Logo Cedias Centre d'études, de documentation, d'information et d'action sociales

Handicap

Carole AMISTANI, Jean-Jacques SCHALLER (dir.), Accompagner la personne gravement handicapée, Erès (11, rue des Alouettes, 31520 Ramonville-Saint-Agne), 2008, 205 p. (L’in­vention de compétences collectives).

Le 20 janvier, à la librairie Lipsy à Paris, se sont rencontrés vingt-cinq à trente professionnels du social autour de ce livre. Il relate une recherche qui eut lieu de 2004 à 2006 sous la direction scientifique de Jean-Jacques Schaller du Centre de recherche interuniversitaire EXPERICE (Paris13 Nord et Paris 8 Saint-Denis). Elle fut conduite avec la collaboration de l’ANDESI,
 des CEMEA et de l’UNIFAF Ile-de-France, à l’intérieur de quatre institutions volontaires : le Clair bois (78), Lyliane2 (78), la Clé des champs (77) et les Parpaillols (10). Ces institutions ont en commun le fait d’accueillir des enfants ou des adultes dont on dit souvent qu’ils ont une vie purement végétative lorsqu’on ne prend pas le temps de les observer vraiment et ainsi de connaître leurs désirs et leur vie intérieure.

C’est justement parce que nous avons voulu approfondir nos regards et aller jusqu’au bout d’une compréhension qui inspire nos pratiques, que cette recherche a eu lieu. Sa vocation a été
de « faire se rencontrer tous les professionnels de plusieurs établissements, [de] mettre en commun leurs questions, mais aussi leurs spécificités, leurs richesses, leur savoir-faire ou leurs échecs parfois. Le dispositif viserait à élaborer une pensée réflexive novatrice ancrée dans la réalité du quotidien et nourrie par celle-ci » (p. 7-8). Je dis « nous » parce qu’en tant que vice-président des CEMEA, j’ai été associé à cette recherche que notre mouvement a soutenue et dont il ambitionne de faire un outil de travail. Il fallait bien sûr que les institutions concernées soient globalement d’accord. Leurs directeurs interviennent chacun dans cet ouvrage pour situer le travail nécessaire auprès des équipes, avant d’obtenir l’adhésion. Il fallait aussi que cette démarche apparaisse bien comme une formation, ce qui a été difficile à obtenir, car le contenu n’était pas préalable, mais se construisait au fur et à mesure de l’évolution.

De ce travail de deux années qui impliquait trois sortes de formateurs : des formateurs extérieurs, des formateurs choisis parmi les cadres des institutions, des formateurs-tuteurs issus de toutes les catégories professionnelles présentes dans les institutions, et assurant la liaison entre l’analyse des travaux réalisés et les conséquences qui en étaient tirées sur le plan théorique (cf. p. 9-10), nous avons tous retiré les enseignements suivants dont ce livre rend compte :

  • une perception plus fine de ce qu’on nomme l’accompagnement ;
  • la découverte progressive de la nécessité, au-delà des compétences individuelles propres à chaque catégorie de personnels, d’une compétence collective institutionnelle, construite autour du croisement des regards, du croisement des mots qui sous-tendent les idées et dont il a fallu faire l’inventaire, à travers de nombreux débats, et de la définition collective d’un projet supporté par chacun ;
  • de là à rechercher les éléments de savoir et de réflexion qui permettent de garantir la professionnalisation de ces équipes pluridisciplinaires, il n’y avait qu’un pas qui a été allègrement franchi. Il s’agissait bien, en fin de compte, d’une formation-recherche dont les éléments se construisent au fil du temps, ce qui explique la durée de l’opération.

Une évaluation de fin de parcours a permis de faire émerger le profit que nous en avons tous tiré, et dont le film Un pas de côté, qui a fait l’objet d’un DVD intégré au livre, montre la richesse, à tous les niveaux.

Ainsi que le dit Carole Amistani dans le retour qu’elle fait sur cette démarche : « Dans un grand nombre de séquences de travail, il s’agissait d’accepter d’interroger ses propres pratiques, mais aussi de pouvoir mettre ces interrogations en commun avec les autres acteurs, dont certains pouvaient être inscrits dans des relations hiérarchiques. Cela supposait pour chacun de se sentir suffisamment en confiance, laquelle ne peut rarement s’acquérir d’emblée, mais seulement une fois dissipés les doutes et les craintes. Il était donc nécessaire que soient posées les conditions d’une libre parole, sans jugements de valeurs et sans menace d’éventuelles répercussions matérielles et/ou morales. Chacun était invité à "déposer son métier" (selon l’expres­sion d’André Prodhomme) pour se mettre au service de la coconstruction, et donc à laisser de côté – au moins provisoirement – son rôle, son identité professionnelle et le cortège de spécificités et représentations qui l’accompa-gnent. Cette condition apparaît indispensable pour optimiser le processus de changement de regard sur l’institution, les usagers et lui-même. Bref, procéder à ce fameux "pas de côté" » (p. 178).

Comment ne pas mentionner enfin ce merveilleux poème parlé et écrit par l’un des groupes institutionnels où s’expriment à la fois le regard et la pratique qui permet de dire à l’autre :

« T’accepter tel que tu es et t’accompagner,

Cela nous concerne tous.

Tu es une personne » (p. 189).

Peut-on rêver que d’autres démarches de cette nature viennent donner vie et renouvellement à toutes les institutions accueillantes. Ce livre voudrait le susciter. Sachons en faire usage.

Jacques Ladsous

Psy

Guy BAILLON, Les usagers au secours de la psychiatrie. La parole retrouvée, Erès (11, rue des Alouettes, 31520 Ramonville-Saint-Agne), 2009, 444 p.

Écrit pendant l’été 2008 par un acteur présent sur le terrain depuis 1965, ce livre, qui ne pouvait prévoir les évènements survenus cet hiver, rassemble opportunément les éléments qui permettent de comprendre la gravité du séisme provoqué par le discours du président de la République, le 2 décembre 2008, et la parution du rapport Couty sur l’avenir de cette psychiatrie en janvier 2009.

Il propose un éclairage « qui dérange », né de l’écoute d’acteurs nouveaux sur la scène publique : les « usagers de la santé mentale ». Cette écoute est capable aujourd’hui d’apporter une révolution plus profonde que le bouleversement que l’administration envisage en 2009. Encore faut-il accepter d’ouvrir le débat plus largement et associer d’emblée l’action sociale en pleine renaissance grâce à la loi de 2005 sur l’égalité des chances – donnant réponse aux difficultés sociales des personnes « en situation de handicap psychique » –, à la psychiatrie abandonnée par l’État malgré le projet révolutionnaire apporté par la « politique de secteur » en 1960-1985.

La convergence nécessaire entre psychiatrie et action sociale, dont a besoin toute personne qui souffre de troubles psychiques graves – celle-ci nécessite simultanément et de façon durable des soins et un accompagnement social –, est rendue impossible actuellement par le cloisonnement construit dans la plus totale inconscience depuis quarante ans par les acteurs de ces deux champs. La compréhension de cette division, de son origine, de ses avatars, n’est possible que si l’on s’efforce de profiter de l’éclairage de l’histoire tant pour l’action sociale que pour la psychiatrie.

Ce livre éclaire aussi la pertinence et l’importance du pacte établi en 2001 entre les fédérations des usagers, la FNAPSY (Fédération nationale des associations d’usagers de la psychiatrie), et des familles, l’UNAFAM (Union nationale des familles et amis de malades mentaux). Leur union dont la force fut ignorée des professionnels, est à l’origine du bouleversement – positif celui-là – qui est prêt à se jouer dans la santé mentale.

Enfin cet ouvrage donne des pistes pour comprendre les soubassements de la déflagration qu’ont produite en psychiatrie le discours du 2 décembre et le rapport Couty élaboré de juillet 2008 à janvier 2009, proposant des orientations qui feraient régresser la psychiatrie de cinquante ans. Il éclaire la nouvelle révolution qu’apporte l’écoute de
la parole des usagers pour préparer l’avenir, en particulier en établissant une continuité entre psychiatrie et action sociale, montrant qu’il n’est plus possible de parler de l’une sans parler de l’autre.

Écrit avec une volonté de clarté et de simplicité, volontairement mis à la portée des usagers comme des divers professionnels de la santé mentale, il met à plat les questionnements tacites posés par la clinique et l’organisation de la psychiatrie, et propose des pistes de réflexion centrées autour du respect de la personne qui souffre de troubles psychiques.

La rédaction

Michel BRIOUL, L’évaluation clinique en institution, Presses de l’EHESP (avenue du Professeur-Léon-Bernard, CS74312, 35043 Rennes Cedex), 2008, 216 p. (Terrains santé social).

Dans la préface de ce livre, Jacques Ladsous écrit : « Il me semble en effet que dans le contexte d’aujourd’hui, nous nous sommes progressivement écartés de la démarche clinique, sans laquelle notre travail perd son sens. Á trop vouloir prôner et défendre une certaine conception de l’efficacité de nôtre travail (en négligeant la dimension de sa temporalité), à force de vouloir ressembler aux référentiels multiples dont l’administration s’entoure par crainte de voir les initiatives aller dans toutes les directions et les responsabilités s’écarter du contrat professionnel strict auquel elle aimerait nous contraindre, nous en sommes arrivés à construire, à produire des cursus linéaires dont il pourrait être malvenu de s’abstraire. Á quoi bon alors créer un secteur "spécialisé" si celui-ci doit être "formaté" de telle sorte qu’un certain nombre de nos usagers ne puissent y trouver place ? »

Retrouver la démarche clinique est en effet ce qu’il peut y avoir de plus urgent aujourd’hui si l’on considère que tous les hommes sont capables, bien que différents. Car les stigmatisations catégorielles nous mettent dans un bain d’idées préconçues qui nous empêchent de voir le sujet réel. Mais qu’est-ce que cette démarche clinique ? Elle « consiste en une attention particulière portée à la fois à l’individu, dans la singularité de ses troubles et souffrances,
et aux signes qui vont permettre d’élucider le sens de ses comportements. Cette approche s’appuie sur le développement d’hypothèses, construites sur la base de l’observation et générant des indications de soins et prise en charge. Ces actions sont sans cesse évaluées, à la faveur des effets produits chez le patient, afin de vérifier ou non les postulats élaborés initialement, ce qui conduit à les préciser ou à les reconsidérer. C’est une position
de proximité, d’écoute, d’ouverture d’esprit, d’expectative, laissant toujours une place à la surprise, attitude en permanence traversée par la sollicitude à l’égard des difficultés et de la souffrance manifestée par celui ou celle que l’on soigne ou que l’on aide.
 »

Après tout que faisons-nous dans les synthèses depuis longtemps, sinon croiser nos regards pour discuter avec le sujet de la meilleure orientation possible ? Quand elle n’est pas routinière, et que chacun de ceux qui fréquentent le sujet y ont leur part, elle est l’élément fondamental qui permet dans l’évolution du sujet de repérer les points forts, les points faibles et donc d’ajuster nos pratiques en conséquence. Certes, il y a besoin de méthodologie, d’outils pour rendre cette évaluation la plus rigoureuse possible. Mais toute confrontation à un parcours dit « normal » (en existe-t-il ?) ne peut que troubler ce travail d’observation et d’échange qui repose sur le sujet et sur lui seul. Vous comprenez bien qu’il ne s’agit pas de rejeter les évaluations tant personnelles que collectives. Il s’agit de leur redonner sens.

Á la fin de sa préface, Jacques Ladsous écrit : « L’observation fait découvrir. La grille enferme et réduit. Le sujet a besoin de se découvrir et d’être reconnu. Il n’a pas besoin d’être placé dans des cases sous le signe du stigmate principal. Aucune machine n’a jamais permis de faire le tour le la personnalité d’un homme vivant. Le regard attentif permet de repérer les points faibles qu’il faudra consolider, les points forts qu’il faudra développer.

Reprenant les conclusions de l’auteur, je serais tenté d’en appeler avec lui à une "évaluation intelligente", ouverte à "l’étonnement potentiel, susceptible de surgir au détour d’un événement, d’un symptôme ou d’une idée"… Une évaluation laissant place à l’aventure humaine, à l’aventure du sujet, aventure que nous partageons avec lui, que nous partageons avec tous les sujets qui ont besoin que nous prenions le temps de les accompagner dans leur trajet, qui est aussi leur projet de vie ».

B.G.

Travail social

Romuald AVET (dir.), Le travail social mis à mal. Le risque totalitaire, EFEdition (6 rue Fizeau, 75015 Paris), 2007, 116 p.

Mai 68 a été la rupture avec l’héritage de l’enfermement et de la coercition. Avant cet évènement social, une révolution avait déjà eu lieu dans le champ de la psychiatrie et de l’éducation. La psychothérapie institutionnelle, ce mouvement inspiré par
la lutte contre le fascisme et la ségrégation est à l’origine d’un processus d’humanisation des lieux de soins. Pas de traitement de la folie et de l’éducation sans une transformation en profondeur des institutions. Le projet de soin de la folie et de la souffrance psychique ne pouvait plus se penser sans une prise de conscience politique profonde de l’aliénation sociale. La diffusion de ce mouvement a favorisé une réflexion critique dans le champ médico-social ; il a permis de réaliser qualitativement l’importance du milieu dans lequel évolue la personne et les effets produits lorsqu’on le transforme concrètement. La psychanalyse en constitue la référence et s’impose comme un outil dans le travail du soin et de l’éducation. L’éthique du soignant ou de l’éducateur prend appui sur une démarche que l’on peut qualifier de clinique car elle engage un savoir en plaçant le sujet au centre du questionnement du praticien et de son positionnement. Désormais celui-ci est amené dans une dimension relationnelle à s’interroger sur sa présence auprès des personnes en souffrance. Cette interrogation demeure la source la plus féconde de l’efficacité de son acte. Faute d’un tel appui sur le sujet dans la pratique, les professionnels n’ont plus d’autres recours pour soutenir leur acte que de produire des réponses conditionnées par le discours dominant. Face aux maux engendrés par notre civilisation et par la façon dont notre culture traite si mal le lien social, c’est le retour à l’ordre, à la répression et aux internements multiples. Cette réponse sociale ne saurait être la bonne ; elle contribue à rendre les sujets encore plus démunis, encore plus aliénés. L’éthique du travail social est aujourd’hui mise à mal ; une dérive gestionnaire est à l’œuvre que le praticien intègre en intériorisant ses procédures et son vocabulaire. Quand il essaie de la contrecarrer, il est souvent isolé et a le plus grand mal à contester, car ce modèle s’impose désormais comme un impératif. Progressivement, c’est la représentation que l’on se faisait du travail social – une pratique d’accueil et d’accompagnement des personnes en souffrance psychique et sociale, dans une culture qui consistait à interroger le sens de son implication, le sens d’une rencontre et d’un acte non programmé à l’avance, le sens d’une écoute au plus près de la subjectivité des personnes – qui disparaît en laissant la place à une gestion de service en direction d’usagers, sans qualité, dévitalisé et insignifiant, selon l’expression de François Tosquelles, conforme aux idéaux d’une politique libérale. La pratique sociale est en train de s’enfoncer dans une idéologie technicienne et scientiste, elle fournit les réponses adéquates dont la société a besoin pour fonctionner au lieu d’être au service des particuliers. Le modèle qui tend à s’imposer ne permet plus d’appréhender la complexité de la pratique sociale, il cherche au contraire à la simplifier pour mieux l’instru­mentaliser afin de satisfaire à des impératifs d’ordre, de maîtrise et de sécurité. Si nous n’en prenons pas la mesure, nous risquons de voir cette profession s’éloigner en effet de sa vocation première au service de la civilisation, vocation à prendre soin des personnes et des populations les plus démunies pour qu’elles puissent reconstruire avec le temps un espace vivable et habitable avec les autres. Les jeunes professionnels ont besoin que les anciens leur transmettent leur expérience. Pour voir loin il faut qu’ils puissent « s’asseoir sur les épaules de leurs pères » rappelait François Tosquelles. Cette transmission est nécessaire pour les aider à soutenir une éthique du travail social dans un moment de notre civilisation qui tend à rompre radicalement avec la démarche et avec les références qui ont façonné le cadre et les pratiques dans ce champ. Cette démarche historiquement, qui s’apparentait à un processus d’huma­nisation, est en train d’être remplacée par l’administration froide et maîtrisée des procédures et des protocoles dont la fonction consiste à rationaliser les coûts et les moyens en réduisant considérablement l’espace de la pensée. Les nouveaux professionnels doivent impérativement résister à ce modèle du savoir technocratique et gestionnaire qui s’impose comme solution simple et efficace face au réel de la condition humaine en cherchant à l’éliminer de son calcul utilitariste. Ce petit ouvrage devrait le leur permettre.

J. L.

Livres reçus

Marianne BERNEDE, Le RSA : une révolution sociale. Récit d’une expérimentation dans l’Eure, Ed. Autrement (77 rue du Faubourg-Saint-Antoine, 75011 Paris), 2008, 201 p. (Acteurs de la société)

Alain BLANC (dir.), Les travailleurs handicapés vieillissants, Presses universitaires de Grenoble (BP 47, 38040 Grenoble cedex 9), 2008, 244 p. (Handicap, vieillissement, société)

Manuel BOUCHER (coord.), La recherche dans les organismes de la formation et de l’intervention sociales : enjeux et perspectives, L’Harmattan (5-7, rue de l’Ecole Polytechnique, 75005 Paris), 2008, 103 p.

Françoise CHARRIER, Daniel GOUPIL, Jean-Jacques GEOFFROY, Les personnes vulnérables. Protection et accompagnement des majeurs en difficulté, Erès (11, rue des Alouettes, 31250 Ramonville Saint-Agne), 2008, 178 p. (Trames)

Patrick du CHEYRON, Didier GELOT (coord.), Droit et pauvreté. Contributions issues du séminaire ONPES DREES-MiRe 2007, Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES) (14 ave. Duquesne, 75350 Paris 07 SP), 2008, 207 p.

Cristina DE ROBERTIS, Marcelle ORSONI, Henri PASCAL, Micheline ROMAGNAN, L’intervention sociale d’intérêt collectif. De la personne au territoire, Presses de l’École des hautes études en santé publique (Avenue du Professeur-Léon-Bernard, CS 74312, 35043 Rennes cedex), 2008, 301 p. (Politiques et interventions sociales)

INSPECTION GÉNÉRALE DES AFFAIRES SOCIALES, Les politiques sociales décentralisées. Rapport annuel 2007-2008, La Documentation française (29-31 quai Voltaire, 75344 Paris cedex 07), 2008, 169 p.

Jacques LADSOUS, Profession : éducateur. De rencontres en rencontres, L’Harmattan (5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris), 2008, 134 p. (Histoire de vie et formation)

OBSERVATOIRE MONDIAL DES MODES DE VIE URBAINS, Julien DAMON (dir.), Vivre en ville, Presses universitaires de France (6 avenue Reille, 75685 Paris cedex 14), 2008, XII-251 p.

Faire un lien vers l'article dans la préface de revue: 
Afficher un lien vers cet article dans la préface de la revue