108 p. |
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Le village de Blavozy en Haute-Loire a connu en cent ans une profonde mutation passant du statut de commune rurale au statut de commune rurbaine. Deux populations, les habitants de souche de Blavozy et les nouveaux arrivants, se côtoient désormais sur un même territoire qu'est la commune de Blavozy. Si les territoires administratifs s'imposent à tous, les territoires investis quotidiennement par les individus pour leurs activités sociales et les territoires engageant les résidents dans un rapport affectif peuvent être très différents. Au coeur de cette mutation, le centre socio-culturel de Blavozy s'avère être un vecteur important de cohésion sociale et de développement local. Il agit en outre comme un révélateur des enjeux socio-politiques à l'oeuvre dans le processus de transformation communale...
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ENTRINGER BOLDETTI, Edith Le polyhandicapé et son soignant : l'aide médico-psychologique. Analyse d'un processus d'hominisation en Maison d'accueil spécialisée DSTS, dir. : Sophie Jama. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 136 p. Cote CEDIAS : 58 716 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Comment peut-on définir le polyhandicap ? D'où vient cette expression ? Tout au long de cette recherche, je me suis efforcée de mettre un peu plus en lumière l'histoire mal connue de l'infirmité et de son pendant contemporain : le polyhandicap. J'ai pointé l'ambiguïté du regard que la société porte sur la personne polyhandicapée : humain/non-humain, homme/monstre. A travers mon expérience de directrice d'une Maison d'Accueil Spécialisée accueillant 55 adultes polyhandicapés, je me suis interrogée sur le sens de l'accompagnement de très grande proximité de ces pensionnaires, assumé au jour le jour par une catégorie de professionnels, les Aides Médico-Psychologiques, souvent dépréciée dans le secteur de l'éducation spécialisée. A l'aide de deux outils d'enquête : une monographie décrivant, sous l'angle ethnologique, le quotidien des polyhandicapés dans l'institution et des entretiens semi-directifs auprès des Aides Médico-Psychologiques, j'ai cherché à démontrer le travail d'hominisation effectué par les soignants auprès des résidants et les risques de "contamination" auxquels se trouvent exposés ces mêmes soignants.
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FABRE, Martine Vieux et dépendant : a-t-on le choix de vivre chez soi ? Approche compréhensive : réduction de l'écart entre représentation sociale et réalité du maintien à domicile des personnes âgées dépendantes DSTS, dir. : Pierre Lalart, Gérard Marandon. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 120 p. Cote CEDIAS : 58 708 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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En cette fin du XXème siècle, le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes fait l'objet de nombreuses interrogations. Depuis le rapport Laroque, le maintien à domicile des personnes âgées est certes une réalité mais celle-ci recouvre néanmoins d'importantes disparités. Lorsque surviennent la maladie, la chute, l'accident, l'hospitalisation, le handicap, la dépendance, le maintien à domicile se révèle plus difficile à mettre en oeuvre et, plus particulièrement, après l'hospitalisation en service de moyen séjour ou de rééducation. Cette recherche permet d'avancer que l'accompagnement social mené par le service social au sein d'une équipe pluridisciplinaire facilite sa concrétisation car il contribue à diminuer l'écart entre la représentation sociale du maintien à domicile (idéalisée et positivée) et sa réalité et à positionner la personne âgée dépendante comme acteur dans ce processus.
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FIALON, Christiane L'éducateur face à l'autisme DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 124 p. |
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La prise en charge des personnes autistes est progressivement passée du secteur sanitaire au secteur médico-social. Les textes reconnaissent l'autisme comme handicap et indiquent que cette prise en charge doit être à la fois éducative, pédagogique, thérapeutique et sociale. Au centre de ces institutions, les équipes éducatives pratiquent un "vivre avec" qui repose essentiellement sur une dimension relationnelle. Cependant, les références théoriques et les réponses techniques manquent le plus souvent : l'origine de l'autisme est incertaine, des points de vue idéologiques sont en opposition, les formations spécifiques encore peu utilisées. Appuyée sur les pratiques de quatre institutions, cette étude montre comment le travail des éducateurs est central et pourrait être grandement amélioré par : - un cadre institutionnel qui valorise leurs actions, - une formation permanente, des échanges maintenant un sens à leur pratique, - un engagement soutenu dans la réflexion et l'évaluation.
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FILHOL GUYON, Véronique Un lien par les étoiles : étude portant sur les antennes paraboliques dans les familles d'immigrés maghrébins DSTS, dir. : André Chantreau. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 143 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 681 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Antenne d'un nouveau genre, la parabole orne de plus en plus les toits et les balcons, sans que ce phénomène sociologique ne déclenche un intérêt notable du côté des chercheurs. Pourtant, les accusations fusent à son égard : ce drôle d'objet métallique représenterait un danger pour l'intégration des immigrés dans la société française laïque et républicaine.Il serait aussi un facteur de repli identitaire et d'enfermement. Mais qu'en est-il vraiment ? S'intéresser à la parabole dans les familles d'immigrés maghrébins, c'est aller à la découverte des conditions, des raisons et des motivations ayant favorisé l'entrée de cet objet dans le foyer. C'est appréhender son utilisation par les différents membres de la famille et découvrir les effets sur les liens identitaires, culturels et communautaires. Mais au-delà d'un diagnostic, cette recherche - avec le plongeon dans les techniques de l'information et de la communication - bouscule nos certitudes, nos représentations sur les paysages audiovisuels et la télévision. Avec les voyages virtuels, la parabole modifie les unités classiques de mesure de l'espace et du temps. Si nous sommes encore loin du "village global" prophétisé par Marshall Mac Luhan, l'accès aux "télévisons du monde" ouvre tout un débat sur le métissage culturel, sur les identités et le sentiment d'appartenance à la société française. Les travailleurs sociaux sont amenés à s'interroger sur leurs représentations des rôles et des pouvoirs dans les familles maghrébines. La parabole nous fait redécouvrir un aspect du processus d'acculturation et de la valorisation des identités culturelles. C'est l'occasion d'aborder l'utilisation des techniques dites nouvelles comme outil de travail social. Ensuite, le lien par les étoiles permet d'envisager des antidotes pour lutter contre une immuno-déficience culturelle et sociale, particulièrement dévastatrice chez certains jeunes maghrébins qui ne trouvent plus que les voies d'une violence, devenue ordinaire, pour avoir l'impression d'exister.
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FLAMENT, Françis Psychose et usure professionnelle : les aides médico-psychologiques dans leurs relations professionnelles aux adultes psychotiques - comment la notion de projet, le sens de leur travail ainsi que leur motivation professionnelle se détériorent au quotidien DSTS, dir. : Pierre Lalart, Gérard Marandon. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 119 p. Cote CEDIAS : 58 712 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les aides médico-psychologiques qui exercent majoritairement dans les maisons d'accueil spécialisées et les foyers occupationnels sont confrontés à un travail au quotidien difficile. Il demande beaucoup d'énergie, une prise en charge au corps à corps par le manque d'indépendance des résidents qui y sont accueillis. Ces personnes dépendantes leur offrent la possibilité de compenser leurs blessures narcissiques par un investissement excessif. Celui-ci prend une tournure particulière quand ils ont affaire à des adultes psychotiques : leurs souffrances exacerbent leur envie de les soulager de celles-ci. Les idéaux surinvestis entrent en résonnance avec un mode relationnel étrange, incompréhensible dont la fusion, le clivage en sont les éléments fondamentaux. L'acte professionnel demande une proximité avec le psychotique qui instaure une relation particulièrement déstabilisante. Il peut surgir une violence qui surprend parfois brutalement l'AMP, le laissant pantois, hagard, incapable de réagir comme de comprendre ce qui lui arrive. L'univers chaotique du psychotique déstabilise leur cadre mental de référence, parasite les liens institutionnels et amène le collectif à fonctionner en morceaux clivés avec une perte complète du sens de leur travail. Chacun projette sur les autres la responsabilité des problèmes, l'absence de cohérence. Le vide, le chaos résument le fonctionnement de la structure, un discours pauvre et une certaine bonne volonté individuelle s'immiscent dans les prises en charge au risque de s'y perdre, d'y perdre leur équilibre mental. Sourds aux appels des autres, convaincus de connaître la vérité, c'est par leur toute puissance qu'ils se consument, qu'ils s'usent à leur insu, aspirés qu'ils sont, dans un univers chaotique, néantisé, au risque d'y perdre la tête...
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FONTAINE, Thierry Parentalité et toxicomanie en accueil mères-enfants DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 99 p. Cote CEDIAS : 58 674 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La toxicomanie progresse en France et fait l'objet d'un intérêt considérable. Le Conseil Economique et Social Régional du Nord/Pas-de-Calais montre dans son rapport sur la drogue que la région est passée en tête des régions concernées par la toxicomanie et l'explique par la proximité de la Hollande et la dégradation du tissu socio-économique, éléments facilitateurs de la circulation des produits et de leur disponibilité. En 1992, l'acuité du phénomène amène les pouvoirs publics à faire évoluer les dispositifs - qui reposaient auparavant sur le principe d'abstinence - et encouragent la prescription des traitements de substitution. Par ailleurs, les maternités, les médecins, les services sociaux, les centres de soins spécialisés en toxicomanie sont de plus en plus confrontés aux problèmes des bébés de mères toxicomanes et sollicitent les Accueils Mères-Enfants (A.M.E) pour un projet d'accompagnement. La prise en charge des mères toxicomanes est une préoccupation et une pratique relativement récentes et rend difficile une recherche comparative. Il s'agit de prendre en considération le plus finement possible la manière dont elle vit son identité de mère et l'exercice de sa fonction parentale. La problématique, appréhendée par une étude qualitative inspirée de l'éthno-méthodologie, consiste à s'interroger sur la capacité des A.M.E. à permettre aux mères toxicomanes de faire l'expérience de la maternité et d'exercer leur parentalité dans les meilleurs conditions possibles, en appui sur les dispositifs de substitution. La grossessse des femmes toxicomanes est considérée comme une étape de réflexion où l'on assiste à une remise en scène de leur enfance, de leur adolescence. Elle représente également l'espoir de changer. L'enfant porte en lui les fantasmes de réparation. Leur problématique fait appel aux représentations des professionnels et appelle à une adaptation des projets institutionnels, même si la plupart des modalités de prise en charge "universelle" valent pour toutes les mères accueillies. Les spécificités des mères toxicomanes amènent une complexification de l'accompagnement de l'équipe éducative et nécessitent une amélioration de l'existant et des perspectives professionnelles. Cette prospective devra s'inscrire dans le contexte politique qui agite le pays actuellement autour de la dépénalisation des drogues douces, de la réforme éventuelle de la loi de 1970 ou encore sur les pratiques aux Pays-Bas en matière de prévention de la toxicomanie.
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FORET, Jean-Max L'économie d'insertion ou la réaffiliation de l'individu DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 128 p. |
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Dans un marché de l'emploi passablement sinistré est-il toujours opportun de maintenir le cap sur la préparation à l'emploi ultérieur quand, de plus, la "valeur travail" elle-même est mise en question par d'éminents spécialistes ? Il est un autre fait : le déplacement de la question sociale avec la diversifiation des publics a amené une recomposition institutionnelle des intervenants et une interrogation des fonctions du travail social. Les Entreprises d'Insertion (E.I.) en alliant l'économique et le social, prennent une place dans la lutte contre les exclusions; elles recrutent des personnes qui n'ont pas acquis ou qui ont perdu les compétences indispensables à la tenue d'un poste de travail. Elles offrent - outre une place immédiate dans le processus collectif de la production marchande - des outils et des méthodes pour l'élaboration d'un projet professionnel ainsi que l'acquisition d'expériences et de connaissances déterminantes dans l'accès au marché du travail. L'originalité de ces structures réside dans une dynamique d'accompagnement social, à la fois individuelle et collective, étroitement liée à l'activité économique. L'objet de cette recherche s'attache à rendre compte de la réalité de l'E.I.: le contexte dans lequel elle puise son origine, le cadre juridique qui la sous-tend, les principaux acteurs qui en sont la force vive. Elle pose également la question de l'adéquation de la logique sociale à la logique économique et témoigne du caractère parfois déstabilisant de la confrontation à l'acte de travail. Le dispositif d'insertion par l'activité économique que propose cette structure est perfectible et, s'il répond à une réalité sociale, il ne peut tout à fait - pour des raisons structurelles - remplir sa mission de manière totalement efficiente. L'E.I. -dispositif encore balbutiant - semble apporter une réponse plurielle à la société duale, laquelle aurait tendance à mettre tout un chacun devant une alternative : intégration par le travail (emploi) ou intégration sociétale (aide sociale). Alors, l'E.I. ouvre-t-elle une troisième voie : celle de l'économie insertive ?
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FOUBERT, Michel L'enfant placé en internat : maintien du lien avec la famille DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 99 p. |
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Tous les enfants nés sont destinés à se séparer de leurs parents. La prise en charge de l'enfant séparé de son milieu naturel et de sa famille a souvent été synonyme d'abandon dans notre histoire. Aujourd'hui, la société est en devoir de protéger l'enfant, la justice en place de juger et de décider de sa vie. L'axe politique sur la législation en matière d'enfance en danger, les consignes et rapports ministériels successifs prouvent une volonté du législatif, de l'administratif et des autorités de tutelle à prendre de plus en plus en considération la famille et le rôle parental. Comment les internats gèrent-ils la prescription de travailler dans l'intérêt de l'enfant et de sa famille et de favoriser la responsabilisation des parents ? N'y a-t-il pas un danger d'opérer un mandat de substitution (l'institution : bonne famille) plutôt que d'utiliser un modèle de suppléance parentale ? Par l'intermédiaire d'une enquête sur deux maisons d'enfants à caractère social, j'ai pu interroger les intervenants sur les modalités d'accueil et les pratiques éducatives dans la relation famille/institution. La différence de conception des projets pédagogiques apporte des éléments sur le travail partenarial avec les familles. Dans cette recherche, j'ai été confronté à des modèles opératoires différents dont j'ai retenu un dispositif utilisé dans le département du Gard. Ce dispositif, appelé service d'action progressive en milieu naturel, permet à la famille d'accéder à la maîtrise de la relation dans laquelle elle est impliquée et peut donc la juger, la critiquer ou l'arrêter. Ce contrat garde un caractère de transparence des relations entre intervenants et famille dans le but de parvenir à un véritable partenariat entre l'institution, le jeune et sa famille. Dans un placement en internat, l'enfant doit trouver des "messagers" entre lui et sa famille. L'institution fait le va et vient et assure le lien pour porter de l'un à l'autre les messages et les dons symboliques. Ce rôle de "messager" est d'autant plus nécessaire qu'il est illusoire de penser qu'on puisse s'occuper d'un enfant sans se préoccuper de ses parents. Les professionnels doivent réaliser combien ils ont besoin des parents et de la délégation de leur autorité. Avant toute proposition de soin avec l'enfant, il est nécessaire de travailler avec les parents chaque fois que c'est possible, comme agent thérapeutique pour leur enfant.
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GABOTTO, Christian Les personnes âgées dépendantes en milieu rural : rôle des réseaux DSTS, dir. : Gérard Autret, Michèle Lerr. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 125 p. Cote CEDIAS : 58 713 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
GACOGNE QUESNEL, Marie-Josée Ecriture et processus d'acculturation : le cas de la formation moniteur-éducateur DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1999, 110 p. + ann. |
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Les Moniteurs-Educateurs constituent un groupe professionnel ayant conquis sa place dans le champ de l'éducation spécialisée et du travail social. Leur diversité d'âges (20 à 45 ans environ), de cursus scolaires ou professionnels, de statuts en font un public à la fois très hétérogène et riche en expériences de toutes sortes. Prend-t-on en compte ce dynamisme culturel pendant la formation et sous quelle forme ? Partant du postulat que toute formation provoque une rencontre de cultures, nous nous sommes intéressés au processus d'acculturation, vécu par les moniteurs-éducateurs, pendant leur temps d'études. Après avoir inventorié les concepts de culture et d'acculturation, procédé à un questionnaire et des entretiens exploratoires, il a été possible de délimiter un objet d'investigation capable de mettre en valeur un processus d'acculturation en cours. Quelques pistes ont été fournies par les étudiants eux-mêmes ainsi que par les textes officiels. Nous avons ciblé notre attention sur certains écrits professionnels produits par les M.E. au cours de leur formation. Ecrits qui permettent de passer d'une culture orale à une culture écrite et d'introduire à la question du sens, dans une formation de praticien. Nous avons eu recours aux apports de différents chercheurs : anthropologues, ethnologues, sociologues, pédagogues et psychologues... Pour construire notre dispositif de recherche, nous avons fait appel à l'analyse de contenu et aux modes d'organisation du discours en linguistique. L'ensemble des résultats nous a conduit à formuler des perspectives et des conséquences dans un dispositif de formation mais aussi pour d'autres travaux de recherche à venir.
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GAGLIARDI, Anne-Marie De l'adaptation à l'anticipation : évolution des pratiques des assistantes de service social à la CRAM Bourgogne et Franche-Comté DSTS, dir. : Martine Cresswell. Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1999, 134 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 692 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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A l'heure où l'Assurance Maladie affirme sa participation à la lutte contre l'exclusion sociale et entend reconnaître à tous le droit à l'accès aux soins et à la santé, le Service Social de la CRAM Bourgogne et Franche-Comté a pris depuis plusieurs années le parti d'une démarche volontariste pour accomplir les missions qui lui sont confiées. Face à la montée de la précarité, à des problématiques nouvelles, multiformes et diffuses, cet engagement l'oblige aujourd'hui à diversifier ses modes d'intervention, mais bouleverse et remet en cause le modèle traditionnel de travail social. Afin de mesurer l'ampleur et l'enjeu d'un tel changement, le regard s'est tourné ici vers le passé et tente d'analyser les conditions dans lesquelles les assistantes sociales ont construit dans ce service et ce, depuis sa création en juin 1946, leurs rapports avec l'usager. Cette recherche s'efforce également de repérer les facteurs qui ont interféré sur leurs pratiques, de mesurer le rôle joué par l'Institution : sa politique, son organisation, son mode de management. Pour cela, il a été essentiellement fait appel à la mémoire des plus anciennes en privilégiant leur parole et leurs écrits. Les logiques sociales et institutionnelles qui ont permis au service d'affirmer sa spécialisation et son identité sont appréhendées à travers les textes et les règlements. Ce travail répond également à la nécessité pour l'encadrement de reconsidérer et donner du sens à l'action sociale, d'accompagner les équipes dans la recherche de modes de réponse adaptés, de les aider localement à se positionner en tant qu'acteurs de la politique de l'Institution et d'anticiper sur le changement.
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GARCIA, Maria Repenser la participation des familles d'enfants en institut médico-éducatif à partir d'un éclairage historique des représentations sociales DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1999, 119 p. |
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Associer les familles des enfants reçus en IME à l'action éducative des professionnels sera le principal enjeu de la décennie à venir. Les annexes XXIV représentent un plaidoyer en faveur de cette association. Centrés sur une même préoccupation : l'intérêt de l'enfant et son devenir, familles et institutions devront oeuvrer ensemble pour qu'un projet personnalisé puisse inscrire l'enfant dans une dynamique de vie et d'évolution unitaire. De nombreuses institutions s'interrogent aujourd'hui sur leurs pratiques et les changements à apporter dans leurs relations aux familles. L'objet de notre recherche est de comprendre la participation des familles aujourd'hui dans une perspective de transformation de nos pratiques pour mieux répondre aux besoins et aux intérêts des enfants. L'éclairage de cette réalité trouve son sens, d'une part, à travers la trajectoire historique de l'enfance inadaptée et de la déficience mentale où nous voyons comment les familles ont été maintenues à l'écart de leur enfant "déficient léger" par un placement l'éloignant de son milieu et, par la même, de son environnement. D'autre part, à travers l'histoire même de l'établissement où nous avons repéré comment se sont construites puis modifiées, en fonction des politiques sociales, les relations avec les familles. L'établissement, resitué dans son contexte socio-économique, va permettre une meilleure identification des familles et une lecture de la représentation qu'en ont les professionnels. Cette approche du réel objectivée à travers une recherche d'archives, des interviews avec des familles et des professionnels va permettre de reconsidérer nos pratiques institutionnelles et d'ouvrir de nouvelles perspectives où familles et institution pourront être en synergie.
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GARDON MOLLARD, Agnès Rupture ou maintien du lien : les enjeux d'un conflit. Ou les contrats d'accueil provisoire jeunes majeurs dans le département de l'Ain en 1997 DSTS, dir. : Guy Genevois. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1999, 149 p. + ann. |
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Les jeunes entre 18 et 21 ans peuvent toujours bénéficier d'une mesure de protection judiciaire ou d'une mesure administrative : Accueil Provisoire Jeune Majeur. La particularité de cette prise en charge réside dans la décision d'un majeur de signer un contrat pour partir ou ne pas retourner (en cas de placement/mineur) dans sa famille. Libres de leur choix, ils commencent leur vie d'adulte par un engagement à respecter un cadre fixé par la Di.P.A.S., principal interlocuteur des jeunes dans ces situations. L'A.P.J.M. offre les moyens de vivre hors de sa famille mais pourquoi ? Le contrat, en lui-même, ne révèle pas le sens de cette démarche au delà de la fin de la cohabitation. Cette recherche met en évidence les liens existant, après l'A.P.J.M, entre un jeune et sa famille. Les éléments recueillis à travers un questionnaire auprès des majeurs pris en charge dans le département de l'Ain ont amené la réflexion sur les formes de liens entretenus et le sens de ces relations dans la construction de leur avenir. Les A.P.J.M. ont un statut qui ne correspond ni aux enfants placés ni aux majeurs indépendants de leur famille, quelles que soient leurs conditions de départ. Leurs histoires sont marquées par les conflits, la présence d'intervenants sociaux, des familles difficiles. Il faut ces trois éléments pour qu'un jeune soit conduit à signer un A.P.J.M. Les résultats de cette recherche montreront l'utilité des contrats pour des jeunes en "mutation" de l'état d'enfant à celui d'adulte.
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GAUDILLAT, Frédéric Centre social et citoyenneté : un projet partagé. Faire de l'usager un sujet actif pour qu'il puisse devenir un citoyen responsable DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1999, 137 p. |
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Depuis ces dernières années, les effets de la crise multiforme entraînent un développement massif du chômage et une précarisation accrue des emplois. Cet état de fait prend le terme générique d'exclusion : il se manifeste, plus particulièrement, dans les banlieues nées de l'explosion urbaine des décennies précédentes. Installés depuis de nombreuses années sur ces territoires, les centres sociaux sont aujourd'hui continuellement interpellés dans leur pratiques à cause, notamment, de l'aggravation sociale observée auprès des populations et des quartiers. On s'aperçoit que des catégories de citoyens ne se sentent plus représentées : il y a rupture, en termes de territoire intégré et lieux relégués, des groupes d'inclus et des groupes d'exclus. C'est bien dans ce sens que l'on peut parler de déficit de citoyenneté. Le centre social doit donc affirmer sa légitimité sur la participation des usagers et doit être un lieu capable de combler ce déficit de citoyenneté,repositionnant l'usager au coeur du projet "centre social". Il s'avère nécessaire de s'interroger : à quelles réalités renvoie le terme de citoyenneté dont la définition semble montrer un espace commun de participation à la vie de la cité, capable de transcender toutes les caractéristiques individuelles ? De quelle signification est-il porteur ? Ce mémoire tente de montrer, à travers la redéfinition de la citoyenneté, comment les centres sociaux - notamment celui du quartier de Naillac, grâce à sa définition et ses actions - peuvent repositionner les habitants au coeur des préoccupations afin qu'ils puissent exercer leur propre citoyenneté.
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GAUDIN, Marie-Anne Etre handicapé mental et devenir parent DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1999, 205 p. + ann. |
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Le nombre des enfants issus de parents dits handicapés mentaux est de plus en plus important. Grâce aux mouvements de désinstitutionnalisation et de valorisation de leurs rôles sociaux, ils ont pu avoir une reconnaissance sociale, successivement par le biais d'une vie plus autonome, d'un accès au travail, d'une acceptation de leur vie affective et sexuelle qui les a conduit à former un couple. Cependant, l'interdit de procréation les concernant persiste dans les représentations sociales. Les représentations sociales concernant le handicap mental et la vie affective et sexuelle des personnes handicapées mentales est déterminante pour comprendre cet interdit qui persiste. La situation de leur parentalité indique un nouveau seuil dans l'essai de conquête d'une identité sociale, celle de parents; et ce, malgré les résistances de la société. Dans leurs propos, on perçoit qu'ils ont souhaité devenir parents pour conforter une identité sociale qui les situe au coeur de notre humanité. Aussi, leurs désirs d'enfant ne différent pas de ceux de gens ordinaires. Cependant, devenir et être parents leur permet de devenir adultes responsables. Responsabilité qui tranche avec leur non-choix et leur impuissance tout au cours de leurs parcours biographiques antérieurs. Dans l'éducation de leurs enfants, ils savent faire le constat de difficultés, apparaissant comme des processus de reproduction. Comme pour eux, ils en imputent les raisons à des parcours biographiques difficiles. Mais ils mettent aussi en avant leurs difficultés à transmettre les savoir-faire qu'ils ont acquis. Leur parcours de socialisation ne leur a pas suffisamment permis de savoir être dans l'exercice de rôles sociaux et, notamment, celui de parent. En dernier ressort, la situation de leur parentalité renvoie à une expérience vécue lorsqu'ils étaient enfants : celle de leur propre scolarité où, n'ayant pu répondre aux exigences scolaires, ils ont été affiliés au circuit du handicap mental. C'est pourquoi, ils confient à leurs enfants la mission de réussir à l'école - afin que leurs avenirs ne soient pas identiques aux leurs et que cette réussite les réhabilite eux-mêmes.
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GAUTRAND LAURENS, Paulette Fonctions et place du service social hospitalier : le processus de décision relatif à la sortie des patients de l'hôpital DSTS, dir. : Roselyne Autret, Bedra Bedr. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 131 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 714 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La maîtrise des dépenses de santé a instauré une politique de rigueur inscrivant l'hôpital dans une logique gestionnaire axée sur des critères de productivité et de rentabilité. Les impératifs économiques, devenus prioritaires, marginalisent alors les missions sociales de l'hôpital et posent pour le service social le problème d'une place à définir. Dasn l'exercice de son activité, le service social reste fortement soumis aux logiques plus générales de l'organisation hsopitalière, système d'action collective dont il faut découvrir les règles et les enjeux. L'étude porte sur l'orientation gestionnaire visant à réduire le temps d'hospitalisation. L'hypothèse est faite de son impact sur les comportements et les relations des professionnels intervenant dans la prise en charge médico-sociale des patients. Le cadre d'action que constitue la diminution de la durée moyenne de séjour inscrit l'ensemble des professionnels dans une contrainte organisationnelle qui va peser sur la liberté de décision et d'action de chacun, du fait de leur nécessaire collaboration dans l'accomplissement d'une mission collective. Complexifiant la coopération, la diminution de la durée de séjour développe un processus décisionnel relatif à la sortie des patients de l'hôpital, au sein duquel les assistantes de service social sont amenées à développer des stratégies visant la prise en compte des données sociales dans la prise en charge des patients. Le choix de l'analyse stratégique comme référentiel théorique va permettre, à partir des concepts d'acteur, de jeu, de pouvoir et de système d'action concret, de retrouver la logique interne qui - pour les diverses catégories professionnelles - structure leurs attitudes et définit leurs stratégies. A partir de cette approche, il est possible de visualiser le positionnement des assistantes de service social qui, transformant en interaction les interdépendances obligées, définissent ainsi leurs fonctions et place dans la structure hospitalière.
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GAZAN, Danièle L'application de la démarche qualité dans un établissement médico-social : une aide au processus d'intégration sociale et professionnelle DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 131 p. + 2 ann. Cote CEDIAS : 58 715 4V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Nous retrouvons dans l'histoire du dispositif d'intégration sociale et professionnelle de la personne handicapée mentale deux sources possibles de dysfonctionnements. D'une part, les principes fondateurs de la loi d'orientation de 1975 sont trop ambitieux et restent en conséquence mal appliqués. D'autre part, l'institution construite autour d'une double culture développe des blocages en son sein et se détourne de sa mission. La démarche qualité, choix stratégique institutionnel, vient comme tentative de dépasser cette situation. Au-delà d'un effet de rationalisation, la démarche qualité met à l'épreuve la pertinence des pratiques professionnelles et invite l'institution à recentrer son organisation et son action sur un projet plus conforme aux attentes de la commande sociale. Le choix des moniteurs d'atelier, comme support empirique de la partie recherche, nous laisse entrevoir une transformation possible de leur profession et de leur mentalité. La mise en place de la démarche qualité a eu pour effet de lever l'ambiguïté d'une gestion de "l'impossible". Elle a permis d'associer exigences productives et exigences d'accompagnement et a participé à la conception et au développement d'un processus d'intégration sociale et professionnelle de la personne handicapée dans l'entreprise C.A.T ou le milieu ordinaire. La démarche qualité se révèle aussi être une méthode de management participatif dont la motivation centrale est la mobilisation des hommes autour du sens qu'ils donnent à leurs actions. L'enjeu d'une telle démarche, dans le secteur médico-social, est de démontrer qu'un centre d'aide par le travail peut être capable de performance économique et de savoir-faire.
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GERMAIN, Alain Un exercice de mesure de tutelle : de la prescription du Juge à la prise de rôle du délégué DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 1999, 159 p. + ann. |
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En tant que délégué à la tutelle, nous somme régulièrement confrontés à ce que nous pouvons appeler un choix. Celui-ci s'articule autour de la commande du juge qui contraint les familles à être aidées par la contrainte. Le délégué, face à une telle injonction, doit définir un type d'actions soit dans la contrainte, dans l'aide ou encore dans l'aide-contrainte pour pallier à une déficience de la famille en matière de gestion budgétaire. La question que soulève un tel contexte est : quel type de rôles pour quel type d'actions ? Notre mission se situe-t-elle au niveau de la résolution du problème ou bien à celui, beaucoup plus complexe, de la production de sens ? Nous inscrivons notre travail de recherche dans une démarche compréhensive, c'est-à-dire une production d'un sens avec une approche qualitative de notre pratique professionnelle. Notre thématique de recherche s'articule, de ce fait, autour de la question de l'exercice de la mesure de tutelle à travers les représentations, la définition des rôles du délégué et de la famille dans l'interaction qu'induit une mesure de tutelle. Dans ce contexte, il s'agit de re-construire une représentation de rôles qui met en relation l'injonction du juge (domaine de prescription), les modalités d'exercice de la mesure de tutelle par le délégue (domaine d'actions éducatives) et l'attitude des familles pour lesquelles il y a obligation d'accepter la commande d'aide-contrainte. Nous pensons que ce travail nous permettra de voir comment la théorie et la pratique, dans leur confrontation, enrichissent une connaissance, un sens. Sens qui éclaire et interroge notre pratique, qui elle-même construit par rajustement une nouvelle représentation - qui elle-même nous permet de préconiser des actions éducatives. Afin de boucler la boucle, actions qui déterminent notre rôle dans notre pratique.
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GERMAIN CHARPENTIER, Magali Cinquante ans de protection de l'enfance : entre contrôle social et accompagnement éducatif DSTS, dir. : Suzane Savey. Languedoc-Roussillon : Université Paul Valéry-Montpellier III, 1999, 135 p. Cote CEDIAS : 58 711 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
GODET, Sylvie Entre anciennes et nouvelles logiques, quel management pour un service social en mutation ? : l'exemple de la Sécurité Sociale DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1999, 169 p. + ann. |
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Depuis la fin des années 80, le champ du travail social subit de profondes mutations. Elles se traduisent notamment par : - l'apparition de nouveaux acteurs, de nouveaux métiers - la mise en place de dispositifs partenariaux dans un contexte où, paradoxalement, la décentralisation a contribué à renforcer les logiques institutionnelles - l'évolution des méthodes de travail et de la structure organisationnelle des services sociaux - une modification de la relation avec des usagers aux problématiques de plus en plus complexes. Ces évolutions touchent-elles de la même manière les services sociaux des Caisses de Sécurité Sociale ? Comment les acteurs de terrain (cadres de proximité, assistantes sociales et secrétaires) les appréhendent-ils, et quelles sont les logiques qu'ils développent face à elles ? C'est par l'observation d'un changement organisationnel dans un service social spécialisé dépendant d'une CRAM du Sud-Ouest de la France, que cette recherche tente d'apporter des réponses à ces questions. Elles permettront d'élaborer quelques propositions d'action pour les cadres de proximité afin qu'ils puissent devenir de véritables acteurs de changement et de développement pour leurs services.
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GRATTE BAAKIA, Christina Marie, Jean et les autres : les influences de l'habitus des enquêteurs sociaux en séparation parentale DSTS, dir. : Bertrand Bergier. Centre : Institut du travail social de Tours, 1999, 124 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 684 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'enquête sociale en séparation parentale, ordonnée par le juge des affaires familiales, est une pièce officielle d'un dossier juridique. Cette enquête sociale, qui se concrétise par un rapport écrit dans lequel seront consignées les observations et les propositions de l'enquêteur, a pour objectif de "renseigner" le magistrat sur la meilleure décision à prendre dans l'intérêt de l'enfant. Cette décision, qui se formalisera par une ordonnance ou un jugement, porte sur le choix du lieu de vie au quotidien de l'enfant et sur les modalités du droit de visite et d'hébergement du parent qui n'aura pas obtenu la résidence de son enfant. A la recherche des critères/références à partir desquels se matérialise l'évaluation d'une situation familiale, l'auteur revisite l'histoire collective de l'enquête sociale et approche l'histoire individuelle des travailleurs sociaux en poste d'enquêteur social. Les critères qui vont structurer cette évaluation ne procèdent pas tant du champ judiciaire ou du champ du travai social que de l'habitus. A l'oeuvre, le plus souvent inconsciemment, l'habitus - en tant que référence stable - va produire des critères efficients et opérants de perception et d'appréciation, à partir desquels l'enquêteur social remplira sa mission. Des schèmes de cet habitus furent "reconnus" par les enquêteurs sociaux qui ont activement participé à ce travail. Ces enquêteurs estiment, tout en le regrettant, que la prestation d'enquête sociale - conduite en solitaire du début à la fin - favorise en grande partie cet état de fait. Apprivoiser cet habitus - plutôt que de s'en défendre - pour qu'il n'agisse plus à l'insu de l'enquêteur social, nécessite un travail de confrontation des pratiques et, ce faisant, de confrontation des habitus, un véritable travail de réflexivité propre à élargir le point de vue au-delà de la position occupée dans l'espace social.
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GRESSIER, Alain L'intégration des technologies informatiques éducatives en établissements sociaux : interactions entre un projet éducatif et une stratégie organisationnelle DSTS, dir. : Didier Lesaffre. Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 118 p. Cote CEDIAS : 58 675 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le développement exponentiel de l'informatique touche tous les secteurs d'activité, des établissements sociaux ont déjà adopté et mis en pratique des activités spécifiques à destination de leurs populations respectives. Alors qu'à l'opposé d'autres doutent de l'utilité d'une telles démarche ou mettent en avant les difficultés de mise en oeuvre de tels projets. Afin de mieux comprendre les enjeux suggérés par une démarche de projet d'implantation des technologies informatiques éducatives, nous allons nous renseigner de l'expérience des diverses catégories d'acteurs professionnels de la région Nord/Pas-de-Calais. Nous observerons plus en détail l'expérimentation d'uns institution sociale afin d'étudier quelles sont les approches possibles. Nous étudierons l'hypothèse selon laquelle il est préférable, pour assurer la réussite d'une telle implantation, de dépasser l'unique démarche d'instrumentation technique au profit d'une logique organisationnelle de développement de projet qui s'appuiera sur un "modèle collaboratif", partagé entre les acteurs sociaux. Dans un premier temps, après avoir brièvement situé la place de l'informatique dans le contexte économique et social, nous en visualiserons les différents domaines d'applications ainsi que les divers modes d'approches éducatifs et organisationnels possibles. Pour cela, nous ferons référence aux enseignements de précédents plans d'informatisation nationaux et internationaux ainsi qu'à diverses recherches effectuées dans le domaine des technologies informatiques éducatives. L'observation d'une expérimentation en cours sera alors l'occasion de rapprocher les enseignements théoriques de la recherche sur l'apprentissage avec les NTI de la pratique d'une population donnée. A l'éclairage des divers enseignements issus de l'étude seront ensuite posées, en dernière partie, les bases d'un modèle d'intégration des technologies informatiques qui viendrait soutenir l'action des divers acteurs sociaux en ce domaine.
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GUINE, Pascal Trajectoires personnelles - transactions professionnelles : recherche de SENS centrée sur les IDENTITES PROFESSIONNELLES d'intervenants sociaux "en fonction de délégué à la tutelle aux prestations sociales" dans un contexte de CRISES DSTS, dir. : Bertrand Bergier. Centre : Institut du travail social de Tours, 1999, 125 p. |
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Le système institutionnel de la fonction de délégué à la tutelle aux prestations sociales constitue le cadre d'une recherche centrée sur "l'identité professionnelle". L'auteur cherche à appréhender ce concept à partir des représentations de plusieurs délégués qu'ils se font des "transactions professionnelles" et à partir également du sens qu'ils donnent à leur "trajectoire personnelle". A cette fin, dans une démarche qualitative et compréhensive, l'auteur construit sa recherche selon quatre niveaux de sens : l'institution, l'organisation, le psychosocial, le délégué. Ce travail d'analyse l'amène à discerner un contexte de crises, non reconnu comme tel, dans lequel "l'identité collective" est largement appauvrie et "l'identité au travail" profondément menacée. Il propose, à la lumière des fonctions de la "crise" et de "l'évaluation", d'ouvrir la question de "l'identité au travail" à celle des finalités institutionnelles dans un nouvel espace à définir d'Ethique et de responsabilisation.
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HARDY, Fabrice Devenir animateur : influences des modes de socialisation des animateurs sur leur trajectoire professionnelle DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1999, 119 p. + ann. |
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L'identité humaine n'est pas donnée une fois pour toutes à la naissance : elle se construit dans l'enfance et, désormais, doit se reconstruire tout au long de la vie. L'individu ne la construit jamais seul : elle dépend autant des jugements d'autrui que de ses propres orientations et définititions de soi. L'identité est un produit de socialisations successives, C. Dubar. L'identité n'est pas quelques chose de figé ! Elle évolue par ses propres processus d'identification, d'assimilation et de rejets sélectifs. En nous appliquant à éclairer les trajectoires des professionnels intervenant dans un même champ, il nous fut donné de vérifier certains fondements théoriques. La notion de jeunesse, tout comme certains contenus appliqués au champ de l'animation, sont venus nourrir notre réflexion. Concevoir la socialisation comme un processus adaptatif a ensuite orienté notre démarche méthodologique. C'est par une approche comparative de deux analyses biographiques, enrichies de résultats obtenus à partir d'une enquête, que ce travail de recherche permet de comprendre le sens que donnent les sujets à leur histoire individuelle. Histoire imbriquée dans un passé familial et social au travers duquel le vécu scolaire et les expériences professionnelles des sujets produisent diverses configurations identitaires. Celles-ci constituent des transactions traversant les phénomènes de professionalisation des animateurs.
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HOUSSAY, Marie Mobiles à l'insertion DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 82 p. |
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Cette étude tente d'éclairer la relation complexe entre mobilité et insertion professionnelle. Nous entendons par mobilité la facilitation de déplacement, permis de conduire bien sûr mais aussi la capacité à se "mobiliser" globalement. Nous déclinons tout d'abord différentes facettes de la mobilité : - sociale, - spatiale - et économique, avant d'aborder le terrain de l'enquête. Nous abordons l'accompagnement social à Monclar par la mission locale d'Avignon, replacée dans son contexte. Le public concerné connaît d'importants freins à son insertion (niveau scolaire, santé, origine...) dont le plus conséquent me semble être la mobilité. "Sur la route de l'insertion" nous décrivons des expériences locales visant à débloquer cette situation.
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HUYGHE, William De la filière institutionnelle au parcours individualisé DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 98 p. |
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Il existe aujourd'hui deux secteurs professionnels ayant pour mission d'apporter une éducation aux enfants inadaptés. L'Education Nationale a mis en place depuis le début du siècle, sous diverses formes, des sections adaptées aux enfants en difficulté. Parallèlement à cette institution, le secteur social a pris en charge les enfants qui étaient, il y a encore peu de temps, exclus du monde ordinaire. Cette dichotomie résulte de conditions historiques et de choix politiques. Aujourd'hui les deux secteurs reçoivent des jeunes, handicapés ou en difficulté. Les critères d'orientation dans un secteur ou dans l'autre sont similaires mais les missions, les objectifs pédagogiques et les exigences éducatives ciblent une population, spécifique pour chacun. Ceux qui ne peuvent s'adapter à l'école, soit par leur comportement soit par leur absence de motivation ou de capacité pour apprendre, sont orientés en milieu spécialisé. Ainsi les cas les plus difficiles se retrouvent-ils en établissement spécialisé. Mais il n'existe pas de limites nettes entre les deux secteurs professionnels. Certains enfants inadaptés se situent, par leur profil, à la limite de l'un ou l'autre secteur. Ce mémoire a pour thème la prise en charge des enfants inadaptés dans le secteur médico-éducatif. Il s'agit en particulier d'examiner le cas des déficients les plus légers. Nous les nommons ici "enfants limites". En effet, ceux-ci présentent un profil comparable à celui d'enfants maintenus en milieu ordinaire. Nous tentons de comprendre ici ce qui motive une orientation en secteur spécialisé, pour les enfants dont l'inadaptation est relative et pour lesquels il existe des structures d'accueil dans le milieu ordinaire. S'agit-il de cas plus graves qu'on ne l'imagine, d'erreurs d'orientation ou plutôt de désavantages divers et cumulés qui marquent la différence ? La réponse à cette question est importante car il s'agit d'adapter notre action en fonction des problèmes rencontrés. Ce travail permet de soulever le problème des enjeux posés par l'orientation de ces enfants. Nous y définissons les concepts nécessaires dans le cadre de ce document. Nous abordons également l'aspect juridique de l'intégration des enfants inadaptés. Il s'agit aussi de comprendre pourquoi certains enfants inadaptés sont orientés en secteur spécialisé. Nous nous appuyons sur la pratique d'un établissement médico-éducatif. L'enquête a lieu dans l'établissement et auprès de partenaires concernés par le problème. Enfin, il s'agit de tirer quelques enseignements du travail d'enquête afin de pouvoir modifier une pratique ou de proposer des réformes innovantes.
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IGLESIAS, Josiane Les assistantes sociales polyvalentes de secteur : des stratégies d'adaptation aux changements à une pluralité de cultures professionnelles DSTS, dir. : Martine Carrère, Corinne Saint-Martin. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 105 p. |
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Par sa position à l'interface de la société et de l'action sociale, la "polyvalence de secteur" est un champ sensible aux changements. Ces vingt dernières années, les assistantes sociales de ce service ont dû s'adapter à des mutations sociales, institutionnelles et organisationnelles majeures. Elles ont aussi eu à réorganiser leur identité de métier.
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INPONG VERWAERDE, Christiane La mise en place de la filière socio-éducative dans les établissements publics de soins spécialisés dans la maladie mentale DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 88 p. |
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Les décrets du 26 mars 1993, instituant la filière socio-éducative dans les hôpitaux publics, ne sont que très peu et très partiellement appliqués dans les structures spécialisées en psychiatrie "adulte" du Nord-Est de la France alors que les acteurs majoritaires de ce nouveau groupe, les assistantes sociales, sont en quête d'identité professionnelle. Pourquoi ne saisissent-elles pas cette opportunité pour affirmer leur savoir-faire et donner au travail social une place de partenaire, expert du social, aux côtés des psychiatres et des directions administratives hospitalières ? A partir d'un terrain d'étude précis, l'Etablissement Public de Soins de Saint-André et les supports théoriques de l'analyse stratégique développés par Michel Crozier et Erhard Friedberg, nous étudions les relations de pouvoir en place qui, à notre avis, constituent un frein à l'implantation de la filière. Il s'agit d'identifier, à partir d'entretiens semi-directifs, les stratégies des principaux acteurs afin de situer les règles des jeux admis dans la structure. Le recueil de ces données a mis à jour un important déséquilibre en termes de pouvoir au niveau de relation assistantes sociales-médecins, déséquilibre qui s'inscrit dans l'histoire même de la psychiatrie et dont l'organisation actuelle de prise en charge de la maladie mentale n'a pas corrigé les effets. Peu nombreux, les acteurs du social évoluent dans un monde médico-administratif qui semble figé, si l'on fait du pouvoir une autorité imposée, inéluctable. Appréhender ce concept de manière dynamique, à partir d'acteurs disposant d'une marge de liberté et dotés d'une capacité à agir, nous permet d'entrevoir des possibilités d'évolution et offre à la filière de nouvelles perspectives favorisant son implantation. Au-delà de la démarche de quête de pouvoir d'un groupe professionnel, il s'agit d'encourager l'individu porteur de troubles mentaux à abandonner un statut de "patient" au profit de celui d'usager du service social psychiatrique.
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KAPRIELIAN, Marie-France L'expertise sociale : fondements et essai de modélisation. Etude d'une pratique atypique : l'expertise au service social de la CRAM du Sud-Est DSTS, dir. : Claude Rouyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1999, 134 p. Cote CEDIAS : 58 705 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La circulaire sur les orientations de la politique du service social des caisses de sécurité sociale fait mention "d'expertise sociale". Que recouvre ce terme ? L'étude de cette question constitue le travail de recherche présenté dans ce mémoire. Notre réflexion s'est articulée autour de deux idées : - la fonction d'assistante du service social "expert" se dessine-t-elle ? Ne s'agit-il pas plutôt d'un "expert social" ? - quels sont les objectifs assignés à "l'expertise sociale" et quels impacts sur le métier d'assistant du service social ? L'approche théorique nous a permis de définir les termes d'expertise ainsi que d'expérience et d'expert qui sont interdépendants. Une présentation institutionnelle a été réalisée pour situer le service social ainsi que ses missions. Nous avons choisi, après un test sur un échantillon validant notre objet de recherche, d'étudier la pratique d'expertise au service social de la CRAM du Sud-Est. Deux outils ont été utilisés : * l'analyse de documents, * la réalisation d'entretiens. L'analyse documentaire issue des expertises réalisées par les assistantes du service social nous a conduit à constater l'existence d'une expertise produite par des professionnels appartenant à un service reconnu "expert". Des caractéristiques de "l'expert social" ont pu être mises en évidence. Des entretiens réalisés auprès des différents intervenants institutionnels : décideurs, commanditaires, professionnels sont venus enrichir cette approche. C'est la connaissance du terrain, l'ancrage dans la réalité sociale qui constitue la principale caractéristique de l'expert social reconnue par l'ensemble des personnes interrogées. L'ensemble des résultats nous a conduit à formuler des propositions opératoires inhérentes à l'expert social et à la production d'expertise sociale.
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KERDELO, Catherine Stage de formation et connaissance du contexte de l'intervention sociale : le point de vue des formateurs et l'apprentissage des stagiaires DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1999, 118 p. |
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La formation des assistants de service social se caractérise depuis sa création par une formation en alternance. Actuellement, la formation de ces professionnels comporte 14 mois de stage dont 12 mois de stage de formation. Les écoles de service social déléguent la formation pratique à des professionnels auxquels on reconnait la fonction de formateur. Le stage est considéré comme essentiel dans la formation initiale. Les étudiants attendent cette confrontation au terrain avec impatience et inquiétude. Le stage permet à l'étudiant d'exercer le métier pour lequel il se prépare durant son temps d'étude. Notre recherche concerne les apprentissages réalisés pendant ce temps de stage. Ils sont nombreux et variés, aussi avons-nous choisi de nous intéresser précisément à la connaissance du contexte de l'intervention sociale. Il apparaît à travers différentes études que les assistants sociaux méconnaissent l'unité de travail et l'organisation dans lesquels se placent leurs activités quotidiennes. Cette lacune, synonyme d'incompétence pour certains employeurs, a entrainé de vives critiques à l'égard de la profession. Ce travail montre la difficulté pour les formateurs de terrain d'envisager une connaissance au delà du service d'accueil. L'argumentation développée a trait, d'une part, au fait que ces formateurs sont avant tout des professionnels et, d'autre part, à une conception de leur rôle de formateur qui serait avant tout de transmettre des apprentissages liés aux activités quotidiennes du métier.
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LAMBERT GENELOT, Marie-Agnès Prise en compte des attentes et des compétences des salariés en situation d'illettrisme par les chefs d'entreprise : l'exemple des entreprises d'insertion du Languedoc-Roussillon DSTS, dir. : Pascal Nicolas Le Strat. Languedoc-Roussillon : Université Paul Valéry-Montpellier III, 1999, 111 p. Cote CEDIAS : 58 710 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Représentations des compétences des salariés en situation d'illettrisme par les chefs d'entreprise d'insertion et les salariés eux-mêmes. Etats des lieux des actions d'évaluation des compétences et des formations ainsi que des suivis mis en oeuvre dans le cadre d'un projet social et professionnel individualisé. Préconisations pour optimiser les pratiques de l'encadrement technique et social.
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LARBEY, Vincent Jardins, lieux de quelles sociabilités ? Des jardins publics aux jardins d'insertion : fonctions et usages sociaux du "vert paradis" DSTS, dir. : Annelise Favier. Languedoc-Roussillon : Université Paul Valéry-Montpellier III, 1999, 134 p. |
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L'évocation d'un jardin suggère le plus souvent l'image d'un territoire neutralisé de toute tension sociale. Considéré comme un espace clos, il semble offrir en positif ce que le reste de la société a du mal à construire : relations harmonieuses entre les individus, maîtrise de l'environnement et de la production vivrière dans le cas des potagers. Nous pensons que cette conception renvoie davantage au mythe d'un paradis perdu qu'à un quelconque déterminisme positif et que la sociabilité attribuée aux jardins mérite d'être étudiée à travers la société qui les conçoit et les individus qui les pratiquent. Une approche sociale et historique des jardins publics et privés, depuis le XVIIème siècle jusqu'à nos jours, permet d'aborder les fonctions sociales assignées à ces espaces. Pour sa part, l'étude des pratiques liées au jardin et au jardinage met en évidence la diversité de leurs usages. Les vertus attribuées à la fréquentation d'un jardin en ont fait un outil privilégié d'intervention thérapeutique et sociale. Au delà du mythe paradisiaque, l'enquête ethnographique permet d'observer les phénomènes d'échange et d'appropriation mis en oeuvre dans un jardin collectif par des bénéficiaires du RMI. A la lumière de ces observations, le jardin peut répondre à des objectifs de requalification sociale et territoriale. Mais cet instrument de travail social, pour être pleinement efficace, doit être conçu dans le cadre d'un véritable programme d'intervention professionnel. A cette condition, il peut devenir un projet fédérateur, source de citoyenneté active.
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LE GRIEL, Yannick Les personnes âgées dépendantes : comment gèrent-elles leur dépendance ? DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1999, 121 p. |
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Le vieillissement de la population se révèle le phénomène social le plus important de ce siècle. Il est marqué par deux aspects, l'augmentation de la proportion du nombre de personnes âgées et l'augmentation du nombre de personnes très âgées. Or, l'observation courante montre qu'à partir d'un âge avancé, le risque des problèmes de dépendance s'accentue. Les assistantes sociales chargées d'accompagner ces personnes âgées dépendantes dans le cadre de la politique publique sont confrontées à des difficultés pour offrir des solutions en adéquation avec les besoins exprimés ou pressentis. Elles évoquent régulièrement une distorsion entre la réalité objective de la dépendance et la manière dont un individu gère celle-ci. Souvent, elles ont à faire face, soit à une certaine inertie, soit au contraire à une volonté acharnée, ce qui minore ou invalide les projets d'accompagnement de ces personnes. Ce phénomène leur parait peu rationnel et incompréhensible. Nous avons donc tenté de comprendre auprès de ces personnes âgées ce qui génère une certaine capacité ou incapacité à gérer de manière plus ou moins efficace leur dépendance. La dépendance est-elle une conséquence de la vieillesse ou le résultat d'un processus à identifier, c'est ce que nous aborderons dans cette étude.
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LEGOUERA, Eric Désignation et orientation de la personne adulte en situation de handicap mental : pour une méthodologie d'accompagnement social vers le milieu ordinaire DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 126 p. |
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La notion de handicap et son corollaire le handicap mental sont apparus récemment dans notre législation. Ces termes désignent toutes personnes atteintes d'une altérité mentale, physique, moteur, etc., tout en présentant un certain flou dans leurs définitions et en générant une stigmatisation. La loi du 30 juin 1975 est le texte fondateur du champ du handicap : il permet une reconnaissance et un statut pour la personne en situation de handicap. Les dispositifs d'accueil sont mis en place par la création des foyers d'hébergement, la différence est compensée financièrement, c'est le début de "l'institutionnalisation" du handicap. En 1996, des statistiques nationales sur la situation de l'hébergement montrent qu'un pourcentage très faible de personnes adultes en situation de handicap mental - travaillant en C.A.T, vivant en foyer d'hébergement - sont orientées vers le milieu ordinaire de vie. Les structures ont pourtant évolué et on voit apparaître de petites unités appelées foyers éclatés. Ces services permettent une vie à dimension plus humaine mais restent rattachés au contexte institutionnel des établissements. La recherche essaie de démontrer que le processus de désignation stigmatise (entre autres par le caractère flou des définitions) les personnes concernées et les maintient dans les établissements. Un état des équipements des Alpes-Maritimes pour adultes "handicapés" fait apparaître une absence de dispositif pour le milieu ordinaire; une démarche auprès des instances de décisions et de financement de l'orientation des personnes concernées montre une sous-appréciation de l'évaluation du dispositif d'accueil; enfin, une investigation auprès de deux foyers d'hébergement fait apparaître une volonté pour dynamiser "de l'orientation vers le milieu ordinaire" mais on y observe un relatif flou vis-à-vis de la nature des types de handicap des personnes qui en bénéficient. A l'aube de la rénovation de la loi de 1975, nous pouvons souhaiter une évolution du regard porté sur l'altérité, une adaptation des outils de réadaptation et une volonté affirmée pour prendre en compte la dimension de la personne chez celles qui nous paraissent différentes.
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LEGRAND, Jean-Marie Les assistantes de service social et la pratique du travail en groupe et avec les groupes : d'une expérience pédagogique à une pratique professionnelle DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 85 p. |
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Fondée sur l'alternance, la formation initiale des assistants sociaux se situe au carrefour du champ pédagogique et du champ professionnel. Pour faciliter une pédagogie interactive, créative et permettre la construction d'une identité professionnelle, elle met en oeuvre des pratiques diverses dont la pratique du travail en groupe. Elle se doit aussi de sensibliser les assistants sociaux en formation au travail social avec les groupes. "Pris" entre l'action individuelle et l'action collective, celui-ci demeure une "méthodologie d'intervention" trop souvent méconnue La recherche examine plus particulièrement "l'entre-deux" des champs pédagogique et professionnel qui ont, sans conteste, des fondements théoriques communs et tente de mesurer le transfert de l'un à l'autre. Son hypothèse est que "les différentes expériences de travail en groupe menées par les étudiants assistants sociaux de l'antenne I.R.T.S. d'Arras, au cours de leur formation initiale, favorisent l'émergence d'une pratique de travail social avec des groupes d'usagers dans leur vie professionnelle".Après avoir situé cette pratique dans l'histoire de la profession, de la psychologie sociale, des pédagogies d'apprentissage, l'enquête effectuée successivement auprès d'une promotion d'étudiants assistants sociaux, puis de 21 professionnels (tous anciens étudiants du centre de formation) s'efforce d'en vérifier la pertinence. La première phase souligne l'intérêt manifeste de cette pratique pédagogique, considérée comme "un outil indispensable et performant" mais "difficile d'accès". La deuxième phase indique que le transfert du champ pédagogique au champ professionnel ne s'opère que très partiellement. Cela nous amène à reconsidérer l'hypothèse initiale et à redéfinir le transfert, non pas comme "un simple passage" mais comme un processus plus complexe de "construction et de maturation". Cette nouvelle perspective fournit matière à suggérer 5 propositions visant à améliorer la formation au travail social de groupe et développer cette pratique auprès des professionnels.
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LIROT BODA, Dominique Au-delà des murs : le don DSTS, dir. : Isabelle Dessoliers. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1999, 128 p. Cote CEDIAS : 58 700 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La mutation qui traverse la société laisse apparaître un écart de plus en plus large entre les administrations, les institutions, les pouvoirs et ceux qui en dépendent. Les relations de proximité pourtant existent encore dans une société où tout se traite sur le marché. La motivation du travailleur sociale est sans cesse de rechercher le point d'appui sur lequel faire reposer son action. Encore lui faut-il comprendre comment se nouent et se jouent les relations des individus entre eux et quel rapport ils établissent avec les administrations. Un mouvement dynamique mobilise les ressources humaines de ceux qui sont pourtant marginalisés, "laissés pour compte". Ce mouvement est imperceptible pour un observateur de passage mais ne peut pas passer inaperçu pour le travailleur social imprégné, "immergé" dans un territoire. Décrire le processus du Don, au travers de l'organisation sociétale qui conditionne la vie des individus, permet de saisir ce mouvement. C'est ainsi mettre en relief un éclairage nouveau pour des actions nouvelles en faveur des plus défavorisés.
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LISSART QUESADA, Agnès L'offre de service de l'aide à domicile : des adaptations nécessaires et un nouvel enjeu pour le CCAS de Bayonne DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1999, 144 p. |
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Repenser les réponses que doit avoir le CCAS en ce qui concerne la prise en charge de la vieillesse est un enjeu important mais incontournable pour les années à venir. Confronté aux conséquences sociales du viellissement et à la raréfaction durable des moyens financiers, le CCAS ne pourra poursuivre et développer son soutien au vieillissement qu'à condition que soit amplifié l'effort de réflexion sur les réponses à apporter quant à l'offre de service. L'objet de notre recherche est de comprendre quels sont aujourd'hui les besoins et attentes des personnes âgées vivant à domicile vis-à-vis des services d'aide à domicile dans une perspective d'adaptation des réponses. C'est à partir d'un constat d'inadéquation entre le service rendu par l'aide ménagère et les besoins exprimés par des personnes âgées que nous pouvons mieux cerner l'importance du décalage entre l'évolution considérable des attentes des personnes âgées résultant de diverses mutations et la restructuration correspondante de la réponse sociale. C'est après un détour théorique, à travers les courants sociologiques et psychosociologiques, et à partir des interviews effectués qu'il nous a été permis d'appréhender le vécu des personnes âgées et d'élaborer de nouveaux objectifs professionnels privilégiant l'accompagnement, la prévention et l'adaptation de l'offre de service.
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LOIGET, Guy Les aveugles et les déficients visuels : de l'institution spécialisée à l'université, de l'université à l'ntégration DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1999 |
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Cette étude s'intéresse à une population de jeunes aveugles et amblyopes ayant eu un parcours scolaire vécu dans le cadre d'une institution spécialisée et qui, après le baccalauréat, se trouve propulsée dans le monde ordinaire du voyant à l'université. Notre rôle en tant que cadre éducatif est de mesurer et cerner l'impact de nos actions éducatives et de vérifier si tous les moyens déployés institutionnellement répondent à la réalité sociale actuelle. Notre interrogation porte sur les difficultés rencontrées, qui peuvent être un frein à l'insertion universitaire et sociale ; nous analysons les différentes problématiques : - les moyens actuels existants - les préoccupations des étudiants handicapés visuels - et les discours des acteurs universitaires et des associations exprimés lors des entretiens par eux-mêmes. Nous développons cette recherche en proposant en aval un certain nombre de préconisations à mettre en oeuvre dans le cadre d'un projet d'établissement au travers d'une prise en charge individualisée. Ces actions devront permettre aux étudiants aveugles ou amblyopes de franchir le pas de l'institution spécialisée à l'université avec plus d'aisance et d'assurance, pour affronter le monde des voyants où ils devront vivre, s'épanouir, s'insérer et se réaliser comme citoyens ordinaires.
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LORENZO MARTIN, Janine L'application de la circulaire de 1993 : une conception de l'homme, une conception de la santé. Du lien avant toute chose DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1999, 140 p. |
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Le choc pétrolier des années 1970 a bouleversé le contexte socio-économique français. Pour atténuer l'impact négatif des conséquences de cette mutation, les missions du service social de la Sécurité Sociale ont été redéfinies en 1993. Des études récentes concluent à un déplacement du concept "maladie" vers celui de "santé". Nous étudierons comment cette tendance vers une notion positive de la santé est à nuancer quant à la santé des populations "fragilisées" en situation de précarité. La mission accès aux soins - droit à la santé vise désormais le public en situation de précarité. Si la précarité est un concept à valeur relative, nous savons néanmoins que l'accroissement de la précarité entraîne un affaiblissement du lien social. La qualité du lien social apparaît comme un déterminant prépondérant de la santé. Les assistantes sociales ont à faire face à de nouveaux publics, non plus seulement comme autrefois stigmatisés par des déficiences mais marqués par la pénurie de places. Les personnes vivant de "minimas sociaux" se trouvent souvent exclues du travail et des valeurs qu'il représente, notamment celle "d'utilité sociale" par laquelle une personne a le sentiment d'exister. Ce mémoire se propose d'étudier l'articulation complexe entre les représentations sociales des usagers par les assistantes sociales et leurs pratiques. Selon une conception de l'individu comme "acteur" "sujet autonome" et/ou "sujet social", nous verrons que le travail social atteint plus ou moins la finalité qu'il vise aujourd'hui : l'autonomie et l'insertion sociale. Face à l'ambiance d'anomie de notre société moderne, comment le travail social peut participer à la revitalisation du tissu social et selon les produits de J. MAISONDIEU faire en sorte que ces populations aient non seulement le droit de vivre, mais le droit d'exister ?
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LOURME, Philippe Des outils et des hommes : les technologies de l'information et de la communication et les différents modes d'appropriation du savoir. Perspectives pour la formation des travailleurs sociaux DSTS, dir. : Sabrina Kierzunska. Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 114 p. Cote CEDIAS : 58 673 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'évolution des grands principes structuraux de la société industrielle et des techniques de l'information et de la communication, les nouveaux apports scientifiques interrogent les fondements actuels du rapport au savoir, de ses lieux d'acquisition et de ses modes d'appropriation. Les expériences menées à l'IRTS Nord/Pas-de-Calais éclairent les mutations actuelles. Comment se fera l'intégration de ces outils de "la Société de l'Information" dans les établissements de formation ? Par l'exclusion : elle deviendrait "une matière nouvelle". Par l'assimilation ? La recherche tente de montrer que le débat est ailleurs, partant du postulat qu'un système de formation est composé d'acteurs n'ayant pas le même rapport au savoir. L'enquête menée auprès de 203 étudiants, en formation initiale à l'IRTS Nord/Pas-de-Calais, tente de vérifier l'hypothèse que "c'est le profil du rapport au savoir qui modèle le rapport aux technologies nouvelles (objets transitionnels de rêve ou de frayeur) et leurs usages. Les modes d'appropriation des TIC sont simplement révélateurs d'un processus personnel et permettent de rendre visible ce qui est caché". Les résultats montrent, en effet, que chacun s'empare ou éventuellement rejette les technologies nouvelles, en fonction de sa propre conception de l'apprentissage : l'ECOLE, le THEATRE, le MAGASIN ou le CHANTIER. il s'agit alors, bien sûr, de former les formateurs et les étudiants pour qu'ils s'approprient ces nouveaux outils de formation, d'apprentissage et ces nouveaux outils du travail social. Mais ceci implique surtout de diversifier les modes et supports d'apprentissage ainsi que de concevoir l'institut de formation, non pas comme une salle de cours mais comme un "pôle-ressources" qui développe l'alternance hétéro-formation - auto-formation et la culture du travail en réseau.
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LOVERA, Jean-Marie De l'usager au citoyen ou la coopération des travailleurs sociaux du département et de l'AEMO judiciaire autour de la famille maltraitante en difficultés sociales DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 116 p. |
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La précarisation sociale des familles, sans cesse croissante, modifie considérablement les conditions d'éducation des enfants. L'action sociale du département est amenée à effectuer des signalements d'enfants en danger ou en risque, dans une proportion elle aussi sans cesse croissante. Une intervention éducative judiciaire de type AEMO est sollicitée auprès du Juge des Enfants car c'est l'exercice de l'autorité parentale qui est désignée défaillante ou abusive. Sur ordonnance du Juge, l'AEMO a pour mission la restauration de l'autorité parentale. Néanmoins, les causes sociales des dysfonctionnements parentaux peuvent continuer d'être accompagnées par le service social départemental. Cette double action, parallèle et complémentaire, est de moins en moins effective sur le terrain. Le traitement "global et transversal" n'est pas une pratique couramment rencontrée. La complexité des difficultés sociales, familiales et éducatives rencontre une complexité des réponses sociales et judiciaires,parcellisées et cloisonnées. Le regard attentif que le mémoire propose, sur les conditions qui articulent les différentes logiques qui interagissent - tant au niveau des acteurs que du contexte organisationnel - cherche à analyser les processus d'interaction et à proposer l'émergence de coopération par la constitution d'un réseau. Au coeur de ce réseau interactif, l'usager peut y trouver une place de citoyen.
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MAFFRE, Brigitte Analyse de parcours de vie de jeunes majeurs placés DSTS, dir. : Robert Daujam, F. Sicot. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 99 p. |
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Cette recherche émane d'une réflexion concernant le placement des jeunes majeurs en internat MECS. Pour ce faire, les jeunes sollicitent auprès de l'Aide Sociale à l'Enfance un APJM (Accueil Provisoire Jeune Majeur) qui correspond à un dispositif spécifique à cette population : il s'agit d'un mode de placement exceptionnel, temporaire, visant une population de jeunes âgés de 18 à 21 ans, en difficultés d'insertion. La question est de savoir pourquoi, alors qu'ils sont majeurs, ces jeunes sollicitent-ils une mesure de placement ? Cette étude nous a amené à nous pencher sur les thèmes de la jeunesse actuelle ainsi qu'une étude sur ce qu'on qualifie "jeunesse en difficultés d'insertion". C'est par une analyse des parcours de vie que nous avons tenté d'amener des éléments d'interprétation afin d'amener des réponses à trois questions qui sont apparues fondamentales : qui sont ces jeunes, pourquoi avoir recours au dispositif APJM et quels en sont les effets. Nous avons ainsi pu faire apparaître qu'être "jeune ASE" ne correspond pas à une forme de jeunesse particulière, même s'il existe effectivement un cumul de difficultés supplémentaires pour ces jeunes qui vient mettre un frein à leur parcours d'insertion. Le recours à l''APJM s'explique d'une part du fait que, dans le parcours des jeunes, l'âge de 18 ans n'est pas une étape fondamentale mais l'important renvoie bien plus à une somme d'expériences nécessaire et pas aboutie au jour de la majorité. D'autre part, les jeunes poursuivent leur placement en cours depuis leur minorité : ainsi, sur le terrain, l'APJM s'avère incluse dans un cursus de placement, contrairement aux termes de la loi. Enfin, en ce qui concerne les effets du placement jeune majeur, les récits de vie font apparaître l'idée que l'APJM leur a permis d'investir autrement le placement, à savoir de façon plus active et participante, favorisant ainsi l'édification d'une insertion sociale et professionnelle.
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MAILLET TINGAUD, Marie-Christine Des places assignées aux places conquises : étude de transactions menées en direction de la profession d'assistante de service social par cinq femmes en situation de mobilité professionnelle DSTS, dir. : Pierre Nègre. Centre : Institut du travail social de Tours, 1999, 209 p. Cote CEDIAS : 58 672 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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En 1971, s'ouvre la formation des assistants de service social à l'Institut Régional du Travail Social Poitou-Charentes. Vingt-cinq années après, on repère toujours, au sein de chaque promotion d'étudiants ASS, une modeste population de femmes - plus âgées que les autres - dont la particularité est d'avoir travaillé avant dans un autre secteur professionnel. Pourquoi et comment ces femmes sont-elles devenues assistantes de service social, après avoir occupé - pendant plus de dix ans - un emploi stable dans un autre secteur professionnel ? Etudier le passage d'un choix professionnel à un second revient à interroger la mobilité professionnelle : cette mobilité est-elle un fait unique, isolé, n'impliquant que l'espace professionnel ou peut être un indicateur possible d'un jeu intérieur ? L'orientation professionnelle ne se fait pas au hasard mais s'enracine dans l'histoire personnelle et familiale, d'où l'intérêt et la nécessité d'étudier les origines de ce choix à partir des trajectoires de vie relatées dans leur intégralité. Ainsi, l'auteur a interrogé le sens et les facteurs qui ont influé sur la définition du choix professionnel comme il a cherché à éclairer les conditions qui ont conduit au changement et à la réorientation professionnelle. Pour les cinq femmes enquêtées, devenir assistante de service social est le résultat d'une transaction habilitante et réhabilitante qui vient sceller une coexistence possible entre les logiques de la reproduction et celles du changement social.Par cette transaction, elles reconstruisent le lien aux institutions fondatrices de leur sentiment d'existence.
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MALEPLATE, Gérard Travail social et Action collective : les effets de la participation DSTS, dir. : Gérard Autret, Michèle Lerr. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 99 p. |
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L'implication des circonscriptions d'action sanitaire et sociale dans les actions collectives doit permettre de mieux lutter contre les phénomènes d'inadaptation et d'exclusion d'aujourd'hui. La participation des habitants, le rôle d'acteur qu'ils pourront jouer dans ces actions collectives contribueront à leur promotion individuelle et, par voie de conséquence, à leur redonner les capacités de mieux intervenir sur leurs difficultés personnelles, familiales, sociales et professionnelles.
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MALLARD VINCENT, Marie-Thérèse L'intervenant d'AEMO confronté aux situations limites DSTS, dir. : Bertrand Bergier. Centre : Institut du travail social de Tours, 1999, 106 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 680 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'intervention en AEMO judiciaire vient nommer une situation d'enfant en danger. Dans le cadre défini par les textes, la fonction éducative garde pour objectifs : faire cesser le danger et permettre à l'enfant de rester auprès de ses parents. L'intervenant, en utilisant sa technicité professionnelle, tente d'évaluer la construction de l'enfant, là où il se trouve. En toile de fond, une question demeure : faut-il penser au retrait de l'enfant lorsque la situation devient limite ? La tempête finit par se calmer, cependant le travailleur social ne peut pas toujours prendre le risque de laisser faire le temps. Il devient parfois nécessaire d'intervenir, de mettre à l'abri temporairement des enfants. Dans ces périodes de turbulence, avant la prise de décision, entre un espoir angoissé et un désespoir patient, l'intervenant tente d'avancer avec les familles en évaluant la situation et les risques. La charge émotionnelle, le renvoi à sa propre histoire tant professionnelle que personnelle, la mission l'obligent à se questionner. Le risque zéro n'existe pas dans les situations limites. Mannick, Soizic et Yann ont accepté de parler sur ce point de déséquilibre. Comprendre ce phénomène pour tenter de l'apprivoiser, rester vigilant aux résonnances personnelles pour laisser place à l'innovation créatrice nécessitent un véritable travail face à des situations toujours singulières.Le devenir d'hommes en dépend.
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MARIA, Michel Devenir majeur dans une institution d'éducation spécialisée : représentations et morphologie des contrats, de l'aide et des projets concernant les jeunes de l'institution Serenne d'Orléans DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 116 p. + ann. |
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Quitter le statut d'adolescent pour celui de jeune adulte est un passage important mais qui peut se révèler difficile, en particulier pour un certain nombre de jeunes vivant depuis plusieurs années dans des institutions d'éducation spécialisée. Or, des responsables de l'Aide Sociale à l'Enfance ou des autorités judiciaires se préoccupent de ce passage à la majorité et proposent plusieurs formes d'aide et d'accompagnement. On parle alors de "contrat jeune-majeur" et d'élaboration de projet visant à faciliter l'orientation, l'insertion dans la vie active et l'accession à une réelle responsabilité et autonomie des jeunes concernés. Une première partie de la recherche apporte des précisions historiques et conceptuelles sur les notions de majorité, de contrat, d'aide et de projet. Puis, à partir d'une douzaine d'interviews et de l'analyse de 100 dossiers archivés de jeunes ayant vécu dans l'institution Serenne d'Orléans, il s'agit de saisir les représentations que ces jeunes ont du passage à la majorité, de mesurer le degré d'engagement qui les lie à un "contrat jeune-majeur" et le degré d'importance qu'ils accordent à la signature d'un tel contrat. Dans cette recherche, après un repérage statistique des formes de contrats qui ont été passés avec les jeunes, un autre objectif a consisté à discerner comment les parcours des jeunes et la réussite ou l'échec de leurs projets dépendent grandement de la qualité des rapports qu'ils ont avec leur famille. L'influence du regard porté par les parents est déterminante. Enfin, il y a la mise en évidence de la difficulté de vivre adolescent puis jeune majeur dans un système institutionnel voire dans un foyer lorsque les règles instituées sont en décalage avec la problématique et les souhaits des jeunes. Dès lors, des propositions sont avancées pour faciliter ce passage particulier que représente l'accession à la majorité.
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MARSEILLE, Frédéric Usage et représentations de l'argent de poche à la prime adolescence : l'argent dans la relation éducative DSTS, dir. : (non indiqué). Picardie : Université de Picardie Jules Verne, 1999, 125 p. |
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L'argent symbolise la modernité. Il est le matériel du lien social, l'élément essentiel de l'échange. Une observation de "terrain", le "terrain" pouvant ici se définir et prendre la forme d'une institution à caractère éducatif, pédagogique et thérapeutique, nous entraîne à rechercher le sens d'une pratique au centre de laquelle se trouve l'argent de poche. Des achats ont lieu avec la participation d'enfants n'ayant pas d'argent. S'ensuivent une multitude d'échanges, des phases de négociations. Ce qui relève a priori d'une pratique de consommateur renvoie à des questions d'ordre méta-économique. La socialisation économique initiale laisse place, une fois l'achat consommé laissant les deux protagonistes quittes, à un système d'échange qui inscrit dans du lien social, le perpétue. C'est à cet endroit qu'intervient la dette qui relève du principe de réciprocité. Elle est un engagement contractuel, un prolongement de l'échange. La prime adolescence est un âge transitoire de changements, de mutations : quitter l'enfance et se préparer à l'adolescence. C'est aussi une invitation à devenir plus autonome. L'argent de poche donné par les parents y participe, comme une autorisation à compter sans eux, à grandir parmi d'autres. Argent, mesure de la valeur des objets, des hommes qui supporte toute la symbolique de l'échange, de la médiation entre soi et les autres. D'emblée, grandir sans argent de poche parmi les autres relève d'un impossible rapport d'égalité dans l'échange. A partir de là, nous avons envisagé la place et le rôle de l'argent dans la relation éducative.
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MARTIN, Joël Etude sur la mise à disposition en entreprise de travailleurs handicapés : analyse du processus et des acteurs du CAT d'HURIGNY DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1999, 133 p. |
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Le statut très protecteur de travailleur handicapé (TH) comporte suffisamment de subtilité pour que le salaire du TH ne soit pas dépendant de sa productivité. Le CAT d'Hurigny met en place des mises à disposition en entreprise. Ces temps de travail, plus contraignants et plus exigeants sont très bien acceptés par les TH. Ils modifient positivement leur attitude et sont satisfaits de ces mises en situation de réalité. L'auteur s'interroge sur ce qui motive ces TH à coopérer sans contrepartie apparente.Une hypothèse de recherche est formulée : c'est la représentation du travail qui change, ce qui redonne du sens et un statut nouveau pour le TH. L'enquête s'effectue auprès de quinze TH qui ont travaillé dans trois entreprises différentes et auprès de trois moniteurs d'atelier. La sociologie des organisations et l'analyse stratégique permettent d'analyser les résultats. Il apparaît que les TH sont motivés par des rémunérations symboliques liées au processus. Un renforcement de la motivation des TH se fait par l'effet miroir. Les TH développent des stratégies d'auteur dans ces entreprises. Une culture nouvelle s'élabore dans laquelle ils accèdent à un nouveau rôle qu'ils évaluent comme un nouveau statut. Leur identité professionnelle et personnelle évolue. Ils reconsidèrent leur stigmatisation et découvrent une dignité de travailleurs et d'Homme.
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MARTINI MALGORN, Marie-Thérèse Conjuguer le singulier et le général : un nouvel enjeu pour le service social auprès de familles issues de l'immigration DSTS, dir. : Jacques Papay. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 213 p. Cote CEDIAS : 58 709 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La question de l'intégration des familles d'origine immigrée se pose en France depuis plus de vingt ans. Pourtant, elle ne semble intéresser le débat public qu'à l'occasion d'un fait divers dramatique dans une banlieue ou en terme de gestion de flux de populations. Elle nous renvoie aussi à nos inquiétudes actuelles quant à la cohésion sociale. Nous avons donc voulu comprendre pourquoi notre société, attachée au respect des Droits de l'Homme, avait pu oublier ceux qui l'avaient servie. Assistante sociale sur un quartier défavorisé à forte concentration de personnes d'origine maghrébine, nous pensions que seul un traitement de "discrimination positive" contribuerait à une plus grande justice sociale. Nous avons alors recherché dans notre Histoire pourquoi notre nation n'avait pas fait ce choix. Le travailleur social a toujours eu pour rôle de réparer des inégalités tout en restaurant l'individu. Mais une action exclusivement spécialisée peut générer la ségrégation et nuire à un projet d'intégration sociale. Aussi, avons-nous émis l'hypothèse que l'action du service social départemental serait plus efficace si elle prenait en compte les besoins spécifiques et généraux de ces populations mais aussi l'évolution et l'articulation de ces besoins, au sein d'une intervention polyvalente. En l'abordant dans sa globalité, nous avons refusé d'assigner à l'individu une identité dans laquelle il ne se reconnait pas forcément. Nous nous sommes donc penchée sur la culture et l'acculturation et les avons définies, non pas comme des accumulations de traits singuliers mais comme des processus. L'outil méthodologique des récits de vie de personnes issues de l'immigration nous a permis d'observer concrètement leur trajectoire et leur mode d'adaptation. Nous avons pu en déduire une nouvelle pratique professionnelle, au plus près de l'individu en tant qu'acteur unique et en devenir, principe fondamental de la relation interculturelle. Cette posture professionnelle rejoint le questionnement éthique auquel doit se soumettre tout travailleur social. En effet, la rencontre avec l'autre nous rappelle à la fois la singularité et l'universalité de l'expérience humaine.
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MAUREL, Françoise Service social en psychiatrie et crise économique DSTS, dir. : Philippe Mosse. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 157 p. Cote CEDIAS : 58 718 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le service social de psychiatrie intervient, pris dans une crise économique générale entraînant le chômage, la montée des exclusions et l'accroissement des situations de précarité et pris aussi dans la crise économique interne qui traverse l'organisation hospitalière. Les mesures dites "de maitrîse des dépenses de santé" ont eu, ces dix dernières années, des conséquences importantes sur les dotations budgétaires des hôpitaux. Les durées des séjours des malades hospitalisés se sont réduites, des services de psychiatrie ont vu leurs effectifs en personnels et leurs capacités d'accueil diminuer. Le service social en psychiatrie est de plus en plus écartelé entre la gestion de l'urgence pour une population en nombre croissant et la nécessité de redéfinir ses concepts et ses missions. Cette étude décrit, dans un contexte référentiel transformé par des nouvelles donnes économiques et législatives (la Réforme Hospitalière, la loi contre les exclusions), les modifications des pratiques déjà opérées par les assistants de service social en psychiatrie et leurs souhaits et stratégies d'adaptation future. Nous verrons comment un travail de mise en commun des expériences sociales réalisées dans différents établissements de santé mentale, une évaluation qualitative des pratiques, une formation tournée vers une action sociale globale pourraient améliorer ces cheminements nécessaires. Le service social de psychiatrie doit se redéfinir, doit intégrer les aspects d'une politique globale et non plus sectorielle. Il sortira enfin de l'asile après s'être construit une identité professionnelle rénovée et s'ouvrira vers la Cité.
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MAZIERES, Marie-Eve Le partenariat à l'épreuve des faits : l'agent de coordination et de concertation au service d'une action partenariale harmonieuse DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1999, 112 p. |
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Force est de constater combien l'intervention sociale semble avoir perdu ses repères et se cherche dans les transformations profondes d'un monde en mutation. Partenariat, réseau, coordination, concertation, lien, action collective deviennent alors les maîtres-mots d'une redéfinition du travail social. Malgré un arsenal de moyens, de dispositifs, la massification des problèmes et le mal-être croissant des familles nous interrogent sur ces actions partenariales bien souvent artificielles, tiraillées entre des options contradictoires porteuses alors d'incohérence et de morcellement. L'objet de notre recherche est de mieux comprendre le problème de la complémentarité des interventions et de la complexité du système dit "d'aide" mis en place auprès des familles. Pour être harmonieuse et crédible, la mise en acte de l'action partenariale doit sortir de son cloisonnement, s'appuyer sur la souplesse des réseaux et permettre ainsi la complète expression de son efficacité. Cette hypothèse de travail trouve sa légitimité dans l'exploration du champ sociologique et l'observation des pratiques professionnelles actuelles. Nos propositions, pour une transformation des pratiques, nécessitent la pertinence d'un agent de coordination et de concertation désigné dans cette nouvelle stratégie partenariale.
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MICHON, Catherine L'éducateur, artisan d'une possible relation entre une personne infirme motrice cérébrale et autrui : étude du vécu du sujet infirme moteur cérébral en situation de communication avec autrui et analyse du positionnement du travailleur social DSTS, dir. : Jean Robin. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1999, 132 p. Cote CEDIAS : 58 686 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les difficultés d'élocution de certaines personnes infirmes motrices cérébrales (IMC), rendent incontournable l'intervention de l'éducateur dans une fonction de traducteur-interprète. L'auteur a donc cherché à repérer puis à analyser les qualités singulières du travailleur social dans ce positionnement d'entre deux, entre l'adulte IMC et autrui (autrui étant l'extérieur au handicap). L'hypothèse de recherche a été la suivante : l'éducateur, en position d'interprète, est l'artisan d'une transformation du regard d'autrui sur la personne IMC. Il est celui par lequel passera l'évolution de leur relation. L'enquête s'est déroulée auprès de 10 professionnels travaillant dans les centres pour adultes de l'association régionale des IMC et de 7 adultes IMC présentant de réelles difficultés d'élocution. A l'analyse et à l'interprétation des données, il est apparut que la fonction du travailleur social dépassait le simple fait de traduire. L'éducateur participe à l'avènement d'une inter-relation. Il permet la reconnaissance de la similitude/différence pour optimiser la rencontre de deux personnes très éloignées l'une de l'autre à première vue. Cette rencontre naîtra d'une succession de renoncements qui s'originent et se développent dans un espace symbolique : l'espace transitionnel. Au delà de traduire, aider à la communication de personnes IMC, c'est les aider às'inscrire socialement dans un rapport humain avec autrui.
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MICHOT, Sylviane Quel espace pour les personnes transexuelles ? Enjeux et alternatives aux réponses apportées : de l'ambiguïté au changement de sexe DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 116 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 697 V4* |
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Depuis quelques années, sollicitée par la demande de personnes désirant changer de sexe et par l'évolution des techniques médicales, la question du passage possible entre les deux catégories Homme/femme a fait irruption sur la scène sociale. Des dispositifs médicaux et juridiques ont été mis en place pour permettre ce passage. Un service social a également été missionné pour prendre en charge différents aspects de la problématique transsexuelle. Nous proposons de vérifier comment les dispositifs de prise en charge médico-juridique se sont mis en place progressivement depuis le début des années 80 et comment ils opérent aujourd'hui en interface avec le cadre de la bi-catégorisation des sexes, qui structure nos pensées et notre culture. Dans cette recherche, nous analyserons le discours des personnes transsexuelles tel qu'il peut s'exprimer dans un service social en dehors des enjeux médicaux et juridiques. Nous démontrerons comment - au-delà de leur histoire personnelle - ces personnes sont parfois enfermées, à la fois dans l'obligation qui leur est socialement faite de répondre aux stéréotypes de sexes et à la fois dans le cadre des protocoles élaborés à leur intention. Elles peuvent ainsi être conduites à aller au-delà ou à côté de leurs demandes. Il s'agit d'examiner comment, à la lumière des évolutions du thème de l'identité sexuée, les réponses sociales faites à ces personnes s'adaptent ou ne s'adaptent pas à leurs demandes et à celles de notre société. Il s'agit également de réfléchir à des alternatives qui créeraient un espace suffisant correspondant à la diversité des demandes liées au changement de sexe.
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MIGOT DEVENAIS, Laurence Personnes âgées en maison de retraite : coordination et coopération des professionnels en vue d'une prise en charge plus performante DSTS, dir. : Roselyne Autret, Bedra Bedr. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 108 p. |
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Le traitement social de la dépendance constitue l'une des préoccupations dominantes de cette fin de millénaire. Les politiques de la vieillesse ont impulsé la transformation et la diversification des établissements d'accueil de la population âgée. Les maisons de retraite ont dû s'adapter à cette évolution pour devenir des lieux de vie. Le vieillissement de la population et le problème de la dépendance des personnes hébergées ont amené les établissements à se médicaliser pour devenir aussi des lieux de soins. L'aspect "soins" rend nécessaire l'intervention des personnels médicaux et paramédicaux des secteurs public hospitalier et libéral. Leur coopération à l'intérieur des établissements pose le problème de la coordination de leurs actions. L'approche théorique de cette question par l'analyse stratégique permet de comprendre la réalité du terrain et les comportements et relations entre les acteurs qui vont conditionner la qualité du service rendu aux personnes âgées.
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MORGANTI, Anne-Marie Les directeurs de MJC : de nouveaux médiateurs DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 63 p. |
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De 1958 à ce jour, la profession de directeur de MJC a évolué dans l'environnement d'une société en mutation. Créée sur une politique et un projet : la République des jeunes et l'apprentissage d'une pratique à la démocratie, cette fonction issue du mouvement des militants de l'Education Populaire va se professionnaliser puis s'intégrer peu à peu parmi les acteurs du champ social. La loi de décentralisation en 1983 va leur définir de nouveaux partenaires et de nouveaux enjeux. Au désengagement de l'Etat, les politiques sociales et culturelles des collectivités territoriales vont placer les directeurs de MJC comme acteurs et agents de développement de nouveaux dispositifs. Sept acteurs ayant mené ce chemin de vie professionnelle ont été interrogés. Dès leur enfance, quels sont les référents qui ont déterminé leur engagement à vouloir transformer l'homme et la société ? Puis, dans leur parcours professionnel, comment ont évolué leur savoir-faire, leurs techniques d'intervention ? Lorsque l'Etat crée en décembre 1998 le statut de cadre animateur, attaché territorial, cela va-t-il signifier une fin des directeurs de MJC ou la reconnaissance de nouvelles fonctions dans le champ du social ? Le mémoire n'a pas pour prétention d'apporter de nouveaux éléments à la recherche scientifique dans le domaine du socio-culturel. Cependant, l'articulation entre théorie et pratique permet de clarifier des incertitudes vécues actuellement par les directeurs de MJC sur leur devenir. Le champ social a besoin d'acteurs ayant des compétences adaptées à la complexité de celui-ci. Au niveau local, la mise en application des politiques institutionnelles nécessite des personnes compétentes sachant : ° établir un diagnostic ° constituer des équipes de ressources humaines, professionnelles ou non, ° définir un programme de développement avec des méthodes de travail issues d'un consensus, ° mettre en place des méthodes d'évaluation. L'engagement ne suffira pas. Les acteurs sociaux (éducateurs, assistants sociaux, etc) devront articuler leurs savoirs pour évaluer auprès des commanditaires les engagements financiers et les politiques sociales à venir. C'est peut-être dans ce champ de pratiques que le directeur de MJC - dont le titre correspond à un passé - pourra retrouver sa légitimité.
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NERIGNY, Michèle L'insertion des jeunes diplômés allocataires du RMI : quels enjeux pour le service social polyvalent ? DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1999, 100 p. |
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La diversité des situations couvertes par le RMI devient de plus en plus évidente : la loi du 1er décembre 1988 relative au Revenu Minimum d'insertion favorise l'émergence de jeunes diplômés dans l'univers du social. La venue de ce nouveau public auprès des permanences sociales, très différent des populations autrefois décrites dans les rapport sur la grande pauvreté, transforme les représentations traditionnelles et déconstruit les repères de l'intervention sociale classique : l'exclusion prend un sens nouveau et s'inscrit au coeur des incertitudes professionnelles. Le mélange des publics au sein du RMI est un bouleversement pour les services sociaux polyvalents qui ont longtemps tiré leur expertise de la connaissance des publics-cibles de l'action sociale. L'augmentation de la catégorie des jeunes diplômés allocataires du RMI participe à une profonde évolution de la demande sociale. L'enjeu pour le service social polyvalent est de renouveler sa méthodologie d'intervention face à la légitimité montante de nouveaux opérateurs dans la mise en oeuvre des processus d'insertion.
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NIEL JOANOLE, Martine Professionnels et bénévoles : ensemble pour recréer le lien social DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 161 p. |
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Les assistantes sociales ont à répondre à des besoins de plus en plus précis et de manière de plus en plus pointue. Même s'il existe encore quelques "poches de résistance", le temps des assistantes sociales généralistes des années 50 est révolu sur la quasi totalité des territoires. Par la crainte des fractures sociales qu'elle peut provoquer, l'exclusion est, à l'heure actuelle, au coeur des préoccupations gouvernementales. Mais, à l'époque des restrictions économiques et en l'absence de projet politique volontariste en matière sociale, les institutions se réorganisent sans se permettre des dépenses supplémentaires. Dans le domaine social, les travailleurs sociaux se retrouvent cloisonnés dans les missions institutionnelles; ils ne sont plus que des "professionnels" et la société civile prend en charge des zones très désaffiliées, auparavant occupées par les assistantes sociales. Ainsi, le bénévolat prend une place importante en occupant l'espace du champ social, laissé vacant par les professionnels. Cette recherche, menée après plusieurs années d'expérience professionnelle et de vie associative, a pour objet de faire ressortir que les institutions et les forces citoyennes individuelles ou associatives vont devoir inévitablement fonctionner en synergie. Conduite auprès d'acteurs sociaux de terrain, cette étude a permis de mettre en évidence et d'identifier des formes d'articulation entre professionnels et bénévoles, susceptibles d'être utilisées sur des territoires d'intervention sociale. Mais, dès lors, professionnels et bénévoles sont-ils prêts à accepter un changement de leurs pratiques, à s'articuler autour de projets communs visant à assurer l'accompagnement social des usagers et à recréer le lien social ?
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PAGET, Joël Les enjeux de la relation dans l'apprentissage DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 84 p. |
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Ma pratique professionnelle m'a toujours amené à m'occuper de jeunes en situation d'apprentissage. L'occasion de ce travail de recherche m'a permis de vérifier une hypothèse que mon expérience avait mûrie, à savoir que,de la qualité de la relation qui existe entre un apprenti et la personne qui lui apprend son métier, dépend l'essentiel de la valeur de cet apprentissage. Désireux de cerner au mieux les problèmes, j'ai tout d'abord fait un état des lieux des instances qui préparents aux diplômes qui m'intéressaient, à savoir le C.A.P. et le B.E.P. Après le décor, je me suis intéressé aux acteurs : j'ai utilisé comme outils le questionnaire, pour avoir une idée de l'opinion des jeunes, et l'entretien semi-directif - d'après les travaux de R. MUCCHIELI - pour recontrer les formateurs. Des analyses de ces travaux, j'ai pu déduire que la relation était bien au centre des enjeux. Tout se joue dans la relation ou la non-relation qu'établissent les parties concernées entre elles, à savoir : le jeune, sa famille, le patron et le centre de formation. Ce réseau de relations est compliqué et l'essentiel de mon travail tend à en démêler les mécanismes. Un entretien avec le responsable de la formation des apprentis Compagnons du Tour de France m'a apporté une autre vision du problème. Fort de tous ces éléments, je pense qu'à bien des égards l'apprentissage reste une affaire d'hommes, au sens large du terme et que si le travail est support de relation, l'inverse est également vrai. Le problème le plus épineux reste le problème du lien et de l'accompagnement du jeune le long de son parcours initiatique. Je termine donc mon travail par une proposition d'accompagnement : la création d'un nouveau métier.
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PAILLY, Marc Etude du changement dans une organisation : vers une nouvelle place des associations DSTS, dir. : Roselyne Autret, Bedra Bedr. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 102 p. |
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L'évolution du contexte socio-économique et organisationnel des associations du secteur conduit à mener une réflexion sur les transformations nécessaires à leur adaptation. Les injonctions administratives et financières ont un impact direct sur le fonctionnement des structures. Les exigences techniques amenées par les partenaires extérieurs limitent l'influence des administrateurs bénévoles. A l'inverse, elles élargissent les marges de manoeuvre des professionnels en raison de leurs compétences spécifiques. La question consiste à mobiliser parents et salariés autour du processus de changement. Dans la nouvelle manière de conduire les affaires intérieures et extérieures de l'organisation, apparaît une nouvelle logique, celle de l'entrepreneur social : anticiper et développer des stratégies pour conduire l'ensemble des acteurs et projeter son organisation dans les changements qui se dessinent. En permettant de comprendre les éléments des situations organisationnelles, l'analyse stratégique oriente les démarches de changement, véritables enjeux pour chacun des acteurs en présence.
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PEYRET MONTAGNE, François D'une rencontre impensable... à une possible rencontre : se former à l'accompagnement au quotidien de sujets autistes DSTS, dir. : Conti Jean-Louis et Fanget Jean-Pierre. Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 1999, 128 p. Cote CEDIAS : 58 678 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La tendance actuelle est à une technicisation des pratiques et des professions du social. Par ailleurs, le développement des approches cognitives et comportementalistes est significatif dans le domaine "oublié" de l'accompagnement au quotidien des sujets autistes. Enfin, l'objectif de maîtrise des dépenses de santé ne présage pas d'un rattrapage, face au manque structurel de solutions adaptées aux personnes autistes ou souffrant de psychoses précoces. Ce travail de recherche est basé sur une approche qui prend en compte la dimension subjective de la rencontre éducative. Nous nous proposons d'interroger la fonction d'un hypothétique savoir sur la folie et de sa relation au pouvoir. Sur les traces de Piera Aulagnier, nous réfléchirons aux formes de violences de l'interprétation en lien avec l'activité de représentation. Nous postulerons que la rencontre éducative avec des sujets autistes se caractérise par la production d'un espace entre deux fonctionnements psychiques qui tendent à s'ignorer. Dans cet espace, des points de rencontre semblent à la portée d'une action éducative à visée thérapeutique. Du côté du sujet autiste, malgré le "négativisme", il semble que le sujet émerge d'une chape de plomb moins imperméable qu'il n'y paraît. Nous montrerons comment la part créative et la dimension de vie sont accessibles au regard. Du côté du sujet éducateur, des supports cliniques et théoriques permettent de construire un appareil à penser les pensées, pour réintroduire du sens lorsque le regard oedipien ne décèle que chaos. Ainsi se profilerait une approche éducative qui intègre la question du sens du rapport intersubjectif, mettant en jeu la dimension du désir de l'un et de l'autre des protagonistes d'une rencontre. Ce travail de recherche se propose d'en apporter une modélisation, susceptible de s'intégrer dans un cursus de formation spécifique à la prise en compte de sujets autistes et psychotiques.
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PINEAU BLAISE, Chantal Gérer l'entre-deux : l'accompagnement de la crise identitaire des incidentés de carrière de la fonction publique territoriale DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1999, 142 p. |
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A l'heure des grandes mutations technologiques, croît l'incertitude d'un emploi pour tous. La valeur travail, comme source de revenu, support de droits sociaux et référence identitaire, est sérieusement interrogée. Dans ce contexte, ce sont les aspects identitaires de cette crise du travail qui sont ici traités. Cette question ne pouvait pas être abordée d'une manière générale et il a été choisi de cibler le public des fonctionnaires cadres A de la fonction publique territoriale, en situation d'incident de carrière. Envisageant cette rupture professionnelle dans sa dimension identitaire, l'hypothèse d'une problèmatique binaire du placement-déplacement a été posée. Quatre grands points structurent cette hypothèse. Les liens entre le placement ou le déplacement identitaire et ° le rapport au travail tel qu'il s'est construit dans des trajectoires vécues, ° les opportunités d'apprentissage du conflit, ° les possibilités d'accès à un statut de substitution, ° les modalités de gestion des épreuves antérieures, ont été soumis à l'épreuve des faits. Pour ce faire, 16 entretiens semi-directifs ont été réalisés auprès de la population concernée. Sur la base des discours produits, il a été tenté de comprendre le cheminement identitaire des individus dans ce qui apparaît être un entre-deux. Ce travail aborde, en dernier ressort, les évolutions du travail social dans et par l'accompagnement à l'insertion professionnelle.
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PINEL, Laurent Le modèle de l'entreprise dans le secteur social : essais de repérage dans les mémoires de fin de formation CAFDES DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 1999, 110 p. |
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Ce travail s'intéresse à l'utilisation, par les directeurs d'établissements sociaux, du vocabulaire issu du monde de l'entreprise ; il s'agit de repérer si le modèle de "l'entrepreneur" s'impose comme modèle de fonctionnement dans les établissements, en analysant une vingtaine de mémoires CAFDES. Auparavant la fonction de direction sera prise dans une perspective historique qui montrera l'évolution sur près d'un siècle, de ce qui était une fonction de direction proche du don de soi, en métier de directeur. Une étude sur l'origine scolaire et professionnelle des directeurs en formation sera présentée en utilisant les fiches de renseignements de l'ENSP demandées à chacun en début de formation. Elle permettra de vérifier que dans ce secteur particulier du social, il y a prééminence des directeurs issus des professions sociales de terrain. L'analyse des documents, considérée comme un encodage de pratiques professionnelles significatives, amènera à rechercher ce qui appartient au vocabulaire de l'entreprise ou ce qui pourrait relever de la pratique de gestion d'entreprise, afin de vérifier dans quelle mesure, dans quel contexte et avec quels objectifs les directeurs utiliseraient ses références ou ces modèles. Certains résultats seront exploités afin de relier ce travail aux perspectives de la réforme de la loi de 1975 dans son rapport au fonctionnement des établissements. Le travail conclut sur une utilisation limite du vocabulaire issu de l'entreprise et une résistance importante des anciens modèles de direction (directeur-éducateur) privilégiant la fonction éducative par rapport à la fonction entrepreneuriale.
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PISANO REMY, Marie-Catherine Les réseaux ville/hôpital : face au SIDA, une alliance nécessaire DSTS, dir. : Philippe Mosse. Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 160 p. Cote CEDIAS : 58 717 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les réseaux ville-hôpital ont été créés officiellement en 1991, pour répondre à la nécessité de trouver de nouvelles réponses aux problèmes posés par la prise en charge des personnes atteintes par le virus du SIDA. L'objectif était d'améliorer la communication entre les professionnels de ville et d'hôpital, issus du domaine médical, psychologique et social, pour une prise en charge globale et coordonnée des patients. Nous assistons actuellement à la généralisation de ce phénomène "réseau" qui s'étend peu à peu à l'ensemble des pathologies. Comment fonctionnent ces réseaux ? Quelle est leur efficacité ? Comment peut-on les évaluer ? Quel mode de coordination favorisent-ils ? C'est ce qu'essaie de déterminer ce travail à travers l'analyse comparative de deux réseaux ville/hôpital VIH de la région PACA : les réseaux d'Aix-en-Provence et de Toulon. Cette analyse s'appuie notamment sur une étude de documents et une série d'entretiens avec des professionnels et des personnes concernées. Aujourd'hui, de nouvelles thérapeutiques ouvrent la voie de l'espoir. Nous nous devons d'accompagner les personnes dans de nouveaux projets de vie. Les dernières études montrent que les besoins sociaux sont au premier plan dans notre région. L'accompagnement social est désormais présenté comme "stratégie de Santé Publique", "stratégie de gestion des soins". Dans ce contexte, la place de l'acteur social est plus que jamais légitime, à condition toutefois d'encourager et d'accompagner le mouvement, déjà amorcé, de rapprochement entre le monde médical et le monde social. Nous verrons comment, en y introduisant l'approche multi-partenariale, le SIDA a transformé nos pratiques. Ce travail invite également à une réflexion sur la place de l'usager, l'objectif à atteindre étant d'aider le patient à devenir "acteur de sa santé et acteur de Santé Publique". Il conclut sur l'indispensable nécessité, pour un travail en réseau efficace, de sauvegarder ce qui fait sa richesse et son originalité : la souplesse et l'adaptabilité.
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PLANTEY JACQUEMART, Marie-Paule Les immigrés maghrébins : ces retraités inattendus DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 126 p. |
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Durant la période dite des trente glorieuses, la France a fait appel à une main-d'oeuvre étrangère pour répondre aux besoins de développement économique du pays. Ces travailleurs immigrés, d'abord originaires des pays d'Europe, sont arrivés des pays du Maghreb. Venus temporairement, ils n'avaient pas vocation à s'installer sur le territoire français. Pourtant, ils vieillissent en France et nous assistons à une nouvelle étape dans leur trajectoire migratoire. Les politiques sociales d'intégration n'avaient pas prévu la prise en compte du vieillissement de ces immigrés. C'est donc un nouveau volet de l'intégration qui se joue, une nouvelle identité dans l'immigration pour ces retraités maghrébins. Ceux-ci sont peu présents dans les dispositifs "personnes âgées" et il existe peu de données au niveau de la région Nord qui permettent de cerner leurs caractéristiques. Cette étude apporte un éclairage sur leur parcours migratoire (travail, logement, vie sociale) et sur leurs conditions de vie de retraités dans un objectif d'intégration de cette population (difficultés de santé, socio-économiques, linguistiques, vie quotidienne, liens avec le pays d'origine). A partir de l'analyse des entretiens menés auprès d'un groupe de maghrébins âgés isolés, sur la commune de Lille, nous mettons en évidence les souhaits et les attentes de ces personnes, dans la perspective d'une amélioration de leurs conditions de vie de retraités. C'est la question de leur spécificité ou non qui est posée. Nous tenterons d'y apporter réponse à travers l'analyse de leurs entretiens. En dernière partie de ce mémoire, nous proposons un projet d'intervention sociale de l'Association de Service Social Familial Migrants (ASSFAM). Ce projet porte à la fois sur le public de maghrébins âgés isolés, à partir d'un accompagnement social individualisé, et sur les partenaires de l'action sociale "personnes âgées", par la mobilisation d'un réseau et sur la création d'un module de formation.
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PLATEAU, Roselyne Un espace particulier pour étudier le rapport au temps : l'internat DSTS, dir. : Claude Rouyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1999, 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 57 821 2V4 |
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Notre approche s'inscrit dans un parcours professionnel où la question du temps est des plus aléatoires. Si, en internat, les éducateurs participent à plusieurs rythmes, cette situation ne les distingues pas vraiment des autres salariés. Ce n'est pas la coexistence de plusieurs temps qui pose problème - c'est un trait structural de la société contemporaine - mais leur division opérée par l'institution, le compartimentage. De par les horaires, en effet, l'éducateur se situe en marge des rythmes de travail habituels, son activité s'exerçant au moment des temps de repos de la majorité des salariés. En même temps, il est intégré du fait même de son travail, faisant partie du tissu social. Nous constatons que cette organisation temporelle influence l'équilibre entre les sphères travail/hors travail. Elle suscite des réflexions opposées et des interrogations : certains s'en accommodent, choisissent les situations de travail en internat alors que d'autres les rejettent. La compatibilité entre les deux espaces, privé et professionnel, n'est pas le seul fait d'un emploi du temps mais résulte d'une appréhension qualitative. De multiples facteurs y interviennent : les horaires, l'espace, la prise en charge quotidienne, les modèles professionnels sous-tendant l'action éducative. Attentive à l'influence des recherches actuelles, il nous a semblé utile d'asseoir notre étude sur le rapport temps travaillé/temps libre. Afin d'aborder le problème dans toute sa complexité, il s'est avéré nécessaire de considérer les concepts de travail et de temps, analyse exigeant une approche transversale de divers champs théoriques. En vue de perspectives professionnelles, nous adaptons notre questionnement au secteur dans lequel nous exerçons.
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POIGNANT, Frédéric L'esprit de la relation tutélaire : nature des échanges socio-économiques des délégués à la tutelle auprès de majeurs protégés DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 115 p. + ann. |
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La pratique tutélaire s'articule autour de deux pôles principaux d'intervention, à savoir la protection des biens et celle de la personne. Cette multifonctionnalité se base donc à la fois sur un registre économique qui concerne la manipulation d'argent et l'organisation domestique et sur une dimension sociale qui se traduit par l'accompagnement de la personne à travers une relation à l'autre et la gestion de ces difficultés. Dans ce contexte, les travailleurs sociaux employés par les services tutélaires sont amenés à gérer à la fois une activité économique et une activité sociale, ce qui ne va pas sans poser des problèmes d'articulation entre ces deux approches pouvant s'avérer antinomiques autant dans leur pratique que dans leur finalité. Il s'agira donc, à travers cette recherche, de mettre en évidence les comportements et les discours des délégués à la tutelle, le type d'échange qu'ils entretiennent avec les majeurs protégés à partir, d'une part, des prérogatives liées à leur mandat (gestion et protection des biens) et, d'autre part, la spécifité de leur conduite relationnelle dûe à leur formation initiale et leur culture professionnelle. Cette étude s'exercera à la lumière d'une approche théorique opposant le mouvement utilitariste comme régisseur des comportements économiques et la théorie du don de Marcel Mauss en tant qu'éléments de symbolisation de l'échange social. Nous analyserons ainsi le discours des acteurs sur l'adéquation de leur formation à leur pratique, la prise en compte des besoins des majeurs protégés à partir des codes socio-économiques qui gouvernent les comportements des tuteurs ainsi que leur propre rapport à l'argent et les enjeux que cela suscite. La finalité de cette recherche sera donc d'évaluer les termes de cette articulation échange économique/échange social et ainsi d'observer si la relation d'argent, telle qu'elle est pratiquée dans l'exercice tutélaire est plutôt destructrice ou génératrice de lien social.
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PRINA, Michel Placement de l'enfant ou maintien à domicile : l'influence des représentations sociales de la famille sur les pratiques professionnelles des travailleurs sociaux DSTS, dir. : Ania Beaumatin, Marie-Claude Bon. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 120 p. + ann. |
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Les politiques sociales en faveur des enfants ont évolué dans le temps; centrées depuis des siècles sur la protection sous forme de placement, elles ont été remises en question vers le milieu du XXème siècle par des actions à domicile auprès de la famille et de l'enfant. D'autre part en perdant son caractère coutumier, le placement des enfants s'est vu dépouillé de son aspect positif du point de vue social et culturel pour acquérir de plus en plus souvent une valeur essentiellement négative. Ainsi, au fil du temps, les mesures préventives se sont développées. Le choix de ces politiques d'aide à la famille ne peut que nous ramener à des choix philosophiques et idéologiques concernant la société et à la représentation de la famille. Aujourd'hui, il n'y a plus une seule image de la famille stable et cohérente mais des représentations, chacune en lien avec un des aspects de la famille contemporaine qui est de plus en plus morcelée, diversifiée, recomposée. Il nous a paru donc impossible de nous pencher sur le maintien de l'enfant à domicile ou le placement, sans évoquer préalablement la famille comme réalité et comme représentation. A partir de ces réflexions, nos interrogations sont les suivantes : - quelle représentation de la famille les travailleurs sociaux ont-ils intégrée ? - les représentations sociales de la famille jouent-elles un rôle important dans les procédures d'élaboration des décisions de placement ou de maintien de l'enfant à domicile ? - quelle signification les travailleurs sociaux donnent-ils à la séparation ? C'est à partir de notre expérience dans le champ de l'action éducative en milieu ouvert que nous avons entrepris cette recherche.
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QUIRION, Patricia Vivre et travailler en Centre d'aide par le travail avec une mesure de protection (loi n°68-5 du 3 janvier 1968) DSTS, dir. : Marc de Montalembert. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 144 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 687 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Les mesures issues de la loi du code civil n° 68-5 du 3.01.1968 sur la protection des bien et de la personne ne sont pas toujours bien perçues par les majeurs protégés travailleurs handicapés. De même, l'explosion récente des mesures est jugée préoccupante, en particulier celles financées par l'Etat et exercées sur délégation par des associations. Le coût et les moyens d'exercice de ces mesures n'avaient pas été prévus par un dispositif juridique s'adressant à des curateurs et des tuteurs essentiellement familiaux et bénévoles. Ainsi, notre étude s'est construite autour d'un axe théorique centré sur le majeur protégé travailleur en centre d'aide par le travail (C.A.T). Trois points ont été développés : la personne handicapée et sa place dans la société (d'une histoire fondée sur l'exclusion aux politiques visant l'intégration sociale); le rôle du travail, facteur d'intégration sociale et économique, en particulier en CAT et l'étude de la loi du 3.01.1968 portant réforme du droit des incapables majeurs (rappel du principe du droit, définitions et exercices des mesures). Nous avons formulé trois hypothèses. L'hypothèse d'un exercice des mesures renforçant le contrôle des biens sans développer suffisamment la représentation du majeur protégé, dans le cadre d'un tutelle ou l'aide, dans le cas d'une mesure de curatelle. Notre deuxième hypothèse envisageait un exercice uniforme de la mesure de tutelle et de la curatelle avec comme effet d'aggraver la curatelle (mesure plus légère que la tutelle). La troisième hypothèse postule une absence de relation entre le majeur protégé et son curateur (ou tuteur) avec comme conséquence un ressentiment du premier à l'égard du second. Après une enquête exploratoire réalisée à partir de documents et d'entretiens avec un ensemble de professionnels concerné par la question des mesures de protection, nous avons construit un questionnaire, testé sur un échantillon de 20 majeurs protégés travailleurs en C.A.T.
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RATEAU, Marie-Christine Aïssa, Kamel et Justine sont dans un bâteau, Aïssa tombe à l'eau : à l'hôpital, le difficile voyage dans l'interculturalité DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1999, 228 p. + ann. |
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Présence de l'association des "Femmes Relais", formation institutionnelle "soins et cultures", groupe de pilotage "interculturalité à l'hôpital", intervention de l'institution aux troisièmes journées de l'Assistance Publique : "mieux connaître pour mieux soigner, le défi de l'interculturalité", à l'hôpital pédiatrique Robert Debré, situé dans le dix-neuvième arrondissement de Paris, le mot interculturalité est décliné sous différents aspects depuis deux ans. De quoi sagit-il ? De prendre en compte la composition multiculturelle de la population prise en charge dans cet établissement de soins - 50% est d'origine étrangère - et de mettre en place des aides au personnel afin d'améliorer la qualité des soins. De la part des soignants, en effet, les plaintes sont nombreuses : "les mères africaines pénètrent dans les box d'enfants isolés - les frères et soeurs sont envahissants - les familles ne respectent pas les horaires..." Mais qu'en disent les familles ? Sont-elles entendues dans leurs différences ? Comment sont-elles associées aux soins ? Si leur place a évolué dans les textes - charte du malade, comités de parents, gestion des plaintes -, elle semble rester problématique dans les services, principalement celle des familles de culture différente du modèle dominant. Donner la parole aux parents, à travers des entretiens individuels, m'a paru nécessaire pour connaître leur point de vue sur l'hôpital, leur vécu de père ou mère d'enfant malade, la manière dont ils peuvent faire valoir leur identité culturelle, et pour comprendre ce qui est source de conflit dans leurs rapports au personnel. Les différences sociales ne sont-elles pas plus agissantes que les différences culturelles dans ces conflits ? Les familles ne sont-elles pas toutes "étrangères à l'hôpital" ?
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RIBOT, Noëlle Culture et lien social dans une banlieue défavorisée : en quoi la culture peut-elle être facteur de cohésion sociale ? DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1999, 124 p. |
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Au vu des faits divers, à la lecture de la presse et d'ouvrages spécialisés, à l'écoute des bruits de la ville, le problème des banlieues interroge aussi bien les hommes politiques, les institutions, les chercheurs, les professionnels de l'action sociale, les médias que l'ensemble de la population, prioritairement les habitants concernés. Le mot "banlieue" est aussitôt associé aux violences urbaines, à l'exclusion et soulève des réactions vives de défense et/ou de rejet contre leurs habitants. Aux comportements déviants de certains s'ajoutent le sentiment d'impuissance et la résignation qui laissent supposer une dégradation du lien social. Parallèlement, émergent de ces quartiers stigmatisés, certaines formes d'expression culturelle qui laissent entendre un désir profond de reconnaissance et de participation des habitants. Leurs références aux valeurs universelles et leur influence sur la culture officielle nous fait poser l'hypothèse que la culture, en tant que cadre social intégrateur, est facteur de cohésion sociale. Notre étude porte sur la recomposition sociale et symbolique des espaces qui peut permettre à la population de se vivre et d'être vécue comme acteur social. Cette démarche immplique la construction d'une identité collective et d'une culture commune, élaborées à partir des particularismes pour lutter contre les représentations invalidantes et restaurer le lien social. L'expérimentation dans une localité de la rive droite de Bordeaux nous invite, à défaut d'un centre-ville, à proposer aux décideurs et aux habitants la création d'un "centre de vie" associant dynamique sociale, économique et culturelle, inscrit dans un projet de politique territoriale.
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ROUZAUD, Germain L'alternance dans la formation des travailleurs sociaux : secteur éducatif DSTS, dir. : Gérard Autret. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 133 p. Cote CEDIAS : 58 702 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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La formation en alternance met en scène des inter-relations et des interactions complexes entre les différents pôles et leur environnement. Elle est elle-même complexe, par les différents champs qu'elle interpelle, qu'elle interroge, qu'elle sollicite : économique, pédagogique, axiologique, culturel, politique. Les acteurs concernés prennent, depuis quelques années, conscience de l'intérêt de ce type de formation qu'ils redécouvrent alors qu'ils la pratiquent depuis lontemps. Ils la connaissent encore mal et n'exploitent pas toutes les ressources dont elle est détentrice. L'objet de cette étude est dans un premier temps d'explorer le dispositif et d'analyser le processus complexe se mettant en action, à travers la mise en place générale du dispositif, les moments et lieux significatifs, moments clés dans les interactions (choix de stage, visites de stage, groupes de réflexion professionnelle, rencontres centre de formation-terrain). Dans un deuxième temps, il s'agit de rendre compte comment les acteurs se situent dans le mécanisme et se l'approprient et d'entrevoir des perspectives de changements du système. Nous y découvrons que les centres de formation, les professionnels de terrain et les apprenants construisent un système d'action qui assure la lisibilité de l'organisation. Ces acteurs expriment une volonté de clarification du positionnement et des rôles qui leur permet d'ajuster et de réguler leurs pratiques ainsi que de faire évoluer le système. Chacun tire bénéfice de ces stratégies pour asseoir sa position, pérenniser l'organisation et favoriser le processus de professionnalisation. Une évolution est cependant nécessaire pour une alternance réelle, plus intégrative. Des modifications sont envisageables par un rééquilibrage de la maîtrise d'oeuvre, procédure indispensable pour créer les conditions d'un réel partenariat et par la clarification de la place et du rôle de chacun.
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SAINT JEAN, Jacques Toxicomanie : évolution des représentations publiques et privées. De la question du fléau social à celle de l'identité du sujet DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1999, 131 p. |
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1999 - la toxicomanie est devenue plurielle : les toxicomanies. Elle a perdu sa connotation essentiellement transgressive pour devenir support d'adaptabilité sociale, de normalité individuelle des conduites addictives. Elle était un délit, elle devient, dans son abus, une maladie. Dans le cadre sanitaire et social proposé par les Centres Spécialisés de Soins aux Toxicomanes, le "lutter contre" précédent des directives d'Etat a cédé la place au "faire avec". Nouvelles approches du phénomène... nouvelles représentations...ou l'inverse. Comment ont évolué et se situent les directives ministérielles ? Comment se situent les usagers d'un CSST ? Nous étudierons les modifications des représentations à travers le support proposé par les textes officiels que constituent les rapports sur la toxicomanie, d'une part et, d'autre part, à travers l'étude d'un échantillon de consommateurs de drogues suivis dans le cadre du CSST afin de saisir où l'évolution des représentations publiques et privées trouve sa cohérence - ou ses points de divergence - et ce que l'on peut en induire en terme de suivi socio-éducatif. Nous nous appuierons sur un éclairage sociologique (R.CASTEL) et sur les théories des représentations sociales de J.C. ABRIC et D.DODELET.
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SERGEANT, Annie Rue Pierre Brossolette : un "établissement contrarié". Micro-sociologie d'une rue stigmatisée DSTS, dir. : Dominique Cochart. Picardie : Université de Picardie Jules Verne, 1999, 136 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 701 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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En France, le logement social apparaît au XIXème sicècle dans la foulée de la Révolution industrielle : les enjeux en étaient de gérer les nouvelles masses ouvrières en palliant les conséquences dangereuses de leur misère. Le contrôle de la masse ouvrière est inséparable de ce qui, né de l'initiative de grands patrons, deviendra la politique du logement social. L'Etat, relayant le paternalisme patronal, s'engage ensuite dans une politique du logement autant destinée aux couches moyennes qu'à la classe ouvrière. Mais l'appareil d'Etat, en s'édifiant, a défini la norme sociale du logement de masse. Depuis les années 1970, les grands ensembles d'habitat social se dégradent socialement, des politiques se sont succédées pour tenter d'éviter cela : en vain, elles ne parviennent pas à empêcher que la "fracture sociale" s'exprime, pour une part, sous forme de "fracture urbaine". Ces quartiers sont marqués par l'enracinement des populations frappées d'un cumul de handicaps et fragilisées plus que toutes les autres par la crise. Pour ces habitants, l'isolement spatial, l'assignation à résidence et la marginalisation sociale dans la durée leur font perdre l'espoir de quitter leur logement un jour. La question se pose alors de la part possible d'appropriation - par les habitants du logement social - de leurs conditions d'habiter, de l'aménagement des relations entre eux. Le travailleur social n'a-t-il pas ici un rôle à jouer ? L'objet de cette recherche concerne "l'établissement humain" d'une rue entièrement consacrée à l'habitat social, dans un quartier excentré d'une ville moyenne, en 1998. Précisément, ici, la rue Pierre Brossolette à Amiens. En considérant les usages de son habitat par les membres de l'établissement, nous comprendrons les formes et les conditions précises de cette appropriation de leur espace face à la norme imposée. Comment font-ils pour établir une construction familiale, sociale, d'un "habiter" mieux qu'acceptable dans cet "établissement contrarié" ?
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SERMET, Geneviève L'urgence sociale institutionnalisée en polyvalence : de pratique professionnelle... en procédures DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1999, 113 p. |
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La recherche a pour objet l'étude de l'urgence sociale institutionnalisée en polyvalence. Quelle que soit la démarche utilisée pour interroger l'urgence sociale institutionnalisée aux divers plans philosohique, psychologique, historique, sociologique, il apparaît une convergence de difficultés chaque fois que des tentatives sont faites pour rendre effective l'association des deux notions d'urgence sociale et d'institutionnalisation. L'hypothèse explorée est la suivante : l'urgence sociale institutionnalisée, au delà du Samu social, a des incidences sur les pratiques quotidiennes de la polyvalence. La méthodologie est articulée autour de deux axes : - le premier est constitué d'apports théoriques relatifs à l'objet d'étude, - le deuxième est construit à partir d'entretiens auprès d'A.S. polyvalents d'Ile de France. Interrogés sur des exemples choisis par eux-mêmes, les A.S ont pu préciser la nature des incidences sur leur pratique professionnelle. Les résultats sont à nuancer quant à l'importance des incidences de l'urgence sociale institutionnalisée sur la pratique professionnelle en polyvalence. Les réponses sont très diversifiées tant il est vrai que sont différents ceux qui les émettent, par l'âge, l'ancienneté dans la fonction, le contexte hiérarchique, la conception du modèle d'intervention. L'urgence sociale institutionnalisée est une réalité en polyvalence et la pratique professionnelle a évolué car rares sont ceux qui le nient. Mais quelle est la nature de cette évolution ? De pratique professionnelle ... en procédures peut apporter un début de réponse à cette question avec d'inévitables interrogations sur l'avenir du travail social qui pourrait se réduire à de simples développements de procédures.
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SEU, Adriano Après l'établissement public de santé mentale, quelle réalité pour un ailleurs ? : les structures intermédiaires, éléments de réadaptation et de réinsertion sociale DSTS, dir. : (non indiqué). Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1999, 95 p. |
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La société française, par rapport à ceux dont les orages intérieurs bouleversent l'existence et souvent le comportement, accuse un passif terrible. Hors cité les excités, aliénant les aliénés, reflet extérieur d'une malveillance bien pensante à force d'être conforme. Cet ostracisme hérité a longtemps eu la vie dure, même si des voix multiples se sont élevées mettant l'accent sur les irrationalités collectives et malgré quelques tentatives de spécialistes emprunts d'humanisme. Après les coups de "boutoir" de l'antipsychiatrie et les nouvelles orientations en politique de santé mentale, de nombreuses personnes "sortent" aujourd'hui et sont projetées dans la vie, dans l'environnement social. De cette configuration, nous tentons de mettre en évidence le rôle des structures intermédiaires comme élément de réinsertion de ces personnes,handicapées par la maladie mentale. A travers l'étude des processus et du jeu interactif sujet/structure/insertion sociale, nous verrons comment s'opère leur insertion.
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SIGNORET MOURY, Béatrice Sur l'ouverture d'une institution spécialisée vers le milieu ordinaire : évolution des pratiques professionnelles des enseignants pour déficients auditifs DSTS, dir. : C. Bernie Boissard. Languedoc-Roussillon : Université Paul Valéry-Montpellier III, 1999, 99 p. |
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Les champs du handicap et de l'intégration sont très larges et recoupent plusieurs domaines, concepts, réalités et approches. L'intégration des handicapés, devenue une obligation nationale depuis la loi d'orientation de 1975, implique une inévitable remise en question des modes de pensée et d'action tant pour le milieu ordinaire que pour le milieu spécialisé. Toute évolution, tout changement social entraînent l'émergence de nouveaux besoins; leur satisfaction nécessite la remise en cause des pratiques professionnelles passées et présentes, tout en apportant de nouvelles propositions. Cette étude, à partir de l'ouverture d'une institution spécialisée vers le milieu ordinaire, dans l'exemple du Centre d'enseignement spécialisé pour déficients auditifs, porte sur l'analyse des conséquences de cette ouverture au niveau des pratiques professionnelles, notamment celle des enseignants spécialisés. De par la globalité de leurs fonctions dans la prise en charge des jeunes sourds, au centre de trois logiques : la logique de l'enseignement, la logique de rééducation et la logique sociale, le titulaire du certificat d'aptitude à l'enseignement auprès de jeunes sourds occupe une place importante dans les réseaux d'intégration. Ce métier a connu de profondes transformations pour s'adapter à un contexte social et institutionnel nouveau en réponse à une demande sociale nouvelle dans l'objectif de l'intégration, notamment par la mise en place de classes du CESDA dans les écoles de l'Education Nationale. Les pratiques professionneles des enseignants CAPEJS se sont trouvées à la fois renforcées dans leur spécificité, tout en étant complétement transformées par l'adaptation des compétences aux multiples facettes des projets d'intégration. L'analyse de ces pratiques professionnelles permet d'aborder le contexte institutionnel, marqué par l'ouverture de l'établissement choisi comme champ d'étude, ainsi que l'organisation du travail avec les différents partenaires : institutions et professionnels extérieurs. De même, cette analyse conduit à l'élargissement de la réflexion à l'ensemble de la profession, son évolution, son devenir; et à la nécessité de la redéfinir en terme fédérateur d'identité professionnelle, dans le souci de rendre compte de la diversité de ces pratiques professionnelles.
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TAILLIEZ, Bruno "C'est simple: ils veillent la nuit..." : ou surveillants de nuit et institutions sociales DSTS, dir. : Régine Bercot. Picardie : Université de Picardie Jules Verne, 1999, 89 Cote CEDIAS : 58 703 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Surveillants de nuit en institutions du secteur social ... Comment aborder une fonction méconnue car décalée sur un temps nocturne et peu médiatisée ?
Le profil de poste défini dans les établissements implique des pans de compétences en rapport aux usagers accueillis, donc nécessairement relationnelles.
Les biographies des surveillants de nuit indiquent une accession au poste souvent aléatoire.
Si les acteurs professionnels évoquent d'emblée leurs rôles, c'est une analyse plus globale de leurs propos qui permet de dégager les processus identitaires en jeu. Les logiques individuelles se croisent aux logiques d'autres partenaires institutionnels, s'étendent aux sphères familiales et sociales pour former l'expérience sociale des surveillants de nuit.
Le but de cette recherche est de mettre en évidence la complexité des interactions entre le salarié et son environnement professionnel puis d'élargir la réflexion à d'autres champs sociaux.
Ainsi, les initiatives internes de valorisation du poste de surveillant de nuit restent limitées par la précarité statutaire et le manque de reconnaissance sociale du métier ...
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TELLIER, Laurent D'un métier de la santé vers un métier du social DSTS, dir. : (non indiqué). Picardie : Université de Picardie Jules Verne, 1999, 104 p. |
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La profession d'infirmier hospitalier est à un tournant de sa jeune histoire. La mutation de la profession, liée aux évolutions sociologiques, technologiques et aux nouvelles pathologies - dans un contexte institutionnel soumis aux restrictions budgétaires et aux enjeux politiques de la santé publique - façonne une nouvelle culture infirmière où les enjeux médicaux sont de plus en plus dépassés par une nouvelle mission sociale du soin. Cette évolution puise aussi sa source dans l'histoire même de la profession et de l'institution hospitalière. Le but de la recherche est de mettre en évidence les conditions objectives de la mutation et de tenter de donner des pistes de réflexion quant aux différents possibles de cette évolution.
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TEW KAI, Jean Placement judiciaire d'enfants en établissement : entre disqualification et (re)qualification parentale DSTS, dir. : Michel Chauvière. Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1999, 110 p. Cote CEDIAS : 58 690 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le placement judiciaire d'enfants en établissement (P.C.J.) est une mesure de protection de l'enfance en danger. Au-delà de cette fonction sociale manifeste, il peut présenter des virtualités latentes au niveau des parents d'enfant placé. C'est cette perspective qui a été explorée dans cette étude, dans un souci d'optimisation de cette intervention sociale. Le P.C.J. disqualifie les parents d'enfant placé en les suspendant temporairement de l'exercice de leur rôle éducatif. Ils sont alors remplacés par des éducateurs professionnels. Le P.C.J. disqualifie aussi l'unité de production d'éducation familiale qu'est la famille en transférant l'enfant vers une unité d'éducation institutionnelle. A l'inverse, la fin du P.C.J réintègre les parents dans leur fonction et réhabilite l'unité d'éducation familiale par le retour de l'enfant dans sa famille. Ces deux phases, la mise en oeuvre du P.C.J. et sa mainlevée, correspondent à des états de compétence parentale distincts. Autrement, la protection de l'enfant en danger serait un non-sens. Dans cette perspective, entre ces deux phases, des changements interviennent chez les parents d'enfant placé et dans leur situation. Ces changements, socialement reconnus comme des indicateurs de la (re)qualification des parents, sont à l'origine de la fin du placement. Ils s'opérent sans soutien social extérieur, ces parents ne bénéficiant pas d'une double mesure (A.E.M.O. + placement). S'ils semblent se (re)qualifier de façon autodidacte, cette (re)qualification résulte en fait du P.C.J. lui-même. Sa mise en oeuvre provoque une rupture dans leurs situations caractérisées par une chronicité de "jeux sans fin", dans laquelle ils sont enlisés et paralysés dans leurs capacités d'action. Le P.C.J., en provoquant cette rupture, crée une situation de crise qui déstabilise les parents d'enfant placé. D'où les comportements agressifs, de révolte, d'injustice, de souffrance, de défi par rapport au P.C.J., bien connus des éducateurs d'internat. C'est justement cette rupture qui, en désentravant les parents dans leurs capacités d'action autrefois paralysées, leur permet d'agir pour modifier leur situation. C'est en ce sens que le P.C.J. contribue à leur (re)qualification. Pourtant, si certains parents y parviennent, d'autres échouent. Ces échecs de fin de placement méritent d'être prévenus : - d'une part, afin d'éviter à l'enfant de vivre non seulement des désillusions mais une fois de plus des situations traumatisantes, voire dramatiques; - d'autre part, pour consolider l'émergence de capacités réacquises par leurs parents. C'est dans cette perspective que le P.C.J., réputé disqualifiant, pourra prendre une dimension d'action sociale (re)qualifiante, du point de vue des parents.
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TIJOU, Catherine Une ambition pour le service social de la CRAM Ile-de-France : l'insertion professionnelle des travailleurs handicapés DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1999, 97 p. |
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PRIERE D'INSERER,... UNE INJONCTION TOUTE EN NUANCES L'insertion professionnelle des travailleurs handicapés : un défi à relever, une mission à réussir pour le service social de la C.R.A.M. Ile de France, avec l'ensemble des acteurs concernés. Cette mission dès 1993 se révèle difficile à réaliser sur les huit départements de la Région Parisienne. "Tout ce que l'on fait là, c'est notre petite tambouille" "On ira jamais plus loin qu'un certain bidouillage" Le service social de la Caisse Régionale Ile de France recherche comment intervenir efficacement dans le domaine de l'insertion professionnelle. Il s'agit d'accompagner des personnes malades ou souffrant de séquelles d'accidents de travail, de maladies professionnelles, lors de leurs efforts pour garder ou retrouver un emploi. Le contexte général n'est pas favorable, il se caractérise ainsi : - la situation économique ne favorise pas l'embauche d'une main-d'oeuvre souffrant de handicap, très souvent peu qualifiée - les assistants de service social doivent passer du champ de la santé à celui du travail, domaine qui leur est moins familier - l'encadrement est chargé d'accompagner cette mutation alors que d'autres missions vécues ou ressenties comme concurrentielles sont à assurer. Cette commande institutionnelle, dans une organisation bureaucratique,oblige à repenser le management et le rôle des différents acteurs. Il va falloir mettre en commun les compétences de chacun, les stratégies en jeu, afin que de nouveaux modes d'approche puissent prendre corps. Il devient urgent, pour le travailleur social, habitué au métissage de savoirs théoriques et de savoirs spécifiques, de s'introduire dans d'autres réseaux professionnels qui lui étaient jusqu'alors peu familiers. Les méthodologies conventionnelles sont remises en cause révélant leur inadéquation avec les problématiques actuelles.
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TOCHE, Annie Le contrat jeune majeur : prise en charge institutionnelle d'une majorité imposée DSTS, dir. : Anne-Catherine Wagner. Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1999, 148 p. Cote CEDIAS : 58 691 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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L'Aide Sociale à l'Enfance prend en charge des enfants et des jeunes de la naissance à vingt et un ans. Cette institution a dû s'adapter, depuis le 5 juillet 1974, à une nouvelle législation relative à l'abaissement de l'âge de la majorité à dix-huit ans. Le contrat jeune majeur est le dispositif, actuellement en vigueur, pour la prise en charge des jeunes de dix-huit à vingt et un ans. Il trouve son origine dans l'obligation de prendre en compte la nouvelle législation et dans les pratiques de contractualisation développées en travail social. La recherche est centrée sur la question suivante : - la structuration et l'utilisation du contrat jeune majeur relèvent de deux paradoxes dont les effets sont interdépendants : d'une part, une mission de protection des mineurs qui se prolonge sur une majorité aux limites incertaines; d'autre part, une institution conçue pour la prise en charge des enfants qui doit étendre son champ d'intervention à une majorité dont la définition sociale est changeante. L'article 46 du Code de la Famille et de l'Aide Sociale, référence législative du contrat jeune majeur, permet une souplesse d'interprétation, laisse place à des critères subjectifs. La catégorie jeune majeur se construit à partir des représentations des acteurs institutionnels. L'enquête menée auprès des travailleurs sociaux et des responsables de secteur du bureau de l'A.S.E. s'est ainsi attachée à repérer la construction de cette catégorie, à travers l'utilisation de l'outil contrat. Elle vise à montrer comment est intégrée la notion de majorité dans un service dont la mission principale est la protection de l'enfance. L'accueil des jeunes majeurs peut être appréhendé comme le prolongement légitime de l'accueil des mineurs ou relever d'une prise en charge plus spécifique. L'étude des critères d'admission et de refus d'admission retenus par les acteurs institutionnels propose un éclairage sur la diversité des pratiques et sur la difficulté de mise en oeuvre du dispositif contrat jeune majeur.
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TOUBAL, Sabria Famille/institution : un enjeu de place dans les maisons d'enfants à caractère social. Analyse des résistances pour les nouveaux positionnements DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1999, 162 p. + ann. |
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Les Maisons d'Enfants à Caractère Social se caractérisent aujourd'hui par leur mission de suppléance familiale. Il s'agit de mener une action complémentaire à la famille sans se substituer à elle. Cette approche s'inscrit dans l'obligation faite par la Loi et l'évolution des politiques sociales, d'associer les parents à l'action éducative dans le cadre du placement de leurs enfants. C'est pour comprendre les résistances de ces institutions à répondre à cette demande que l'auteur a mené cette recherche. Il interroge les pratiques et l'organisation d'un système dont l'exclusion des familles a été jusque-là une des composantes. Le problème de leur place et de leur participation a été posé en resituant,à partir du cadre juridique de l'autorité parentale, les concepts de substitution et de suppléance familiale dans l'histoire du développement de l'Aide Sociale à l'Enfance et de la Protection Judiciaire. L'analyse des représentations des professionnels a permis à l'auteur de mettre en évidence une méconnaissance des lois et des textes concernant le statut de l'enfant placé et le droit des familles. Cette méconnaissance ainsi que l'inadaptation de l'organisation sont liées à l'histoire, à des enjeux d'identité et de pouvoir et ne permettent pas de laisser la place aux familles conférée par La loi.
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TRUCHOT, Sylviane Création théâtrale et insertion sociale de jeunes : étude portant sur trois compagnies - le Théâtre du Fil, Théâtre & Co, le Centre du Théâtre de l'Opprimé DSTS, dir. : André Chantreau. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 142 p. + ann. Cote CEDIAS : 58 688 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Cette recherche porte sur un type de création théâtrale qu'on appelle le théâtre social. Un certain nombre de jeunes ayant des situations de vie délicates et difficiles entrent dans des compagnies appartenant à ce type de théâtre pour vivre une expérience d'acteurs, de création de spectacles et d'organisation de "vie communautaire". Dès lors, l'objectif de la recherche a consisté dans l'observation et l'analyse des multiples effets de cette expérience de théâtre vécue par une vingtaine de jeunes engagés dans trois troupes. Il s'agissait donc de repérer si le théâtre social est un véritable espace-temps de transition et de formation produisant des changements, voire des métamorphoses chez ces jeunes : changements dans la relation à soi-même et à autrui; modifications des relations amicales et familiales; variations positives dans la façon de communiquer... Autant de changements pouvant faciliter leur insertion sociale. Une première partie tente de réaliser une histoire condensée du théâtre social, sous ses diverses formes, avant de saisir l'ensemble des motivations des jeunes qui président à leur "embarquement" dans une telle expérience théâtrale. On voit alors s'opérer des revirements de situation et de comportements dès le premier contact avec cet univers magique à l'intérieur duquel s'exercent des forces attractives et une pédagogie qu'on pourrait appeler "de la seconde chance". A l'intérieur de ces troupes, on découvre toute une alchimie, liée à l'influence du regard et aux émotions, dans le système relationnel s'établissant entre le metteur en scène et les jeunes et lors des représentations théâtrales. Une énergie communicative, une confiance et un respect sont à l'oeuvre, ce qui suscite un dépassement des difficultés liées aux exigences et aux contraintes qu'entraine le difficile travail de création théâtrale. Une attitude de lutte obstinée et volontaire des jeunes apparaît cependant pour faire face à ces épreuves. Cette recherche révèle aussi le rôle et les figures des metteurs en scène, leurs qualités d'accompagnement et le rapport qui existe entre le théâtre et l'éducation. Les valeurs à l'intérieur de ces systèmes relationnels se déclinent en terme d'amitié, d'égalité, de soutien mutuel et de respect des différences constituant ainsi un premier pas vers l'apprentissage de la citoyenneté. En ce lieu, les jeunes sont acteurs de leur éducation. Aidés des guides et des pairs, il s'opére une "entr'éducation", accompagnée d'un épanouissement personnel et collectif. Quelques ombres apparaîssent cependant quant à la délicate et paradoxale vie communautaire de ceux qui vivent en résidence. Nous mettons en évidence l'intérêt et les limites de ces actions collectives, l'enrichissement mutuel que peuvent s'apporter les créateurs artistiques et ceux de l'action sociale, tout en analysant en quoi de tels projets peuvent contribuer à enrichir des actions d'insertion sociale et de développement social local.
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VALCELLI, Robert Protection, prévention : l'enfance en danger, un dispositif cohérent vers un souffle nouveau DSTS, dir. : (non indiqué). Provence-Alpes-Côte d'Azur : Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée, 1999, 100 p. |
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Dans le cadre de l'ASE, la complexité de la prise en charge du mandat d'évaluation de l'enfant en danger me semble brouiller la philosophie de ce service tel qu'il fut pensé dans les années 80. Cela me semble d'autant plus vrai que le nombre croissant d'évaluations constatées dans le Var met au deuxième plan les mesures d'accompagnement au profit de l'investigation. Cette réflexion m'a amené à poser un certain nombre de questions : ° l'image que l'évaluation renvoie à l'usager n'est-elle pas un frein à une relation de confiance entre le service et la famille ? ° ce service peut-il être vécu et accepté comme un interlocuteur privilégié de la famille (tel que le définissait le rapport Bianco-Lamy), peut-il se situer dans l'évaluation de risques de mauvais traitements tel que la loi de 89 le définit ? ° comment prévenir les risques de mauvais traitements auprès de l'enfant et aider les parents à comprendre leurs faiblesses et les accompagner dans leur devenir de parents responsables ? D'où le titre : Protection, prévention; protéger l'enfant c'est avant tout se situer dans la prévention. Pour l'enfant en danger, le dispositif est cohérent mais, à mon sens, a besoin d'un souffle nouveau, c'est-à-dire qu'il soit pensé différemment. Le mandat d'évaluation d'enfant en danger, tel qu'il est pensé au sein de l'ASE du Var, pourrait être amélioré. Sa modification passerait par la mise en place de différents pôles d'intervention spécialisés plutôt que de privilégier deux secteurs polyvalents (Enfance - Action sociale) tels que nous les connaissons aujourd'hui. En référence à notre enquête, nous savons qu'une minorité de situations signalées font l'objet d'une réelle maltraitance. Les situations de risques sont, quant à elles, le plus souvent en lien avec une problèmatique sociale difficile où la notion d'aide devrait être privilégiée au détriment de l'évaluation qui a une connotation de contrôle. L'évaluation est-elle une réponse adaptée, ne vient-elle pas renforcer un sentiment d'impuissance et d'invalidation chez les personnes en droit et devoir de protéger l'enfant ? Cette question m'a amené à interroger l'institution familiale et la fonction du père et de la mère. Bien que notre législation ait évolué, qu'elle ait donné à la mère les mêmes droits et devoirs familiaux, à la lecture des évaluations qui sont traitées il ressort qu'un grand nombre de mesures dénonce, en écho à une problématique, une défaillance paternelle. Il semble donc que le père soit encore considéré comme le seul garant du cadre éducatif. Cependant, dans le contexte social et familial, il n'est pas le seul acteur : son invalidation sociale va avoir des répercussions sur la dynamique familiale. Il est donc essentiel, dans un dispositif préventif, de travailler sur l'ensemble de la cellule familiale. Comment peut-on l'envisager ? Les cinq fonctions de l'action sociale définis dans le XIème plan (redéfinir le travail social) me semblent fort intéressantes. On y parle du premier accueil, de diagnostic et orientation vers un référent social, lequel aura pour mission d'accompagner l'usager vers les différentes personnes-ressources d'un réseau. Cette organisation demande, sur un plan pratique, la mise en synergie de différents pôles d'intervention spécialisée et notamment le pôle d'évaluation. Une modification des pratiques demande une mobilisation importante des cadres partenaires sociaux et la révision du schéma départemental. Dans le cadre de l'évaluation de l'enfant en danger, améliorer le contenu de l'information (missions ASE) et le partenariat (coordination) doit s'envisager rapidement.
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VAN MALDEREN, Eric A l'orée du monde du travail : comment les jeunes de 18 à 25 ans issus de la banlieue du Val-de-Marne se représentent leur avenir et devenir dans le monde du travail salarial avec ses nouvelles exigences en 1998 DSTS, dir. : André Chantreau. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 125 p. Cote CEDIAS : 58 696 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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Le chômage des jeunes est actuellement au coeur des discours publiques sans que nous sachions véritablement ce que les jeunes en pensent eux-mêmes. Pourtant, la dégradation du marché de l'emploi, l'affaiblissement des liens sociaux ainsi que les risques de marginalisation de nombreux jeunes issus de banlieues dites "difficiles", semblent s'accroître. Or, l'intégration de ces derniers dans le monde du travail semble, pour l'heure, très aléatoire et problématique. Cette situation est essentiellement liée à un contexte social anomique et globalement hostile à l'égard des jeunes de 18 à 25 ans. Dans cette recherche, les jeunes qui ont été interviewés sont issus des quartiers dits "difficiles" de plusieurs villes de banlieue du sud du Val-de-Marne. Ils résident dans les lieux suivants: - les Sorbiers, la Saussaie et la Zac Petite Bretagne de la ville de Chevilly-Larue, - les cités Lamartine et J.Mermoz dans la ville de Villejuif, - le quartier de Sainte-Colombe dans la ville de L'Haÿ-les-Roses, - la cité des Groux dans la ville de Fresnes. Au-delà des précisions sémantiques et des clarifications du concept de travail et de sa généalogie au travers d'approches disciplinaires complémentaires, l'objectif central de cette recherche a consisté à discerner les attitudes profondes que les jeunes pouvaient avoir à l'égard du monde du travail et à analyser leurs représentations de ce monde. L'observation s'est principalement focalisée sur les thématiques suivantes : le rapport du travail et des valeurs chez les jeunes, la mesure du degré de connaissance qu'ils ont des nouveaux concepts ou notions liés au travail et à ses mutations, la confiance ou la non-confiance qu'ils accordent aux médias et aux décideurs sur les questions liées au travail. Le dernier axe de l'étude aborde le rapport entre l'horizon temporel personnel des jeunes et leur projection concernant leur avenir dans le monde du travail. En définitive, comment construisent-ils leur vie sur la flèche du temps entre passé, présent et avenir ? La conclusion met en avant un certain nombre de pistes et de propositions d'actions visant à améliorer la formation des travailleurs sociaux dans ce domaine ainsi qu'à accroître les connaissances des jeunes relatives aux mutations du travail dans notre société contemporaine.
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VELLA, Brigitte La réunion de synthèse : un espace d'appropriation des projets... DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1999, 120 p. + ann. |
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L'annexe XXIV est, depuis 1989, le texte de référence pour la prise en charge des enfants et adolescents en difficulté dans les établissements spécialisés. Chaque établissement est tenu d'élaborer un projet selon les directives de ce texte. Ainsi sont définis les modes de prise en charge basés sur la pluridisciplinarité comme réponse aux besoins identifiés. L'élaboration d'un projet individuel doit faire l'objet d'un bilan annuel par l'équipe lors de la réunion de synthèse. La réunion de synthèse est prévue pour assurer la cohérence du projet par l'articulation des pratiques entre les différents professionnels. Elle est à la fois outil du projet et outil du travail interdisciplinaire de l'équipe. Ce mémoire se propose d'étudier en quoi la réunion de synthèse peut permettre une appropriation des différents niveaux du projet. Une étude par questionnaires et entretiens tentera de montrer que la réunion de synthèse peut avoir des effets, non seulement sur la pratique des professionnels selon leur fonction mais aussi sur l'évolution du jeune pris en charge en Externat médico-professionnel ou en Institut de rééducation. Chaque professionnel se repositionne par rapport à l'équipe et par rapport au projet du jeune en évolution. Nous verrons que ce travail engage le professionnel, en tant qu'individu, dans une relation avec le jeune et que cette relation peut amener le jeune à devenir acteur de son projet, c'est-à-dire dans la possibilité de s'approprier son projet. La famille doit être associée au travail de l'équipe pluriprofessionnelle. Des perspectives professionnelles sont envisagées en fonction des résultats de cette recherche.
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VERNIS NOYES, Myriam Le point de vue des usagers dans la définition du rôle du service social de la Caisse Régionale d'Assurance-Maladie du Sud-Est (Bouches du Rhône 1997) DSTS, dir. : Henri Pascal. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1999, 136 p. Cote CEDIAS : 58 677 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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D'une expérience professionnelle de dix huit années, au service social de la Caisse Régionale d'Assurance Maladie du Sud-Est, l'auteur fait émerger la question du rôle du service social du point de vue des usagers. En effet, si les orientations données au service social par les organismes de sécurité sociale tracent le contour de son intervention, les attentes de rôle des usagers au regard du service social de la C.R.A.M., auquel ils ont recours sont rarement explorées. Cette question est traversée d'une problématique de la dépendance qui amène à formuler l'hypothèse selon laquelle les attentes de rôle des usagers vis-à-vis du service social de la C.R.A.M. sont en corrélation avec la nature de la dépendance dans laquelle ils sont vis-à-vis du service social et de l'institution sécurité sociale. A partir de cette construction, l'auteur a mené une investigation auprès de vingt sept usagers du service social de la C.R.A.M. Une analyse du contenu des entretiens réalisés, est ensuite produite. Il en ressort une typologie qui met en lumière trois catégories d'usagers : les usagers-assurés, les usagers-utilisateurs, les usagers-assistés. Cette typologie correspond à des attentes de rôle et des positions différentes de dépendance, qui dessinent le rôle de médiation du service social tel qu'il est attendu et décliné par chaque type d'usager. L'auteur propose ensuite de confronter ce rôle, tel qu'il est défini par les usagers au travers de leurs attentes, aux réalités institutionnelles et organisationnelles, pour les en enrichir et ouvrir à la réflexion.
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VIALLEIX, Laurent De la procédure au processus : questionnement autour de l'AEMO administrative DSTS, dir. : Robert Daujam, F. Sicot. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1999, 90 p. |
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Il ne fait pas de doute que dans la mise en place d'une Action Educative en Milieu Ouvert un projet est sous-tendu. Projet de qui ? L'architecte, dans son projet, établit des plans et prend en compte - pour la stabilité de l'édifice - les fondations nécessaires afin de garantir la pérennité de l'ouvrage. Le maître d'oeuvre est donc soumis à des contraintes techniques (nature du terrain, destination de l'objet). Le dispositif technique dont il dispose représente lui-même une contrainte mais lui donne, à coup sûr, sa marge de manoeuvre. Si on peut noter une certaine similitude entre l'architecte et le travailleur social, ce dernier se trouve confronté à une difficulté supplémentaire et non des moindres. Afin de garantir son action, il doit impliquer et mettre en mouvement le "milieu" constituant son champ d'intervention.
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VIDAUD ROSTAING, Anne-Marie Quel espace ... pour l'espace d'une vie : analyse de la relation à l'espace de Résidence d'adultes myopathes DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1999, 140 p. |
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Issue d'une longue pratique en institution, cette étude a pour objet d'apporter une réponse à deux questionnements liés à l'espace de résidence des adultes myopathes. "Analyser et comprendre la relation à l'espace de résidence des adultes myopathes" "Répondre à une nouvelle organisation de vie dans un projet de création". L'auteur nous fait franchir, avec le sujet enfant et adulte, les étapes d'une maladie évolutive, marquées par une perte du construit, le sujet était à la recherche de son identité. C'est dans l'espace commun du groupe qu'il acquiert son "autochtonie corporelle". Il doit faire sienne les absences du miroir. Face à son corps qui l'abandonne, il a recours à toutes les aides techniques qui contribuent à pallier le manque : il reconstruit alors à l'aide de l'appareillage, garant de son autonomie et d'une certaine qualité de vie, son enveloppe psychique et physique. Les espaces communs sont les lieux de communication, de refuge où il revendique sa propre territorialité. Ils représentent un espace nécessaire à son équilibre, où le Réel, par le jeu du Symbolique, saisit l'imaginaire. L'espace public de l'institution devient dans le même temps l'espace privé du sujet, dans lequel il trouve refuge, refuge à l'abri de ses maux, ainsi que les ressources indispensables à l'élaboration de son projet de vie. Cette recherche nous permet de mettre en oeuvre des actions d'approche du sujet et du groupe ; l'extériorité pourrait alors être vécue comme n'appartenant pas au domaine de l'étrangeté.
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WACKER, Marie-Louise Recomposition d'une vie sociale : à propos d'un service d'aides-ménagères DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1999, 250 p. |
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Maintien à domicile de la personne âgée dépendante, le plus longtemps possible ou "maintien en une vie sociale" ? Tel est notre questionnement de la politique sociale de la vieillesse. Organisée au sein d'un service d'aides-ménagères, celui du C.A.S.V.P., notre recherche montre le rôle particulier joué par les contacts entre les personnes âgées dépendantes et les aides-ménagères pour favoriser l'articulation indispensable du maintien à domicile avec le "maintien en une vie sociale". Mais retenir cet objectif de "maintien en une vie sociale" suppose une interaction proche de la sphère privée du bénéficiaire et interroge ce dernier en terme sensible, à savoir celui du choix de vie. En effet, l'intégration sociale nécessite la construction d'un environnement social ainsi qu'un lieu de vie librement choisi. Atteindre l'objectif de "maintien en une vie sociale" demande aussi l'organisation et la reconnaissance de la fonction relationnelle inhérente au métier d'aide-ménagère. Une démarche qualité menée par ce service permettrait de concrétiser et de renforcer cette fonction qui participe à la prévention du vieillissement, faisant de l'usager la priorité de la politique sociale.
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WALLOIS, Pascal La "maladie alcoolique" : du déni vers une nouvelle identité DSTS, dir. : Arlette Meunier Poloni. Picardie : Université de Picardie Jules Verne, 1999, 141 p. Cote CEDIAS : 58 704 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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A partir du 19ème siècle, la représentation de l'alcoolisme est passée progressivement du vice vers la maladie mais le buveur (et son entourage) intègre-t-il de fait cet aphorisme médical qu'est la "maladie alcoolique" ? L'évolution vers le statut de patient suffit-il à faire de sa dépendance une nouvelle carte d'identité ? Le but de notre recherche est de tenter de montrer que la "mise en conformité" n'atténue pas pour autant la force du déni. La participation d'instances intermédiaires telles que les groupements néphalistes va contribuer à modifier la vision maléfique de l'étiquetage pour adhérer (voire revendiquer) une vision bénéfique, sachant que le concept de "maladie alcoolique" ne fait pas l'unanimité dans les différentes communautés d'abstinents : chacun proposant sa définition, son modèle pour maintenir sa propre cohésion et préserver l'identité collective de son groupe.
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WANNEPAIN, Hervé Travail et handicap dans une économie de marché : quel enjeu pour les CAT ? Le travail adapté et individualisé en CAT DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1999, 168 p. |
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La notion de handicap s'est construite au fil des siècles à travers les sociétés et les lois. Ce n'est qu'à partir de la Révolution industrielle du XIXème siècle et surtout après la deuxième guerre mondiale que de véritables lois ont donné un statut à la personne handicapée tant sur le plan social que professionnel. C'est au début des années cinquante que naissent les premières tentatives de travail protégé; ces structures connaissent leur plein essor dans les années soixante-dix. L'objectif initial de ces structures était de permettre à une certaine catégorie de handicapés de s'intégrer dans la société par le travail. Aujourd'hui, on constate que le travail protégé s'est enfermé dans un circuit économique qu'il ne maîtrise pas. En moins d'un siècle, les handicapés sont passés de "l'asile à l'usine" et les CAT ne sont plus qu'un maillon dans l'économie de marché. De plus, les transformations de l'économie mondiale ont entrainé de profondes mutations au niveau du travail et de la valeur qu'il représente. Dans ce contexte, il apparaît nécessaire d'engager une nouvelle voie pour le travail protégé. Ceci passe par une réduction et un aménagement du temps de travail ainsi que l'exploitation de nouveaux secteurs économiques tels que l'environnement. C'est par une combinaison du temps de travail et d'un temps libéré pour pratiquer des activités culturelles ou sportives que passe l'évolution des structures de travail protégé afin que le handicapé puisse pleinement s'épanouir et s'intégrer dans une société qui se dirige de plus en plus vers le temps libre.
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ZEKHNINI, Malika La notion d'enfant en danger dans les écrits des travailleurs sociaux DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1999, 112 p. + ann. |
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Enfants en danger : sous ce vocable, on désigne désormais les enfants maltraités et ceux qui courent le risque de le devenir. Ce terme "d'enfant en danger", utilisé dans le langage juridique et les textes de loi, reste relativement vague. Mais, pour tous ceux qui travaillent sur le terrain, il a désormais une signification précise, recouvrant des réalités complexes, s'exprimant sous différentes facettes. Les résultats de cette recherche portant sur 40 dossiers d'enfants et d'adolescents dits en situation de danger - pris en charge dans le cadre judiciaire - fondés sur une étude comparative entre deux équipes de travailleurs sociaux exerçant au S.A.E de Meaux (l'une sur le secteur urbain et l'autre sur le secteur rural) indiquaient quatre modèles à l'oeuvre pour caractériser le danger dans les représentations professionnelles. Il résulte de ces quatre modèles : typologique, juridique, familialiste, technique et qualifiant, que la caractéristique essentielle de ces familles suivies en milieu ouvert, issues de l'échantillon, c'est d'être des "assistés", difficiles à mobiliser. Elles sont accablées par la récurrence de leurs échecs : - dans la vie conjugale, familles éclatées, recomposées, à "matrimonialité" variable. La monoparentalité et les autres configurations familiales entraînent une vie affective comlplétement déstructurée pour l'enfant. Les familles disloquées puis reconstruites occasionnent l'éclatement des fratries ou des cohabitations explosives. - avec leurs enfants, les difficultés présentées par ces derniers (fugues, échec scolaire, troubles du comportement) sont nombreuses et de plus en plus complexes. Les problèmes dont ils souffrent sont généralement la résultante des effets du milieu de vie, d'une histoire personnelle incluse dans l'histoire parentale. Ainsi, le rapport des causes (milieu) à effets (symptômes) est systématiquement utilisé pour légitimer le danger et expliquer les interventions. - dans la vie professionnelle où la perte d'emploi entraîne une perte de légitimité mais aussi une rupture des liens sociaux. La situation se dégrade, les problèmes psychologiques auxquels s'ajoute l'absence de ressources engendrent des difficultés familiales de plus en plus fréquentes et importantes. - dans leur vie personnelle, l'alcoolisme des pères majoré par la violence, la dépression des mères entraînent des attitudes démissionnaires. Au total, la notion de danger révèle une constellation de facteurs déclenchant des manifestations comportementales extrêmes : délinquance, violences multiples, suicide ... touchant des personnes fragiles et surtout très jeunes.
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