Diplôme supérieur en travail social Liste 1997
DSTS 1997 --> 140 mémoires répertoriés
• ATSAME, Grâce Les grossesses adolescentes : le cas du complexe scolaire d'Owendo - Libreville (GABON) DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997 |
• BACH, Lionel La représentation sociale de l'insertion : enquête menée auprès de 214 jeunes de 16 à 25 ans dont 117 stagiaires de la formation professionnelle continue DSTS, dir. : Didier Truchot. Bourgogne : IRTESS de Dijon, 1997, 128 p. Cote CEDIAS : 55 518 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'insertion sociale et professionnelle des jeunes est devenue aujourd'hui un grave problème. L'accession à un statut d'adulte-citoyen intégré dans la société devient un long cheminement fait d'incertitude et d'aléatoire. Le concept d'insertion a été beaucoup étudié mais il apparait polysémique et ne fait pas l'objet d'une définition consensuelle. Ce mémoire propose une étude de la vision de l'insertion propre aux jeunes de 16 à 25 ans dits "en difficulté". La théorie des représentations sociales qui privilégie l'étude du "sens commun" constitue le socle théorique sur lequel s'appuie cette recherche. Le décryptage de la "pensée naïve" des jeunes face à l'insertion partait de l'hypothèse de la présence de la valeur travail en tant qu'élément central de définition. Une pré-enquête auprès de 27 jeunes a permis de recueillir leur discours au sujet de l'insertion. Ensuite, un lexique de termes et d'expressions a été extrait des entretiens. Ce corpus a été utilisé afin de construire les exercices de catégorisation et de tri hiérarchisés destinés au recueil des données de l'enquête. L'échantillon est composé de 214 jeunes de 16 à 25 ans dont 117 stagiaires de la formation professionnelle continue, 59 scolaires et 38 personnes dites "sans statut". Les réponses, traitées statistiquement par des analyses factorielles, ont fait apparaitre la structure de la représentation et de son contenu. Les analyses mettent en lumière un noyau central effectivement composé des finalités relatives au travail mais également en lien avec le souhait de créer un foyer. A une époque où les valeurs cardinales de la société traditionnelle se délitent au profit de la modernité, il semblerait que les jeunes - et plus encore ceux qui sont en souffrance psychologique et sociale - demeurent attachés aux valeurs ancestrales. La représentation sociale de l'insertion que cette étude fait émerger pourrait donc s'apparenter au "modèle de l'installation". De ce fait, il s'agirait - tout du moins pour ces jeunes - d'envisager leur insertion de façon classique, sur la base de la stabilité professionnelle, matrimoniale et résidentielle.
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• BALESTRAT, Nathalie Etude des représentations liées au transsexualisme à travers le discours des travailleurs sociaux DSTS, dir. : Frédérique Cuisinier. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997, 133 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 507 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la recherche présentée ici a pour origine une difficulté exprimée par des travailleurs sociaux : sollicités par des personnes transsexuelles en demande d'aide, ils se disaient déconcertés par la problématique de ces personnes et mal à l'aise pour mener un travail d'accompagnement socio-éducatif. Les recherches sur les représentations sociales, l'étude des catégorisations sociales ainsi que l'approche d'Erwing Goffman nous a amenée à poser l'hypothèse suivante: les représentations sociales basées sur la croyance en la différence des sexes et sur les stéréotypes sociaux ont une incidence directe sur la réaction du travailleur social face au transsexuel. L'expérience de la relation peut modifier ces représentations et attitudes parce qu'elle peut permettre au travailleur social de se soustraire à ces références culturelles et sociales généralisatrices, en se laissant atteindre par le sujet qui est lui aussi acteur dans la relation. Cette étude conduite avec une approche clinique a été réalisée à partir d'entretiens menés auprès de deux échantillons de trois travailleurs sociaux : les premiers n'ayant jamais eu d'expérience d'accompagnement socio-éducatif d'une personne se disant transsexuelle, les seconds ayant vécu ponctuellement cette expérience. Nous avons également mené des entretiens auprès de personnes se disant transsexuelles parce que nous avons situé la réaction sociale dans le cadre de l'interaction et que nous pensons que chacun y est acteur. Les entretiens analysés à différents niveaux donnent des résultats compatibles avec l'hypothèse présentée ci-dessus : les discours font bien apparaître des représentations que la confrontation peut permettre de modifier.
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• BALLEY, Marie-Jeanne D'une réalité à une représentation sociale : charitable, hygièniste, éducative, la crèche collective a évolué. Est-elle en train de devenir le lieu le plus précoce de la prévention? DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 |
• BATTAGLIA, Annick Ces mères qui travaillent : dissonance entre vie professionnelle et maternité. Recherche sur les difficultés des modes de garde collectifs à répondre aux attentes des mères exerçant une activité professionnelle. Expérience de l'établissement mixte "Les copains d'abord" à Lyon 8ème (1993-1996). DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 146 p. |
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à travers cette étude, l'auteur s'interroge sur les raisons de l'inadéquation entre les services du mode de garde et les besoins des mères en situation de travail. La problématique est centrée sur la difficulté qu'ont les femmes à harmoniser vie professionnelle et maternité, à réduire la dissonance entre les représentations de leur fonction sociale par le travail et de leur rôle maternel dans sa dimension éducative. Ainsi, la structure de garde est vécue soit comme un facteur de conciliation soit, au contraire, contribue à maintenir cet état de dissonance. L'analyse tient compte des différentes causes du problème posé comme les changements sociaux, les données politiques et économiques et, plus particulièrement, la dimension qualitative de l'accueil du jeune enfant et de sa famille au sein d'un service de garde. Elle nous permet d'aborder la question du lien et de la communication entre parents, enfants et accueillants, des positionnements et pratiques professionnelles dans ce domaine. A partir de ce travail, nous pouvons réfléchir à un ensemble d'actions et stratégies permettant aux femmes d'harmoniser travail et maternité et ainsi de contribuer à l'épanouissement de l'enfant.
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• BATTINI, Françoise La facture : analyse des modes d'intervention du service social départemental de la Corse du Sud. DSTS, dir. : (non indiqué). Corse : IRTS de Marseille, 1997 |
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ce mémoire étudie les pratiques professionnelles des assistantes sociales, notamment à travers la distribution de secours financiers. Il fait le constat de l'accroissement de la demande d'aides financière due à l'augmentation du chômage et du renforcement de la réponse financière au détriment de la promotion des solidarités. S'appuyant sur 42 dossiers sociaux, complétés par trois entretiens, la méthodologie permet une analyse sociologique des demandeurs. Plusieurs exemples d'autres types de pratique sont donnés, notamment des actions collectives et des nouvelles pratiques d'échange.
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• BAUD LESAGE, Françoise Des habits neufs pour un problème anciens : l'accompagnement social lié au logement dans le cadre de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 DSTS, dir. : Jean-Jacques Yvorel. Ile-de-France : IRTS de Paris, 1997 |
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le présent n'est-il pas plus qu'à moitié la proie d'un passé obstiné à survivre et le passé, par ses règles, ses différences et ses ressemblances, la clef indispensable de toute connaissance du présent ? F. BRAUDEL Le problème de loger des personnes, des familles est très ancien. Au XIXème siècle, la problèmatique logement est importante. C'est l'ère industrielle. Il s'agit de loger les ouvriers. Les taudis fleurissent, les épidémies de choléra aussi. La classe bourgeoise décide de loger "ces gens" et d'y attribuer une éducation dans le logement. Le logement permet de contrôler cette population, d'assurer l'ordre et la morale. L'assistance sociale est à son orée.. C'est le siècle de la Question sociale. A la fin du XXème siècle, à l'heure où certains vivent l'ère post-industrielle, la mondialisation économique, d'autres en sont victimes. Ce ne sont plus ni le choléra ni la peste qui émeuvent mais la paupérisation, les exclusions en développement qui font peur. Les exclusions, la nouvelle pauvreté forment le nouveau paysage des personnes à loger. La question sociale de ce siècle est l'effritement de la société salariale, la désaffiliation qui menace des populations qui étaient encore récemment intégrées. La loi BESSON n'est pas une loi issue de revendication, elle fait partie de ces lois sociales imposées à la population concernée. Elle est construite par le "haut". Elle a le mérite de mettre à plat le problème de la situation actuelle. Elle propose divers outils pour répondre au problème de logement des plus démunis. L'accompagnement social est l'un de ses outils, c'est une mesure du F.S.L. Cet outil est une aide importante pour accompagner les personnes dans un processus d'insertion par le logement. Il s'agit de passer du logement à l'habitat. Quelles que soient les intentions de la loi, elle va engendrer une interaction entre le pouvoir qui l'a instituée, les destinataires et les institutions chargées d'appliquer la dite loi.
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• BAZY, Nicole Sur le chemin de la déraison, des maux aux mots, du verbe au sujet : du mythe d'Echo à la parole de la personne handicapée mentale DSTS, dir. : Odile Bordes, Christian Dulieu. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1997, 101 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 549 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les représentations sociales de la personne handicapée mentale à travers l'histoire de notre société ont contribué à sa stigmatisation, l'enfermant toute entière dans une pathologie. Ces images laissent trace, encore aujourd'hui, dans l'image de soi qu'elle développe d'elle-même. Dès lors, les rapports sociaux et la communication se trouvent faussés par cette catégorisation préalable avec pour effet le plus souvent l'interprétation et l'invalidation de sa parole. Nous avons donné la parole aux personnes handicapées, nous pouvons dire que leur parole est riche de sens. Elle nous disent comment elles cherchent à se faire reconnaitre comme des personnes semblables à tous. C'est le droit à la ressemblance qu'elles revendiquent et non à la différence dans leur quête "d'identité sociale" et, plus particulièrement, dans les rapports au travail. Elles nous disent qu'il n'y a pas d'autre renaissance que sociale pour sortir des effets stigmatisants de l'handicap. Leur parole interroge, conforte, bouleverse nos pratiques, interpelle les politiques sociales - à l'aube de la réactualisation de la loi de 1975 - qui s'en trouvent réinterrogées pour un autre regard sur la personne handicapée.
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• BECET, Anne Conception et alternance : l'influence de la conception de la formation sur les pratiques d'alternance DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 1997, 114 p. |
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cette recherche traite des relations entre l'élaboration des compétences, les pratiques d'alternance et les conceptions de la formation qu'ont les acteurs du dispositif de formation des assistants de service social. Elle est issue de deux constats principaux. D'une part, il existe de nombreuses difficultés lors de la mise en stage et, d'autre part, de nombreux rapports (APCG, CNESS, CEREQ et VILLAIN) mettent en évidence un manque de compétence des A.S.S. Un travail à propos des compétences a révèlé que c'est un système de formation alternée qui permet de façon optimale leur élaboration. Nous avons donc, à partir de différents auteurs et de la spécificité de la formation d'A.S.S, construit un concept d'alternance que nous avons croisé avec celui du partenariat pour en arriver à une nouvelle notion : celle de d'alternance partenariale. L'observation des pratiques actuelles dans ce domaine ainsi que des enjeux qui en découlent a conduit à l'hypothèse suivante : l'alternance pratiquée dépend de la conception de la formation qui anime les acteurs du dispositif. Cela nous a amenés à théoriser autour du thème de la conception - conception entendue ici non comme une élaboration mais comme le fruit de l'expérience - et de la formation pour développer ensuite le concept de conception de la formulation. La vérification de l'hypothèse s'est faite sur la base de questionnaires, à remplir par des tuteurs, des formateurs et des stagiaires, portant sur les conceptions de la formation et les pratiques mises en place (formateurs et stagiaires de l'IRTS de Reims et tuteurs des services sociaux départementaux de l'Aube et de la Marne). Au regard des résultats de l'enquête, l'hypothèse s'est avérée. Nous proposons ensuite des transformations de pratiques dans deux directions : ° faire évoluer le cadre réglementaire qui régit les stages, ° resserrer le partenariat entre service social départemental et IRTS pour une interpénétration des deux lieux de formation, ceci dans l'objectif de parvenir à une alternance réellement partenariale.
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• BELLISSENS, Jacques Qui donne ? L'allocation mensuelle de l'Aide Sociale à l'Enfance DSTS, dir. : Michèle Dorival. Corse : IRTS de Marseille, 1997, 162 p. + vol.ann. Cote CEDIAS : 55 497 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les mutations économiques créent de nouveaux pauvres, exclus du système de production et quelquefois en voie d'exclusion sociale. L'étude du dispositif d'attribution de l'allocation mensuelle de l'aide sociale à l'enfance permet de constater l'arrivée de cette nouvelle clientèle par l'importance du nombre de premières demandes. Or, depuis plusieurs années, les moyens de la collectivité stagnent ou diminuent. Plus de besoins, moins de moyens... Et pourtant le système, apparemment inaltérable, semble digérer ces nouveaux demandeurs et transformer les entrants en clients traditionnels du service social. Les mécanismes à l'oeuvre dans la séquence du don et du contre don, étudiée par Marcel Mauss puis Jacques Godbout et Alain Caille, semblent fournir un modèle pour comprendre par quel processus s'opère la transformation. Le demandeur échange, avec le dispositif, l'aide financière contre une posture de client traditionnel du service social, de l'argent contre la justification du don d'argent. L'histoire du travail social, ses valeurs et l'usage de la formation en alternance concourent à la transmission de représentations favorables au développement d'effets pervers. L'aide financière a pour objectif de concourir à la restauration de l'autonomie des personnes et pourtant elle aboutit souvent à la dépendance. L'étude du dispositif en Corse du Sud a permis de découvrir d'autres effets inattendus qui tendent à augmenter le flux des demandeurs, sans augmenter les coûts. Les travailleurs sociaux concourent à cet objectif en dissuadant le client de déposer sa demande ou par l'intégration de critères occultes. Ceci a pour conséquence de masquer les besoins et de pérenniser le système. Mais pour combien de temps et à quel prix ? Le travail social ne peut règler seul les situations qui lui sont aujourd'hui soumises : il faut en tirer les conséquences. La réforme du dispositif nécessite plus de transparence et le recours au partenariat pour former les usagers à mieux gérer leurs budgets, à faire valoir leurs droits et trouver des solutions à long terme.
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• BERTRAND, Denise Les écrits des travailleurs sociaux : stratégies d'écriture ? DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 100 p. + ann. |
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l'intérêt pour les écrits des travailleurs sociaux est récent. Une telle activité, exercée dans le cadre même du travail par des salariés qui ne se reconnaissent pas comme étant des spécialistes de l'écriture mais plutôt des spécialistes de la parole, pose question. Avec l'écriture s'instaure nécessairement un lieu - à distance de la parole - d'où peut être appréciée sa conformité. C'est pourquoi les travailleurs sociaux ont du mal à se représenter ce que peut être la production d'écrits dans un univers où l'oral est prédominant. Ecrire en contexte de travail n'est pas simple; il a fallu à chacun, pour aller au bout de sa mission, inventer un "dispositif d'écriture". Les travailleurs sociaux face à cette activité langagière sont à la recherche incessante d'un juste équilibre qui, entre écriture et parole, préserve et respecte à la fois la mission qui lui est confiée. Il s'agit dans cette recherche d'apprécier ce qui se met en place lorsque les travailleurs sociaux doivent produire des écrits. L'activité langagière est profondément liée à l'activité humaine. C'est l'objet sur lequel se fonde notre recherche. L'étude des écrits éducatifs qui s'inscrivent dans une démarche spécifique, à savoir la demande judiciaire, forme le corpus du travail de recherche. Le prétexte est le repérage des stratégies langagières mises en oeuvre. Cette étude laisse entrevoir quelques perspectives de changements : une proposition de démarches à dominante fonctionnelle qui permettraient d'aider les travailleurs sociaux en situation à organiser le déroulement finalisé de leur écriture.
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• BERTRANDY, Anne Informer, associer, soutenir : trois conditions d'un partenariat. DSTS, dir. : (non indiqué). Corse : IRTS de Marseille, 1997 |
• BOIZOT, Michel Représentations du chômage et des jeunes en difficulté par les chefs d'entreprise. DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 1997, 71 p. |
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la situation du marché de l'emploi rend encore plus délicate l'insertion sociale et professionnelle des jeunes. Devenant un véritable parcours d'obstacles, parcours qui s'allonge de plus en plus dans la durée. Des structures d'insertion par l'économique ont été créées pour aider les publics en difficulté. La recherche que nous avons réalisée a pour objet d'étude les représentations des chefs d'entreprise et des travailleurs sociaux concernant les jeunes en difficulté, en se référant à certaines théories de la psychologie sociale. Le questionnaire nous a servi d'outil de recueil de données. L'analyse porte sur la manière dont les jeunes sont perçus en général et en situation d'emploi. L'objectif est de mieux comprendre les représentations des différents groupes et de proposer des remédiations qui puissent permettre de modifier les attitudes et de favoriser l'insertion des jeunes.
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• BOS, Bernard Espace et action éducative DSTS, dir. : (non indiqué). Corse : IRTS de Marseille, 1997 |
• BRIET CLEMONT, Marie-Claude Les représentations de la pauvreté chez les élus locaux du monde rural DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997, 150 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 526 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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c'est devenu un lieu commun de dire que la pauvreté est moins pénible à vivre à la campagne. Les représentations qu'ont les élus ruraux de la pauvreté se construisent en lien avec le mythe d'un monde rural où terre nourricière, survivances de solidarités particulières, maintien des structures communautaires sont supposées amortir la difficulté de vie des pauvres en milieu rural. Les représentations constituent de véritables codes pour l'action. Le regard porté par les élus sur la pauvreté conditionne la mise en oeuvre des actions d'insertion qu'ils impulsent ou non sur leurs territoires. C'est à la saisie de ces représentations qu'est consacrée cette étude et en quoi elles influent sur les notions d'insertion et la mobilisation pour mettre en oeuvre des actions restaurant le pauvre dans la dynamique de l'échange. La pauvreté y apparait comme un concept politique qui repose sur des valeurs réintroduisant le clivage gauche/droite. A droite, la pauvreté est considérée comme un phénomène résultant d'attributs individuels et est associée à des réponses faisant appel à la solidarité mécanique. A gauche, ce sont les représentations de la pauvreté victime qui prévalent et orientent les réponses autour de la synergie des solidarités mécaniques et de la solidarité organique. Cette étude est menée auprès de seize élus locaux siègeant dans trois Commissions Locales d'Insertion du département de l'Aube. Elle repose à la fois sur une observation des commissions locales d'insertion et sur l'analyse de contenu d'entretiens semi-directifs.
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• BRUNEAU, Christine Action sociale et communautaire et pratique démocratique du développement : à quel prix ? Expérience en milieu rural en sud Deux-Sèvres DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 |
• BRUYAS, Patrick La professionnalité en mots : le langage des "pratiques" en AEMO judiciaire DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1997 |
• BURCKEL, Christiane Pour une démarche évaluative en placement familial spécialisé : recherche d'efficience des interventions pluri-professionnelles auprès d'une population d'enfants carencés DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997 |
• CANRON, Nathalie L'exercice des mesures de protection à la croisée des regards : représentations et attentes des différents acteurs intervenant dans le cadre de la tutelle aux majeurs protégés - étude et recherche réalisée dans la Drôme (1993-1996) DSTS, dir. : Mohamed Kheyi, Jean-René Loubat. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 186 p. Cote CEDIAS : 55 542 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la tutelle Majeurs Protégés en tant que mesure juridique destinée à des adultes réputés Incapables nous conduit à observer dans sa mise en oeuvre l'intervention d'une pluralité de professionnels (Juges des tutelles, assistants sociaux, médecins, infirmiers en psychiatrie, éducateurs et autres partenaires sociaux). Le délégué à la tutelle, de formation juridique ou travailleur social, chargé de l'exercice des mesures semble rencontrer de la difficulté. Ce travail, qui tente d'éclairer la nature de cette difficulté, met en évidence des représentations hétérogènes. Il révèle des attentes différentes, éloignées les unes des autres. Au delà de la définition juridique de la mesure, nous découvrons que ces représentations et ces attentes produisent des interprétations équivoques.
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• CANTRAINE, Patricia Bénévolat et insertion DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Institut du développement social de Canteleu (Haute-Normandie), 1997, 59 p. |
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le bénévolat prend ses racines aux confins de nos traditions et de notre civilisation. Il a quitté progressivement l'âge de la charité pour entrer dans celui de la solidarité. Aujourd'hui, alors que le travail ne saurait être seul porteur d'identité sociale du fait de la crise et a perdu sa fonction intégrative, le bénévolat est au coeur de débats. Il intervient à point nommé pour trouver des solutions, certes ponctuelles, aux défaillances de l'Etat Providence. Mais les bénévoles lui conférent d'autres vertus : il responsabilise, socialise, professionnalise et, ce n'est pas son moindre paradoxe, est souvent facteur d'insertion professionnelle. Quand on analyse les motivations, la façon d'exercer et ce qu'apporte le bénévolat quand il est pratiqué par des personnes en difficulté, aucun doute ne peut subsister : le bénévolat est une démarche d'insertion sociale car il est porteur d'une valorisation de l'image de soi et d'identité sociale. Le bénévolat aidera-til à la construction de la société de demain ? Sûrement mais à la condition de préserver soigneusement ce qu'il représente : la liberté pour chacun de choisir son activité et comment il souhaite l'exercer pour que cela prenne un sens dans son histoire.
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• CARATIS, Maryline La question sociale au quotidien ou vivre seul avec 2000 F sur une longue durée DSTS, dir. : Maryse Esterle Hedibel. Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 Cote CEDIAS : 55 528 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les évaluations du RMI notent un échec de la politique d'insertion, mettent en évidence des "noyaux durs" de personnes qui restent dans les dispositifs sur une longue durée. Ces personnes vivent en-deçà des normes de consommation ambiantes et usent leur énergie pour assurer leur survie. La première partie de cette recherche porte surl'organisation de leur vie quotidienne, leur mode de relation au temps et à l'environnement social et relationnel. La seconde partie concerne la représentation que ces personnes ont de leur place dans la société, la manière dont elles perçoivent les autres et ce qu'elles sentent de la perception des autres à leur égard.
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• CARON, Alain Etre jeune dans un quartier disqualifié : influence de la stigmatisation du quartier dans la socialisation des jeunes. DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 1997, 117 p. |
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la jeunesse est un fait social particulièrement significatif de la dynamique des rapports sociaux. Les manières d'agir et les façons de penser en tant que jeunes reflètent fort bien la logique d'une société. Mon positionnement professionnel d'éducateur spécialisé dans un service de prévention me conduit au constat que les jeunes habitant les quartiers disqualifiés se construisent un système de valeur leur permettant de se faire une place dans notre société. A travers la stigmatisation de leur quartier, les jeunes se construisent une identité sociale négative. Dans un processus d'intériorisation individuel de comportement attendu, ils se comportent conformément à ce que l'on attend d'eux : être jeune en difficulté. Cette construction identitaire n'est pourtant pas rédhibitoire. Au travers de l'instauration d'interactions positives avec des personnes ne véhiculant pas la logique de stigmatisation, les jeunes se trouvent dans une situation de contre-rupture. Situation qui les place en position d'accéder à un processus de requalification sociale. Cette étude peut apporter des éléments d'analyse aux travailleurs sociaux afin qu'ils ne renforcent pas, malgré eux, le processus de stigmatisation à l'égard des jeunes. L'enjeu est, au contraire, d'installer ces jeunes dans une dynamique de requalification.
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• CARTIER, Christian-Yves Les vendeurs-colporteurs d'une presse de l'urgence : un journal de rue, une passerelle d'insertion pour les plus démunis ? DSTS, dir. : André Chantreau. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997, 156 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 525 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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depuis 1993, vendue à la criée par les SDF, les chômeurs, la "nouvelle presse de rue" - sous les titres accrocheurs de "Macadam", "Le Réverbère", "La Rue", "Faim de Siècle", "Génération Sida", "L'Itinérant" - tente d'enrayer les processus d'exclusion dont sont frappés ses propres diffuseurs : les vendeurs-colporteurs. Inspirées d'un concept anglo-saxon, ces initiatives de réinsertion, de recomposition du lien social ont-elles à terme épuisé les ressources de l'outil journal en tant que facteur dynamique de la lutte contre la disqualification sociale, la précarité ? Le produit journal, sont contenu ont-ils induit des changements auprès de ses "portes-paroles" ? Un produit subtantiel, une reconnaissance sociale renforcée ? Le statut de "vendeur-colporteur" est-il un vrai statut professionnel ? La presse de rue, les différentes rédactions qui l'animent trouvent-elles leur légitimité au regard de la cause défendue ? Afin de tenter de répondre à ces grappes de questions, une première approche théorique cerne certaines notions référentielles à la problèmatique de l'exclusion, de la disqualification sociale. Enfin les témoignages de 20 vendeurs-colporteurs nous éclairent sur les caractéristiques de ce statut professionnel "ré-actualisé" et illustrent ce périlleux cheminement sur la voie de la ré-insertion. Cette confrontation entre atouts et limites de ces entreprises, leurs dérives également, alerte le champ d'action sociale et nous amène à questionner au travers de cette recherche, les stratégies professionnelles et pratiques institutionnelles établies en tentant de redéfinir le protocole d'accompagnement des vendeurs-colporteurs, tout au long de leur démarche d'insertion sociale et professionnelle.
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• CAVALIER, Henri A la recherche du temps perdu : le fonctionnement de l'instance groupale "réunion d'équipe éducative", analyseur du fonctionnement du groupe secondaire éducatif. DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 1997, 114 p. + vol.ann. |
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les réunions d'équipe éducative se sont mises en place vers la fin des années soixante afin de permettre à l'équipe éducative d'exister en parlant de l'action à mener auprès des populations accueillies. L'auteur a abordé cette réunion dans le cadre de l'internat éducatif, son lieu de pratique professionnelle depuis 1968. La question initiale émane du discours souvent entendu, réitéré dans des lieux "clandestins", lorsque les gens qui assistaient à ces séances en étaient sortis. Les bruits de couloir, sur la nécessité d'un tel lieu, évoquaient le temps perdu, le fait de tourner en rond, de ne pas pouvoir être entendu, souvent en comparaison avec d'autres terrains où l'expérience était différente et positivée. De son expérience, l'auteur décrit trois périodes de fonctionnement et en parle comme de générations, communautés de destin dont la présence et la confrontation en salle de réunion laissent insatisfait. Il veut comprendre si cette expérience est généralisable ou si d'autres raisons sont à l'origine de cette insatisfaction. La pratique d'une analyse thématique du contenu d'entretiens non-directifs, collectés auprès d'éducateurs appartenant à trois générations, en poste depuis 1965 et s'étant exprimés sur le fonctionnement de cette instance groupale, est présentée dans ce mémoire. Elle amène à penser les hypothèses différemment tant les leitmotivs, récurrents dans les entretiens, parlent principalement du danger de la prise de parole et de la place de l'animateur da ns ce fonctionnement.
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• CHABAUD, Jean-Luc L'appropriation des espaces de la vie quotidienne : un processus d'adaptation DSTS, dir. : J.Y Dusseau. Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 99 p. |
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l'appropriation d'un outil, c'est d'une part l'action de s'approprier cet outil, de se l'attribuer, c'est d'autre part le fait que cet outil convient, qu'il est adapté à l'usage que l'on veut en faire. Le terme "appropriation des espaces de la vie quotidienne" indique ces deux niveaux. Il nous parait souhaitable de les prendre en compte dans les actions menées auprès des personnes handicapées par un déficit intellectuel, en garantissant une facilité d'accès à ces espaces et en proposant de multiples possibilités d'expérimenter ces lieux ordinaires de socialisation. L'objet de notre recherche est de comprendre comment une personne, pénalisée par des troubles au niveau psychique, peut être placée dans une situation d'assistance, d'aide sans que ce placement ne surajoute un préjudice au niveau social. Nous avons réalisé une enquête auprès de professionnels travaillant avec cette population pour répondre à cette question et tenté d'identifier certains effets des prises en charge observées. Une étude comparative laisse entrevoir que l'autonomie dans les déplacements vers les espaces de la vie quotidienne dépend des capacités des personnes mais aussi de l'implantation et de l'organisation du lieu où elles résident. Le déficit n'est pas le seul facteur du handicap, du désavantage, celui-ci est aussi dépendant des caractéristiques du milieu.
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• CHAPEL, Florence Représentation du travail et insertion professionnelle : des attentes liées aux trajectoires. Une approche des parcours des bénéficiaires du RMI, âgés de 25 à 44 ans, résidant à Saint Leu - Ile de La Réunion DSTS, dir. : (non indiqué). Ile de La Réunion : AFSTS de Saint-Denis de La Réunion, 1997, 163 p. |
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l'histoire de La Réunion et celle de la France métropolitaine sont, certes, différentes; néanmoins, la loi de départementalisation marque un tournant qui fait du salariat le modèle dominant dans ces deux sociétés. Toutefois, la mise à la marge d'une partie croissante de la population repose pour la société en général et, plus particulièrement, pour le travail social le problème de l'intégration des individus. En l'absence d'emploi pour tous, comment repenser la construction du lien social ? Au regard des nouvelles formes de l'exclusion, le travailleur social doit aussi s'interroger sur ses fonctions et son mode d'intervention dans le cadre de sa mission d'insertion. Une approche en termes de trajectoire et de représentations du travail permet d'aboutir aux conclusions suivantes : - les représentations du travail pour notre population bénéficiaire du RMI font aussi référence à ce modèle qui confère à l'emploi salarié des fonctions particulières. Celui-ci permet d'acquérir des ressources mais aussi une identité sociale puisque le travail représente le moyen principal d'une intégration réussie. Cependant, la plus ou moins grande fragilité des trajectoires professionnelles nuance ces représentations. En effet, les parcours les plus précaires privilégient l'aspect ressources et protection alors que pour les autres l'acquisition d'une identité sociale prime. - par ailleurs, ces deux tendances déterminent aussi, malgré des demandes communes d'insertion professionnelle, des attentes différentes en terme d'emploi. Pour les parcours les plus fragiles, le dispositif d'insertion, bien qu'aléatoire, semble mieux accepté puisqu'il pérennise une situation déjà bien connue. Par contre, pour les autres, l'insertion proposée est mal vécue car celle-ci marque une différence et renvoie à une précarité moins connue. - néanmoins, pour tous, la famille et le voisinage jouent un rôle prépondérant qui jugule le processus de désaffiliation. Toutefois, ce mode de sociabilité n'est pas un facteur favorisant l'obtention d'un emploi. En effet, les individus les plus fragiles mobilisent principalement des "liens forts" mais moins propices à l'élargissement du réseau. Par contre, les moins fragilisés sont, eux, en capacité de mobiliser un réseau plus large et favorable à l'acquisition d'un emploi. Cette approche apporte ainsi des perspectives professionnelles nouvelles qui nécessitent une remise en cause ou une évolution des pratiques professionnelles en travail social.
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• CHAPUIS, Anne-Cécile Je signe, donc je suis : la pratique du contrat dans une institution psychiatrique DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 |
• CHARIN, Marie Des vieux et des lieux : question de préférence entre le chez soi et la maison de retraite. DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997 |
• CHATELLIER, Monique La pourvoyance familiale auprès des personnes âgées dépendantes en milieu rural : étude sur le canton de Pouilly sur Loire dans la Nièvre DSTS, dir. : Renée Rousseau. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997, 114 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 506 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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au nom de la solidarité entre les générations, l'Etat a institué le régime des retraites. Il se trouve maintenant confronté au problème de la dépendance des personnes âgées. Ce problème est particulièrement aigu en milieu rural où la tranche de la population âgée est importante. Or, en France et en Europe, 75% des personnes âgées sont maintenues à domicile grâce à la participation des familles. Ce constat nous a amené à nous interroger sur la nature du lien familial. De même, nous nous sommes demandé quels sont les effets produits par la "pourvoyance familiale" sur les "aidants" et quelles sont les limites à l'aide apportée. Nous avons découvert avec M.Mauss et J.T.Godbout que la famille s'inscrit dans un système de dons et contre-dons, entretenant un enchaînement d'obligations et de dette familiale. Elle n'en demeure pas moins régie par des normes sociales contraignantes. L'enquête réalisée auprès des familles aidantes du canton de Pouilly-sur-Loire confirme cette analyse. Elle révèle également que la pourvoyance nécessaire aux personnes âgées dépendantes est une charge lourde pour les familles. Elle suppose, des aidants, une bonne santé, physique et mentale, qui sera soumise à rude épreuve. Les aidants perdent leur autonomie et se retrouvent souvent isolés. On ne peut exiger une telle entreprise de toutes les familles. Des mesures de soutien aux "aidants familiaux" sont à promouvoir pour les familles qui manifestent en actes leur sens de la solidarité.
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• CHAVAROCHE, Philippe Aide médico-psychologique : de la souillure à la professionnalisation. Etude sur les aides médico-psychologiques en vue d'une valorisation de leur profession. DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 153 p. |
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la profession d'Aide Médico-Psychologique apparait comme mal connue et dévalorisée. L'objet de notre recherche, suivant une approche ethnologique, est de mettre en évidence que la relation fréquente à la souillure des personnes gravement handicapées mentales auprès desquelles les A.M.P. interviennent dans les Maisons d'Accueil Spécialisées les assigne à une place que la société considère comme hiérarchiquement inférieure. La souillure réelle que les A.M.P ôtent lors des toilettes et la souillure que représente le handicap mental sont équivalentes dans la culture et les A.M.P sont eux-mêmes assimilés à cette souillure, notamment au sein du travail social. Notre recherche montre que si ce contact avec la souillure est problématique pour les A.M.P qui mettent en oeuvre des mécanismes défensifs, ils n'en réalisent pas moins, auprès des personnes gravement handicapées mentales, une tâche d'humanisation fondamentale. Le second volet de notre travail a pour objet d'étudier les conditions d'une possible revalorisation de cette profession. Après avoir montré les impasses que constituerait une revalorisation qui conduirait les A.M.P hors du champ du handicap mental grave, nous proposons - dans ce secteur du travail social que sont les Maisons d'Accueil Spécialisées - de rechercher dans leurs interventions mêmes auprès des résidants les éléments susceptibles de fonder leur compétence et d'étayer leur professionnalisation. La formation des A.M.P constitue le dernier volet de ce travail avec l'objectif de dépasser le clivage théorie/pratique et de proposer des outils de formation répondant réellement aux besoins des personnes gravement handicapées mentales accueillies en M.A.S.
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• CHAVIGNY, Nadiège de Le pari difficile de l'accompagnement social : analyse d'une nouvelle fonction du travail social, mise en oeuvre dans le dispositif d'insertion à la Martinique. DSTS, dir. : Marie-Michèle Hilaire. Bretagne : IRTS de Rennes, 1997, 121 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 516 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'accompagnement social, nouvelle fonction du travail social, pourra -t-il permettre l'adaptation des pratiques professionnelles à l'évolution de la demande sociale ? C'est à cette question qu'essaye de répondre cette recherche. Dans ce but, nous nous sommes intéressés à la fois aux modalités d'intervention des praticiens et à la manière dont les allocataires ont vécu l'accompagnement qui leur a été proposé. Nous avons pu mettre en évidence que cette nouvelle fonction relevait d'un pari difficile. Car, actuellement, l'absence d'un réel partenariat et d'un véritable contrat ne permettent pas les échanges et la réciprocité entre les acteurs, y compris les allocataires. En effet, la mise en pratique de l'accompagnement nécessite un investissement des acteurs dans des rôles nouveaux et l'instauration de rapports conduissant à la reconnaissance et à la valorisation des ressources des partenaires, y compris celles des allocataires du RMI. Pour ne pas que le dispositif d'insertion et le RMI ne soient pour les différents acteurs qu'une incitation à se réfugier dans l'assistance, nous préconisons que l'accompagnement social de demain repose sur une reconnnaissance mutuelle des responsabilités et des compétences individuelles et collectives.
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• CHEN, Christine Le bel-enfant et son beau-père : l'émergence d'un lien social spécifique dans l'intimité des familles recomposées DSTS, dir. : Didier Le Gall. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1997, 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 539 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la perte des liens sociaux et familiaux est aujourd'hui une question centrale pour les professionnels de l'action sociale. Est-ce à dire que ces liens ont disparu ? N'assiste-t-on pas plutôt à une transformation des fondements relationnels, notamment au sein de la famille, qu'il s'agit de reconnaitre et de valoriser ? La famille recomposée donne à voir un lien social spécifique, celui du bel-enfant et de son beau-père, qui inquiète car il questionne le lien familial dont l'indissolubilité est profondément ancrée dans notre culture. Autrefois stigmatisés, les beaux-enfants sont-ils encore aujourd'hui soumis au risque de la recomposition familiale ? L'enquête réalisée auprès de jeunes majeurs issus de familles recomposées révèle qu'être bel-enfant est pour les uns rompre avec l'isolement social, pour les autres fragiliser les relations familiales. Le bel-enfant "solidaire" semble bien avoir relevé l'un des défis culturels actuels, réaliser la pluriparentalité. Le "distant" vit en parallèle avec celui qui reste le conjoint de sa mère. "L'exclu" engage un rapport de force avec son beau-père qu'il considère comme une "impossible figure" quasi parentale. Ignorés du droit, donc en l'absence de repère et de référence à la norme, bel-enfant et beau-père composent, souvent difficilement, leur relation spécifique dans la proximité quotidienne. Au regard de ce constat, la question se pose alors de savoir reconnaire le lien beau-parental, l'instituer et prendre en compte dans la politique familiale le repérage et l'accompagnement des familles recomposées dans leurs difficultés particulières.
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• CHING, Gilbert L'inceste, une affaire de l'intime. Quelle place pour le travailleur social ? DSTS, dir. : Emmanuelle Caule Ducler. Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 137 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 529 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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assistant social dans un service de Placement familial en Gironde, les situations d'inceste prennent de plus en plus d'importance dans le quotidien des professionnels. Nos interventions sont dictées par les décisions du juge des enfants dans le cadre de la Protection judiciaire de la Jeunesse. L'incessant combat pour des travailleurs sociaux avertis, c'est de lever le secret de l'inceste. Dans la famille incestueuse, maintenir le secret, c'est préserver son intimité face aux agressions du regard de la société. Ce challenge est le quotidien du travailleur social car l'inceste "tue" l'Enfance. La protection de l'enfance maltraitée a été déclarée "Grande cause nationale" pour l'année 1997. Ce travail sur l'inceste rappelle l'éclairage sur les conséquences traumatiques chez l'enfant victime mais également des éléments de compréhension sur la pathologie de l'abuseur sexuel. Il conduit aussi à la réflexion sur les dispositifs que prévoit la Loi et démontre à travers la solution du placement familial comment se pose la question du maintien du lien. L'objet de cette recherche se situe donc autour de la question du lien à maintenir entre l'enfant victime et ses parents. Le placement familial serait-il la réponse à ce type de situation ? Le lien est-il à maintenir à tout prix ? Nous utiliserons le corpus théorique de la psychologie sociale pour répondre à ces questions, à partir des écrits transmis au juge par le service d'Accueil familial. Nous tenterons ainsi de démontrer par le biais de la représentation sociale de la famille et de l'idéologie institutionnelle que "c'est à travers les écrits des travailleurs sociaux que se véhicule l'idéologie du maintien du lien parents/enfant dans une situation d'inceste". Nous ferons appel à l'analyse de contenu thématique afin de vérifier cette hypothèse. Celle-ci nous permettra de dégager des pistes de réflexion sur la pratique en matière de placement familial ainsi que des précisions sur le contenu des écrits de travailleurs sociaux transmis au juge pour une meilleure adéquation des réponses à apporter dans le domaine de l'enfance abusée.
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• CLAUSSE, François-Xavier Insertion et hébergement de l'adulte handicapé mental : intentions et réalités DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 1997, 123 p. + ann. |
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l'insertion reste un objectif très inégalement revendiqué et appliqué dans les institutions accueillant des adultes handicapés mentaux. Pourquoi cet objectif d'insertion contenu dans la loi d'orientation de 1975 est-il parcimonieusement appliqué ? Après avoir établi un concept d'insertion dont les dimensions sont essentiellement l'identité sociale, l'échange et le droit, il nous a été possible d'objectiver à l'aide d'un concept de représentation parentale de de la déficience mentale (représentations sociales du groupe que constituent les parents d'enfants handicapés) la correlation qui existe entre les représentations et l'insertion des adultes handicapés (à un niveau de représentation négative de la déficience mentale correspond un taux d'insertion faible). Nous avons pu appréhender les caractéristiques représentationnelles de notre groupe-sujet, constituées essentiellement par des scores très faibles dans la dimension de l'échange et relativement faibles dans celle de l'identité sociale. Comment mettre fin à la situation de relative exclusion que connaissent les adultes subissant les représentations parentales ? C'est la question à laquelle nous avons cherché à répondre en proposant des moyens susceptibles de modifier ces représentations, domaine particulier de la psychologie sociale qui nous place en présence d'un système dans lequel la représentation accompagne la stratégie, tantôt la précède ou l'informe, la justifie, la rend légitime. Nous avons pour ce faire privilégié le contenu cognitif de la représentation à son caractère signifiant ou symbolique. Il est pour nous nécessaire d'associer les parents aux différentes étapes de la construction du projet (élaboration, évaluation, réalisation) avant la parution d'un texte réglementaire. Mais il faut également, chaque fois que possible, valoriser les potentialités des adultes, souvent insoupçonnées par les parents, pour restituer à ces adultes une identité revendiquée et non plus assignée. Associer les parents, c'est aussi modifier la forme des réunions et rétablir le principe d'équité qui leur permettra de trouver la place qui leur revient. Il faut, enfin, que les travailleurs sociaux développent une empathie susceptible de mettre fin aux mécanismes de défense à l'origine des représentations.
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• CLERICE, Jean-Charles Les établissements spécialisés et le transport : repères pour concevoir un service favorisant l'autonomie des élèves, associant qualité et économie DSTS, dir. : Gilbert Larguier. Ile-de-France : IRTS de Paris, 1997, 102 p. + ann. |
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le transport des élèves handicapés fréquentant les établissements d'éducation est une préoccupation importante des acteurs de l'éducation spécialisée. Il faut disposer d'un service de qualité qui réponde aux besoins pour un coût le plus juste possible. Le principe fondamental qui guide cette réflexion est contenu dans l'article 2 de la loi d'orientation de 1975 qui affirme que "tout soit mis en oeuvre pour développer l'autonomie quotidienne des personnes handicapées". Les transports quotidiens pour se rendre du domicile aux établissements d'éducation sont des lieux privilégiés pour initier cette éducation de l'autonomie. D. WELCHE, au cours des recherches qu'il a effectuées sur ce sujet, a mis en évidence l'impérieuse nécessité de se doter de pratiques pédagogiques adaptées à cet apprentissage. En s'appuyant sur les expériences des pratiques éducatives observées dans diverses institutions de la région parisienne et en prenant les repères définis par MALGRAIVE pour une reconnaissance des savoir-faire, nous mettons en évidence des principes de base pour construire une démarche pédagogique adaptée aux situations d'apprentissage de l'autonomie quotidienne. Cela a conduit à initier un travail de réseau inter-établissement pour proposer à chaque partenaire des moyens de transports bien adaptés aux besoins individualisés.
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• COHEN, Gérard Représentations et réactions : familles concernées par les mesures de protection judiciaire de l'enfance DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 |
• COLINEAUX, Joël Médiation à l'emploi : de l'insertion professionnelle d'allocataires du RMI à l'interaction des offreurs et des demandeurs d'emploi DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 111 p. |
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les actions d'insertion professionnelle menées par les organismes sociaux obtiennent peu de résultats satisfaisants en terme de retour à l'emploi. La mondialisation de l'économie a précipité les mutations du travail, des entreprises, des formes de contrats de travail. Elle est à l'origine du développement des emplois à durée déterminée et/ou à temps partiel et plus encore du chômage. Les politiques sociales tentent d'organiser des politiques d'insertion reposant sur la territorialité, la contractualisation, le partenariat. Confrontés au chômage, à la montée de l'exclusion, les opérateurs de l'insertion professionnelle ne sont-ils pas dans l'obligation de changer la cible de leurs interventions ? Centrés sur le Sujet à insérer, ils s'attachent à réentrainer au travail, à préparer à l'emploi, sous des formules diverses. La "position d'entre deux" des actions d'insertion professionnelle, entre l'emploi et le non-emploi, ne les inciterait-elle pas à intervenir plutôt sur ce qui fait le lien entre les demandeurs d'emploi et les employeurs ? Dans une approche systémique des faits sociaux, l'étude des interactions qui est la propriété même des systèmes, permet de comprendre l'importance "des relations définissantes" et d'élaborer une action de médiation à l'emploi. Celle-ci propose d'agir sur les inter-relations de l'offre et de la demande en initiant les contacts et en suscitant les interactions entre employeurs et demandeurs d'emploi. Dans cette démarche, l'agent de l'insertion professionnelle devient le médiateur "créateur de circonstance". Il met en oeuvre un processus de rationalisation dans lequel les conduites des acteurs ont la primauté sur l'intervention dans le champ des cognitions.
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• CONDETTE, Geneviève Entre deux familles : la crise du double lien en placement familial spécialisé. Pour une lisibilité professionnelle DSTS, dir. : Claude Rouyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997, 113 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 504 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'enjeu de notre approche se situe dans la compréhension des comportements imprévisibles et souvent dérangeants de l'enfant placé. Nous les avons considérés comme les phénomènes nécessaires d'une crise évolutive comportant quatre étapes majeures. Les effets d'une séparation initiale, traités selon un schéma en quatre temps, nous ont permis de reconnaitre les menaces et les opportunités d'un développement qui, sans la médiation, risquerait de ne jamais aboutir. Nous avons conforté l'hypothèse d'une crise positive porteuse d'un devenir pour l'enfant dans la mesure où s'effectue une intervention éclairée de la part des services et, dans la mesure aussi, où le dispositif de placement est considéré comme dispositif de gestion de crise. Après un repérage de cas significatifs extraits de la pratique de terrain, nous avons tenté, par ailleurs, de présenter un véritable outil d'évaluation des crises, un "scanner" comportemental qui, tant au niveau individuel que collectif, engage les praticiens dans une action spécifique liée à la situation perçue. La "route ou la maison", alternative de conclusion est une problématique qui reste toujours ouverte dans une logique cyclique de choix "entre deux familles" où les conduites de deuil amènent finalement à tisser de nouveaux liens par delà "l'image du disparu" dans une reliance aux figures actives de l'environnement social.
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• CORTICCHIATO, Dominique L'assistante sociale et l'élu DSTS, dir. : Jacques Papay. Corse : IRTS de Marseille, 1997, 159 p. Cote CEDIAS : 55 495 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'élaboration de ce mémoire de DSTS a eu pour l'auteur un centre d'intérêt tout à fait particulier. Ce fut l'occasion inattendue et peut-être unique de parler d'une réalité professionnelle que l'auteur vit tous les jours à savoir : "les relations de travail entre l'élu et l'assistante sociale". D'abord, il a été indispensable de comprendre le fonctionnement de ces deux acteurs d'un point de vue historique, politique et social. Mais l'événement important qui constitue la trame principale de cette recherche est la décentralisation. Comment l'élu et l'assistante sociale évaluaient-ils avant et après la décentralisation. Ce qui est intéressant à travers l'analyse de ce grand changement politico-administratif, c'est de décrire et de comprendre l'impact d'un tel phénomène sur les réalités et les modalités de collaboration et de travail sur le terrain entre l'élu et l'assistante sociale.
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• COSSAIS MERIAU, Annick Argent-monnaie et lien social : pratiques monétaires de résidents en institution hospitalière gérontologique DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997 |
• COSSE, Gérard Education spécialisée, évaluations, descriptions psychologiques : analyse des pratiques sociales de diagnostic DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 1997, 123 p. + vol.ann. |
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généralement, les pratiques professionnelles sont perçues comme se référant à des modèles empruntés à la psychologie. En particulier, les évaluations produites par les travailleurs sociaux s'appuient essentiellement sur des descriptions psychologiques formulées en termes psychologiques et s'effectuent dans une approche à dominante intuititve et peu instrumentalisée (Le Poultier, 1986a, 1987, 1990a). Dans ces descriptions prédominent, d'une part, la mobilisation de traits de personnalité et, d'autre part, la recherche d'explications à donner aux comportements des usagers et aux événements qui leur arrivent. Les professionnels ont souvent tendance à privilégier les explications faisant appel aux caractéristiques intrinsèques des usagers, notamment leur personnalité, plutôt que les explications évoquant les circonstances pouvant tout aussi bien expliquer leurs comportements. Or, la psychologie sociale incite à penser que cette recherche causale (Dubois, 1987) s'apparente fortement à une activité humaine dans laquelle intervient un certain nombre de processus cognitifs venant biaiser la perception d'autrui et les jugements subséquents produits, processus cognitifs auxquels n'échappent ni les professionnels ni le psychologue naïf (Leyens, 1983). L'orientation théorique au travers du cadre de la perspective socio-cognitive (Beauvois, 1984, 1990; Beauvois et Le Poultier, 1986; Dubois, 1987, 1994; Le Poultier et Beauvois, 1985) amène à considérer que le recours à la personnologie et aux explications internes pour expliquer les comportements et les situations est nettement valorisé par les travailleurs sociaux, contribuant à un système explicatif des conduites reposant plus sur la valeur des usagers, leur utilité sociale que de dire ce qu'ils sont (Beauvois, 1976, 1984). Les visées de ce travail sont, d'une part, de valider l'idée que les professionnels, dès qu'ils sont en situation d'observation, favorisent plus un registre évaluatif et utilitaire dans le traitement de l'information personnologique qu'un registre descriptif. Et, d'autre part, que les descriptions ne se rapportent pas à ce qu'ils s'imaginent volontiers être la personnalité et ne conduisent pas à rendre compte fidèlement de l'évolution des usagers en relation avec les actions éducatives menées. Dans une perspective d'amélioration des pratiques, les propositions s'articulent autour d'une conception expérimentale de l'évaluation qui conduit à concevoir un outil opérationnel des dispositifs d'observation réduisant leur aspect souvent psychologisant et déterministe.
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• CUSTINE, Danielle D'une kaz à l'autre : l'une et l'autre. Une approche des effets du relogement social sur deux trajectoires féminines DSTS, dir. : Michel Watin. Ile de La Réunion : AFSTS de Saint-Denis de La Réunion, 1997, 159 p. Cote CEDIAS : 55 533 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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espace de la femme, le foyer est un des lieux les plus transformés au cours de l'évolution induite par la départementalisation dont les effets sont exercés en priorité en faveur des femmes qui ont ainsi accédé à des droits fondamentaux. L'un d'eux, le droit au logement, a permis à certaines d'entre elles d'accéder à la propriété sociale. La relation femme/habitat revêt une importance particulière, révélatrice de changements quand il s'agit de passer, sans y avoir été préparé, de la sociabilité traditionnelle de la kour à celle plus moderne du logement évolutif social. Les pratiques d'habiter répondent au souci de la construction de soi, habiter c'est exprimer son être. La transformation du cadre spatial influe inéluctablement sur l'acteur qui doit alors apprendre de nouveaux modes organisationnels et relationnels. Dans le cadre de notre recherche, les effets du relogement ont été appréhendés à partir d'une analyse synchronique et diachronique de deux trajectoires féminines afin de cerner la dimension de l'insertion à travers la manière dont les femmes gèrent leur intimité, se reconstruisent et s'insèrent socialement. Dans un cas, l'accès au logement favorise la reconstruction de soi avec émergence de nouveaux possibles, tant dans l'affirmation de soi que dans la valorisation de ses capacités personnelles. Dans l'autre cas, l'accès au logement engendre le repli sur soi, l'enfermement et accélère le processus d'exclusion sociale puisque la rupture se réalise aux niveaux identitaire et socio-culturel. La mobilité spatiale imposée ne correspond pas toujours aux attentes des individus plongés brutalement dans une sociabilité inconnue : apparaissent alors des difficultés d'insertion. Puisque le logement constitue un outil au service du développement social, l'accompagnement social au relogement exercé par des travailleurs sociaux prend une importance cruciale pour la politique du logement à La Réunion.
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• DARNAU VENTURA, Irène Assistantes sociales polyvalentes - élus locaux : malentendus et formes d'accomodation DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 164 p. + ann. |
• DELEBARRE, Danielle Les personnes vivant le VIH et les assistantes sociales spécialisées de la CRAM Ile-de-France DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1997 |
• DERUFFE, Martine Accident de travail et perte d'emploi : l'honneur en question ? Etude compréhensive des conduites d'adaptation des accidentés du travail de la caisse d'assurance maladie de Lyon en vue de la reconquête de leur honneur et de la restauration de leur identité sociale DSTS, dir. : Bruno Lefebvre, Christine Molina. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 133 p. |
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parmi les accidentés du travail de 45 à 55 ans, licenciés de leur entreprise au moment de leur consolidation et rencontrés par le service social d'une caisse d'assurance-maladie, certains - loin de se reclasser - dérivent vers la maladie. Par l'adoption de cette conduite, ces accidentés cherchent à sauver leur honneur et à se reconstruire socialement. En effet, la perte du travail est vécue en termes de honte et d'invalidation sociale. Face à cette situation est recherchée, selon des modes différents, la restauration de l'honneur perdu. La maladie assurant la reconnaissance sociale du handicap et conférant le droit matériel de ne plus travailler, constitue un des modes possibles de réappropriation de l'honneur. Mais peut-on parler, pour autant, de réinsertion sociale ?
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• DI NATALE, Lynda Le relogement et l'accompagnement social : étude de l'appropriation du logement et de la trajectoire sociale dans un lotissement de type LES de la Saline les Hauts DSTS, dir. : Bernard Cherubini. Ile de La Réunion : AFSTS de Saint-Denis de La Réunion, 1997, 145 p. Cote CEDIAS : 55 537 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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ce travail est fait dans le cadre d'un DSTS sur le relogement et l'accompagnement social. Il est réalisé, suite à une recherche décrivant l'appropriation de l'habitat, à partir de l'analyse de la trajectoire sociale d'un groupe de femmes relogées dans un lotissement social de type L.E.S sur le site de Vue-Belle à la Saline les Hauts. Cette étude est réalisée à partir de questionnaires et d'entretiens semi-directifs et porte un regard sociologique sur les stratégies et les conduites d'appropriation du logement évolutif social par ces femmes. A travers leur trajectoire sociale, leurs perceptions de la modernité engendrée par le relogement, leur vécu du quotidien, leur rapport à la famille et à l'espace du quartier, apparait une parcelle de leur histoire qui amène des éléments de compréhension à leur logique d'appropriation de leur habitat. L'individu fabrique un rapport singulier avec l'espace en fonction de son origine, de son parcours social, professionnel et affectif. Le sens à l'habitat passe, pour certaines personnes, par une forte identification à leur nouvel espace qui amène un changement de statut, une reconnaissance sociale. En même temps que leur logement, elles s'approprient l'avenir en faisant ou en réalisant des projets. Elles sont dans une dynamique de changements : visibles à travers leur mode de consommation, leur mode d'habiter, l'évolution dans leur rôle de femme... Pour d'autres individus - les exclus de la société de plantation - dont le parcours est marqué de failles, d'échecs scolaires puis professionnels, qui sont en situation de dépendance à l'égard du système de protection sociale, le logement représente les moyens d'accéder à un toit. La mobilité sociale n'était pas dans les moeurs sous le système de plantation... L'investissement du logement par ces femmes se fait dans le présent et son évolution est à peine perceptible : l'aménagement, la consommation sont ponctuels, au jour le jour... L'accompagnement social de cette population est donc capital... Dans le paysage social réunionnais il existe déjà des outils pour mener ce travail mais notre but est d'amener, à la suite de cet écrit, d'autres propositions susceptibles d'améliorer les pratiques existantes.
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• DUBUISSON, Pierre Ma ville est le plus beau park : expérience de développement social local mené sur la commune d'Escaudain avec l'appui de la CAF de Valenciennes DSTS (option cadre de service), dir. : Roland Colin. Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 Cote CEDIAS : 59 561 V4 |
• DUPRAT, Martine Le droit et la vie : mandat juridique des institutions et demande sociale dans la pratique de la tutelle aux adultes. Expérience à l'UDAF du Loiret DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 |
• EMMANUELLI, Saveria Prise en charge des personnes âgées dans la société corse DSTS, dir. : (non indiqué). Corse : IRTS de Marseille, 1997 |
• FABRE, Marie-Paule L'autonomie sexuelle des personnes handicapées mentales, de la dénégation à la reconnaissance : analyse de la nature des difficultés des personnes handicapées mentales à vivre une autonomie sexuelle dans le cadre de foyers d'hébergement. Isère 1995 DSTS, dir. : Michel Sauvêtre. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 148 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 541 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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depuis quelques années, on observe une évolution considérable de la prise en charge des personnes handicapées mentales qui encourage et valorise leur dynamique d'autonomie. Malgré la libération des moeurs et l'évolution des normes sociales, le domaine de la vie sexuelle échappe à cette dynamique d'autonomie. Pour les personnes qui vivent en foyer d'hébergement, se pose la question de l'espace autorisé pour une vie affective et sexuelle. L'auteur fait l'hypothèse d'un espace limité par la dépendance de ces personnes aux règles de fonctionnement familial et institutionnel qui les entourent. Ces règles entrainent une exclusion presque systématique des personnes handicapées mentales de cette dimension de leur vie. L'analyse de ces règles révèlera qu'elles sont fondées sur des mécanismes psychiques inconscients et qu'elles fonctionnent comme frein dans la dynamique d'autonomie sexuelle des personnes. L'écart entre les capacités et les désirs réels des personnes handicapées mentales et le mode de vie qui leur est proposé en ce domaine interroge l'intervention sociale. Une approche renouvelée devrait permettre la prise de conscience de la nécessité d'associer ces personnes au débat qui devrait inévitablement s'instaurer autour de ces questions.
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• FAYET, Danielle Vivre et travailler en quartiers HLM : le gardien d'immeuble. DSTS, dir. : Maryse Blanchet. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997, 110 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 524 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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cette recherche a pour sujet le quotidien des concierges et gardiens d'immeuble logés sur place en quartier d'habitat social. Une première partie trace le portrait de ces quartiers et de leurs habitants, donne des informations sur le "mouvement HLM" et établit un état de la question sur le métier de concierge, amené à prendre une place grandissante dans les politiques de la ville. Puis, en utilisant les travaux d'Erwing Goffman sur les interactions et la mise en scène de la vie quotidienne comme cadre théorique, il s'agit d'appréhender comment les concierges exercent leur métier : quelles sont les relations entretenues avec les locataires, comment les concierges s'y prennent-ils dans les situations conflictuelles, comment articulent-ils vie privée et vie professionnelle ? L'auteur du mémoire, éducatrice de prévention spécialisée, est amenée à les côtoyer sur le terrain et elle examine comment les concierges et gardiens d'immeuble jouent un rôle dans le lien social de proximité et comment ils peuvent être un élément permettant au travail social et aux politiques de la ville de prendre place. Cette recherche porte sur une dizaine d'interviews réalisées auprès de concierges d'un organisme HLM à Canteleu, commune de la banlieue de Rouen.
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• FERNET Corinne, SITTLER Marie-France L'action socio-éducative judiciaire auprès d'enfants victimes d'inceste : le dire sur le faire ou de l'émotion à l'élaboration DSTS, dir. : Monique Bauer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997, 137 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 505 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'action éducative en milieu ouvert est un élément déterminant du système de protection judiciaire de l'enfance en danger. Elle s'intéresse à toutes les formes de maltraitance dont la plus grave est sans aucun doute l'inceste, transgression du tabou fondamental qui brouille l'inscription de l'enfant dans sa lignée généalogique. Quels sont les actes mis en oeuvre dans la mesure éducative lors du dévoilement d'un inceste et comment les professionnels gèrent-ils l'émotion inhérente à cette problématique ? C'est à partir d'une démarche praxéologique que nous avons construit notre objet d'étude. Nous inspirant de l'entretien d'explicitation proposé par P. Vermersch, nous avons conduit six interviews de travailleurs sociaux en AEMO à propos d'une séquence d'intervention de trois mois. La catégorisation des domaines de verbalisation des entretiens nous a permis de rendre lisible les actes posés, leur logique, leur incohérence aussi. Isolant les émotions dominantes des professionnels dans cette phase d'intervention, nous avon repéré leurs interactions avec l'action en terme de stratégies d'adaptation. Tenant compte de l'analyse des données significatives sur les conduites éducatives, le cadre peut proposer des modalités pour rendre la prestation plus opérante et ainsi protéger efficacement l'enfant et soulager sa souffrance.
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• FEUNTEUN, Luc Rencontres d'acteurs autour de l'accueil d'urgence DSTS, dir. : Georges Bertin. Centre : Institut du travail social de Tours, 1997, 93 p. + ann. |
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issue du médical, l'urgence est aussi devenue sociale. Les problèmes rencontrés lors des hivers rigoureux par les sans-abri en sont un exemple parfois spectaculaire. Educateur dans un service éducatif d'accueil d'urgence pour adolescent(e)s de 16 à 21 ans, nous choisissons de mener une recherche participante sur ce terrain à partir des réunions où sont discutés les accueils. La question de l'urgence y est abordée en lien avec les différents acteurs, présents ou nommés. Cela constitue ce que nous pensons être une forme de théatre social, c'est à dire de lieu où sur le vif et par leurs interactions les acteurs jouent. Ils le font dans le cadre d'une organisation, en fonction de leur statut, de leur rôle et du personnage qu'ils incarnent. Cela renvoie aux dimensions sociales, psychosociologiques et psychologiques qui s'articulent entre elles et font référence pour chacun. Le jeu des acteurs ne peut pas être considéré en dehors de la présence du public. Il est constitué au premier niveau par celui (ceux) qu'ils rencontrent au cours des accueils ou des réunions. Au deuxième niveau, on trouve ceux qui représentent les institutions concernées : justice, aide sociale à l'enfance et associations. Cela engage des contraintes mais laisse aussi la place à une part de création et de liberté pour les acteurs. Ainsi, chaque rencontre est une occasion de réactualiser la notion d'accueil d'urgence dans le cadre défini. Le parallèle avec le théatre permet une lecture distanciée des situations. Il doit être pris comme une ouverture car le jeu des acteurs peut être constructif mais aussi destructeur selon la place qui est réservée à "l'autre" que l'on rencontre. Le spectacle que représentent les accueils d'urgence constitue une expérience qui demande alors à être reprise, après coup. On peut ainsi éviter que ne se reproduisent des situations dramatiques.
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• FIBLEUIL, Maryse Insertion des jeunes en difficulté. Les stratégies d'adaptation sociale à partir de l'activité informelle en couture : l'exemple des jeunes filles formées en couture dans le cadre du CFI en Martinique. DSTS, dir. : (non indiqué). Bretagne : IRTS de Rennes, 1997, 115 p. + ann. |
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quel sens donner au travail social dans le cadre de l'insertion sociale et professionnelle des jeunes en difficulté ? L'insertion des jeunes en difficulté occupe aujourd'hui une place importante dans le débat politique relatif à la formation professionnelle, à l'emploi, à la lutte contre le chômage. A partir d'un certain nombre de dispositifs, des possibilités de formation facilitant l'insertion professionnelle sont offertes à ces jeunes. C'est le cas du Crédit Formation Individualisé (CFI). Cependant, cette population est confrontée à de nombreux obstacles pour obtenir une qualification et accéder à un emploi. Ces difficultés sont d'autant plus importantes que les jeunes auxquels s'intéresse cette recherche sont des jeunes filles formées dans le secteur de la couture, secteur où l'offre d'emploi salarié est parfois inexistante. Leurs acquis scolaires sont faibles, l'échec à l'examen fréquent. Les jeunes filles formées en couture utilisent le dispositif CFI et mobilisent les réseaux primaires pour favoriser leur insertion par l'activité informelle en couture. Malgré la formation, dans l'exercice de cette activité, elles sont confrontées à des difficultés de valorisation et de reconnaissance de leurs compétences. Le parcours de formation est calqué sur les desiderata des jeunes mais il est cependant déconnecté de la réalité. C'est une inadéquation qui mérite réflexion. Tous ces éléments nous amènent à envisager des perpectives d'action quant à l'insertion sociale et professionnelle de ces jeunes.
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• FOUCHECOURT, Denis Représentations sociales, conception de l'aide et burn-out : quelles relations ? DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 1997, 83 p. |
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si aider a toujours été un acte socialement valorisé, paradoxalement de nombreux travailleurs sociaux ressentent une fatigue psychique et émotionnelle pouvant les conduire vers une détresse profonde. Ce phénomène appelé "burn-out" est étudié depuis une vingtaine d'années sous différents aspects. Or, la plupart des études traitant du burn-out relatent les démêlés des travailleurs sociaux aux prises avec la complexité des situations rencontrées. La relation d'aide, en tant que face à face excessivement éprouvant, est également mise en avant. Parallèlement, il est rarement question de prendre en compte nos représentations qui, pourtant, sous-tendent cette relation d'aide et finissent par la déterminer. Malgré la richesse des études dans ce domaine, jamais les conceptions des individus n'ont été prises en compte par les chercheurs qui travaillent sur le burn-out. Notre étude, portant sur un échantillon de 177 travailleurs sociaux, met effectivement en valeur le poids de nos conceptions sur notre fatigue professionnelle. Résultats : le traitement statistique des réponses indique sans ambiguïté l'existence d'une relation de cause à effet : la façon dont nous nous percevons, les attributions que nous exprimons à l'égard d'autrui et nos conceptions de l'aide peuvent être génératrices de burn-out.
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• FOUREAUX, Annie Passer du pluriculturel à l'interculturel dans une consultation de nourrissons, serait-ce une utopie ? DSTS, dir. : Robert Daujam, Catherine Delcroix. Midi-Pyrénées : Université Toulouse-Le Mirail, 1997, 119 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 548 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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le nombre croissant des mères immigrées dans nos consultations de nourrissons exige des puéricultrices qui accueillent dans le cadre de la Protection Maternelle et Infantile une médiation pour aller du pluriculturel à l'interculturel. L'objet de ce mémoire est l'analyse des interactions symboliques et de la dynamique identitaire qui régissent cette médiation au sein d'un dispositif collectif partenarial. Un équilibre est donc à trouver entre, d'une part, des rapports à la culture au milieu familial et, d'autre part, à la nécessité d'appliquer aux usagers un traitement égalitaire.
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• GADESAUDE, Françis Redoubler et réussir ! DSTS, dir. : Marcel Pariat. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997, 115 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 521 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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cette enquête qualitative, effectuée auprès de 10 collégiens réussissant leur redoublement cherche à repérer les facteurs de cette réussite nouvelle. L'intérêt du redoublement est habituellement argumenté par la nécessité du renforcement des acquis scolaires. Pourtant le passage de l'échec à la réussite concerne la dynamique globale de la personne, aussi peut-on penser que le redoublement peut amener le succès lorsqu'il est associé à différents facteurs. Ainsi, à partir du discours de ces enfants, huit thèmes vecteurs de cette transformation seront établis : prise de conscience, prédiction positive, changement de contexte-classe, changement d'attitude, changement du rapport à l'autre et à son jugement, changement d'image de soi, remotivation cognitive et, enfin, adéquation entre les représentations du soi scolaire de l'élève et les appréciations des professeurs.
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• GARNIER, Jean-Louis De la substitution à la suppléance ? : analyse des modalités de collaboration avec les familles dans quatre maisons d'enfants à caractère social. DSTS, dir. : Bertrand Bergier. Centre : Institut du travail social de Tours, 1997, 113 p. + vol. ann. Cote CEDIAS : 55 501 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les maisons d'enfants à caractère social participent en France à la protection de l'Enfance en accueillant des mineurs qui ne trouvent pas dans leur famille des conditions favorables à leur éducation. Ces établissements se sont longtemps caractérisés par la mise en oeuvre d'une pratique de substitution parentale avec pour conséquence une mise à l'écart des familles. L'évolution de leur environnement les amène aujourd'hui à repenser les conditions d'exercice de leur activité et à chercher de nouveaux modes d'adaptation. ILs doivent intégrer à leur action la logique intentionnelle des politiques sociales qui s'appuie sur un renforcement du droit des familles et la logique économique du Conseil Général chargé de la mise en oeuvre de l'action sociale départementale. Lors d'un placement, les parents conservent l'autorité parentale et doivent être associés aux décisions qui les concernent. Le retour des enfants dans leur famille est un objectif prioritaire. C'est pour comprendre comment les maisons d'enfants à caractère social se sont adaptées à cette nouvelle situation que cette recherche a été mise en place. Quelle logique intentionnelle sous-tend leur travail aujourd'hui et est-il possible d'affirmer que le sens donné à leur action se traduit par une évolution des pratiques ? A partir d'entretiens menés dans quatre établissements auprès d'éducateurs, de psychologues et de cadres, l'analyse des modalités de collaboration avec les familles a révélé les contradictions portées par ces acteurs. Leur conscience des logiques à l'oeuvre et leurs jeux d'action sur le terrain témoignenent de l'ambiguïté des pratiques mises en place dans les maisons d'enfants à caractère social pour s'adapter aux nouvelles conditions de leur environnement.
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• GARNOTEL, Corinne Les familles recomposées ou comment se repèrent les enfants et comment ils perçoivent leurs beaux-parents DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997 |
• GARREAU, Philippe Quelle autorité pour quels directeurs de probation ? : ou l'émergence du milieu ouvert pénitentaire DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Centre de Chaligny/ENAP, 1997 |
• GELINIER, Jean-Yves Les risques du métier ou la gestion par les travailleurs sociaux des agressions physiques dont ils sont victimes DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 1997, 126 p. + vol.ann. |
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le travailleur social, du fait des populations auprès desquelles il intervient, est un professionnel exposé aux risques d'agression physique. Même si son professionnalisme l'a préparé à ce type d'incident, il s'avère parfois impossible pour lui de le canaliser ou de l'étouffer et il se retrouve ainsi directement exposé à ce phénomène. Quand l'appel verbal à la raison s'avère inefficace pour stopper un conflit enclenché, il ne reste plus que quatre modes de comportement possibles : la soumission, la fuite, la riposte physique ou le recours à une ou plusieurs autres personnes. Quatre attitudes qui ne donnent pas l'image d'une maîtrise d'un professionnalisme et qui laissent apparaître l'importance de facteurs très humains qui sont la peur et la force physique du travailleur social; facteurs qui référent de la "nature personnelle" mais qui ne sont guère représentatifs d'une culture professionnelle. Quand le professionnalisme est mis à mal, quand l'appel à la raison est inaudible, que reste-t-il pour gérer ce type d'incident dans sa continuité si ce n'est l'individu lui-même avec son physique, ses émotions, sa peur, etc... Alors, face à cet ensemble de difficultés, apparaissent des antinomies à propos des rôles et du mode de gestion à avoir, des discrétions embarrassées, des malaises qui sont l'expression de la difficulté pour le travailleur social de situer son rôle face à ce type d'incident. Ce travail de recherche a pour objectif d'étudier les modes de gestion de ce type d'incident chez un certain nombre de travailleurs sociaux afin d'en analyser les logiques et de saisir le sens que ces personnes confèrent à leurs conduites entre : - une logique initiale basée sur l'aide et des réponses agressives, - un professionnalisme reconnu et une mise en échec de ce dernier, - un passage d'un professionnalisme à une logique et des attitudes de "monsieur tout le monde" en ayant recours soit à la riposte physique, soit à l'appel à l'aide d'une ou plusieurs autres personnes, à la soumission ou à la fuite, - une obligation de prendre en compte des aspects non issus de la panoplie professionnelle et même récusés de cette dernière, à savoir la peur et la force physique. Ces dualités engendrent des sentiments d'inconsistance et d'inconfort "psycho-logique" et psychologique, difficilement supportables. Ce travail se propose d'analyser ces phénomènes au travers de la théorie des rôles et de la dissonance cognitive de L. Festinger qui veut que les idées soient reconsidérées (sans informations supplémentaires) dans la perspective d'une moindre inconsistance, sinon d'une consistance nouvelle. Il ne s'agit plus ici d'être "rationnel" mais "rationnalisant". Il faut restructurer car, en fonction du caractère intolérable de l'inconsistance, les individus ne supporteraient que très difficilement - voire ne supporteraient pas - d'être par leurs discours ou leurs conduites les porteurs d'idées ou de valeurs contradictoires.
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• GILLON NASRI, Line Le travail social confronté aux orientations actuelles des politiques sociales : l'exemple du RMI dans le cadre du service social polyvalent de secteur DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1997 |
• GODARD, Jacqueline De l'école au monde du travail : la socialisation professionnelle des jeunes assistants sociaux DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 |
• GONDJOUT, Eugénie De l'assistance sociale au développement social : cas du Gabon DSTS, dir. : Guy Belloncle. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997, 78 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 503 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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selon le concept de l'UNICEF, le développement ne se limite plus à la croissance mais fait référence à l'humain. Nous avons orienté notre mémoire sur le développement social dans le contexte du Gabon. Cela nous a amené à faire un balisage de l'état des lieux. Devant l'émergence des besoins sociaux se pose le problème des rôles et missions des travailleurs sociaux au Gabon: ° mettre en place des nouvelles stratégies pour sortir les populations de la notion d'assistance ° amener les agents sociaux à devenir des animateurs du développement social ° favoriser le passage de l'assistance sociale au développement social restent les questions centrales de notre étude. Une enquête sur le terrain auprès des professionnels de l'action sociale nous a permis de comprendre la réalité du travail social, les injonctions de l'institution face aux pratiques des agents sociaux mais également de cerner les enjeux liés au développement social au Gabon.
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• GORI, Serge Prise en charge des adolescents difficiles dans le cadre d'un service d'éducation spécialisée et de soins à domicile (SESSAD). DSTS, dir. : Jacques Papay. Corse : IRTS de Marseille, 1997, 91 p. Cote CEDIAS : 55 496 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la prise en charge des adolescents difficiles pose des problèmes aux professionnels du secteur de l'éducation spécialisée. Les SESSAD qui font partie de l'équipement des institutions médico-sociales n'échappent pas à ces difficultés. Cette prise en charge reste, malgré les moyens mis en oeuvre, insatisfaisante d'autant que ces adolescents sont confrontés au problème des repères et normes sociaux qu'ils ne perçoivent plus comme facteur d'intégration. Leur pathologie (répertoriée comme "troubles du caractère et du comportement" dans les textes de l'annexe XXIV), même si elle fait appel à une multiplicité de domaines, est dominée par un constat clair : la défaillance par rapport à la LOI. - Pourquoi cette défaillance ? - Comment peut-elle constituer une réelle pathologie ? - Comment pourrait-on favoriser une amélioration de leurs comportements ? La réponse à ces questions constitue les axes du projet proposé, à savoir : compléter la prise en charge ambulatoire actuelle de type médico-social par une structure d'hébergement, ces deux structures fonctionnant conjointement. Sans doute paradoxale aujourd'hui, la structure d'hébergement (pour un nombre restreint de 4 à 6 lits) répond tant par le cadre institutionnel que par la nature des activités proposées (en particulier celles dites à risques) aux différentes données de leur pathologie. Les différents aspects de leurs troubles ainsi que les axes du projet seront traités sur deux versants : - un versant inspiré de la psychanalyse avec, en particulier, le fondement du concept de LOI à partir du concept d'Oedipe et les fondements du langage, - un versant inspiré de la sociologie avec le concept de DESAFFILIATION comme processus dans la rupture des LIENS : liens individuels et sociaux. L'objectif de ce projet est de proposer aux adolescents une prise en charge conjointe ambulatoire-hébergement (basée sur des fonctions contenantes, médiatrices et structurantes) favorisant l'évolution de leurs comportements.C'est dans cette articulation que réside alors la fonction soignante de la prise en charge médico-sociale des SESSAD : créer une alternative au devenir des adolescents difficiles qui ne soit plus un choix entre la prison ou l'hôpital psychiatrique. Tel est l'enjeu de ce travail.
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• GOURAUD, François Réfléchir les situations violentes : approche paradoxale des discours et du dispositif construits par les éducateurs en internat lors du surgissement de situations violentes DSTS, dir. : Pierre Nègre. Centre : Institut du travail social de Tours, 1997, 2 vol., 127 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 500 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la mission d'un établissement éducatif pour jeunes en difficulté est définie par l'article 375 du Code Civil, l'ordonnance de Justice du 2 février 1945, celle de 1958, les lois et décrêts sur l'aide sociale à l'enfance (1993). Elle a pour but l'éducation des jeunes, notion qui implique protection, assistance et surveillance. L'auteur, éducateur dans un tel établissement, a effectué sa recherche sur le terrain de son activité professionnelle adoptant ainsi une posture d'observation participante. La question de recherche est née de la confrontation au quotidien avec le surgissement de situations violentes. Celles-ci mettent en difficulté les professionnels. Ils sont tiraillés entre leur idéal d'aide et la nécessité de contrôler l'agression. La façon dont chaque éducateur reflète et pense les situations violentes et la manière dont il affronte ou négocie avec ses collègues la réponse à donner sont étudiées dans ce mémoire. L'analyse montre comment chacun d'eux privilégie plutôt l'aide ou le contrôle du jeune. Elle montre que la procèdure de "mise en accord" s'opère suivant deux types de dynamique, l'une coopérative et l'autre conflictuelle.La réponse construite ensemble se révèle être une stratégie double de type compromis qui permet la présence simultanée d'opinions éducatives opposées. Elle place le jeune face à un énoncé paradoxal qui lui dit une chose et son contraire. Elle est du type "si aide alors non aide en même temps et si contrôle alors non contrôle en même temps".
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• GRONDIN, Joël Les femmes érémistes à L'Entre-Deux : revenu minimum pour toutes, contrat d'insertion pour certaines. DSTS, dir. : (non indiqué). Ile de La Réunion : AFSTS de Saint-Denis de La Réunion, 1997, 118 p. |
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de par le nombre d'allocataires du R.M.I à La Réunion, leur insertion est une tâche ardue. De plus, s'agissant d'insertion sociale et/ou professionnelle, force est de constater que pour certaines situations, prises dans un contexte bien particulier, il n'y a pas nécessairement de désinsertion sociale prononcée. De même, pour des allocataires bien ciblés et à partir d'un certain âge, l'emploi n'est plus accessible. C'est ce que je voudrais tenter de démontrer concernant les femmes érémistes, âgées de 50 à 60 ans, habitant les hauts de l'île en milieu rural, comme par exemple à l'Entre-Deux. Malgré un R.M.I, si minime soit-il, ces femmes qui continuent à avoir un mode de vie hérité de la société de plantation arrivent à s'en sortir, notamment avec l'apport que peut amener la présence d'une petite cour. Elles ont un réseau leur permettant des relations sociales conséquentes, même s'il est parfois réduit à la parentèle et au voisinage et à l'environnement proche. Usées par une vie passée faite d'intense labeur, elles conjuguent un ensemble d'handicaps leur rendant le travail salarié impossible. Néanmoins, elle sont très actives et ont des journées bien remplies. Aussi, reprenant l'approche de Robert Castel sur l'exclusion avec son axe du travail et son axe relationnel, je transforme pour la cause l'axe du travail en axe d'activité. J'émets alors l'hypothèse que ces femmes ne sont pas exclues, qu'elles n'ont plus de souhaits d'insertion et que le contrat d'insertion n'est pas pertinent pour elles. Cependant, le R.M.I. leur est nécessaire pour vivre et il importe de le pérenniser jusqu'à leur droit à la retraite. Avec une approche adaptée et une intervention spécifique, la commission locale d'insertion peut les aider à passer cette phase de transition.
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• GUILLET, Marie-Christine La politique de l'hébergement dans le département des Yvelines (1984 - 1997) : l'implication d'un département dans une politique de l'Etatl'intervention des opérateurs socio-administratifs dans le processus de décision DSTS, dir. : Bernard Dolez. Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1997, 123 p. Cote CEDIAS : 55 527 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la recherche a pour objet l'étude d'une politique publique sociale, celle de l'hébergement dans le département des Yvelines. La problématique est la suivante : - pourquoi le département a-t-il choisi de développer une politique en dehors de toute obligation légale ? - comment cet engagement, qui va d'ailleurs être remis en cause dès 1993, s'est-il produit ? Dès lors, deux hypothèses sont explorées : ° l'implication du Conseil Général dans la politique facultative du logement-hébergement est due à à la marge de manoeuvre de certains de ses agents ° cette implication a été influencée par la formation sociale des chargés de mission. L'essentiel de la méthodologie est fondée sur l'étude de documents administratifs. Le plan, volontairement chronologique, va mettre en évidence deux périodes essentielles : 1984 - 1990 : le département répond à la montée de la pauvreté par des secours d'urgence qui vont révéler l'importance du problème du logement. En 1987, est créé un Plan Départemental pour le Logement des plus démunis, précurseur de la loi "Besson". Ce plan va permettre de faire émerger une priorité en matière d'hébergement. Deux points caractérisent cette période : les contraintes financières ne sont pas encore prégnantes et les dispositifs sont mis en oeuvre par des chargés de mission-travailleurs sociaux très peu encadrés par les responsables hiérarchiques (administratifs ou élus). 1990 - 1997 : la loi "Besson" donne enfin un cadre législatif aux interventions du département en matière de logement mais reste muette sur l'aspect hébergement. Ceci génère de fortes interrogations sur la délimitation de cette dernière politique et le partage entre l'Etat (en principe seul compétent mais avec peu de moyens) et le département (dont le cas est inverse). Contrairement à la période 1984-1990, celle de 1990-1997 fait place à une lourde contrainte financière et un repositionnement en force des administratifs et des élus (issus des élections cantonales de 1994). Ceci va amener à un recentrage du département sur ses seules compétences légales : le Plan Départemental Logement des plus défavorisés. Dès lors, l'Etat et le département attendent la future loi d'orientation relative au renforcement de la cohésion sociale comme une possible délimitation des deux domaines qui mettrait fin aux incertitudes actuelles, génératrices du "bras de fer" politico-administratif. Par ailleurs, cette expérience met en évidence que les travailleurs sociaux ont assurément une place à prendre auprès des décideurs. Une proposition serait de revaloriser le concours de conseiller territorial socio-éducatif (filière sociale) pour l'amener au même niveau de celui d'attaché.
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• HADBOUN, Mohamed Usure professionnelle et travail d'internat DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 1997, 103 p. |
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burn-out, usure professionnelle, épuisement, stress, dépression exogène... que de mots, que de maux... Derrière toute cette terminologie, il est question d'un malaise identifié dans les professions dites "donnantes". Nous retrouvons ces professionnels dans les secteurs de l'éducation, du droit, de la santé et du travail social. Ils développeraient, selon certains auteurs, une forme d'usure professionnelle spécifique. "Epuisement émotionnel", "déshumanisation de la relation", "diminution du sentiment d'accomplissement" sont les trois dimensions constitutives du concept d'usure professionnelle définies par Christina Malasch et Susan Jackson sous l'appelation de M.B.I Cette catégorisation des différents aspects de l'usure a donné l'occasion à ces auteurs de concevoir un outil relativement fiable leur permettant d'évaluer son taux. L'usure est disséquée, conceptualisée et mesurée. Nous avons aussi, à une échelle moindre, élaboré un outil à finalité similaire. Il nous a permis d'engager une recherche empirique visant à vérifier la réalité du concept en situation de travail. La quête de facteurs déterminants de la production d'usure professionnelle est le fil conducteur de cette étude. Un guide d'entretien a été proposé à trente éducateurs de deux établissements différents. L'un des constats, des plus signifiants, mis en évidence lors de notre recherche est la faible manifestation d'attitudes négatives des éducateurs d'internat dans la gestion de la relation avec les jeunes. Les conclusions de l'analyse qui en ont découlé nous ont permis d'élaborer un projet de transformation des pratiques dont la finalité est de réduire l'usure professionnelle. La mise en place d'un "espace d'expression" en est le vecteur principal.
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• HELARI, Marie-Christine Les éducateurs spécialisés à l'épreuve du territoire : opportunité de nouveaux espaces professionnels entre l'individuel et le collectif à La Réunion DSTS, dir. : Jean-Pierre Coiffey. Ile de La Réunion : AFSTS de Saint-Denis de La Réunion, 1997, 163 p. Cote CEDIAS : 55 534 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la professionnalisation des éducateurs est une donnée récente. Nous avons tenté de retracer l'histoire de cette profession dans sa genèse et dans son extension en montrant qu'elle est traversée par des tensions, des clivages et des courants idéologiques qui constituent l'alchimie du social. Issus du bénévolat et des actions caritatives, les métiers du social ont cherché à renforcer leur identité professionnelle. Cependant, chaque nouvelle brique de l'édifice des politiques sociales a apporté une nouvelle dénomination qui a fini par brouiller leur identité professionnelle. Celle-ci s'était construite à partir du champ de l'éducation spécialisée produisant des pratiques et des valeurs teintées d'humanisme et de militantisme qui ont donné une culture professionnelle forte. Bien que reconnus par une formation spécifique et un diplôme d'Etat depuis 1987, les éducateurs spécialisés restent un corps fragile qui n'est jamais parvenu à se construire comme véritable profession. Elle affiche un modèle potentiellement unificateur qui cache des pratiques diversifiées, un métier qui s'est fracturé au cours de l'histoire et qui a été fortement bousculé ces dernières années par la décentralisation et la mise en place des politiques sociales territoriales. La question est de savoir ce qu'il y a encore de commun entre l'éducateur "boy-scout des années 30", "l'éducateur technicien de la relation" des années 60, "l'éducateur contestataire" des années 70, le travailleur social des années 80 et l'éducateur s'inscrivant dans une démarche de développement local dans un dispositif du contrat de ville dans les années 90 ? Est-ce toujours le même métier ? A l'examen des offres d'emploi et de l'avis des professionnels travaillant dans ces dispositifs, il semble que l'éducateur n'éduque plus. Mais alors que fait-il ? Aujourd'hui, plus proche du politique, son action vise à prévenir, à limiter ou à corriger les effets de l'exclusion sociale. Il ne travaille plus seulement sur l'individu mais sur le collectif. Pour cela, il gère des dispositifs, monte des projets, le territoire devient son espace d'action, il fait émerger la citoyenneté dans les quartiers et travaille en réseau. Il ne s'appuie pas forcément sur des savoirs formalisés mais sur des capacités à faire émerger un espace public de parole en jouant le rôle de médiateur entre les usagers et les institutions. Nous assistons à un mouvement de recomposition professionnelle, à un réaménagement des valeurs et des savoir-faire. En travaillant au coeur de la cité, les éducateurs s'éloignent de leur modèle originel mais ils s'en rapprochent pourtant dans les valeurs qui fondent leur action. Leurs pratiques se situent dans le registre de la relation et de la communication comme activités sociales produisant du lien. Se pose alors la question de la formation à offrir aux éducateurs spécialisés pour leur permettre de s'inscrire de façon dynamique dans les nouveaux dispositifs et d'agir à la fois sur l'individuel et sur le collectif.
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• HENRION, Annie Quelles médiations avec les originaires de Turquie ? : recherche-action à partir d'un constat social sur l'agglomération nancéienne en Meurthe-et-Moselle DSTS, dir. : Roland Colin. Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997, 137 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 514 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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cette recherche porte sur la population turque nancéienne afin de comprendre les incidences de sa socio-culture et les écarts avec la société d'accueil française. Analysant les différentes logiques et la dynamique interculturelle présente, la réponse proposée est une action de médiation créatrice afin d'ébaucher une stratégie participative au développement du lien interculturel et favorable à l'intégration socio-économique des acteurs.
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• HOCQUET, Philippe Jeunes en rupture : de l'accompagnement social à la construction des identités DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 1997, 103 p. |
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d'une réflexion commune à différents acteurs sociaux a émergé le constat d'une difficulté à prendre en compte de façon satisfaisante les demandes formulées par les jeunes en rupture. Ces jeunes présentent une accumulation de ruptures, qu'elles soient d'ordre familial, scolaire, professionnelle ou plus largement avec la société. Deux conséquences majeures se dégagent. Il s'agit de la difficulté à se retrouver dans des systèmes d'appartenance et la pauvreté de la socialisation. C'est ainsi que les jeunes sont amenés à solliciter les différents acteurs sociaux par rapport à des difficultés matérielles engendrées par des situations de rupture. Un morcellement de l'action sociale au travers d'organismes de plus en plus spécialisés risque de limiter l'intervention à une logique de services ne répondant qu'à la situation de rupture. Cependant, travailler l'accès à des systèmes d'appartenance et avoir une action socialisante est possible. Cela nécessite du temps et ne peut se faire qu'avec l'adhésion et la participation des jeunes. C'est la démarche d'accompagnement social. L'accompagnement social a la particularité de s'adresser non pas à un problème mais à une personne en la prenant en compte dans sa globalité avec son histoire. Il vise à aider le jeune en rupture à prendre conscience de sa capacité à être acteur et donc agir pour le changement de sa situation. Si l'objectif, à long terme, est de permettre au jeune de s'inscrire ou de se réinscrire dans un processus d'insertion, une démarche d'accompagnement social favorise la construction d'identité des jeunes en rupture. Telle est l'hypothèse qui a été formulée dans cette recherche. Au regard du concept de jeune en rupture tel qu'il a été défini, la vérification de l'hypothèse s'est appuyée sur une démarche d'accompagnement social particulière, "l'appui social individualisé," mise en oeuvre dans une Mission locale. L'analyse du travail effectué dans ce cadre a porté sur l'ensemble de la population bénéficiaire de l'action depuis sa mise en oeuvre. Le premier effet de l'accompagnement social est une valorisation de l'individu au travers de l'estime de soi et de l'image de soi. C'est à partir de là qu'il va ensuite chercher à retrouver une place dans la société par l'acceptation des normes, le désir d'échanger avec les autres. Alors seulement, le jeune peut imaginer un futur et accepter de s'engager dans des démarches concrètes d'insertion. L'étude de la démarche d'accompagnement met en évidence certains aspects particulièrement importants avec ce type de public comme la nécessité de disposer de temps, de pouvoir s'appuyer sur des dispositifs d'insertion souples et complémentaires les uns aux autres. Enfin, l'acteur social chargé de l'accompagnement doit s'impliquer dans un véritable travail en réseau.
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• IMPERI, Françoise Cohabitation interculturelle à Chanteloup-les-Vignes DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1997 |
• JACQUET, Bernard De l'intégration à l'école à l'orientation en internat : analyse compréhensive des trajectoires différenciées des enfants admis au service ambulatoire d'un centre de rééducation spécialisé pour enfants présentant des troubles du comportement et de la personnalité (septembre 1988-1995) DSTS, dir. : Gisèle Morand. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 174 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 540 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la politique d'intégration scolaire progressivement mise en place depuis la loi d'orientation de 1975 a été le support de pratiques nouvelles et notamment de stratégies de reconversion pour des établissements fonctionnant classiquement en internat. Le service ambulatoire de l'établissement spécialisé "Les Moineaux" en est une illustration. La finalité explicite de ce service en phase avec les textes législatifs sur l'intégration scolaire est de maintenir en milieu naturel (école et famille) des enfants signalés comme ayant des "troubles du comportement et de la personnalité", tout en leur apportant un soutien scolaire, éducatif et psychologique à l'intérieur de l'établissement. Un effet inattendu perdure depuis sa création en 1987 : une proportion importante d'enfants admis dans ce service est orientée par la suite en demi-internat ou en internat. La compréhension de ce phénomène nous amène à considérer les différentes logiques qui ont influencé les trajectoires des enfants depuis la détection des difficultés jusqu'au placement éventuel en internat. Ainsi nous mettrons en évidence les logiques informelles inhérentes à toutes organisations mais aussi celles découlant des attitudes des parents dont l'impact est décisif dans les modalités de prise en charge. Nous montrerons comment face à ces attitudes le Service Ambulatoire constitue un espace d'élaboration de la séparation parents/enfants, préparant les parents à l'acceptation d'une prise en charge plus conséquente en demi-internat ou en internat. D'autre part, nous montrerons comment la cohabitation de cette double mission : intégration scolaire et "intégration à l'internat" est vécue et pratiquée par les acteurs professionnels. Ceci nous amènera à des propositions d'amélioration des modalités d'orientation, d'admission et de prise en charge afin de respecter le plus efficacement possible les différences des enfants et des familles.
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• JANIN, Marie-Agnès La coopération entre professionnels et bénévoles dans le cadre d'un centre communal d'action sociale de commune rurale : les processus de construction de la coopération entre acteurs DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 1997, 106 p. |
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face au contexte social actuel, l'action sociale passe de plus en plus par un travail en partenariat. Ce mémoire a pour objectif de comprendre comment des bénévoles d'un centre communal d'action sociale et des professionnels, assistante sociale et secrétaire de mairie, font pour travailler ensemble. L'étude de cette coopération s'est faite à travers l'approche de Crozier et Friedberg concernant les stratégies des acteurs dans l'action organisée. L'analyse des interactions des acteurs permet de dégager le mode de fonctionnement de ceux-ci dans la construction de la coopération. Cette analyse concerne les missions et les statuts des acteurs, leurs logiques d'action et leurs compétences, les règles de fonctionnement et les relations de pouvoir. Ce travail permet, dans un second temps, de faire des propositions pour construire une coopération plus fonctionnelle qui tienne compte de la diversité des acteurs et de la spécifité des petites communes rurales. Certains principes de base sont à réorganiser ou à mettre en place. Il s'agit de définir un mode et des règles de fonctionnement construits à partir d'une meilleure connaissance du partenaire, dans un esprit de négociation. Il est nécessaire de repenser la question de la formation. Il faut surtout renforcer le rôle du CCAS dans l'action sociale locale, tout en soutenant la solidarité de proximité. Les acteurs pourront alors envisager de s'inscrire dans un partenariat plus large, sous l'angle de l'intercommunalité et d'un travail plus orienté sur le développement local.
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• KUSZA, Agnès Le travail est-il un métier, un emploi ou une activité ? DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 1997, 95 p. |
• LA VILLONIERE, Françoise La professionnalisation des aides à domicile DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997 |
• LAMY, Marie-Christine Moments d'accueil en crèche : personnel féminin et pères - quelle place pour le père ? DSTS, dir. : (non indiqué). Bourgogne : IRTESS de Dijon, 1997, 148 p. Cote CEDIAS : 55 519 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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notre recherche est partie du constat selon lequel, a priori, le personnel de crèche, féminin dans l'ensemble, privilégie lors des interactions avec l'un ou l'autre des parents, la place de la mère. Les professionnelles chargées de l'accueil favorisent la communication avec elle et valorisent peu la place du père. Dans un contexte de "dépaternalisation", plusieurs spécialistes dénoncent le rôle joué par les institutions d'accueil pour enfants qui avantageraient les relations mères-enfants. Aussi, nous avons voulu savoir comment se positionne l'institution-crèche face au père ou à la mère lors des moments d'accueil. Cette étude se propose : - d'observer ces temps d'interaction en milieu naturel afin d'analyser quelle place est accordée au père - d'interroger les auxiliaires afin de faire apparaitre leurs représentations du père qui "colorent" leurs pratiques et leurs intractions.A l'issue de cette recherche, nous aborderons différents aspects pouvant contribuer à un changement des pratiques professionnelles pour une place du père qui reste à imaginer.
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• LAPORT, Danielle Les jeunes apprentis à la Martinique : le projet, clé de voûte de l'apprentissage. DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997 |
• LAPRIE, Régine D'ici et de là-bas : étude sur l'immigration des femmes d'origine algérienne à Chatellerault DSTS, dir. : Bénédicte Goussault. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997, 177 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 522 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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étude auprès de dix femmes immigrées d'origine algérienne ; il s'agissait de savoir où elles en étaient entre tradition et modernité. Pour elles, l'intégration dans la société d'accueil est complexe et variable, elle est fonction du rapport qu'elles entretiennent avec la tradition du pays d'origine. L'Islam est une valeur partagée, il divise le groupe ethnique plus qu'il ne l'unit. Pour la majorité des femmes, l'Islam est ramené à la sphère privée, le rejet de signes ostentatoires est sans ambiguïté. Pour une minorité, l'Islam est vécu comme "totalité existentielle". Ces femmes n'ont pas conquis l'espace public, l'espace privé reste leur domaine comme le veut la tradition. Néanmoins, elles ont intériorisé les valeurs de la modernité : égalité, liberté de choix, connaissance. Ces valeurs, elles les projettent sur leurs filles. C'est l'école, lien entre famille et société civile, qu'elles investissent de leurs projets afin d'assurer à leurs filles l'accès au statut de femmes modernes. Nous sommes confrontés par le travail social à l'approche interculturelle et à la nécessité de recréer du lien social sur les quartiers en difficulté.Cette recherche amène à s'interroger sur les stratégies professionnelles et les perspectives d'actions qu'il convientd'adopter auprès des femmes, de leurs familles et des habitants.
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• LARROUMEC, Jeanine Les obstacles à l'emploi des travailleurs handicapés : une question d'image ? DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 89 p. + ann. |
• LATOUR, Anne-Marie Représentation de la scolarisation chez les parents d'enfants psychotiques : entre mythe et réalité DSTS, dir. : Noëlle Fredefon. Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 93 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 530 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'inscription à l'école dans les conditions ordinaires peut rarement être mise en oeuvre pour des enfants psychotiques. On repère néanmoins, au sein des établissements spécialisés qui les accueillent, auprès des établissements scolaires régulièrement sollicités que leurs familles formulent une demande à l'égard de l'école, demande apparaissant parfois irréaliste. Le contexte historique, social, législatif de la scolarisation d'une part, les implications invalidantes et l'obligation de soin qu'impose la maladie de l'enfant d'autre part, concourent à construire une réalité sociale particulière dont les enjeux se révèlent parfois contradictoires et difficiles à penser pour les parents. Il apparait ainsi que ces parents "se construisent" une représentation particulière de la scolarisation et de l'école en général leur permettant d'intégrer les différentes contradictions devant lesquelles ils sont placés, cette représentation se concrétisant entre autre dans la demande scolaire. L'objet de notre recherche est de comprendre de quoi est faite cette représentation et comment elle s'organise. Nous avons ainsi recueilli les discours de parents d'enfants psychotiques d'âge scolaire et pré-scolaire puis réalisé une analyse de contenu à partir de ce corpus. Cettre analyse fait apparaitre "en creux", parmi d'autres thèmes, la difficulté qu'il y a pour les parents à envisager le devenir de l'enfant, son a-venir si son chemin ne passe pas par l'école. Elle oblige à repenser l'environnement social de l'enfant psychotique et de sa famille, à le rendre plus lisible et repérable. Ce peut être fait, dans une certaine mesure, à partir de l'hôpital de jour qui accueille l'enfant et qui représente, au moins pour quleques années et outre son milieu familial, son lieu de vie habituel.
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• LAURENT, Catherine Partenariat et incivilités : de l'influence d'une démarche partenariale en circonscription d'action sociale sur l'accompagnement social de jeunes incivils dans un quartier d'habitat social DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 1997, 99 p. |
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sur un quartier urbain de la circonscription d'action sociale où j'exerce la fonction de responsable, des explosions de violence éclatent périodiquement. Au cours des réunions de travail se dessine un groupe de jeunes, connus des intervenants sociaux, présentant un comportement incivil : insultes, menaces, tapages, dégradations, rixes... trop diffus pour être efficacement traités par la police urbaine et insuffisamment graves pour susciter une réaction pénale. Ces incivilités empoisonnent la vie des habitants, alimentent le sentiment d'insécurité et provoquent la délinquance car les détériorations s'interprètent par les candidats à la dégradation comme une autorisation à continuer. Connus de tous, ces jeunes ne bénéficient pourtant d'aucune aide. J'ai alors avancé l'hypothèse qu'une démarche partenariale en circonscription pourrait influer sur l'instauration de relations d'accompagnement social avec les jeunes incivils. S'apparentant aux lois de fonctionnement des groupes et au travail en équipe, la démarche partenariale vise à mobiliser des compétences variées afin d'élaborer des projets d'action territoriale concertée. La relation d'accompagnement social, nourrie par les cultures réciproques des deux interactants, tente de permettre à l'accompagné de se mobiliser sur un projet de vie afin de trouver ou de retrouver une image de soi conforme à ses désirs et capacités. Il s'agit d'accompagner les jeunes là où ils sont : rue, cages d'escalier, écoles, familles... en réinventant la notion d'autorité et en rendant du sens au délit. La démarche partenariale en circonscription a été mise en mouvement : - par l'étude en réunion de concertation des situations de 24 jeunes et de leurs familles qui, pour une même situation d'incivilités, présentent des profils divers. Les démarches préconisées ont tente de s'y adapter.En fin d'étude, un accompagnement social est en cours de construction pour chaque jeune. - par l'échange d'informations, d'initiatives d'actions entre partenaires. Seuls les projets d'action collective n'en sont qu'aux prémices. Mais gageons que le dynamisme partenarial engagé saura permettre la poursuite des travaux et accompagner d'autres jeunes dans une logique de prévention la plus précoce possible.
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• LAZARO, Sylvie Quatre associations de l'Essonne entre la demande et l'offre de logement : des modèles d'interventions ? DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997 |
• LE MEUR, Catherine L'intégration professionnelle des toxicomanes en démarche de soins DSTS, dir. : Marc Valleur. Ile-de-France : IRTS de Paris, 1997 |
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ce mémoire est une réflexion sur les facteurs à prendre en considération pour permettre aux toxicomanes d'intégrer durablement le monde du travail. Une pré-enquête effectuée auprès de quarante huit entreprises et vingt sept services médicaux inter-entreprises a permis de mettre en évidence la difficulté pour les milieux professionnels de s'exprimer sur ce sujet. Ils font peu d'actions de prévention auprès des salariés bien que le phénomène soit préoccupant sur un plan plus qualitatif que quantitatif. L'enquête a été menée auprès de vingt toxicomanes suivis au centre médical de Marmottan et ayant tous une expérience professionnelle d'au moins six mois dans la même entreprise. Les deux grands axes de cette enquête portent sur le mode de vie de ces toxicomanes en lien avec leur(s) activité(s) professionnelle(s) et leur représentation sociale du travail. Il en ressort que travail et toxicomanie ne sont pas deux mondes aussi antinomiques qu'on aurait pu le supposer et que les toxicomanes sont souvent très attachés au fait de travailler. Leur mode de vie peut s'adapter à la situation travail, notamment par rapport à la diminution de la pratique d'activités illégales et l'arrêt de fréquentation du milieu "toxicomane". Les effets des produits ne leur posent pas de problèmes majeurs au travail, excepté lors de la survenue des crises de manque concernant leur représentation sociale du travail : lorsque celle-ci est négative, l'intégration professionnelle est plus difficile. Mais l'attitude compréhensive d'un employeur peut permettre d'améliorer cette représentation sociale. Au terme de cette enquête, un projet professionnel a été mis en place en direction des entreprises. Il s'agit de la réalisation d'un programme de formation qui permette aux entreprises de mieux appréhender le problème. Ce programme comporte trois volets : spécialisation du personnel médico-social, élaboration de campagnes de prévention auprès des salariés et prise en charge et orientation des personnes directement concernées. Le développement du programme de formation en toxicomanie devrait permettre d'aller à l'encontre d'une autre politique : celle de l'utilisation systématique par certaines entreprises des tests de dépistage urinaire à l'embauche.
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• LEBRETON BELHOTE, Laurence Vies de familles : entre contraintes et adaptations. Analyse des pratiques éducatives en milieu populaire : étude réalisée dans le cadre du CDAS du Blosne à Rennes DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 |
• LEGRAND, Françoise Représentations et comportements face au Sida : étude auprès de jeunes socialement disqualifiés DSTS, dir. : Didier Truchot. Bourgogne : IRTESS de Dijon, 1997, 112 p. Cote CEDIAS : 55 517 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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alors que la plupart des campagnes de prévention sida sont conçues sur un modèle d'homme rationnel, capable d'adopter le bon comportement s'il dispose de la bonne information, nous avons étudié les connaissances et les comportements sexuels des jeunes socialement disqualifiés à partir de la théorie des représentations sociales. Cette théorie considère que les individus interprètent les informations en fonction de leurs croyances, de leurs valeurs et de leurs attitudes initiales. L'approche par les représentations permet de rendre compte des logiques qui président à l'intégration des connaissances et qui déterminent les comportements sexuels. Une double méthodologie a permis une étude à la fois qualitative et quantitative. Une première enquête à partir de 21 entretiens approfondis nous a donné accès aux connaissances et aux comportements sexuels contextualisés. Une deuxième enquête auprès d'un échantillon de 177 sujets âgés de 15 à 25 ans nous a offert la possibilité de confronter nos premières observations à des résultats plus importants. L'étude des connaissances montre que le niveau d'information est relativement mauvais et que l'adhésion à des croyances persiste malgré un niveau d'information correct chez environ la moitié des sujets. Les savoirs qui en découlent ne relèvent pas d'une adhésion rationnelle à ce qui est vrai ou faux mais à une harmonisation entre les représentations et les informations reçues. Les observations concernant les comportements montrent une sexualité à risque, largement tributaire du contexte dans lequel va se dérouler l'acte sexuel et qui n'a pas de lien avec le niveau de connaissance. Nos résultats sont discutés en vue d'améliorer les programmes de prévention.
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• LEGROS, Tonino Le stigmate invisible : nature de l'insertion sociale de jeunes filles déficientes mentales moyennes après un placement en IMPRO (institut médico-professionnel). DSTS, dir. : Jean-François Hamon. Ile de La Réunion : AFSTS de Saint-Denis de La Réunion, 1997, 129 p. Cote CEDIAS : 55 536 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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le point de départ de ce travail de recherche réside dans une observation singulière. Après une prise en charge éducative spécialisée, des jeunes filles déficientes mentales moyennes ne relèvent plus de la catégorie des personnes handicapées bien qu'elles soient toujours en butte aux difficultés intellectuelles qui les y avaient conduites. Ce constat s'effectue dans le contexte particulier de l'Ile de La Réunion qui est un département d'Outre-Mer. Ce travail veut illustrer la composition originale qui existe entre les injonctions du texte législatif en vigueur dans le cadre de l'Etat français (loi de 1975, annexe XXIV, politique d'insertion) et certaines de ses traductions dans une société réunionnaise marquée par des traditions encore vivaces et un contexte économique difficile. La recherche s'est appuyée sur l'étude d'une population de jeunes, sorties d'une institution spécialisée située dans le sud de l'île. A partir d'un questionnaire sur dossier, il a été possible de mettre en évidence les caractéristiques de cette population ainsi que l'existence de deux catégories de personnes à la sortie de l'institution : des personnes reconnues handicapées et des personnes qui ne le sont plus (au regard de la loi). La population de jeunes, "normalisées" par leur séjour en institution spécialisée, a fait l'objet d'investigations particulières (enquête téléphonique, entretiens semi-directifs). Ainsi, on a pu montrer l'existence de deux dynamiques d'insertion : la première s'appuyant sur le contexte législatif fait appel aux dispositifs mis à disposition par l'Etat et la seconde d'origine sociale faisant appel à des formes de solidarités traditionnelles, l'une et l'autre pouvant se concilier. Dès lors, l'étude montre des trajectoires personnelles qui se singularisent selon que les jeunes arrivent à mettre en jeu l'un et/ou l'autre de ces processus. Le spectre du handicap intellectuel initial varie. Il s'atténue au profit d'un épanouissement personnel quand les jeunes peuvent accéder à des expériences personnelles revalorisantes; ou au contraire, il s'actualise quand rien ne vient le contredire. En corrélation avec cette dynamique d'insertion, l'étude met en évidence la pertinence du projet pédagogique de l'institution concernée, notamment par sa capacité à composer avec la volonté du législateur d'une part et les valeurs traditionnelles d'autre part. Néanmoins, les situations des jeunes illustrent aussi la nécessité d'un suivi après la prise en charge en IMPRO et une proposition pour l'évolution des pratiques professionnelles est faite dans ce sens.
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• LEGUILLON, Jean-Pierre Valeurs et engagements des créateurs d'associations de l'arrondissement de Saint-Lô. Perspectives pour une collaboration entre militants associatifs et intervenants sociaux DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1997, 144 p. |
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L'association joue un rôle primordial dans la construction des liens sociaux. Située entre communauté et société, entre domaine privé et domaine public, elle agrège des personnes qui deviennent ainsi des acteurs de la vie sociale locale. L'intensité de leur création est un indicateur du changement social. Le recensement entrepris dans l'arrondissement de Saint-Lô, entre 1982 et 1993, établit une corrélation entre les créations d'associations avec la concentration de la population sur un territoire donné et met en évidence l'édification des champs sociaux investis par les militants. Si leur implantation et leur zone d'influence recouvrent globalement la structure administrative cantonale, elles traduisent néanmoins l'émergence de "pays" indépendants de l'influence de l'arrondissement. La constitution sur cette période de 1.028 créations relève soit d'une réponse citoyenne à de fortes occurences sociales soit d'une recherche de relais participatifs de la part des élus politiques. Le questionnement d'un panel d'acteurs issus des 132 associations à rayonnement "universaliste" fournit une clé de compréhension de leur engagement.Ces militants expriment une forte éthique de conviction. Ils placent, dans leur échelle de valeurs, la famille avant le travail. Ils entretiennent avec les responsables politiques des relations privilégiées mais en prenant soin de conserver une distance pour des raisons d'exigence morale et de transparence. Ils sont soucieux de faire vivre la démocratie dans leur propre association mais font état d'un isolement certain dans l'exercice des responsabilités. Ils valorisent l'intérêt général et souscrivent à un bénévolat vécu comme engagement au service d'autrui et de la chose "publique". Ils apprécient le climat relationnel souvent excellent qui règne entre associés partageant une même "aventure" collective. En somme, ils s'épanouissent dans une vie associative qui leur permet de mobiliser et d'enrichir leurs expériences et leurs compétences dans une recherche d'équilibre et d'harmonie sans cesse à trouver entre vie publique et vie privée, voire quelquefois avec la vie professionnelle. Pour tenter d'apporter des réponses positives aux problématiques sociales contemporaines de désaffiliation et de fractures sociales, la nécessité pour les professionnels de l'intervention sociale de s'appuyer sur le tissu associatif et de le conforter, dans une perspective de développement local, conduit à émettre quelques règles de bonne conduite entre militants associatifs et les professionnels pour faire vivre un partenariat dont le sens ne peut résulter que d'une confrontation respectueuse des systèmes de valeurs réciproques.
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• LEORAT, Line L'absentéisme au travail, révélateur d'un dysfonctionnement organisationnel : cas du CAT de La Teppe, Tain l'Hermitage, de 1989 à 1994 DSTS, dir. : Colette Gorrias. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 122 p. |
• LEPRELLE, Philippe Des pratiques psychiatriques aux pratiques de Santé Mentale : une recherche action, comme vecteur de décloisonnement des pratiques ? DSTS, dir. : Jean-Pierre Coiffey. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1997, 194 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 538 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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en publiant la circulaire du 15 mars 1960, les pouvoirs publics ont posé les bases des pratiques contemporaines de santé mentale : "la psychiatrie de secteur". Les grands principes reposent sur la continuité des soins (prévention ou dépistage, cure, post-cure) par une même équipe pluridisciplinaire, sur une même aire géographique donnée, dans le but de ne pas désocialiser les personnes atteintes de troubles de santé mentale. Aussi, il est commun de dire que les institutions psychiatriques ont connu une révolution après 150 ans d'immobilisme et de pratiques aliénistes. Mais quel est l'impact sociologique de ces nouvelles pratiques ? En d'autres termes, les représentations sociales à l'égard de la psychiatrie et de la santé mentale sont-elles ou non corrélées aux pratiques effectivement mises en oeuvre pour faire face aux problèmes de santé mentale ? Nous avons tenté de répondre à ces questions au moyen d'une recherche action réalisée sur le canton de QUETTEHOU (Nord-est Cotentin). Ainsi, un groupe de 29 professionnels de santé mentale Bas normands a interviewé 51 personnes (Elus, médecins...) susceptibles d'être confrontées à la gestion de tels problèmes. L'analyse de ces entretiens nous a permis de mettre en évidence l'existence d'un décalage significatif entre les pratiques réellement exercées dans le champ de la santé mentale et les représentations sociales à l'égard de ces mêmes pratiques. Qu'en dehors d'un manque de lisibilité non négligeable des activités de "psychiatrie de secteur" deux processus peuvent rendre compte de ce décalage : ° l'activité de conception/perception des représentations sociales de santé mentale ° le cloisonnement paradigmatique des savoirs mobilisés par les acteurs dans le champ de la santé mentale. Outre la production de connaissance, l'enjeu de cette recherche action fut de créer une réelle dynamique de réflexion favorable au changement des pratiques. La forte demande de communication et la mobilisation des acteurs sociaux nous laissent entrevoir des perspectives de décloisonnement des pratiques et des paradigmes dans ce champ.
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• LEURS, Marie-Christine La mesure judiciaire d'aide : une aide paradoxale. L'intercompréhension, un concept opératoire pour l'intervention et la formation DSTS, dir. : Edwige Rude Antoine. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997, 134 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 511 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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notre recherche s'est orientée vers la compréhension de ce système complexe qu'est la mesure judiciaire d'aide. Dans un premier temps, nous avons cherché à différencier la logique de chaque acteur afin de pouvoir, dans un second temps, mieux appréhender la nature des interactions qui sont en jeu et ce qu'elles produisent. Les concepts de dualité et de paradoxe associés à la théorie de l'Agir communicationnel de Jürgen Habermas et plus particulièrement au concept d'intercompréhension nous ont permis de proposer une intelligibilité de la mesure judiciaire d'aide sous la forme des hypothèses suivantes: "la mesure judiciaire d'aide est un dispositif qui met en place un cadre de contrôle social : contrôle de l'autorité parentale. Sur le plan de son exercice, elle met en oeuvre un espace communicationnel de négociation, orienté vers l'intercompréhension : sur le devoir de protection et d'éducation qui revient aux parents. C'est un espace producteur d'aide". Notre enquête auprès des trois acteurs de la mesure judiciaire d'aide a permis de vérifier en partie: ° la dualité spécifique à chaque acteur ° les fonctions dynamiques et spécifiques du Juge des Enfants ° l'opérationnalité du concept d'intercompréhension ° la nature de l'aide apportée et son lien avec les ressorts du contexte de contrôle social. Ceci avec les limites que nous avons dû poser à la fiabilité des résultats. Ce travail de recherche nous a amené à proposer une formation pour les professionnels. Celle-ci viserait un travail d'émergence du sens de l'intervention, à savoir restaurer la parentalité. Amener les professionnels à intégrer que comprendre c'est intervenir, leur permettre de réinterroger leur positionnement éthique et technique et de retravailler la question de l'évaluation.
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• LEVESQUE, Joël L'image des personnes souffrant d'épilepsie à Mortagne-au-Perche. DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1997, 72 p. |
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en 1997, l'épilepsie frappe 500 000 français et reste un facteur d'exlusion; le regard porté sur la personne soufrant d'épilepsie est le principal handicap. Cette maladie se manifeste par des crises généralisées, souvent spectaculaires où le malade perd connaissance, tombe, salive et perd ses urines. Mortagne-au-Perche compte trois établissements qui accueillent des adultes souffrant d'épilepsie sévère avec des troubles associés; un quatrième établissement se situe à 6 kms et accueille, au sein d'un IME, des enfants souffrant d'épilepsie. En 1997, cet IME sera transféré sur Mortagne. L'association gestionnaire de ces structures est l'ASPE (accueil et soins des personnes épileptiques). Compte tenu de la forte concentration d'établissements spécialisés destinés à accueillir en internat des personnes atteintes de cette maladie, il était intéressant d'étudier quelle image les habitants de Mortagne-au-Perche avaient des personnes souffrant d'épilepsie. Compte tenu du transfert de l'IME sur le site, comment la population mortagnaise pouvait cohabiter avec ces nouveaux arrivants et comment leur intégration pouvait-elle être envisagée. J'ai supposé, dans les hypothèses, que les Mortagnais ne faisaient pas preuve de ségrégation et de rejet à l'égard des personnes souffrant d'épilepsie et qu'ils avaient des conduites adaptées face aux situations de crises dans les lieux publics. Un effort d'information me semblait néanmoins nécessaire car la connaissance de la maladie restait superficielle. L'implantation de l'IME me semblait une source d'emploi dans la commune ainsi qu'une contribution à l'activité économique. Ces hypothèses ont été validées ou invalidées par des entretiens semi-directifs réalisés au sein de la population mortagnaise.
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• LIEBART, Denis De temps en temps... du temps institutionnel au temps des adolescents : le projet individualisé comme espace de rencontre DSTS, dir. : Claude Rouyer. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997, 118 p. Cote CEDIAS : 55 510 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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quelle est la nature et la fonction du rapport au temps dans une institution spécialisée accueillant des adolescents en difficultés ? Qu'en est-il de la rencontre et de la distorsion entre le temps bouleversé des adolescents et le temps monochronique des adultes ? L'institution comme l'adolescent ne possèdent pas la maitrise d'un temps qui s'imposerait à chacun. Entre le projet institutionnel et le projet personnel, le projet individualisé est un espace de rencontre propice à une articulation et une synchronisation des rythmes de chacun. Après avoir situé l'internat entre institution et organisation, son approche historique nous permet de mieux comprendre les mécanismes ayant présidé à la production d'un rapport au temps s'appuyant sur des normes sociales et morales. Une approche du concept de temps, de points de vue philosophique, physique et anthropologique, nous livre des variables que nous retrouvons autant du côté de l'institution que du côté des adolescents. L'étude plus particulière d'un internat de la région parisienne rend compte de l'organisation d'une temporalité autour d'un projet d'établissement. La notion de projet nous renvoie à l'institution, mais aussi à l'adolescent, et à l'articulation possible de ces projets dans un espace de négociation que nous appelons projet individualisé. Pour mettre à jour les phénomènes propres à une confrontation entre des rapports au temps différents, nous procédons à l'étude de six situations d'adolescents qui éclairent de façon notoire et visible les difficultés pour les uns et les autres à articuler des durées et synchroniser des rythmes différents. Articuler la diversité du temps apparait comme une nécessité dans l'institution. Le projet individualisé est un espace de rencontre dans lequel cette articulation donne du sens au placement. Cette recherche ouvre sur des perspectives prenant en compte les durées et rythmes dans l'institution en donnant une certaine dimension à la fonction de chef de service éducatif qui, à l'interface des deux temporalités en exercice, est le garant du projet individualisé.
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• MAHEUX, Françoise Difficultés économiques en agriculture et dynamique sociale locale : enquête sociologique dans une commune de l'ouest de la France DSTS, dir. : Roger Le Guen. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997, 129 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 509 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la question des difficultés économiques des agriculteurs, qui est le plus souvent abordée en termes techniques et financiers, est ici considérée sous un angle sociologique. Au delà des seules définitions institutionnelles de la situation "d'agriculteur en difficulté", l'enquête cherche à analyser les situations difficiles dans leur diversité vécue, à partir des points de vue des personnes. Notre problématique sociologique consiste à étudier la difficulté économique à travers le processus de changement d'un groupe professionnel local, dans une petite commune rurale de Loire-Atlantique. Deux conclusions principales se dégagent: ° la dynamique professionnelle locale est fortement hiérarchisée : entre les exploitants ayant de faibles moyens de production et ceux dont la situation économique est plus favorable; entre les exploitants qui cumulent responsabilités professionnelles et locales et les agriculteurs dont les multi-appartenances sont moins fréquentes, voire absentes. Ces différenciations, économique et sociale, renvoient à trois types de positions dans le réseau dont un sous-groupe d'agriculteurs à l'écart des normes locales (et réunissant la plupart des cas difficiles). ° cette forme sociale accentue les clivages de situation et tend à l'individualisation de la difficulté et de son traitement. Cette étude de cas permet de faire des propositions quant aux modalités d'intervention et à la formation des travailleurs sociaux en milieu rural.
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• MAISTRE, Pierre L'adoption : du droit de choix au choix du droit. Etude sur les représentations de l'enfant que se font les futurs parents ayant demandé un agrément-adoption. DSTS, dir. : Marie-Elisabeth Mozul. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 163 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 545 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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rappelant le contexte historique et sociologique de l'adoption, l'auteur évalue cette réalité aux principes juridiques qui la sous-tendent. En effet, au delà de l'adage selon lequel l'adoption "c'est une famille pour l'enfant", force est de constater que certains pupilles de l'Etat ne sont pas adoptés et que le sont, au contraire, certains enfants étrangers qui ne devraient peut-être pas l'être. Ce décalage est interrogé non pas sur son versant éthique mais à partir des représentations de l'enfant que se construisent les adoptants. Il s'agit en effet de comprendre ce qui est en jeu dans la filiation adoptive. C'est à partir du concept de filiation avec ses dimensions narcissique et instituée que peu-à-peu vient prendre sens la typologie construite. Cette typologie fait apparaître chez certains adoptants des besoins de "ressemblance" et de "reproduction du même"; elle met en lumière des différences dans les stratégies d'adoption. Y émerge également la notion de "socialisation" dans l'élaboration des représentations de l'enfant, notion que l'auteur utilisera pour des propositions de nouvelles pratiques sociales. En effet, un re-positionnement des professionnels - dégagés d'une position en miroir à celle des adoptants - semble être de nature à induire des changements dans leurs attentes pour une meilleure adéquation entre deux réalités : celle d'enfants qui attendent des parents et celle d'adultes qui attendent un enfant pour devenir parents.
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• MALICE, Wasania Etre éducateur spécialisé en prévention spécialisée : entre métier et profession DSTS, dir. : Jacques Eloy. Nord-Pas-de-Calais : IRTS Nord, 1997, 134 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 547 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
• MAMY, Véronique Ville et grand ensemble : une ségrégation spatiale et sociale. DSTS, dir. : Marie-Odile Clostre. Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 1997, 134 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 520 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
• MARQUIS DELORME, Jacqueline L'instruction du revenu minimum d'insertion pour les gens du voyage : analyse de la perception qu'ont les instructeurs des gens du voyage - arrondissement de Roanne et de Montbrison (Loire) 1995 DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 106 p. |
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la loi du ler décembre 1988 qui instaure le R.M.I. prévoit que tout bénéficiaire doit formaliser son projet d'insertion par un contrat d'insertion. Le service instructeur doit aider le bénéficiaire à construire son projet et accompagner son parcours d'insertion. Lorsqu'ils ont affaire aux gens du voyage les instructeurs ne contractualisent pas ou peu . L'auteur fait l'hypothèse que les offres d'insertion sont inadaptées parce qu'elles ne tiennent pas compte des caractéristiques de cette population. De l'analyse de cette difficulté découleront des orientations en matière d'insertion pour les gens du voyage.
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• MAXIN, Didier Vous avez dit : "moyens convenables d'existence" ? DSTS, dir. : Annick Pouleau. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1997, 83 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 543 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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cette recherche propose de montrer qu'une baisse des revenus entraîne la mise en oeuvre de stratégies de compléments de ressources afin de préserver des pratiques de consommation intériorisées qui renvoient au style de vie et à l'identité sociale. Aussi, les familles bénéficiaires du RMI appartenant à la catégorie des assistés, repérées d'après la typologie du sociologue S. PAUGAM, s'assureraient ces compléments de ressources de façon spécifique selon qu'elles sont urbaines ou rurales. Ce phénomène serait mis en évidence par des demandes régulières d'aides financières formulées auprès de l'assistant social pour les urbains et par des aides issues de réseaux de solidarité plus denses pour les ruraux. Après avoir clarifié ce que recouvre la notion de revenu minimum et précisé les concepts sociologiques de référence, nous avons procédé à une première démarche quantitative afin de constituer un échantillon caractéristique parmi la population qui s'adresse aux services sociaux, ce qui permettra de conduire ensuite des entretiens dans le cadre d'une démarche qualitative. Ce repérage a permis d'effectuer une comparaison avec les travaux menés par S.PAUGAM en 1986. Il est alors question de vérifier l'hypothèse de départ en exploitant le matériau recueilli auprès des personnes interrogées. La première exploitation est une analyse de contenu lexicale qui utilise un logiciel informatique afin de trouver des mots clefs à partir des occurences. La seconde est une analyse de contenu thématique qui prévoit le repérage et le classement du matériau en fonction du clivage familles urbaines / familles rurales. Finalement, l'hypothèse n'est vérifiée que partiellement car la distinction entre ces deux groupes n'est pas suffisamment marquée. Cependant, d'autres relations non négligeables sont apparues dans les résultats observés à l'issue des analyses de contenu et une nouvelle perspective de travail se profile.
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• MEYLAN, Danièle Les associations de sauvegarde de l'enfance : une fausse opposition public-privé. Comparaison entre les Sauvegardes de Loire et Savoie de leur origine à 1985. DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 174 p. |
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l'appartenance associative est fortement valorisée au sein des associations départementales de sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence par les professionnels éducateurs et assistantes sociales et par les représentants associatifs. Ce discours proclamé comme une évidence est simultanément construit en opposition aux services publics et aux pouvoirs publics, donc à l'Etat. Mais derrière les représentations affichées apparaissent les clivages et des rivalités entre administrateurs et professionnels, entre services privés et services publics, entre institutions, entre professionnels. Nous appuyant sur une démarche historique auprès des associations départementales de sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence de Loire et de Savoie, de leur origine à 1985, nous avons cherché à repérer les héritages successifs dont les élus associatifs et professionnels sont encore porteurs aujourd'hui. Nous avons tenté de saisir la dynamique des relations, ce qui a motivé les élans et les enthousiasmes collectifs. Avec les années 1970 les Sauvegardes vivent une rupture, de l'ordre de la mise à l'épreuve. Les mouvements de société, la professionnalisation provoquent une transformation des rapports entre les acteurs. Mais malgré l'appartenance à un même mouvement, associations départementales de Loire et de Savoie présentent une configuration et des tendances différentes dans les rapports qu'elles entretiennent avec les pouvoirs publics comme avec leurs professionnels. L'une et l'autre interrogent les limites de l'association et celles du rapport public-privé. Autour de la coordination entre administrateurs et professionnels, c'est le rôle de l'association qui est en jeu. Autour de l'articulation entre services publics et privés, c'est la cohérence de la protection de l'enfance qui est l'enjeu.
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• MINZIERE, Jacques L'esprit d'équipe : analyse des revendications et attributions de rôles lors des réunions de synthèse DSTS, dir. : Pierre Nègre. Centre : Institut du travail social de Tours, 1997, 2 vol., 128 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 502 2V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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l'éducation spéciale est un lieu de contradictions où devraient s'affronter avec virulence les options pédagogiques. En simplifiant à grands traits, nous pourrions dire que nous trouvons d'un côté les éducateurs qui se réfèrent aux principes de l'éducation nouvelle, de l'autre ceux de l'éducation traditionnelle. L'éducateur dans un rôle de médiateur de la quête d'un sujet ou bien dans un échange forcé et imposé de normes. Revendiquer des modes pédagogiques faisant référence à l'expression des besoins individuels et en même temps exercer une disciplinarisation parce que la vie en collectivité suppose des règles de vie partagée. Favoriser le développement des capacités personnelles et professionnelles et rendre le jeune "employable" pour faciliter son "insertion" dans le "social ordinaire". L'équipe éducative n'échappe pas à cette imbrication complexe de légitimités différentes. Elle rajoute même une autre tension que doivent gérer ses membres : l'hétérogénéité et l'homogénéité des places dans la mesure où elle se construit précisement sur une revendication à la diversité et à l'unité de ses composantes. Comment des professionnels ayant des objets de quête éducative contradictoires vont-ils harmoniser leurs démarches sans pour autant perdre leurs places ? Quelle place tient l'argument pédagogique dans leur revendication identitaire et dans leurs tentatives de négociation collective. Cette recherche nous fait découvrir le chemin d'une longue négociation des modes pédagogiques et des places respectives à travers les attributions et les revendications de rôles dans les réunions de synthèse de deux internats spécialisés. Elle permet de dégager les formes particulières prises dans chaque structure, la réunion de synthèse pouvant apparaître ainsi comme un indicateur possible de l'ensemble des rapports de places dans l'organisation considérée.
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• MOLINA, Sylvie Les pratiques artistiques à médiation corporelle : enjeux et perspectives DSTS, dir. : Myriam Klinger. Alsace : Centre d'études et de recherches sur l'intervention sociale, 1997, 129 p. Cote CEDIAS : 55 532 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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les travailleurs sociaux et les enseignants utilisent le corps comme support de leur intervention, dans le cadre de projets artistiques corporels. Trop souvent convaincus du bien-fondé de leur démarche, ces professionnels oublient, semble-t-il, de questionner le sens du recours au corps. Appréhendé comme un préalable à la liberté et aux apprentissages, le corps devient le support évident de pratiques sociales ou pédagogiques, tout particulièrement auprès d'un public en difficultés sociales ou scolaires. A travers cette étude, nous proposons d'interroger cette évidence et de saisir le sens du caractère quasi-systématique de la mise en spectacle du corps dans les projets artistiques corporels, à travers le sens visé par les protagonistes du projet. Conduite dans le cadre d'une sociologie compréhensive et puisant dans le courant de l'interactionnisme symbolique de Goffman, cette recherche s'oriente sur le rôle du corps mis en scène, dans l'élaboration des rapports sociaux et dans la construction de l'identité sociale. En effet, cette étude permet de mettre à jour l'enjeu identitaire des projets artistiques corporels. La mise en spectacle du corps participe à la négociation de l'identité sociale de l'enfant en difficultés sociales. Cette dimension ne doit pas échapper aux enseignants ou aux travailleurs sociaux. Nous proposons donc une grille méthodologique qu'ils pourront utiliser préalablement à la mise en oeuvre d'un projet artistique corporel. Les pratiques artistiques corporelles mettent également en jeu le rapport entre l'art et le social. La rencontre entre l'artiste et les professionnels du social se fait à l'interface du champ artistique et du champ du travail social. Elle ne doit pas être laissée au hasard. Il nous semble en effet nécessaire de concilier ces deux approches fort différentes, tant dans leur pratique que dans leur logique. C'est pourquoi nous préconisons l'intervention d'un agent de développement de projets artistiques corporels, lequel assurerait le lien entre les différents protagonistes du projet. Ayant conscience des difficultés de cette mission, nous concluerons sur ces enjeux et ses limites.
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• MORANDEAU, Claire L'engagement des jeunes adultes : déclin ou mutation ? L'exemple d'une organisation de solidarité internationale. DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : SUFC-Université J. Monnet de Saint-Etienne, 1997, 116 p. |
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les jeunes adultes ne s'engagent-ils plus ou bien s'engagent-ils autrement dans la vie associative ? Pour de nombreuses associations, la question du renouvellement des militants est une question urgente car elles sont confrontées à la "baisse du militantisme". Il n'y a pas qu'au CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement) que les "25-40 ans" sont qualifiés d'absents mais cette association est un bon terrain d'étude. Pour tenter de répondre à cette question, l'abandon d'un regard nostalgique est un préalable pour entrevoir, au-delà de cette période qui semble se clore, quels sont aujourd'hui les prémisses, les signes annonciateurs d'une nouvelle manière de s'engager. Celle-ci ne se démarque -t-elle pas du militantisme qui avait prévalu lors de la fondation du CCFD dans les années soixante ? Cet autre regard permet d'entrevoir les contours des nouvelles formes d'engagement qui cherchent à naître dans un espace social lui-même en transformation. Les jeunes adultes s'engagent dans d'autres lieux et d'une autre manière. Dans l'action sociale, prendre en compte ces nouvelles modalités d'engagement, c'est favoriser la citoyenneté et permettre l'expression du débat démocratique. Etre attentif aux formes nouvelles que prennent les engagements des jeunes adultes, c'est permettre la mise en place d'actions novatrices à travers la vie associative. Nous sommes dans une phase de mutation : ce qui se passe ressemble à une lente éclosion où ce qui apparait n'est encore que l'esquisse de ce qui sera.
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• NAVET, Jérôme Créer des réseaux de citoyens : une stratégie mutualiste de promotion de la Santé. Analyse d'une pratique d'animation DSTS, dir. : Paul Fuchs. Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 179 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 546 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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en octobre 1993, la Mutualité Française publie un plan stratégique pour son activité la plus récente : la prévention et la promotion de la santé. Localement et sous la responsabilité des Unions départementales de la Mutualité, des animateurs mènent des actions de prévention dans le cadre d'un partenariat répondant à des enjeux très divers. Au delà du problème de l'articulation entre le niveau local et le niveau national d'une même organisation, c'est la question de la reconnaissance de la Mutualité dans le champ de la santé publique qui est posée. L'auteur part de l'hypothèse selon laquelle, pour que la Mutualité Française puisse mettre en oeuvre le plan stratégique fédéral lui permettant d'être reconnue comme acteur de santé publique, il est nécessaire que les Unions départementales se démarquent d'un travail de réseaux à caractère empirique conditionné par le contexte local pour s'engager de façon volontariste dans une démarche stratégique de créations de réseaux de promotion de la santé. A partir de l'analyse de sa propre pratique, l'auteur montre les enjeux de la création de réseaux de citoyens pour le développement de la promotion de la santé. Ces citoyens sont les destinataires et les acteurs des changements. Cette étude amène l'auteur à définir les principales fonctions d'un animateur de promotion de la santé et à proposer de nouvelles formes de partenariat entre la Mutualité et ses interlocuteurs. Pour conclure, l'auteur s'interroge sur la généralisation des résultats de sa recherche à d'autres domaines que la promotion de la santé.
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• NERRANT, Sylvie Du placement familial à l'accueil familial : quelles représentations sociales de la famille d'accueil modèlent l'évolution de cette pratique ? Quels enjeux de la complexité révèlent-elles ? DSTS, dir. : (non indiqué). Centre : Institut du travail social de Tours, 1997, 115 p. + vol.ann. |
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parmi les dispositifs médico-sociaux, l'accueil familial occupe une place particulière tant ce mode de prise en charge conserve un caractère traditionnel, manque de définition et suscite de passions. D'autres raisons participent à cette situation : convoquer une famille d'accueil pour aider un enfant à grandir n'est pas sans retentissement pour chacun - enfant, parents, famille d'accueil et professionnels de l'action sociale. De plus, la mise en oeuvre de cette forme de maternage nourrit les préoccupations de tout sujet quant à ses origines, son identité et sa destinée. L'exercice de cette pratique de l'accueil familial à travers l'évolution de sa désignation lexicale, le placement familial devenu aujourd'hui l'accueil familial, n'a rien modifié de ces préoccupations essentielles. S'intéresser aux représentations sociales des personnels de l'action médico-sociale dans le champ de l'accueil familial spécialisé authentifie cette réalité et dévoile autant la lourdeur et les résistances institutionnelles que la réalité psychique de chacun. L'analyse des représentations sociales, de l'accueil familial et de l'accueil familial spécialisé confondus chez les professionnels, fait largement apparaître la dimension d'une complexité où les registres du personnel et du professionnel sont intimement liés. Les événements mis en relief dans le travail de recherche proposé questionnent à propos des représentations sociales et des compétences professionnelles de chacun des acteurs engagés dans le travail en accueil familial.
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• PANAU, Marie-Odile CHRS : inadéquation entre les demandes des femmes victimes de violences et les réponses des travailleurs sociaux DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997 |
• PEREZ, Christine Entrer pour en sortir DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Centre de Chaligny/ENAP, 1997 |
• PERNOT, Christine L'investigation d'orientation éducative - phénomène d'expertise : comment le respect de la règle de fonctionnement permet la reproduction de l'intervention en créant une nécessaire dynamique au service des différents protagonistes DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 1997, 118 p. |
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le ler janvier 1992 entre en vigueur la réforme portant sur les services d'investigations en instituant une nouvelle mesure appelée Investigation d'Orientation Educative. Cette nouvelle mesure est particulièrement bien définie à l'exception de sa réalisation qui doit être déterminée par les services chargés d'exercer cette mesure. Partant de l'hypothèse que la mesure d'investigation et d'orientation éducative est une expertise dans le sens habituellement entendu en sociologie, nous avons pu modéliser cette intervention telle qu'elle se pratique dans un service exerçant exclusivement cette mesure. Nous comprenons que c'est le respect des règles de fonctionnement, qui est suffisamment rigide pour donner les axes de travail précis mais suffisamment souple pour s'adapter aux particularités de chaque situation rencontrée, qui permet à l'intervention de se reproduire selon certains principes définis par avance. C'est en ce sens que le modèle d'intervention est séparable des professionnels participant à sa réalisation. Nous somme donc en présence d'une activité qui s'est professionnalisée. Il devient alors possible de définir les différentes fonctions participant à la réalisation de cette mission dont on comprend qu'elles se soient spécialisées. Dans cette configuration étudiée, la mesure d'investigation et d'orientation éducative - pour répondre à la mission qui lui est confiée - occupe une place de tiers entre le magistrat ordonnant la mesure pour l'aider à rendre son jugement (commanditaire), la famille et le mineur concernés par cette mesure (bénéficiaires) et les autres professionnels pouvant avoir un autre mandat auprès de la famille et du mineur (ce sont les pairs). Cette intervention offre la possibilité de mettre en oeuvre une dynamique particulière dans une situation de crise (crise dans la famille ou avec les institutions).
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• PERRET, Catherine Territoire et identités d'après l'étude d'un quartier des Hauts-de-Rouen "Chatelet-Lombardie" : appartenir à son quartier ce n'est pas le connaitre mais s'y reconnaitre DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 |
• PETRO, Josiane Les crèches dites "sauvages", innovation ou déviance ? : contribution à l'étude des modes de garde de la petite enfance aux Antilles. DSTS, dir. : Gerry L'Etang. Bretagne : IRTS de Rennes, 1997, 113 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 515 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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un constat : des crèches non agréées, dites "sauvages", apparaissent et se multiplient. Un questionnement : quelle signification donner à cette prolifération de structures clandestines ? Les familles évoluant, les mères sont de plus en plus occupées à travailler (dans les secteurs formel ou informel) ou à se former (études, stages, etc). Mais, dès lors, à qui confier la garde de leurs enfants ? A cette question, les municipalités ne peuvent pas toujours répondre, malgré l'effort consenti par certaines pour permettre l'accueil des tout-petits. Confrontée à cette carence, la société génère des crèches "sauvages". Quels sont ceux à l'origine de ces établissements; quelles sont leurs motivations, qui emploient-ils et surtout, au delà la déviance qu'elles représentent, dans quelle mesure ces crèches participent-elles de l'innovation ? Au terme d'une enquête de terrain menée en Martinique et en Guadeloupe, cette recherche tente de répondre à ces questions. Puis l'étude débouche sur la proposition de création d'une crèche familiale afin de contribuer à l'insertion des établissements clandestins dans un cadre légal, en partenariat avec les services publics.
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• PEYRAUD, Monique Sans domicile fixe : des malades comme les autres ? Affiliation à l'institution psychiatrique et reconstitution des liens DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997 |
• PIAZZA, Mireille Projet et formation : réflexions sur les conditions d'émergence de projets en formation, au travers de l'étude d'un dispositif "le crédit formation individualisé/jeunes" DSTS, dir. : Franck Mufraggi. Corse : IRTS de Marseille, 1997, 130 p. Cote CEDIAS : 55 498 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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centrée sur les concepts de projet et formation, cette étude est le fruit de rencontres, d'échanges, d'expériences antérieures et actuelles, multiples et diversifiées qui en ont constitué la genèse puis la trame. En effet, si la précarité engendre de l'exlusion, comment tenter d'inverser le processus ? Comment passer de la représentation négative de ce qui s'apparente à une spirale infernale, voire à une espèce de déterminisme social, à une représentation plus dynamique ? D'où, comment trouver des solutions permettant de sortir d'une impasse ? L'une des sorties possibles de ce type de situation n'est-elle pas la capacité à se projeter ? Et la mise en situation de projet pourrait-elle constituer une opportunité ? De cette problématique a émergé le choix de l'axe de cette recherche sur le concept de projet qui en constitue indéniablement le fil directeur, indissociablement lié à celui de formation. Cette étude qui a permis de mener une réflexion, basée sur l'étude spécifique d'un dispositif de formation professionnelle alternée : le crédit formation individualisé/jeunes, s'est donnée comme cadre de référence le domaine général de la formation. En effet, dans l'approche de ce système, la formation est comprise dans sa double réalité : comme procédure et comme processus. A partir d'un ensemble de questions posées : ° en quoi la formation professionnelle constitue-t-elle un élément de réponse à la problématique de l'insertion ? ° de ce système composé d'acteurs, peut-il émerger des projets individuels ? ° quelle place la formation professionnelle fait-elle au sujet ? ° quelles sont les capacités de chacun à devenir acteur de son développement ? Ce travail de recherche a permis de mettre en perspective les aléas des projets de formation, depuis la visée du projet jusqu'à sa mise en oeuvre effective et de poser la question de la mise en cohérence entre projets collectifs et projets individuels, c'est-à-dire de leur appropriation par chaque acteur concerné. C'est donc la question du sens qui sous-tend cette réflexion.
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• PICCIOCCHI, Christiane L'équipe éducative : jamais véritablement instituée mais toujours instituante. DSTS, dir. : (non indiqué). Corse : IRTS de Marseille, 1997 |
• PICCIOLI, Jeanne Les stages pratiques en service social : le parcours du combattant DSTS, dir. : Jacques Papay. Corse : IRTS de Marseille, 1997, 187 p. Cote CEDIAS : 55 499 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la formation au service social requiert qu'une relation constante s'établisse entre la connaissance et l'expérience. L'enseignement théorique des sciences humaines et du savoir professionnel a besoin d'être assimilé par une authentique initiation dans le travail même. Cet apprentissage ne va pas sans étapes difficiles. L'étudiant a besoin d'être aidé sur ce terrain. Le formateur de terrain assure auprès de lui un rôle nécessaire et irremplaçable. Cependant, depuis des années, les centres de formation d'assistantes sociales se heurtent à la difficulté de trouver des stages, notamment en polyvalence de secteur. Pour expliquer la difficulté de la mise en stage des stagiaires en Service Social, les professionnelles assistantes sociales évoquent des raisons essentiellement matérielles et de statut. Ceci masque une réalité plus qualitative liée à l'identité professionnelle et à la reconnaissance jugée insuffisante en tant que professionnelle et en tant que formateur de terrain. Dans le cadre d'une recherche par questionnaires et interviews auprès des assistantes sociales, des cadres pédagogiques des centres de formation, des responsables de service et des élèves en service social, l'auteur de l'ouvrage tente de comprendre les raisons qui incitent les assistantes sociales à refuser massivement les stagiaires en service social. Les diverses propositions présentées dans cet ouvrage n'ont qu'un objectif : permettre aux différents partenaires qui contribuent à la formation d'une personne en s'appuyant sur une pédagogie spécifique - la pédagogie de l'alternance - de préciser clairement une définition des objectifs à atteindre, une organisation adaptée afin qu'il puisse y avoir, à tous niveaux, interaction entre le centre de formation et les institutions. Cette recherche a été animée par le désir de promouvoir une forme nouvelle d'enseignement à adapter aux structures d'une société en perpétuel mouvement, au travail social à entreprendre avec les partenaires sociaux et à leur clientèle respective. L'auteur ose espérer aussi qu'elle servira le débat sur l'avenir d'un secteur de formation professionnelle important pour la société française.
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• PIETRUSZKA, Claude En attendant "un vrai logement" : étude sur les modes de vie et les réseaux relationnels de 15 résidents en situation de précarité en FJT éclaté DSTS, dir. : Maryse Esterle Hedibel. Ile-de-France : Institut de travail social et de recherches sociales, 1997, 121 p. Cote CEDIAS : 55 513 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
• PION MONSINJON, Marie-Odile Représentation du placement, représentation du travail : analyse des représentations chez les assistants de service social de l'Aide Sociale à l'Enfance DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997 |
• POUSSET, Xavier Du social vers l'économique : la genèse des entreprises d'insertion en Rhône-Alpes de 1979 à 1986. DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 139 p. |
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face aux limites du travail social assistanciel, l'émergence de nouveaux problèmes sociaux incite à la création d'entreprises particulières ayant pour objet l'insertion socio-professionnelle de personnes en difficulté. Le processus de création des entreprises d'insertion résulte de la conjonction d'un environnement institutionnel favorable, de l'appui d'organismes positionnés dans le champ social ou de l'insertion et de porteurs de projets issus du secteur social mais sensibilisés au monde économique en raison de leur histoire personnelle, de leur engagement militant et des réseaux dans lesquels ils sont inscrits. Naguère instrument d'insertion professionnelle, aujourd'hui confrontées à la raréfaction drastique de l'emploi, les entreprises d'insertion portent en elles l'expression d'une nouvelle question sociale qui oppose l'emploi-salarié à l'emploi d'utilité sociale.
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• PRIANON, Jacky-Christian Prise en compte des effets du relogement (en accession à la propriété) dans l'accompagnement des familles suivies en polyvalence sociale : le cas des "Lataniers 1". DSTS, dir. : (non indiqué). Ile de La Réunion : AFSTS de Saint-Denis de La Réunion, 1997, 143 p. |
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le relogement en accession à la propriété qui signifie, pour les familles, le passage d'une forme d'habitat traditionnel à une forme d'habitat moderne (constitutive d'une culture créole) induit par des changements de mode de vie une nouvelle culture domestique. D'une phase de décohabitation, accomodation-adaptation à une phase d'intégration sociale, les familles tentent dans une double logique de préserver leur identité culturelle et en même temps de construire une nouvelle identité par l'habitat. Ces transformations produisent des effets qui se posent en terme de comportements réactionnels face à une situation socio-familiale en manque de repère. Dans l'accession en vertical (L.E.S-appartement), ces nouvelles normes sociales à la propriété se structurent avec difficulté et semblent invalider l'élaboration de normes sociales et culturelles collectives autour de l'habitat. Dans l'expérience des "Lataniers 1" (programme de relogement dans le secteur de la Ravine des Cabris à Saint-Pierre), l'architecture, le phénomène de décohabitation, les tentatives individuelles et/ou collectives de construction d'une identité sociale sont des agents qui favorisent la réorganisation domestique et familiale (atomisation) et générent chez ces familles une difficulté d'assimiler leur nouveau statut : celui de co-propriétaire. Les perspectives d'insertion et de promotion sociale de ces populations restent l'enjeu d'un accompagnement qui doit prendre en compte, dans sa réalisation pédagogique et technique, les effets d'une telle rupture. La mise en commun, dans un secteur donné, de populations ayant des trajectoires socio-culturelles différentes, ayant des besoins personnalisés et, en même temps, ayant les mêmes intérêts collectifs : l'insertion, doit être le point de départ d'un travail de réflexion de la part des accompagnateurs susceptibles de faire émerger une nouvelle méthodologie de l'accompagnement social au relogement. Dans le sens d'une amélioration des pratiques de l'accompagnement social au relogement, il serait intéressant - à partir des expériences vécues et des données sociales - de penser en matière de méthodologie à une forme de soutien de ces familles dans leur tentative d'insertion sociale par le logement qui privilégie la responsabilisation de la famille dans ses projets de vie. Une population, actrice de son développement, est une population qui s'inscrit dans un processus de citoyenneté avec l'assimilation et le respect des droits et des devoirs, érigés en principe par la société dans laquelle elle vit. La programmation, en favorisant la médiation, la mobilisation et le développement de la citoyenneté, peut être un outil d'accompagnement social au relogement.
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• RATIER, Denis Citoyenneté ? : le travail social mis en question DSTS, dir. : Jean-Louis Falcoz Vigne. Rhône-Alpes : GREFOSS, 1997, 104 p. |
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pendant les années 45/70 les politiques sociales connaissent deux grandes tendances. La première cible des groupes de population (retraités, chômeurs, femmes seules, etc). La deuxième s'intéresse plus à la cohésion sociale et au lien social. Ces thèmes relèvent d'un projet politique : la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Par la suite, notre société tend à abandonner ce projet politique qui la constituait pour établir son unité dans les relations économiques et les échanges marchands à tendance mondialisante. Au cours des années 70, le travail social connait une forte expansion numérique, il complète la protection sociale : assistance et action sociale constituent alors les domaines qui répondent aux risques sociaux. Les années 80 ont vu se mettre en place un ensemble de dispositifs localisés : Z.E.P, programmes D.S.Q, comités de prévention de la délinquance, opérations prévention été. C'est la reconstitution même du tissu social qui est l'objectif avoué de ces mesures d'insertion. Dans ce nouveau contexte le travail social doit inventer d'autres repères; il faut s'insérer ! L'objectif de cette étude n'est pas de faire un bilan institutionnel de ces dispositifs mais une évaluation d'expériences qui se sont déroulées sur un quartier d'habitat social concentrant chômage, exclusion, marginalisation et fait l'objet de plusieurs mesures d'insertion qui visent essentiellement la participation des habitants à la vie sociale locale. Qu'en est-il de cette participation ? Si ces mesures s'inspirent dans ses principes du projet politique qui définit la citoyenneté et les conditions d'exercer au quotidien sa citoyenneté, dès lors le travail social peut-il être seulement l'instrument d'accompagnement des initiatives des populations en difficultés (sociales, d'insertion), au risque de s'écarter de l'essentiel : "la mélodie".
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• RAVAINE, Martine La fonction d'encadrement technique des responsables de circonscription auprès de jeunes professionnels de service social : à la recherche de la visée pédagogique DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997 |
• REGNIER, Claude Le traitement psychiatrique des jeunes délinquants : vers l'intégration sociale par l'éducatif DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 1997, 139 p. Cote CEDIAS : 58 604 V4 |
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des adolescents délinquants se retrouvant en milieu psychiatrique évoquent une problématique particulière, surtout si ces derniers ne présentent aucune "pathologie avérée", indication d'un séjour en établissement de soins. L'étude de ces cas d'adolescents - certes peu nombreux - est très intéressante et nous permet, au niveau des propositions de changements de pratiques professionnelles, de proposer de nouveaux axes de travail pour les éducateurs exerçant en psychiatrie avec d'autres partenaires pour essayer d'éviter que des jeunes ne deviennent délinquants et n'empruntent un chemin les amenant en psychiatrie. La présentation de la problématique particulière, la formulation de l'hypothèse, l'étude des concepts de délinquance et d'intégration sociale ainsi que la réflexion sur cette problématique permettent d'avoir une autre approche de ces cas spécifiques et de présenter un changement de nos pratiques professionnelles voire une nouvelle orientation de notre travail. Il est vrai que cette problématique est générée par la législation française. Dans l'ordonnance du 2 février 1945, le législateur avait prévu cette opportunité qui, à mon avis, n'est pas employée dans un cadre répressif-type mais plutôt comme un outil de travail par le Juge des Enfants, cet outil lui permettant qu'un certain travail soit effectué au niveau des adolescents ainsi hospitalisés. En ce qui concerne les changements de pratiques professionnelles, je pense qu'il est important de privilégier avec l'adolescent tout ce qui est de l'écoute, de la signification de la loi, de tout ce qui a trait à la construction de son identité.
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• RENARD, Gwenola L'identité professionnelle en prévention spécialisée : un essai de définition DSTS, dir. : Jean-Pierre Coiffey. Basse-Normandie-Haute-Normandie : Université de Caen (Basse-Normandie), 1997, 114 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 544 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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par le passé, l'exercice d'un métier ou d'une profession structurait durablement l'identité sociale des individus. Aujourd'hui cette règle devient une exception. Les privations d'emploi ou encore les modifications inhérentes à l'évolution des secteurs professionnels entraînent bien souvent ce qu'il est convenu d'appeler une crise d'identité. Les salariés du travail social n'y échappent pas. Ce mémoire s'intéresse plus particulièrement à l'identité professionnelle des éducateurs d'un sous-secteur de l'enfance inadaptée : la prévention spécialisée... Définir l'identité professionnelle, c'est à la fois faire appel à l'histoire des individus et à l'histoire de la structuration du champ d'intervention sans qu'il y ait primauté de l'une ou de l'autre. En effet, les trajectoires familiales et scolaires, les premières expériences de socialisation sont autant d'éléments qui permettent d'appréhender une identité professionnelle, de même que les caractéristiques propres à un métier ou à une profession (la genèse, le référentiel de valeurs, la formation, les compétences, etc...). La prévention spécialisée a une histoire qui lui est propre. L'idéologie en vigueur dans ce secteur, de même que les principes d'intervention constituent le ciment à partir duquel émerge une micro-culture. Cependant, depuis quinze ans, les professionnels doivent affronter des contraintes extérieures de plus en plus prégnantes : les lois de décentralisation, les politiques transversales, la massification des problèmes sociaux, l'obligation de travailler en partenariat entraînent une dilution du concept de prévention de même qu'une disparition progressive des principes fondateurs de ce secteur professionnel; les interventions rapides et soumises à évaluation vont à l'encontre d'un travail éducatif à long terme. Cet exemple, parmi d'autres, illustre le contexte dans lequel les éducateurs doivent travailler et laisse entrevoir une nécessité d'évolution.Mais l'exercice est difficile car il suppose un nouveau rapport de l'individu au métier tout en posant la question de l'avenir de la Prévention...
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• RIVIERE, Josiane Lecture d'un IME à partir de la place de l'enfant : enjeux et stratégies des acteurs DSTS, dir. : Michèle Odeye. Ile-de-France : Centre de Chaligny, 1997, 109 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 512 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
• RONSARD, Michelle Le Roseau Sucré dans les Hauts de l'Ouest : approche des transformations économiques et sociales dans la vie quotidienne des planteurs de canne à sucre. DSTS, dir. : Dominique Beynier. Ile de La Réunion : AFSTS de Saint-Denis de La Réunion, 1997, 153 p. Cote CEDIAS : 55 535 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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nous avons cherché à comprendre en quoi les transformations technologiques et la politique agricole ont influencé sur les pratiques professionnelles et les rapports sociaux des petits planteurs de canne. Cela nous a permis d'apprécier la dynamique des changements sur la vie quotidienne et professionnelle des planteurs des Hauts de l'Ouest. Il s'agit dans cette recherche d'analyser l'impact des innovations, des mutations économiques et sociales, liées au développement agricole et au changement de statut de ces anciens colons devenus chefs d'exploitation. Pour comprendre à quels types de changements ils sont confrontés et comment se manifestent ces changements, dix couples de planteurs ont été interrogés sur le site de Maduran à Saint-Leu. L'analyse des résultats s'articule autour de trois axes : 1°- la vie quotidienne des planteurs des Hauts de l'Ouest : dans cet axe, sont apparus trois sous-thèmes. Il ressort que la femme a un rôle important au sein de l'organisation familiale. Même si le couple prend des décisions communes, la femme assume l'éducation des enfants, la gestion de l'argent, l'aménagement de la case, l'approvisionnement et les relations avec l'extérieur. Dans leurs discours, la femme apparait comme un instrument du changement. Cependant, quelques comportements traditionnels régissent encore le mode de vie, les conduites de ces familles de planteurs. 2°- le travail de la terre dans les Hauts de l'Ouest : il s'avère que des innovations ont été repérées dans leurs pratiques professionnelles. Même si la mécanisation ne concerne que le chargement et le transport de canne, les planteurs considèrent les techniques d'irrigation et les méthodes de fertilisation comme des changements techniques appréciables et nécessaires. Par ailleurs, l'entraide agricole prédomine toujours au sein des rapports sociaux; néanmoins, ces planteurs sont de plus en plus dépendants de multiples interventions qui ont réduit leur autonomie. 3°- les prospectives professionnelles.
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• ROSSIGNOL, Emanuelle Des chômeurs dans une ville de province : l'action du service social DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997 |
• ROY, Joseph La dimension relationnelle du cavalier avec le cheval : étude comparative entre des cavaliers adultes et des jeunes souffrant de troubles psychiques et participant à un atelier équestre. DSTS, dir. : André Chantreau. Ile-de-France : Université Paris XII-Val de Marne, 1997, 144 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 523 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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quelle relation peut-il y avoir entre un homme et un animal tel que le cheval ? Qu'est-ce que les cavaliers peuvent livrer de ce qu'ils vivent dans leur relation avec le cheval ? Quelle est la place du corps et celle des sentiments dans cette relation ? Quelle représentation en ont-ils ? C'est sur ces questions que se centre cette recherche mais il faut indiquer aussi que celle-ci s'inscrit dans une problématique temporellement plus vaste, à savoir l'évolution de la pensée sur la relation du cavalier avec le cheval au cours de l'histoire. L'enquête de terrain a été réalisée à partir d'une quarantaine d'interviews pratiquées auprès de deux populations, l'une de cavaliers adultes, l'autre constituée de jeunes souffrant de troubles psychiques et participant à un atelier équestre. Un outil de recueil de données de type iconographique a aussi été utilisé. Confronté, dans le contexte du travail éducatif, à l'accompagnement de jeunes, l'auteur - par cette recherche - interroge les stratégies éducatives voire thérapeutiques qu'il convient d'adopter auprès de ces jeunes dans le cadre d'un atelier d'équitation.
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• RUHAUD, Bernard Assistance éducative, accueil familial et autorité parentale : indices et effets de la générativité DSTS, dir. : Christian Chomienne. Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 169 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 531 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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la mesure judiciaire d'assistance éducative a pour but d'assurer la santé, la sécurité et la moralité des mineurs en danger dans leur milieu, en permettant aux parents d'exercer eux-mêmes ces obligations relevant de l'autorité parentale qu'ils conservent. Lorsque le danger impose le retrait de l'enfant de son milieu, l'accueil familial constitue un dispositif fréquemment utilisé pour en assurer la garde. Nous nous proposons alors d'identifier ce qui, dans l'accueil familial, contribue au rétablissement de l'exercice de l'autorité parentale, c'est à dire à la réintégration de l'enfant dans son milieu. Nous avançons le concept de générativité pour qualifier et mesurer, selon un même critère, l'effet des pratiques et des comportements de tous les acteurs participant à l'application de la mesure (parents, assistantes maternelles, travailleurs sociaux et service administratif de l'aide sociale à l'enfance). Les résultats obtenus à l'examen d'un échantillon représentatif concernant 31 mineurs, soit un tiers du total des enfants confiés en accueil familial en Charente maritime au cours de deux années, permettent de suggérer des précautions utiles à une meilleure adéquation entre les objectifs de l'assistance éducative et les pratiques de l'accueil familial.
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• SELLAYE, Marcel Professionnalisme et dépendance. Contribution à l'étude de la demande de la professionnalisation des éducateurs spécialisés martiniquais dans le champ de la formation continue DSTS, dir. : (non indiqué). Bretagne : IRTS de Rennes, 1997, 154 p. + ann. |
• SILVESTRE, Jacky La place et le devenir de l'action médico-sociale en centre d'aide par le travail : analyse des enjeux et perspectives pour la construction d'un projet d'établissement DSTS, dir. : (non indiqué). Lorraine : IRTS de Le Ban Saint-Martin, 1997, 129 p. |
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les centres d'aide par le travail (CAT) accordent aux activités médico-sociales de soutien une place qu'il importait de redéfinir. Depuis leur création, les CAT ont mis en place des structures pédagogiques de développement de capacités professionnelles en vue d'une insertion en milieu ouvert. Cependant, les structures de travail établies laissent entrevoir une certaine déviation des buts. Le premier temps de la recherche s'efforce, en prenant un échantillon plus large, d'affermir ce constat. Au-delà de cet objectif, il s'agit de valider ce constat en repérant les facteurs qui favorisent le développement des activités économiques et, notamment, en abordant les pratiques professionnelles des moniteurs d'atelier. Par leur expérience professionnelle et par leur qualification, ces derniers introduisent les normes industrielles au sein même du CAT, repositionnant l'activité médico-sociale. Dans la perspective d'une évolution des pratiques professionnelles, l'identification des ressources et des freins au développement des activités médico-sociales permet d'envisager un changement dans la prise en compte des besoins médicaux et sociaux des travailleurs handicapés au-delà de la question des apprentissages professionnels. D'un point de vue théorique, la sociologie de Bourdieu - et, notamment, le concept d'habitus -sert à repérer ces ressources et ces freins. Les résultats de cette étude constituent un point d'ancrage pour penser la faisabilité d'un projet d'action qui permettrait à l'activité médico-sociale de reprendre toute sa place et, indirectement, de recentrer le CAT sur sa mission originelle qui est celle d'une prise en charge globale de la personne.
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• SOUZA DE TOLEDO Entre bénévolat et travail social : la mise en place d'une structure d'hébergement et d'accompagnement de personnes désaffiliées touchées par le Sida DSTS, dir. : (non indiqué). Ile-de-France : Ecole de service social de la CRAMIF, 1997 |
• TBER, Hassan Processus d'un changement organisationnel : du transfert aux vacances adaptées. Le rôle du chef de service dans un foyer pour adultes handicapés : clarifier les objectifs des vacances adaptées comme espace transitionnel et impliquer l'équipe éducative DSTS, dir. : (non indiqué). Auvergne : EPSI de Clermont-Ferrand, 1997, 92 p. + ann. |
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la recherche sur les vacances adaptées, engagée dans ce mémoire, s'origine dans un questionnement issu de notre pratique professionnelle en tant que chef de service d'un foyer pour adultes handicapés. Cette recherche porte tout particulièrement sur la mise en place des vacances adaptées avec fermeture du foyer le mois d'août et l'envoi des adultes handicapés avec un organisme de vacances spécialisé. Nous analysons dans cette recherche le processus de changement organisationnel au sein de l'association X du Puy-de-Dôme : le passage du transfert aux vacances adaptées. L'introduction du changement des vacances dans cette association s'est faite par le haut, sans implication des éducateurs ni des adultes handicapés. Le chef de service peut s'instituer ici comme le garant de la nouvelle orientation des vacances entre la direction et l'équipe éducative par la clarification des objectifs. Les transitions de cet ordre de changement organisationnel se définissent toujours comme des remises en question, de nouveaux modes de rapport; bref, la notion de changement organisationnel peut se traduire par des conflits, par des discontinuités éducatives (absentéisme), zone d'incertitude, d'incohérence selon Crozier. Un champ consensuel du changement organisationnel aurait pu éviter la représentation subjective des éducateurs de ce changement comme une fatalité, le chef de service a pour rôle d'expliquer le contenu des vacances adaptées à l'équipe éducative et à l'adulte handicapé. Le chef de service dirige une organisation qui est incluse dans une mouvance de changement dont les repères sont parfois imprécis et flous, il se doit de doter cette organisation d'outils d'analyse d'une grande technicité. Les travaux auxquels nous faisons référence pour analyser notre pratique des vacances adaptées nous incitent à penser que l'espace du vacancier adulte handicapé est proche de l'espace "transitionnel" de Winnicott. C'est une expérience unique que vit l'adulte handicapé pendant ces vacances : une relation à l'espace, l'oisiveté, le jeu, etc. Le projet vacances adaptées au sein de l'association est un projet collectif "effet de masse" qui s'adresse à tous les adultes ne respectant pas la singularité de chacun. Alors que chaque adulte handicapé est particulier, ceci nécessite l'adaptation spécifique des vacances à ses besoins. Il nous faut analyser cette pratique en terme d'"effectivité" des vacances adaptées pour pouvoir les évaluer. Le chef de service doit mettre en place, avec l'équipe éducative, des outils d'analyse de cette pratique des vacances adaptées. Et, à l'aide d'un travail de complémentarité entre l'équipe et l'organisme de vacances, on pourrait améliorer la qualité des vacances adaptées et la dignité des personnes handicapées.
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• TEULE REY BETHBEDER, Danièle Intercommunalité et développement social local en milieu rural : connaitre les systèmes territoriaux et institutionnels pour renforcer l'efficacité des interventions sociales collectives DSTS, dir. : François Poulle. Ile-de-France : Ecole supérieure de travail social, 1997, 104 p. + ann. Cote CEDIAS : 55 508 V4* | | Ce mémoire est empruntable. --> Formulaire d'emprunt |
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quatorze ans après la parution des textes de loi, les effets de la décentralisation se font ressentir en milieu rural. Parce qu'ils ont modifié les rapports de pouvoir entre élus et travailleurs sociaux, mis en difficulté certains milieux ruraux par l'application d'une même loi ne prenant pas suffisamment en compte les disparitiés locales, ils ont conduit les acteurs à transformer les systèmes territoriaux, institutionnels et d'action sociale. En construisant de nouveaux partenariats, en créant des liens entre les systèmes différents, en opérant des apprentissages de nouveaux modes de raisonnement et relationnels, les acteurs contribuent à initier une démarche de développement social local intercommunal solidaire. Ce mémoire s'appuie sur l'analyse de dix sites présentant des modes de coopération intercommunale variées et la mise en oeuvre d'une procédure identique dans des milieux ruraux en expansion démographique : le PLE (Programme Local pour l'Enfance), basé sur la stratégie de développement social local initié par la MSA (Mutualité Sociale Agricole). Il invite les travailleurs sociaux à mieux prendre en compte le contexte dans lequel ils interviennent dans le cadre d'actions collectives, à repérer les enjeux afin de participer à la mise en place de projets contribuant au développement des territoires.
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• THEVENIAU, Betty Mamoudzou, Saint-Denis, Mamoudzou : l'évacuation sanitaire et la médicalisation des soins, des facteurs de mise à mal des repères sociaux et culturels ? DSTS, dir. : (non indiqué). Ile de La Réunion : AFSTS de Saint-Denis de La Réunion, 1997, 157 p. |
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le fait de maladie grave constitue le point de départ obligé d'une expérience tout à la fois médicale et culturelle à l'occidentale pour les malades mahorais évacués pour raisons sanitaires au Centre hospitalier départemental Félix Guyon de Saint Denis de La Réunion. Socialisés sur la base de valeurs et de croyances selon lesquelles religion, cosmogonie, santé et médecine sont imbriquées, les malades mahorais expérimentent à l'hôpital de nouvelles manières de vivre la maladie, de nouvelles manières de se soigner, une nouvelle conception de l'étiologie, de nouvelles nosographies. Toutes ces nouvelles expériences et explications de la maladie se télescopent avec leurs acquis sociaux et culturels antérieurs. Dans cette situation où bon nombre de leurs repères sont perturbés, où les malades tentent de composer à l'hôpital avec la solitude sociale, culturelle et spirituelle, nous nous proposons de rechercher la manière dont ces personnes vivent l'événement Evacuation Sanitaire (EVASAN) qui, à la fois, les contraint à l'éloignement d'avec leur milieu et les confronte avec la culture réunionnaise au C.H.D.
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• THIRIET, Joëlle L'insertion par l'économique : à la recherche d'une autre finalité DSTS, dir. : (non indiqué). Basse-Normandie-Haute-Normandie : Institut du développement social de Canteleu (Haute-Normandie), 1997, 149 p. |
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cette étude est menée parallèlement à la mise en place d'une structure d'insertion par l'économique, plus précisement d'un "atelier d'insertion" : production de légumes agro-biologiques. Cette création a été impulsée par une équipe de formateurs et de travailleurs sociaux qui ont aussi auparavant participé à la mise en place et à la gestion de différentes mesures pour l'emploi pour un public en grande difficulté d'insertion sociale et professionnelle (dispositif 16-18 ans et chômeurs de longue durée). Les objectifs de cette initiative sont : d'une part, de tenter d'apporter une réponse à toute une marge de la population qui après avoir suivi des mesures pour l'emploi ponctuelles, n'arrive toujours pas à trouver une place si ce n'est celle de l'exclusion. D'autre part, à partir de notre expérience professionnelle, renforcer la liaison économique et sociale au travers d'une action qui pourrait être pérennisée : démarche basée sur l'acquisition de savoir faire, la valorisation de compétences mais aussi sur un accompagnement social et une formation complémentaire liée aux acquisitions professionnelles (ce soutien et ce suivi continuent à être "assurés" au delà du passage des personnes dans notre structure). Les objectifs que nous nous fixons, qui restent très modestes, ne se situent pas obligatoirement sur l'obtention d'un emploi mais dans la revalorisation de la personne, la recherche d'un autre mode de reconnaissance sociale qui ne passe pas toujours par l'emploi mais peut-être par le maillage d'un réseau actif.
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• VALIANI, Michelle Animateur : métier ou profession ? Histoire d'un malentendu. DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 142 p. + ann. |
• VERGEZ, Colette L'influence des représentations sociales d'assistants sociaux sur le traitement socio-judiciaire de l'inceste à La Réunion. DSTS, dir. : (non indiqué). Ile de La Réunion : AFSTS de Saint-Denis de La Réunion, 1997, 205 p. |
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le voile de silence qui enveloppe souvent le délicat problème de l'inceste commence tout juste à se lever. Les effets destructeurs des abus sexuels sur le développement des enfants peuvent avoir des répercussions catastrophiques sur l'ensemble de notre société. L'inceste est le lit de la toxicomanie, de la prostitution, du suicide; il se répète presque systématiquement de génération en génération s'il n'est pas pris en considération et peut parfois générer l'infanticide. Si l'inceste est l'affaire de chacun, ce sont les professionnels de la protection de l'enfance et, plus particulièrement, les assistants sociaux qui sont mandatés pour traiter ce problème. Ils disposent pour mener à bien leur mission d'un cadre juridique (textes de lois) et institutionnel (organisation des services et procédures d'intervention) sur lesquels ils ne s'appuient que très partiellement. En effet, au moment de la révélation de l'inceste, les assistants sociaux sont bouleversés : l'émotion provoque un état de sidération. Ils doutent de la parole de l'enfant avec lequel ils n'ont pas l'habitude de travailler. Leurs représentations de la famille très fortement ancrées dans la tradition réunionnaise rendent cette violence impensable; ils ne peuvent plus alors servir de tiers médiateurs entre l'enfant et ses parents dans la relation pathologique qui les lie. Leurs scrupules déontologiques les poussent à privilégier l'intérêt de la famille au détriment de celui de l'enfant; en effet, les assistants sociaux sont habitués à la neutralité, par la mise en place d'une relation de confident nécessaire auprès de la famille. Or, le traitement de l'inceste passe obligatoirement par la médiation de la justice afin que la victime soit reconnue comme telle et que la famille puisse intégrer les interdits qui lui ont fait défaut, ceci en préalable à des soins psychologiques appropriés. Les représentations de la justice empêchent les assistants sociaux de vivre son interpellation comme une aide à l'ensemble de la famille : elle devient un passage obligé. Ce sont donc les représentations des assistants sociaux qui influencent le traitement socio-judiciaire de l'inceste.
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• VIALLON, Cécile Sur le chemin des nourrices : quel professionnalisme pour les assistantes maternelles du placement familial de l'aide sociale à l'enfance dans les départements Rhône-Alpins ? DSTS, dir. : (non indiqué). Rhône-Alpes : Collège coopératif Rhône-Alpes de Lyon, 1997, 122 p. + vol.ann. |
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comment les nourrices sont-elles devenues des assistantes maternelles ? Face aux difficultés qu'elles rencontrent aujourd'hui dans la prise en charge des enfants du service de l'Aide Sociale à l'Enfance, dans leurs rapports avec l'administration, le Conseil Général, nous nous sommes demandés comment les aider. Considérant que les réponses, apportées par la société aux questions posées par l'enfance en difficulté, sont dépendantes du regard de cette même société sur l'enfance et qu'on peut se servir de l'histoire pour éclairer une question qui se pose au présent, nous avons recherché dans les textes de lois et les archives départementales quel a été le sort des enfants et de leurs familles nourricières depuis la Constituante jusqu'à nos jours. C'est la première partie de notre étude. Puis, ayant posé l'hypothèse que, face à la complexité de la situation des enfants confiés au service, le professionnalisme - par les moyens qu'il apporte - peut être une réponse pour leur permettre de trouver leur place au sein de l'accueil familial, nous en avons recherché les manifestations. Partant de la définition donnée par Eliot Friedson : "le professionnalisme est constitué d'éléments calqués sur la profession, il l'imite", nous avons constaté que l'agrément, le statut, la déontologie, un fort investissement dans le travail quotidien et la formation donnent aux assistantes maternelles des moyens pour faire leur travail. Leurs témoignages et les textes de leurs associations représentatives ont constitué notre deuxième recueil de données. Nous avons développé l'aspect formation. Elle leur permet d'élaborer leurs savoirs-faire, leurs savoir-pratiques et leurs savoirs théoriques, leur système d'expertise , autrement dit leur professionnalité et ainsi de définir leur place spécifique dans l'accueil familial. Les entretiens que nous avons eu avec des responsables de formation et des formateurs nous ont permis de dégager quelques propositions pour l'amélioration et d'apporter ainsi notre contribution à une meilleure prise en charge des enfants en difficultés.
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• VILA, Michel Du malaise des éducateurs à la fonction culturelle socialisante : la recherche d'une référence éducative DSTS, dir. : (non indiqué). Aquitaine : IRTS de Talence, 1997, 66 p. |
• WARIN, Claudy Les jeunes et l'emploi : de l'appartenance à des réseaux à l'insertion professionnelle DSTS, dir. : (non indiqué). Champagne-Ardenne : IRTS Champagne-Ardenne, 1997, 126 p. |
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en France, un nombre grandissant de personnes se trouve privé du droit au travail. La mondialisation des marchés et le nombre de demandeurs d'emploi incitent les employeurs à accroître la sélectivité à l'embauche. Dans ce contexte, les jeunes sont particulièrement touchés par le chômage et les dispositifs d'insertion reposant exclusivement sur la qualification professionnelle semblent trouver leurs limites. Il apparait donc essentiel d'interroger la notion "d'employabilité" et ce qu'elle recouvre. En effet, il semble qu'aux compétences techniques requises viennent aujourd'hui se greffer des caractéristiques sociales relatives à un certain "savoir être" et que J.B. DEFOUCAULD nomme la "qualification relationnelle". Ainsi, les compétences sociales développées dans la vie hors travail deviennent, dans une société de services, de plus en plus requises. L'appartenance à des réseaux de sociabilité constitue alors un révélateur de la capacité d'un individu à être en société. Les jeunes accueillis en Missions Locales, en l'absence d'un statut clairement défini, se tiennent bien souvent en dehors de ces réseaux de sociabilité. Dès lors, nous avons à promouvoir chez eux une disposition générale aux contacts en agissant sur leurs réseaux pour une mise en relation avec d'autres milieux. "La qualification relationnelle", ainsi renforcée par toutes formes de participation à la vie sociale locale, doit contribuer à favoriser l'accès des jeunes au marché du travail. Cette orientation s'inscrit dans une approche transversale qui vise à agir sur les personnes en même temps que sur leur environnement pour une mise en adéquation. Elle trouvera sa concrétisation dans des actions initiées au plan local telles : - l'inscription des jeunes dans le tissu associatif local, - le rapprochement entre les jeunes et les acteurs économiques locaux. En s'inscrivant dans cette démarche, la mission locale souhaite affirmer sa vocation d'outil au service du développement local à partir des initiatives et innovations qu'elle suscitera.
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